Le matériel de randonnée Made in France

Made In France, déc. 2025
Matos Rando Made In France

Faire connaître quelques marques qui fabriquent du matériel de randonnée en France.

Je propose dans cet article de faire la promotion, sans contrepartie, je ne suis pas sponsorisé et ne cherche pas à l’être, d’entreprises qui fabriquent en France du matériel pour randonneurs.
Ces entreprises, parfois méconnues du grand public méritent d’être connu.
Ce ne sont pas les moins chers mais souvent gage de grande qualité.
La liste n’est pas exhaustive, j’en ai certainement oublié.

Prenez cela comme de simples informations et non comme un jugement sur vos choix, chacun fait en fonction de ses goûts et de ses moyens.

Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir la randonnée, je préconise souvent de privilégier le prêt, la location, d’investir à minima tant que l’on est pas persuadé que l’on veut continuer dans cette voie.
Ensuite, lorsque vous savez quel type de randonnées itinérante vous souhaitez faire, je vous conseille d’investir dans du matériel de qualité, bien adapté à vos besoins et qui vous accompagnera longtemps. Bien entendu, tout acheter d’un coup est un gros budget, mieux vaut continuer avec ce que l’on a et investir peu à peu au fil du temps pour du matériel bien réfléchie et de bonne qualité.

Je sais aussi que certains sont attachés à certaines marques dont ils sont satisfaits et hésitent donc d’en changer. Par exemple je suis satisfait du modèle de mes chaussures de marche, je sais qu’il en existe d’autres marques et modèle qui sont aussi de qualité, cela dit, tant que ce modèle existe je n’envisage pas en changer.

Ici une liste donc des entreprises qui fabrique du matériel de randonnée en France.

ADL (Atelier Longue Distance)
Sac à dos pour la randonnée Ultra Légère, sur mesure, personnalisable et différents litrages.
Propose aussi des sacs de rangement pour que chaque item trouve sa place.
Fabriqués et personnalisés à la commande par un artisan passionné, en Dordogne,  France.
https://atelierlonguedistance.fr/shop/

PRISM
Sacs modulables, sacs techniques, sacs Ultra Légers et mêmes sacs à dos urbains.
Propose égalment des accessoires outdoor
Conçus dans les Alpes françaises (Savoie) et fabriqués à Annecy (Haute-Savoie)
https://www.prism-offroad.com/

NEO
Garantie à vie et réparable à vie. Tout une gamme de sac à dos dont ils garantissent la réparabilité de leurs produits à vie.
Ils proposent également quelques accessoires.
Une fabrication locale et responsable au sein d’un atelier de confection, au bord du lac d’Annecy (Haute Savoie).
https://neo-backpacks.fr/

CILAO
Seuls les sac à dos et longes sont fabriqués en France, le reste est fabriqué en Europe.
Les réparations, qu’elles soient sous garantie ou hors garantie, sont réalisées par leurs soins dans leur atelier de couture à Annecy
Fabrication réparation à Annecy (Haute Savoie).
https://www.cilao-shop.com

RAIDLIGHT
Orienté plutôt Trail, on y trouve des sac-à-dos ainsi que toute une gamme de produits de trail légère, astucieuse, pensée pour la performance réalisée à Saint-Pierre-de-Chartreuse.
https://raidlight.com

TIPIK
Tentes et Tarps : Tipik est une petite entreprise de fabrication de tentes basée en France dans le Tarn. Propose divers modèles de tentes et abris personnalisables. Orienté Ultra Léger
Merci à Tom23 qui me l’a fait connaître.
https://tipik-tentes.fr

LE SOULOR 1925
Chaussures sur mesure, Technique de couture qui permet une imperméabilité et une très bonne robustesse, elle permet également ressemeler vos chaussures à l’infini.
Boutiques à Pau et Paris – Atelier/boutique d’assemblage et réparation à Nay
https://www.lesoulor1925.com/

LESTRA-OUTDOOR
Sac de Couchage de renommée mondiale pour les expéditions de l’extrême entre autres.
Fabriqué à Nazelles-Négron de ce que j’ai trouvé comme informations, le site manque de précision sur le sujet.
https://www.lestra-outdoor.fr

MONNET
Grande gamme de Chaussettes pour diverses activités sportives (ski, randonnée, running/trail, grand froid, chasse). Toutes les chaussettes Monnet proviennent de leur unité de production à Montceau les Mines, au cœur de la Bourgogne.
https://www.monnet-sports.com

BLEUFORÊT
Grande gamme de chaussettes donc également pour le sport et la randonnée. Usine de fabrication à Vagney dans les Vosges et que l’on peut visiter.
https://www.bleuforet.fr

GUIDETTI
Bâtons de randonnée et de marche nordique produit à Saint-Jean-de-Moirans au Pied du Vercor.
Réparabilité à vie de ses produits, recyclage (ré-emploi des tubes de bâtons usagés), travaillent majoritairement avec des fournisseurs à moins de 200 km de leurs ateliers afin de limiter l’empreinte carbone… C’est pour moi un coup de cœur Je regrette de découvrir cette marque trop tard, après avoir changé mes propres bâtons de marche.
Je les cite :

Chez Guidetti, on ne jette pas, on répare !
Nous accompagnons nos clients pour les aider à entretenir et réparer leur bâton pour prolonger leur durée de vie : mise à disposition de toutes les pièces détachées en ligne, interface ergonomique pour faciliter la recherche de la bonne pièce et tutoriels vidéos pour réparer soi-même son matériel.

https://www.guidetti-sport.com/fr/content/31-nos-engagements-rse
https://www.guidetti-sport.com

À savoir :

Certaines marques bien connues des randonneurs produisent aussi une partie de leurs articles en France. Par exemple, Millet et Salomon fabriquent certains modèles de chaussures (pour l’instant surtout orientés running) chez ASF 4.0 (Advanced Shoe Factory), à Ardoix (07). N’hésitez donc pas à vérifier les étiquettes de vos vêtements, sacs à dos et équipements, si elles portent la mention Made in France, ou Fabriqué en France.

