Faire connaître quelques marques qui fabriquent du matériel de randonnée en France.
Je propose dans cet article de faire la promotion, sans contrepartie, je ne suis pas sponsorisé et ne cherche pas à l’être, d’entreprises qui fabriquent en France du matériel pour randonneurs.
Ces entreprises, parfois méconnues du grand public méritent d’être connu.
Ce ne sont pas les moins chers mais souvent gage de grande qualité.
La liste n’est pas exhaustive, j’en ai certainement oublié.
Prenez cela comme de simples informations et non comme un jugement sur vos choix, chacun fait en fonction de ses goûts et de ses moyens.
L’Art du Bivouac : Guide pour bivouaquer en toute tranquillité !
Les beaux jours arrivent et pour votre prochaine randonnée, c’est décidé, vous allez bivouaquer !
Que vous soyez seul ou a plusieurs vous faites le choix d’une aventure immersive, une reconnexion avec la nature.
Pour vous défaire de certaines appréhensions lisez, ou relisez les articles « Débuter en randonnée » et « Le bivouac : peurs et appréhensions« .
Tout comme vous préparez avec soin votre itinéraire, dans les préparatifs vous devrez y intégrer le bivouac.
Ci-dessous quelques conseils pour un bivouac réussi !
Je vous en avais parlé, je vous l’avais promis, voilà c’est enfin publié !
Les petits trucs et astuces pour s’alléger en randonnée sans trop perdre de confort.
– Ha enfin !!!… Tu vas nous apprendre plein de trucs et astuces !
– Pas forcément, j’en ai parfois déjà parlé dans d’autres articles.
Avant tout
Sachez que tous les conseils proviennent d’échanges avec d’autres randonneurs. Des astuces que l’on s’approprie, que l’on adapte à nos besoins, parfois l’on croit l’inventer avant de se rendre compte que d’autres font de même voir mieux. Il va y avoir une liste, non exhaustive, je ne les utilise pas toutes, mais je préciserai ce que j’applique régulièrement.
Rando – Avantages et inconvénients des bâtons de marche en randonnée.
Voilà un article qui somnolait dans mes brouillons depuis longtemps. Pour l’écrire, je me suis beaucoup documenté, le but étant de mettre en parallèle mes lectures et mon ressenti lié à ma propre expérience : comparer le scientifique à mon expérience. C’est donc très subjectif et chacun pourrait avoir une interprétation des lectures ainsi que des expériences différentes des miennes.
Revenons au vif du sujet. Je parle ici de randonnée et donc des bâtons qui vont avec, je ne parle pas de marche nordique, vous verrez qu’il y a aussi plein d’études sur le sujet. Je marche généralement avec des bâtons de marche.
On le voit, les bâtons de marche sont de plus en plus populaires et leurs bienfaits sont souvent vantés sur le web. Qu’en est-il réellement ? Sont-ils vraiment utiles ? Facilitent-ils la respiration ? Soulagent-ils les articulations et les muscles ? Je vais essayer de faire un tour d’horizon en parlant également de mon ressenti.
Mon comparatif entre sac de couchage en duvet vs sac de couchage synthétique
Bien choisir un sac de couchage est important lorsque l’on part en randonnée pour garantir un sommeil réparateur bien mérité. Je parlerais ici des sacs adaptés (3 saisons, printemps, été et automne).
Un sac de couchage utilisé en conditions extérieures. Non ce n’est pas moi…
Je parlerai de ma propre expérience qui vaut ce qu’elle vaut.
Cet article fait suite à la Série Rando – Compostelle-2024 – Depuis Sagunto, vous pouvez retrouver la totalité des articles en fin d’article dans la partie « Billets connexes ».
En général, je ne transporte pas de nourriture pendant la journée, à l’exception de quelques barres de céréales et d’une provision pour le soir pris en cours de route. Habituellement, je pars en randonnée avec 1,5 litre d’eau, sauf lors de mon passage à Viver, où j’ai fait le plein pour la nuit de bivouac en altitude (totalisant 4,75 litres), sur une dizaine de kilomètres en montée.
Le nécessaire pour manger et s’hydrater en randonnée.
Pour bien manger et s’hydrater en randonnée il nous faut un réchaud, de quoi cuisiner ou réchauffer et de quoi transporter de l’eau. Donc ci-dessous mes réchauds (il en manque deux que je n’ai pas retrouvé dans ma cave) un de poche Esbit et un alcool P3RS.
Ce billet n’a pas vocation à vous orienter sur le choix d’un sac-à-dos, ce n’est pas non-plus un comparatif. Je ne parlerai donc pas de marque.
