Le choix du matériel dépend de la randonnée, de son environnement, du climat et de la façon dont on la pratique, et en fonction, l’on peut être plus ou moins léger.
Ce que j’ai utilisé… et ce que j’aurais pu laisser à la maison.

Pour cette rando, « Sur les pas des Maîtres Sonneurs« , j’aurais pu voyager plus léger. La tente est restée dans mon sac, car nous avons dormi deux nuits à la belle étoile, les autres en gîte, et une nuit en caravane à l’Alternatif Éco-Camping. Le matelas ? Une seule utilisation. Je dors très bien à même le sol, tant qu’il n’y a ni cailloux ni racines. Il me sert surtout d’isolant contre le froid, donc, pendant cette période caniculaire…
Voyons la liste de matériel par item.
Abri & dormir


Sur la photo l’on voit en partant du fond à gauche : ma tente, mon matelas et mon duvet. Devant dans la house orange le film plastique pour isoler du sol, et dans la house grise « le sac à viande » en soie. En dessous : le coussin d’assise.
Comme je l’ai dit j’aurai pu me passer de ma tente (941 g) et de mon matelas (531 g) ce qui aurait fait 1 472 g de moins.
Sac & Emballages

J’aurais pu choisir un sac plus petit, mais mon unique autre sac est plus grand. Finalement ce volume m’a permis de ranger des aliments fragiles sans les compresser, j’y reviens plus loin.
Quelques ajustements faire. J’ai deux sacs de compression de 34 g chacun : l’un pour les vêtements, l’autre pour les aliments. J’en avais oublié un dans mon décompte, il faut donc ajouter 34 g.
Par ailleurs, une boîte étanche (type Tupperware) est classée dans « Nourriture », alors qu’elle devrait apparaître ici, avec les emballages.
La popote


Pas grand-chose à commenter, sinon que vous remarquerez que mon briquet sert aussi de porte ruban adhésif très résistant et se découpant assez facilement à la main.

Tout rentre la gamelle en titane et sa house, sauf naturellement les gourdes et la seringue de rinçage du filtre de la gourde filtrante.
La nourriture

Parler de manière précise est difficile, la liste de mon binôme aurait été différente, et à dix, nous aurions eu dix versions distinctes. Voici tout de même quelques observations.
Le Torsk s’est avéré être un plat et non un petit déjeuner. Tout était écrit en norvégien, ce fut la surprise.
Habituellement, j’opte pour du pain complet, un mélange de céréales et graines, ou du pain nordique. Cette fois, j’ai testé les « Waza Protéine+ ». Même si je ne suis pas fan, leur rapport poids/calories est intéressant et 20 g de protéines pour 100 g, un atout à prendre.
J’ai aussi pris des Tuc pour l’apéritif de midi, un bon rapport calories/sel/poids, alors que je n’en consomme pas d’habitude.
Enfin, pour le fromage, le vieux Gouda supporte mieux la chaleur que le vieux Cantal ou le vieux Comté, pour les avoir aussi testés sur d’autres randonnées.
Les vêtements

J’emporte trois paires de chaussettes, d’épaisseurs différentes. Les plus épaisses me protègent le mieux des ampoules, même si j’y ai plus chaud, surtout en période de canicule.
J’ai aussi oublié le bandana (13 g) dans ma liste.
L’électronique


J’hésitais entre deux batteries : la blanche de 10 000 mAh ou la noire de 20 000 mAh, cette dernière pesant plus du double. J’ai choisi la 10 000 mAh.

J’ai également emporté une perche à selfie (qui fait aussi trépied) et des micros… que je n’ai pas utilisés les micros.
Enfin, pour cette fois-ci, j’ai laissé ma liseuse à la maison.
Divers

Étant donné que j’ai mes lunettes sur le nez, le porte lunette me sert à transporter mon grignotage de la journée et c’est bien pratique.
Hygiène & trousse de secours
Hygiène


Voici ce que contient ma trousse de toilette. La prochaine fois, je me passerai du gant de toilette.

Le PQ et le chiffon sont rangés dans la poche haute du sac, pour un accès rapide.
Trousse de secours

Ma trousse de secours contient :
- Une paire de ciseaux
- Une paire de gants en latex (pour appliquer le mercurochrome rouge, efficace pour assécher les ampoules éclatées)
- Un sachet avec : compresses, pansements classiques, pansements spéciaux pour ampoules et compresses désinfectantes
- Une couverture de survie
- Du sparadrap chirurgical (plus étroit que le standard)
- Des comprimés de paracétamol
- Un bandage neuf et un bandage entamé
- Une pince à tiques
- Une pince à épiler
- Du fil et une aiguille (pour les boutons arrachés, pas pour me recoudre !)
- Une épingle à nourrice pour suspendre ma serviette au sac
- Un flacon d’huiles essentielles (à base de jojoba) : Salvia sclarea et gaulthérie, pour soulager les douleurs musculaires ou articulaires.

Tout rentre dans une petite pochette rouge qui contenait, avant, une couverture de survie réutilisable.

La crème solaire indice 50 est toujours à portée de main.
Conclusion
La liste idéale de matériel n’existe pas. On l’adapte à la rando, au climat, et surtout à ses propres habitudes. Certains objets, comme la tente ou le matelas, sont restés inutilisés cette fois-ci. D’autres, comme les chaussettes épaisses ou la crème solaire à portée de main, se sont révélés indispensables. À chaque randonnée ma liste diffère légèrement, mais je garde toujours une marge pour les imprévus et les petites surprises, comme ce Torsk norvégien !
Et vous, quel est votre matériel indispensable en randonnée ? Partagez vos astuces en commentaire et n’hésitez pas à relayer cet article à vos amis s’il vous a plu.