J’en ai fini avec cette liste non exhaustive. N’hésitez pas à partager en commentaire d’autres entreprises à y ajouter. Il est vrai que certaines marques qui ne fabriquent pas en France proposent aussi des produits de qualité, mais leur impact environnemental n’est pas le même.

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Randonnée Itinérante : Les conseils pour un Bivouac Réussi

L’Art du Bivouac : Guide pour bivouaquer en toute tranquillité !

Les beaux jours arrivent et pour votre prochaine randonnée, c’est décidé, vous allez bivouaquer !

Que vous soyez seul ou a plusieurs vous faites le choix d’une aventure immersive, une reconnexion avec la nature.

Pour vous défaire de certaines appréhensions lisez, ou relisez les articles « Débuter en randonnée » et « Le bivouac : peurs et appréhensions« .
Tout comme vous préparez avec soin votre itinéraire, dans les préparatifs vous devrez y intégrer le bivouac.

Ci-dessous quelques conseils pour un bivouac réussi !

Les préparatifs

Le matériel

Avoir un équipement à la fois minimaliste et fonctionnel. L’objectif est de réduire le poids du sac tout en gardant l’essentiel pour dormir, manger et se protéger des éléments.

– Se protéger du sol : Une couverture de survie réutilisable, ou film plastique (vous isoler du sol tout en protégeant la base de votre tente et/ou votre matelas).

– Matelas : Tapis de sol (mousse pliant ou qui s’enroule) ou matelas gonflable. Pour bien choisir son matelas prendre en compte le facteur R-Value (ou R/Valu) les températures sont à titre indicatif, il s’agit d’une norme pour les fabricants de matelas [Norme R-Value ASTM F3340-18] et les températures données ne sont pas absolues, juste un ordre d’idées :

  • <2 → Èté → >10°C → Nuits douces, randonnée estivale
  • Entre 2 et 3 → Printemps/automne → 5°C à 10°C → Saisons intermédiaires, nuits fraîches.
  • Entre 3 et 4 → Hiver doux → 5°C à 0°C- → Bivouac hivernal modérée hors montagne.
  • Entre 4 et 5 → Hiver modéré → 0°C à -5°C →  Bivouac hivernal en montagne modérée.
  • > 5  → Hiver rigoureux → -5°C à -10°C → Bivouac en altitude avec neige.

Expliacations ici.

Bon ça ne s’arrête pas à 5, certains matelas haut de gamme pour des conditions extrêmes (expéditions polaires, alpinisme hivernal) peuvent atteindre R = 6, 7, voire plus.
– Vous pouvez superposer les couches, exemple : un tapis mousse (R/Valu 1,5) plus un matelas (R/valu 2,5) pour obtenir un R/Valu combiné ~4.

– Sac de couchage adapté : Choisir un sac en duvet ou synthétique selon la saison, avec un bon rapport poids/chaleur il existe également des quilts pour avoir plus aisance dans les mouvements. Vous pouvez également opter pour un sac de soie en plus qui permet de protéger votre sac de couchage tout en augmentant de quelques degrés la température de confort. Profitez pour lire l’article « Rando – Sac de couchage – duvet ou synthétique« 

– Tente ultra-légère ou hamac ou tarp : En fonction de la façon dont vous souhaitez bivouaquer choisissez une tente légère (moins de 2 kg, la mienne fait moins de 1 kg) ou un hamac avec moustiquaire et toile de protection sont idéaux pour éviter de surcharger son sac. Vous avez une quatrième option, dormir à la belle étoile lorsqu’il fait bon.

– La popote : Optez pour un réchaud, gamelle, couverts léger.

Gestion de la Nourriture et de l’Eau

L’alimentation en bivouac doit être énergétique, légère et facile à préparer. Repérez si sur votre parcours se trouve des points de ravitaillement (épiceries, boulangeries, fontaines d’eau, etc.)

– Aliments lyophilisés ou préparés par vos soins : Gain de place et poids minimal.
– Collations énergétiques : Fruits secs, barres protéinées…
– Gourde filtrante et/ou pastilles purifiantes : Pour boire sans risque aux points d’eau naturels.

Choix d’un lieu de bivouac

Avant tout respectez la Réglementation et l’Environnement. Le bivouac n’est pas autorisé partout. Il faut se renseigner sur les règles locales (parcs nationaux, réserves naturelles, etc.).

– Terrain Plat : rien de plus pénible que de glisser dans son sac de couchage tout au long de la nuit et un lieu le plus sec possible.

– Abri Naturel : parfois l’on peut profiter d’une cavité, ou derrière une roche qui permet d’être à l’abri du vent, voire de la pluie. Ne pas hésiter à faire un tour des lieux car il arrive qu’à une centaine de mètres la géographie des lieux vous protège du vent.

– À l’écart des passages d’animaux : Pour ne pas être dérangé et ne pas déranger la faune. Repérez les passages et traces (terre retournée par les sangliers, trace de passages vers les points d’eau, etc.). Vous en écarter à quelques dizaines de mètres suffit à la tranquillité tous.

– Éloignement des Sentiers : Pour préserver votre tranquillité et respecter les autres randonneurs, éloignez-vous des chemins fréquentés, quelques dizaines de mètres souvent suffisent.

– À découvert ou en sous-bois ? : en fonction de votre parcours vous n’aurez pas toujours le choix, mais lorsque cela est possible, c’est un choix très personnel, je préfère le sous-bois car j’y suis mieux protégé de la rosée ce qui fait gagner du temps pour tout ranger le matin.

– Proximité d’une source d’eau : Mais à distance raisonnable pour éviter l’humidité, les crues. Ne vous lavez pas, ne faites pas vos besoins trop proches des point d’eau pour éviter toute pollution à ce sujet vous pouvez lire « Rando – comportements respectueux de la nature en 8 points« .