Je vais vous parler de mon sac-à-dos, comment je l’ai choisi, ce que j’ai bien aimé, ce que j’ai moins bien aimé, comment finalement je l’ai adopté.
Bref, si ce billet peut vous amener à la réflexion sur votre propre matériel, ce sera déjà ça : est-il vraiment bien, ou non, faut-il le remplacer, pourquoi, est-ce vraiment justifié…
Intro :
Lorsque j’ai décidé de reprendre la randonnée, j’avais du matériel ancien donc pas mal de choses à renouveler. Même si j’ai parfois trouvé du matériel léger et pas cher, entre les vêtements, chaussures, et matériel… Mis bout-à-bout cela commençait à faire une somme non négligeable et mon budget n’est pas élastique.
Mes critères de choix
J’ai très rapidement zappé les youtubeurs ou blogs de personnes sponsorisés ou cherchant à l’être, j’ai donc regardé d’autres blogs, forums et surtout des catalogues en ligne. Ayant la chance d’avoir de nombreux magasin de sport autour de chez-moi, je me suis déplacé, parfois plusieurs fois pour être certain de mon choix.
Le sac que j’ai est l’un des premiers qui m’a plus, après être allé dans plusieurs magasins, je suis retourné l’acheter mais j’ai mis du temps à me décider.
Poches pour un stockage supplémentaire. Peut stocker une bouteille. Si pas utilisées, les poches sont cachées
Des courroies à l’extérieur du sac à dos permettent d’attacher les bâtons pour faciliter le transport
Grande ouverture à glissière à l’avant du sac à dos permettant un accès rapide
Ajustement préformé anatomiquement, adaptation facile à toute longueur de dos, réglage du contrôle du poids pour une répartition optimale le long du corps de l’utilisateur et ventilation de qualité supérieure, le système dorsal FIT VARIO est idéal pour les aventures avec de lourdes charges.
La finition DWR (hydrofuge durable) et WR (hydrofuge) 100% écologique, sans PCF (sans fluorocarbone), est un traitement hydrofuge durable, hautement durable et renouvelable
Housse de pluie incluse
Ceinture lombaire
Matière : polyester recyclé, ripstop
Charge maximale : 20 kg
Dimensions : 75 x 27 x 23 cm
Poids : 1,75 kg
Volume : 55 litres + 10 litres
Cela-dit il n’est pas donné non-plus, mais un sac ultra-léger c’est tout de suite entre 100 à 200 € de plus en souvent moins solide pour un gain de 500 à 600 gr, rarement plus… Ça fait tout de même cher le kilo.
Ce que j’ai moins aimé.
Ce que j’ai moins aimé dans un premier temps :
Les poches pour les gourdes un peu trop juste pour des gourdes de 1 L soit on force sur la fermeture, soit on laisse un peu ouvert pour laisser dépasser le bouchon.
J’ai essayé dans un premier temps la poche à eau puisqu’il y a une poche spécifique très grande à l’intérieur. Mais je n’ai pas été convaincu dans un premier temps.
Être obligé de poser mon sac à chaque fois que je devais me désaltérer, je trouvais ça vraiment pas pratique et pas de filet extérieur pour placer mes gourdes ailleurs.
Je me suis imaginé lors d’une journée de pluie (que je n’ai pas eu, la chance) : en lever mon sac, la house, la gourde, boire, remettre la gourde, la house, le sac…
J’envisageais donc vraiment changer de sac pour 2024.
Finalement j’ai adopté mon sac.
Ce qui m’a fait changer d’avis.
Lors de ma dernière randonnée dans le Jura j’ai décidé de prendre ma poche à eau et de m’y faire. J’ai constaté que je m’hydratais plus souvent tout en consommant moins d’eau (pourtant lorsque je bois à la gourde je fais attention d’économiser, je bois par petites gorgées, je garde l’eau dans la bouche avant de l’avaler doucement).
Ma poche à eau fait maximum 2,5 L, il y a de la place pour une plus volumineuse, mais bon, ça me suffit.
L’avantage est d’avoir l’eau à portée de main, pouvoir se désaltérer avant d’avoir trop soif sans poser son sac… J’ai adopté la poche à eau.
L’inconvénient est qu’elle est dans le sac, donc quand il faut la remplir il faut la sortir et surtout pour la remettre pleine il faut parfois sortir une partie du sac et re-ranger ensuite. Cela-dit, si l’on a bien calculé sa quantité d’eau, ça se déroule en fin d’étape.