Ce qu’il faut éviter !

Concernant le passage des animaux j’en ai parlé plus haut.

– Les gros arbres : si vous êtes en sous bois, évitez de bivouaquer sous les gros arbres (risque de chutes de bois morts) mais même en pleine santé en période de grosses chaleurs de grosse branche peuvent casser dû au stress hydrique (phénomène qui arrive lorsque les arbres perdent plus d’eau par évapotranspiration qu’ils ne peuvent en absorber par les racines).
– Au pied d’une falaise : Veillez à la géographie des lieux pour prévenir toute chute de pierres ou rochers.
– Attentions aux rivières : Certaines subissent des crues rapides en cas d’orage en amont. Ne vous mettez pas non-plus en aval d’un barrage hydraulique.
– Laisser traîner votre nourriture et vos ordures : un renard de passage n’hésitera pas y fouiller pendant votre sommeil, accrochez le tout en hauteur lorsque c’est possible.

Bref !

Le bivouac offre une grande liberté, mais demande une bonne organisation. En choisissant un bon emplacement, un équipement adapté, en respectant l’environnement et en anticipant les contraintes, cette expérience deviendra un souvenir mémorable. Certains bivouacs seront mieux que d’autres, il vous arrivera de vous arrêter dans un lieu qui ne soit pas à votre goût, et le lendemain matin vous découvrirez qu’a peu de distance il y avait l’endroit idyllique (ça m’est arrivé et ça m’arrivera encore).

J’ai certainement oublié d’autres conseils et n’hésitez pas à compléter dans les commentaires.

Alors, prêt à tenter l’aventure ?

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Trucs et astuces pour la randonnée itinérante

Je vous en avais parlé, je vous l’avais promis, voilà c’est enfin publié !

Les petits trucs et astuces pour s’alléger en randonnée sans trop perdre de confort.

– Ha enfin !!!… Tu vas nous apprendre plein de trucs et astuces !
– Pas forcément, j’en ai parfois déjà parlé dans d’autres articles.

Avant tout

Sachez que tous les conseils proviennent d’échanges avec d’autres randonneurs. Des astuces que l’on s’approprie, que l’on adapte à nos besoins, parfois l’on croit l’inventer avant de se rendre compte que d’autres font de même voir mieux. Il va y avoir une liste, non exhaustive, je ne les utilise pas toutes, mais je préciserai ce que j’applique régulièrement.

Le bivouac

Pour la tente, vous avez pu le voir dans mes billets, j’utilise une tente relativement légère qui se monte avec un bâton de marche. On la voit dans l’article Randonner en Normandie dans le Pays de Caux il s’agit d’une NightCat 1P.

Pour protéger le dessous de ma tente je pose au sol une couverture de survie réutilisable. Je ne suis pas convaincu de la supposée isolation qu’elle devrait apporter et ne couvre pas la surface ma tente. Tom23 utilise une feuille plastique très fine légère et solide, il s’agit d’un film utilisé pour les survitrages, j’envisage faire de même.

J’avais expliqué comment transformer un poncho en tard, pour un double usage. Il en existe dans le commerce adapté pour ce double usage il y en a même qui font tente, exemple ici on doit pouvoir trouver à d’autre prix, je ne suis pas sponsorisé..

Pour dormir, avoir un sac en soie (appelé aussi sac à viande) en plus du duvet permet de gagner quelques degrés lors des nuits un peu plus fraîches que prévu.

Réchaud, feu, vaisselle, rangement

Brûleur BRS 3000T, févr. 2025
Brûleur BRS 3000T

Pour mon réchaud j’utilise un brûleur BRS 3000T, c’est très léger (27gr), j’utilise également un coupe-vent pour le rendre légèrement plus performant et économiser un peu de gaz.

Couverts

Couverts - Cuillère et fourchette, févr. 2025
Couverts – Cuillère et fourchette

J’utilise soit ceux dont j’ai coupés les manches, soit ma cuillère/fourchette pliante.
Cela dit, si vous consommez de la nourriture lyophilisée, mieux vaut avoir une longue cuillère en titane pour pouvoir remuer dans le fond du sachet, les couverts coupés ou courts sont peu pratiques dans ce cas.

Vaisselle

Éponge, févr. 2025
Éponge

J’utilise un bout d’éponge découpée.

Feu

Allume-feu, févr. 2025
Allume-feu
Petite boîte d'allumettes, févr. 2025
Petite boîte d’allumettes
Briquet et adhésif, févr. 2025
Briquet et adhésif

Si j’ai bien un allume-feu par friction que j’ai déjà testé, histoire de m’amuser, je ne l’emmène pas en randonnée.
J’utilise un briquet sur lequel j’enroule environ 80 cm d’adhésif (résistant et qui se découpe à la main) pour réparer une déchirure sur ma tente, mon poncho, mon sac… Donc le briquet sert aussi de rouleau d’adhésif. j’emporte toujours une petite boite d’allumettes dans un sachet étanche si le briquet rend l’âme car il n’est pas neuf.

Rangement

Gamelle avec le nécessaire, févr. 2025
Gamelle avec le nécessaire
Gamelle dans sa housse, févr. 2025
Gamelle dans sa housse

Le tout, bien rangé, rentre dans ma gamelle en titane (550 ml).

Eau

Gourde filtrante, févr. 2025
Gourde filtrante

En plus de ma poche à eau qui se trouve dans mon sac je prends ma gourde filtrante, à côté il s’agit d’une grosse seringue pour nettoyer le filtre. Il existe d’autres gourdes filtrantes, si vous prenez une bonne marque elles sont toutes performantes.

Bouteille platique vide, févr. 2025
Bouteille vide
Bouchons, févr. 2025
Bouchons

Une bouteille vide
La bouteille et ses deux bouchons… Vide, elle peut être utile la nuit lorsqu’il pleut ou qu’il fait très froid à l’extérieur pour y faire pipi sans sortir de sa tente (prendre le bon bouchon sans trou pour la refermer), pour les femmes, pas certains que ce soit pratique. Bien la rincée et rempli d’eau avec le bouchon percé de plusieurs petits trous de 1,5 mm, elle sert de douchette.

Brossage des dents

Siwak - Brosse à dent - dentifrice, févr. 2025
Siwak – Brosse à dent – dentifrice

Vous avez le choix entre la brosse à dent, vous pouvez couper un peu le manche pour la rendre plus légère (là, elle est neuve et pas coupée) ou utiliser un bâton de siwak que vous pouvez aussi écourter (là pas besoin de dentifrice). Il existe des petites pastilles sèches de dentifrice comme sur la photo.
Personnellement, je n’utilise pas de dentifrice… Voyons plus bas !

Savon et shampoing

Savon et shampoing, févr. 2025
Savon et shampoing

J’utilise le savon pour me brosser les dents (je sais, ça a mauvais goût), pour me laver (corps et cheveux) pour me raser et pour laver mon linge. Mais si vous avez des cheveux longs et que vous tenez vraiment au shampoing, il en existe des secs comme à droite sur la photo. Je l’utilise chez-moi, sous la douche. Ma boite à savon est une boite à protège-dents.

Coquetterie

Miroir et parfum, févr. 2025
Miroir et parfum

Comme j’aime me raser j’utilise un miroir en aluminium poli (27 gr avec sa house) et un rasoir jetable que je réutilise le plus longtemps possible. Si vous souhaitez vous parfumer, plutôt sue de prendre un flacon, pensez aux échantillons c’est suffisant et beaucoup plus léger, il m’est arrivé d’en prendre lorsque je sais que je vais rester plus longtemps que la durée de ma randonnée comme lors de ma randonnée sur le GR34 où je suis resté quelques jours à Tréboul.

Gant de toilette et serviette

Serviette et gant_de_toillette, févr. 2025
Serviette et gant_de_toillette

Si j’ai bien un gant de toilette fabriqué depuis un bout de tissu microfibre, je ne l’ai pourtant jamais emporté. Ma serviette de bain/toilette est en microfibre 39X55, ça peut paraître petit, mais c’est suffisant, de couleur noire car ça sèche plus vite au soleil.

Autres astuces en vrac

  • Gel hydroalcoolique : Si vous avez fait pipi ou autre… ou même tenir vos bâtons de marche, mettre sa main dans le sachet à grignotage sans se laver un minimum, c’est limite, non ? Un petit coup de gel hydroalcoolique et c’est bon. Autre chose, lors de ma randonnée « Compostelle-2024 – Depuis Sagunto – 02« , le jour 2 je me suis assis sur un rocher sous des pins, lorsque je me suis relevé, j’avais plein de résine sur les fesses. Le soir, impossible d’enlever la résine avec de l’eau et du savon… Un peu de gel hydroalcoolique sur un chiffon et c’est magique ! je suis reparti le lendemain avec un pantalon tout propre.
  • Quelques épingles à nourrice : Pour accrocher son linge sur le sac à dos pour le faire sécher tout en marchant (j’ai testé avec des pinces à linge, ça ne tient pas).
  • Étiquettes de vêtement : Elles sont de plus en plus longues et cousues en bouquets de plusieurs étiquettes, en les coupant, non seulement vos vêtements ne gratteront plus et vous aurez gagné des grammes.
  • Les « au cas où » : En dehors de votre trousse de secours, sifflet et « sac à viande », tous les autres objets que vous emporterez pour « au cas où » ont de grande chance de ne jamais vous servir, vous encombrer et vous ajouter du poids. Bref, n’emportez rien de « au cas où »!

Pour terminer

Cette liste n’est pas exhaustive, vous avez certainement vos propres trucs et astuces et ce qu’il faut retenir, est de ne pas s’encombrer inutilement, essayer d’avoir un multi-usage de chaque chose que vous emporterez (quand c’est possible). Un dicton de randonneurs : Le poids de ton sac est le miroir de tes peurs (ou craintes). on le trouve écrit avec quelques variantes.

N’hésitez pas à commenter l’article ou partager vos propres trucs et astuces, ou des variantes de celles citées.

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Compostelle-2024 – Depuis Sagunto – Matériels

Mon sac-à-doc pour ce chemin Compostelle.

Cet article fait suite à la Série Rando – Compostelle-2024 – Depuis Sagunto, vous pouvez retrouver la totalité des articles en fin d’article dans la partie « Billets connexes ».

En général, je ne transporte pas de nourriture pendant la journée, à l’exception de quelques barres de céréales et d’une provision pour le soir pris en cours de route. Habituellement, je pars en randonnée avec 1,5 litre d’eau, sauf lors de mon passage à Viver, où j’ai fait le plein pour la nuit de bivouac en altitude (totalisant 4,75 litres), sur une dizaine de kilomètres en montée.

Pour affronter les températures froides de cette période une fois passé Torre Torre, par précaution j’ai ajouté à mon équipement un tour de cou (buff), une doudoune, une paire de gants, un duvet plus chaud que celui que j’utilise en été, ainsi qu’un haut en laine mérinos à manches longues.