Pour résumer
Pour résumer, finalement j’aime bien mon sac, je n’utiliserai plus mes gourdes, tout ce dont j’ai besoin rentre dedans… Car j’ai horreur des trucs qui dépassent du sac ou qui pendouille.
Oui, il y a toujours mieux et il y en aura toujours, les matériaux évoluant, ce qui risque de nous transformer en éternels insatisfaits, j’ai envie de dire : si au premier abord vous n’aimez pas ce que vous avez, apprenez à aimer ce que vous avez.
Moi j’adore mon sac et nous allons continuer à faire des kilomètres ensemble.
Rando – Liste de matériel Le Faou – Douarnenez (Tréboul) sur GR34 en 7 jours
Voici la liste de matériel apporté lors de la randonnée Le Faou – Douarnenez (Tréboul) sur GR34 en 7 jours.
Il s’agit d’une liste pour une randonnée dans laquelle je ne savais pas trop où et comment me ravitailler puisque c’est ma première randonnée hors montagne et lieux isolés.Le constat :
Pour les petits-déjeuners, café, thé, en-cas j’étais bien.
Pour ce qui est des déjeuners et dîners j’aurai pu m’alléger, une prévision à un ou deux jours maxi aurait été suffisant puisque l’on peut se ravitailler facilement en cours de parcours. La nourriture a fait une grosse différence.
Une batterie en moins aurait aussi été suffisant (230 g en moins)… et d’autres gains, lors de ma prochaine randonnée je serai plus léger avec le même confort, donc à suivre.
La liste
Porté
Portage
Détail
Q
P U gr
P T gr
Sac-à-dos 55L + 10 Mc Kinley
1
1750
1750
1700
Abri
Détail
Q
P U gr
P T gr
Tente 1P
1
909
909
909
Couchage
Détail
Q
P U gr
P T gr
Duvet
1
690
690
Matelas
1
530
530
Sac à viande
1
160
160
1380
Vêtements
Détail
Q
P U gr
P T gr
Polaire
1
318
318
Poncho
1
248
248
Tee-shirt
1
144
144
débardeur
1
109
109
short rechange
1
180
180
paire de claquettes
1
150
150
Boxer
2
50
100
Chaussettes
3
40
120
1369
Extra
Détail
Q
P U gr
P T gr
Liseuse
1
200
200
Cartes
2
93
186
Pince à linge
4
5
20
Frontale
1
84
84
calepin 14X9
1
33
33
crayon
1
5
5
Carte identité
1
5
5
Billet train
1
0
0
CB
1
5
5
Carte Vitale
1
5
5
Ficelle 7 mètres
Ficelle Serf-volant
1
18
18
561
Cuisine
Détail
Q
P U gr
P T gr
gamelles
Gamelle+fourchette+cuillère+réchaud+gaz
1
342
342
couteau
Laguiole55, tire bouchon pointeau
1
92
92
Gourdes
Gourdes 1L + housse support
1
175
175
609
Hygiène
Détail
Q
P U gr
P T gr
Trousse de toilette
savon,brosse à dents, chiffonnette, serviette (62X90), rasoir
1
246
246
papier toilette
rouleau entamé
1
37
37
283
Électronique
Détail
Q
P U gr
P T gr
Téléphone
S7
1
178
178
electronique
Batteries (2), chargeur,câble
2
579
1158
Appareil photo Lumix
Panasonic Lumix DMC-TZ57
1
300
300
1636
Pharmacie
Détail
Q
P U gr
P T gr
Pharmacie
Contient liste ci-dessous, jaune complété par mes soins
Lorsque l’on marche sous le soleil c’est important de se protéger, éviter les coups de soleil, les coups de chaud, voire une insolation. Se protéger la tête est important.
Je vais donc vous parler de couvres-chef : bobs, chapeaux, casquettes, qu’ils soient imperméabilisés ou pas et aussi bandanas.
Vous aurez donc mon avis là-dessus et aussi un retour d’expérience. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi et faire des choix très différents… Si vous en êtes heureux, je n’ai rien à dire, mais voici mon opinion.
L’idée de ce billet vient suite à la lecture d’un gars qui faisait l’éloge sur le web d’un chapeau imperméable acheté chez « trucmachinthlon ». Est-il sponsorisé ? Souhaite-t-il l’être ? C’est peut-être sincère ? Personnellement concernant ce produit je m’inscris en faux.
Imperméabilité du couvre-chef !
Commençons par là ! Avant de parler des autres possibilités faisons un point sur ce que je pense des couvre-chefs imperméabilisés.
Lors de votre randonnée il pleut !
Vous avez un vêtement de pluie et une house de sac à dos, ou carrément un pancho, à quoi vous serre le chapeau imperméabilisé ? Vous avez une capuche !