Liste du matériel

Porté

Portage Poids
Sac-à-dos 55L + 10 Mc Kinley 1750
1750
Abri
Tente 1P 776
Piquets + ficelle 177
953
Couchage
Couverture de survie 73
Duvet 1141
Matelas 533
Sac à viande 164
1911
Cuisine
Housse gamelle 13
Gamelle 550ml titane 105
Gaz CV470 450
Réchaud avec housse BRS-3000T 29
Allumettes 8
Briquet avec ruban adhésif (~ 1 m) 17
Éponge 7
629
Couverts à portée de main
Couteau Laguiole 82
Pince attrape gamelle 31
Fourchette cuillère 9
112
Eau
Poche à eau 2L 130
Gourde filtrante 2L 129
Bouteille vide 250ml 17
276
Hygiène
Papier toilette 55
Lingette 29X23 18
Serviette 52X58 42
Brosse à dents 9
Miroir 26
Rasoir 4
Savon 51
Bouchon douche 1
Trousse vide 24
230
Sécurité
Trousse de secours 287
Sifflet 12
Frontale 84
383
Électronique
Batterie externe 10000 mAh 229
1 chargeur avec câble 52
Smartphone 161
Piles (3) LR03 37
479
Vêtements
Doudoune +  sac de compression 454
Short 139
Tee-shirt manches long. Mérinos 181
Débardeur Techn 108
Boxer 57
Chaussettes 41
Chaussettes fines 34
Tour de cou (buff) 55
Gants 51
Poncho 251
1371
Accessoires
Assise mousse 29X39 55
Protège papiers 21
Sacs poubelle (10) 10
Mouchoirs 18
Carte identité 5
Carte Vitale Européenne 5
CB 5
119
Extra
Cahier + stylo + Credential 189
189
Sous total 8412

Sur soi, sachant que la veste coupe vent rejoint le sac-à-dos dès que les température sont correctes.

Polo Techn. 149
Veste Coupe-vent et déperlant 134
Boxer 56
Pantalon 338
Paire de chaussettes 34
Paire de chaussures 920
Chapeau 81
Lunettes de soleil 27
Lunettes de vue 32
Paire de bâtons de marche 420
2191
Sur soi + Sous-total 10603

La série de billets sur mon escape sur le chemin de Compostelle depuis Sagunto est terminée, vous pouvez consulter les billets connexes plus bas.

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Matos – Sac-à-dos

Rando – Matos – Sac-à-dos

Ce billet n’a pas vocation à vous orienter sur le choix d’un sac-à-dos, ce n’est pas non-plus un comparatif. Je ne parlerai donc pas de marque.

Je vais vous parler de mon sac-à-dos, comment je l’ai choisi, ce que j’ai bien aimé, ce que j’ai moins bien aimé, comment finalement je l’ai adopté.

Bref, si ce billet peut vous amener à la réflexion sur votre propre matériel, ce sera déjà ça : est-il vraiment bien, ou non, faut-il le remplacer, pourquoi, est-ce vraiment justifié…

Intro :

Lorsque j’ai décidé de reprendre la randonnée, j’avais du matériel ancien donc pas mal de choses à renouveler. Même si j’ai parfois trouvé du matériel léger et pas cher, entre les vêtements, chaussures, et matériel… Mis bout-à-bout cela commençait à faire une somme non négligeable et mon budget n’est pas élastique.

Mes critères de choix

J’ai très rapidement zappé les youtubeurs ou blogs de personnes sponsorisés ou cherchant à l’être, j’ai donc regardé d’autres blogs, forums et surtout des catalogues en ligne. Ayant la chance d’avoir de nombreux magasin de sport autour de chez-moi, je me suis déplacé, parfois plusieurs fois pour être certain de mon choix.

Le sac que j’ai est l’un des premiers qui m’a plus, après être allé dans plusieurs magasins, je suis retourné l’acheter mais j’ai mis du temps à me décider.

  • Poches pour un stockage supplémentaire. Peut stocker une bouteille. Si pas utilisées, les poches sont cachées
  • Des courroies à l’extérieur du sac à dos permettent d’attacher les bâtons pour faciliter le transport
  • Grande ouverture à glissière à l’avant du sac à dos permettant un accès rapide
  • Ajustement préformé anatomiquement, adaptation facile à toute longueur de dos, réglage du contrôle du poids pour une répartition optimale le long du corps de l’utilisateur et ventilation de qualité supérieure, le système dorsal FIT VARIO est idéal pour les aventures avec de lourdes charges.
  • La finition DWR (hydrofuge durable) et WR (hydrofuge) 100% écologique, sans PCF (sans fluorocarbone), est un traitement hydrofuge durable, hautement durable et renouvelable
  • Housse de pluie incluse
  • Ceinture lombaire
  • Matière : polyester recyclé, ripstop
  • Charge maximale : 20 kg
  • Dimensions : 75 x 27 x 23 cm
  • Poids : 1,75 kg
  • Volume : 55 litres + 10 litres

Cela-dit il n’est pas donné non-plus, mais un sac ultra-léger c’est tout de suite entre 100 à 200 € de plus en souvent moins solide pour un gain de 500 à 600 gr, rarement plus… Ça fait tout de même cher le kilo.

Ce que j’ai moins aimé.

Ce que j’ai moins aimé dans un premier temps :
Les poches pour les gourdes un peu trop juste pour des gourdes de 1 L soit on force sur la fermeture, soit on laisse un peu ouvert pour laisser dépasser le bouchon.
J’ai essayé dans un premier temps la poche à eau puisqu’il y a une poche spécifique très grande à l’intérieur. Mais je n’ai pas été convaincu dans un premier temps.
Être obligé de poser mon sac à chaque fois que je devais me désaltérer, je trouvais ça vraiment pas pratique et pas de filet extérieur pour placer mes gourdes ailleurs.
Je me suis imaginé lors d’une journée de pluie (que je n’ai pas eu, la chance) : en lever mon sac, la house, la gourde, boire, remettre la gourde, la house, le sac…

J’envisageais donc vraiment changer de sac pour 2024.

Finalement j’ai adopté mon sac.

Ce qui m’a fait changer d’avis.

Lors de ma dernière randonnée dans le Jura j’ai décidé de prendre ma poche à eau et de m’y faire. J’ai constaté que je m’hydratais plus souvent tout en consommant moins d’eau (pourtant lorsque je bois à la gourde je fais attention d’économiser, je bois par petites gorgées, je garde l’eau dans la bouche avant de l’avaler doucement).
Ma poche à eau fait maximum 2,5 L, il y a de la place pour une plus volumineuse, mais bon, ça me suffit.

  • L’avantage est d’avoir l’eau à portée de main, pouvoir se désaltérer avant d’avoir trop soif sans poser son sac… J’ai adopté la poche à eau.
  • L’inconvénient est qu’elle est dans le sac, donc quand il faut la remplir il faut la sortir et surtout pour la remettre pleine il faut parfois sortir une partie du sac et re-ranger ensuite. Cela-dit, si l’on a bien calculé sa quantité d’eau, ça se déroule en fin d’étape.

Pour résumer

Pour résumer, finalement j’aime bien mon sac, je n’utiliserai plus mes gourdes, tout ce dont j’ai besoin rentre dedans… Car j’ai horreur des trucs qui dépassent du sac ou qui pendouille.
Oui, il y a toujours mieux et il y en aura toujours, les matériaux évoluant, ce qui risque de nous transformer en éternels insatisfaits, j’ai envie de dire : si au premier abord vous n’aimez pas ce que vous avez, apprenez à aimer ce que vous avez.

Moi j’adore mon sac et nous allons continuer à faire des kilomètres ensemble.

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Liste de matériel Le Faou – Douarnenez (Tréboul) sur GR34

Rando – Liste de matériel  Le Faou – Douarnenez (Tréboul)  sur GR34 en 7 jours

Voici la liste de matériel apporté lors de la randonnée Le Faou – Douarnenez (Tréboul)  sur GR34 en 7 jours.
Il s’agit d’une liste pour une randonnée dans laquelle je ne savais pas trop où et comment me ravitailler puisque c’est ma première randonnée hors montagne et lieux isolés.Le constat :
Pour les petits-déjeuners, café, thé, en-cas j’étais bien.
Pour ce qui est des déjeuners et dîners j’aurai pu m’alléger, une prévision à un ou deux jours maxi aurait été suffisant puisque l’on peut se ravitailler facilement en cours de parcours. La nourriture a fait une grosse différence.

Une batterie en moins aurait aussi été suffisant (230 g en moins)… et d’autres gains, lors de ma prochaine randonnée je serai plus léger avec le même confort, donc à suivre.

La liste

Porté
Portage Détail Q P U gr P T gr
Sac-à-dos 55L + 10 Mc Kinley 1 1750 1750
1700
Abri Détail Q P U gr P T gr
Tente 1P 1 909 909
909
Couchage Détail Q P U gr P T gr
Duvet 1 690 690
Matelas 1 530 530
Sac à viande 1 160 160
1380
Vêtements Détail Q P U gr P T gr
Polaire 1 318 318
Poncho 1 248 248
Tee-shirt 1 144 144
débardeur 1 109 109
short rechange 1 180 180
paire de claquettes 1 150 150
Boxer 2 50 100
Chaussettes 3 40 120
1369
Extra Détail Q P U gr P T gr
Liseuse 1 200 200
Cartes 2 93 186
Pince à linge 4 5 20
Frontale 1 84 84
calepin 14X9 1 33 33
crayon 1 5 5
Carte identité 1 5 5
Billet train 1 0 0
CB 1 5 5
Carte Vitale 1 5 5
Ficelle 7 mètres Ficelle Serf-volant 1 18 18
561
Cuisine Détail Q P U gr P T gr
gamelles Gamelle+fourchette+cuillère+réchaud+gaz 1 342 342
couteau Laguiole55, tire bouchon pointeau 1 92 92
Gourdes Gourdes 1L + housse support 1 175 175
609
Hygiène Détail Q P U gr P T gr
Trousse de toilette savon,brosse à dents, chiffonnette, serviette (62X90), rasoir 1 246 246
papier toilette rouleau entamé 1 37 37
283
Électronique Détail Q P U gr P T gr
Téléphone S7 1 178 178
electronique Batteries (2), chargeur,câble 2 579 1158
Appareil photo Lumix Panasonic Lumix DMC-TZ57 1 300 300
1636
Pharmacie Détail Q P U gr P T gr
Pharmacie Contient liste ci-dessous, jaune complété par mes soins 1 230 230
Paire de gants latex 1
Compresse non tissée 5X5cm Protège plaie 1
Compresse 7,5X7,5cm Protège blessure 1
Compresse oculaire Protège œil 1
Lingette alcool Nettoie la plaie 4
Pansement 72mmX19mm Protège plaie 10
Pansement papillon Protège plaie 2
Pansement articulation Protège plaie 2
Pansement 56mmX19mm Protège plaie 4
Pansement anti-ampoule 3 petits et 3 grands 6
Ruban adhésif 1,25cmX5m Fixe compresse 1
Paire de ciseaux 9cm 1
Pince à échardes 1
couverture survie 210cmX140cm 1
Pince à tiques plastique 1
Anti vomitif 0
Anti diarrhée 0
Désinfectant d’eau 1
Doliprane
Anti inflammatoire Lamaline pour mes problèmes de dos et/ou épaule 6
Ésoméprazole Pour un cas de mes problèmes d’estomac 6
crème solaire 30 % tube entamé 1
230
Popote Détail Q P U gr P T gr
Divers
Café – Tisanes 7 jours 1 173 173
Petit déjeuner
Sachet petit-déjeuner 6 jours 1 534 534
Déjeuner
Pain-charcuterie-fromage 4 jours 1 1200 1200
Dîner
Repas 5 jours 1 479 479
En-cas
Barre céréales 7 jours 1 319 319
Divers 7 jours 1 159 159
Eau 1L 1 1000 1000
3864
Portage 8727
Nourriture 3864
Total portage 12591
si l’on compte le supplément sur soi…
Sur soi Détail Q P U gr P T gr
Teeshirt – Manches longues 1 190 190
Tee-shirt 1 149 149
Coupe vent 1 134 134
Boxer 1 56 56
pantalon Pantalon short 1 338 338
Paire Chaussettes 1 34 34
Paire Chaussures 1 1013 1013
Chapeau 1 81 81
Lunette soleil 1 27 27
Lunette de vue + étui 1 137 137
Paire Bâtons de marche 1 420 420
2579
Poids Total 15120

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Rando, Sortez couvert

En Randonnée, Sortez couvert.