Si vous ne mettez pas la capuche l’eau va couler soit abondamment entre votre sac à dos et votre dos, avec une partie dans votre coup… Bref, je ne comprends pas le concept !
Il ne pleut pas et vous êtes sous un gros cagnard ! Là retour d’une malheureuse expérience :
Sortie à vélo avec Mme Sima juste après la première vague Covid fin juillet, on met pas les casques puisque les chemins sont derrière chez-nous, Mme met son bob, moi mon chapeau (imperméable).
Il y a un gros cagnard, au bout d’environ 4 km je ne me sens pas bien du tout, on modifie notre parcours pour passer dans un bosquet à environ 1 km et là je laisse tomber le vélo et je m’allonge au sol. Je m’hydrate, me mouille la tête… Nous restons là plus d’une heure. Mme est inquiète, moi je ne comprends pas : Lorsque je rentre du taf en plein cagnard (3 fois cette distance), j’encaisse très bien la chaleur (j’ai juste un bandana sous mon casque) et lorsque que j’accélère et ressens un coup de chaud je mets un peu d’eau par-dessus mon casque pour mouiller mon bandana et tout se passe bien… Mais là non. Une fois remis, nous traversons une ville pied à terre sous les ombrages des arbres et passons par le cimetière pour remplir nos gourdes que j’ai vidées. À la sortie il nous reste 5 km en plein cagnard pour renter.
Là je décide de mouiller mon chapeau avant de rentrer et surprise (ou pas vraiment) il ne se mouille pas puisqu’il est imperméable et là j’ai compris le problème.
Mon ressenti qui n’a rien de scientifique mais je n’en démords pas.
La transpiration est un mécanisme de régulation de la température corporelle, où la sueur est produite ainsi qu’une évaporation. Si vous avez un chapeau imperméable cette évaporation se concentre entre votre tête et votre couvre-chef qui lui est continuellement réchauffé par les rayons du soleil… S’ensuit un effet d’augmentation de la température, bref, par exagération, un effet cocotte-minute. Vous pouvez ne pas être d’accord avec cela toujours est-il que j’ai jeté le chapeau et n’ai plus jamais eu de coup de chaud.
Il existe des marques de chapeaux imperméables ayant sur le pourtour de la partie basse du montant une sorte de filet ou grille en tissu pour la respiration, ce qui le rend finalement plus vraiment étanche… donc carrément prendre un chapeau en coton non imperméable.
Bandana, bob, casquette ou chapeau à bord large ?
Le Bandana
S’il protège le dessus de la tête des rayons du soleil il ne vous protège pas des coups de soleil sur le visage.
Le bob
Protège mieux que le bandana des coups de soleil mais si vous marchez face au soleil, le bord étant moins large que celui d’un chapeau, vous pouvez vous retrouver avec le nez au soleil.
La casquette.
Avec sa visière longue elle peut vous protéger mais vos oreilles resteront sous le soleil. Vous pouvez opter pour une casquette type « Bigeard » qui protège partiellement la nuque, ou une casquette type « Saharienne » qui protège la nuque et les oreilles.
Le chapeau à bord large
Protège relativement bien le visage complet et partiellement la nuque.
On voit qu’il y en a pour tous les goûts et en fonction de votre tolérance au soleil. Jeune, je randonnais généralement tête nue, parfois avec un bob.
Et maintenant Sima, qu’est-ce-que tu mets ?
Ce que je mets…
Lorsque je pars le matin et que le soleil ne tape pas trop fort j’aime mettre un bandana en coton fin. Quand le soleil commence à cogner, je mets par-dessus un chapeau à bord large. Certains diront que ça fait doublon, c’est vrai, mais c’est comme ça que j’aime randonner. Si j’ai trop chaud je mouille mon bandana qui par capillarité va humidifier la partie basse du montant du chapeau. Et si j’ai vraiment trop chaud je peux mouiller le bandana et le chapeau.
Conseils
Que ce soit un bandana, un bob, une casquette ou un chapeau, lorsqu’ils sont neufs peuvent être rêches, partiellement imperméables, cela est dû aux produits pas toujours très naturelles de l’industrie du textile. Je vous conseille de les laver une ou deux fois à basse température avant de les porter, cela les rendra plus respirant.
Mon vieux chapeau
Chapeau de randonnée en coton beige posé à plat sur une surface grise, orné d’un patch brodé « Dakar » et « Partenaire Officiel ».
Détail technique du bob Dakar : grilles d’aération latérales et boutons pression pour moduler la protection solaire selon les besoins.