Lorsque l’on marche sous le soleil c’est important de se protéger, éviter les coups de soleil, les coups de chaud, voire une insolation. Se protéger la tête est important.

Je vais donc vous parler de couvres-chef : bobs, chapeaux, casquettes, qu’ils soient imperméabilisés ou pas et aussi bandanas.

Vous aurez donc mon avis là-dessus et aussi un retour d’expérience. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi et faire des choix très différents… Si vous en êtes heureux, je n’ai rien à dire, mais voici mon opinion.

L’idée de ce billet vient suite à la lecture d’un gars qui faisait l’éloge sur le web d’un chapeau imperméable acheté chez « trucmachinthlon ». Est-il sponsorisé ? Souhaite-t-il l’être ? C’est peut-être sincère ? Personnellement concernant ce produit je m’inscris en faux.

Imperméabilité du couvre-chef !

Commençons par là ! Avant de parler des autres possibilités faisons un point sur ce que je pense des couvre-chefs imperméabilisés.

Lors de votre randonnée il pleut !
Vous avez un vêtement de pluie et une house de sac à dos, ou carrément un pancho, à quoi vous serre le chapeau imperméabilisé ? Vous avez une capuche !
Si vous ne mettez pas la capuche l’eau va couler soit abondamment entre votre sac à dos et votre dos, avec une partie dans votre coup… Bref, je ne comprends pas le concept !

Il ne pleut pas et vous êtes sous un gros cagnard !
Là retour d’une malheureuse expérience :

Sortie à vélo avec Mme Sima juste après la première vague Covid fin juillet, on met pas les casques puisque les chemins sont derrière chez-nous, Mme met son bob, moi mon chapeau (imperméable).

Il y a un gros cagnard, au bout d’environ 4 km je ne me sens pas bien du tout, on modifie notre parcours pour passer dans un bosquet à environ 1 km et là je laisse tomber le vélo et je m’allonge au sol. Je m’hydrate, me mouille la tête… Nous restons là plus d’une heure. Mme est inquiète, moi je ne comprends pas : Lorsque je rentre du taf en plein cagnard (3 fois cette distance), j’encaisse très bien la chaleur (j’ai juste un bandana sous mon casque) et lorsque que j’accélère et ressens un coup de chaud je mets un peu d’eau par-dessus mon casque pour mouiller mon bandana et tout se passe bien… Mais là non. Une fois remis, nous traversons une ville pied à terre sous les ombrages des arbres et passons par le cimetière pour remplir nos gourdes que j’ai vidées. À la sortie il nous reste 5 km en plein cagnard pour renter.

Là je décide de mouiller mon chapeau avant de rentrer et surprise (ou pas vraiment) il ne se mouille pas puisqu’il est imperméable et là j’ai compris le problème.

Mon ressenti qui n’a rien de scientifique mais je n’en démords pas.
La transpiration est un mécanisme de régulation de la température corporelle, où la sueur est produite ainsi qu’une évaporation. Si vous avez un chapeau imperméable cette évaporation se concentre entre votre tête et votre couvre-chef qui lui est continuellement réchauffé par les rayons du soleil… S’ensuit un effet d’augmentation de la température, bref, par exagération, un effet cocotte-minute. Vous pouvez ne pas être d’accord avec cela toujours est-il que j’ai jeté le chapeau et n’ai plus jamais eu de coup de chaud.

Il existe des marques de chapeaux imperméables ayant sur le pourtour de la partie basse du montant une sorte de filet ou grille en tissu pour la respiration, ce qui le rend finalement plus vraiment étanche… donc carrément prendre un chapeau en coton non imperméable.

Bandana, bob, casquette ou chapeau à bord large ?

Le Bandana
S’il protège le dessus de la tête des rayons du soleil il ne vous protège pas des coups de soleil sur le visage.

Le bob
Protège mieux que le bandana des coups de soleil mais si vous marchez face au soleil, le bord étant moins large que celui d’un chapeau, vous pouvez vous retrouver avec le nez au soleil.

La casquette.
Avec sa visière longue elle peut vous protéger mais vos oreilles resteront sous le soleil. Vous pouvez opter pour une casquette type « Bigeard » qui protège partiellement la nuque, ou une casquette type « Saharienne » qui protège la nuque et les oreilles.

Le chapeau à bord large
Protège relativement bien le visage complet et partiellement la nuque.

On voit qu’il y en a pour tous les goûts et en fonction de votre tolérance au soleil. Jeune, je randonnais généralement tête nue, parfois avec un bob.

Et maintenant Sima, qu’est-ce-que tu mets ?
Ce que je mets…

Lorsque je pars le matin et que le soleil ne tape pas trop fort j’aime mettre un bandana en coton fin. Quand le soleil commence à cogner, je mets par-dessus un chapeau à bord large. Certains diront que ça fait doublon, c’est vrai, mais c’est comme ça que j’aime randonner. Si j’ai trop chaud je mouille mon bandana qui par capillarité va humidifier la partie basse du montant du chapeau. Et si j’ai vraiment trop chaud je peux mouiller le bandana et le chapeau.

Conseils

Que ce soit un bandana, un bob, une casquette ou un chapeau, lorsqu’ils sont neufs peuvent être rêches, partiellement imperméables, cela est dû aux produits pas toujours très naturelles de l’industrie du textile. Je vous conseille de les laver une ou deux fois à basse température avant de les porter, cela les rendra plus respirant.

Mon vieux chapeau

Chapeau de randonnée en coton beige posé à plat sur une surface en pierre grise, orné d'un patch brodé « Dakar » et « Partenaire Officiel », avec des œillets métalliques pour remonter les bords.
Chapeau de randonnée en coton beige posé à plat sur une surface grise, orné d’un patch brodé « Dakar » et « Partenaire Officiel ».
Vue de face du bob de randonnée beige Dakar, avec annotations en rouge identifiant les grilles d'aération/ventilation et les boutons pression permettant de rabattre les bords.
Détail technique du bob Dakar : grilles d’aération latérales et boutons pression pour moduler la protection solaire selon les besoins.

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Chaussures et chaussettes de rando

Rando – Chaussures et chaussettes de randonnée

Je ne vais pas ici vous parler de marque et vous comprendrez pourquoi. Juste quelques critères vous permettant de bien choisir vos chaussures de randonnées pour profiter pleinement de l’activité tout en protégeant vos pieds. Je resterai un peu plus vague concernant les chaussettes qui ont pourtant aussi leur importance.

Je m’adresse plutôt à ceux qui souhaitent faire de la randonnée ou débutent dans cette activité. Ceux qui ont l’habitude de la randonnée savent comment choisir. Donc plutôt des conseils pour la randonnée loisirs lambda sur du plat ou en moyenne montagne en période estivale.

Les modèles

Il en existe un nombre incroyable, des montantes, des basses et des sandales. Il y en a pour tous les goûts à tous les prix. On va partir du principe que l’on recherche une paire polyvalente, les randonnées d’été et les sorties de maintien. Ne pas hésiter à faire de nombreux essais en magasin sur les différents modèles, bon, vous allez emmerder le vendeur en lui faisant sortir une multitude de boîtes mais c’est important… Et si vous hésitez, n’achetez pas, quitte à y retourner plus tard.

Par la suite vous saurez vers quelles modèles vous orienter.

Avant tout

Un critère que je trouve important et qui est pourtant absent des descriptions des chaussures de randonnées est  « à quel marcheur convient-elle ? » Avez-vous une marche neutre/universelle, pronatrice ou supinatrice ? Ceux qui font du running, running/trail trouveront cette précision fournie par certaines marques sur certains de leurs modèles. Pour les autres activités sportives dont la randonnée cette précision est absente (je ne l’ai pas trouvé) alors qu’elle me paraît essentielle, c’est même à mon sens la première chose qui devrait apparaître sur les critères d’une paire de chaussures.
Une paire de chaussure n’est jamais neutre sur votre façon de marcher, elle peut corriger ou amplifier votre façon de marcher c’est donc vraiment dommage que de devoir se passer de cette information.
Si cette donnée serait précisée sur chaque modèle cela permettrait à chacun d’exclure certains modèles pour se concentrer sur ceux qui lui sont le mieux adaptés. Peut-être que toutes les chaussures de randonnées sont adaptées aux marcheurs neutres, ce serait bien de le préciser.
Mais bon, se sera au petit bonheur la chance !

Prenez soin de vos pieds, si l’on fait souvent attention à son apparence (visage, coupe de cheveux, etc.) on néglige parfois nos pieds qui pourtant nous portent depuis nos premiers pas. En cas de doute, consulter un podologue peut être une bonne chose, en fonction de l’usure de vos chaussures il pourra vous proposer des semelles pour pieds pronateurs ou supinateurs.

Montantes ou basses ?

Ce qu’on appelle hauteur de tige.
N’écoutez pas ceux qui ont des convictions toute faite : tel type de randonnée il faut tel hauteur de tige, etc. J’ai connu ça dans ma jeunesse ceux qui ne voyaient pour la randonnée que l’usage de la « Galibier Super Guide », désolé mais pas pour moi, le temps de les faire à mon pied aurait été trop long si ce n’est mon pied que se serait fait à la chaussure.
Alors voyons ça plus sereinement.

Il y a la théorie

  • Pour les marches longues avec forts dénivelés, rocailleux, montagne ou moyenne montagne des tiges hautes sur des chaussures plus ou moins rigides.
  • Pour des marches longues sur terrain variés, voir moyenne montagne… Tiges moyennes à hautes.
  • Pour la petite randonnée à faible dénivelé se serait plutôt les tiges basses à moyennes.
  • En plein été, sous le cagnard les randonnées sur terrains plats ou faibles dénivelés il y a les sandales.

Il existe donc des théories toutes faites qui peuvent être une première piste de prospection. Mais…

La théorie c’est bien, mais la pratique ce sera vous !
On va voir que les critères de choix sont multiples et que la théorie n’est pas forcément adéquate.
Je connais des randonneurs qui sont des inconditionnels de la sandale que ce soit sur plat ou montagne, ça met à mal la théorie et certaines personnes ne supportent pas les tiges hautes
Par ailleurs je ne vois pas ce qu’apporte de plus une moyenne tige par rapport une basse tige, si ce n’est le confort.

Le confort :

  • Il y a le confort qui j’ai envie d’appeler « bien-être » dans quel type de chaussures vous vous sentez le mieux (tige haute, moyenne, basse, sandale). Ça a son importance ! Dans tous les cas vous devrez essayer plusieurs modèles pour le ressenti. Concernant les tiges hautes soyez très attentif là où peuvent survenir les frottements en fonction du modèle, de votre morphologie (cheville forte ou mince, etc.). Pour les tiges moyennes aussi soyez attentif, (frottement ou pas sous l’os de la cheville, l’arrière du pied, etc.).
  • Le confort « pratique » (les petits cailloux, brindilles, etc.) qui rentre dans la chaussure, ce confort est proportionnel à la hauteur de la tige. Haute, peu de chance d’avoir des intrus, moyenne ça arrivera occasionnellement, basse les intrus sont un peu plus nombreux, sandale ça arrive plus souvent… Rien de dramatique, c’est un choix de compromis avec ce petit désagrément.
  • Le confort « matériel« , le poids, plus la chaussure est haute et plus elle pèse lourd (théoriquement en fonction des matériaux de fabrication). Le choix des matérieux de fabrication (niveau d’imperméabilité), respirantes, semelles traitées antibactériens sont des plus à prendre en compte en fonction de votre budget.
  • Fragilité physique, certaines personnes se « tordent » la cheville facilement. Et quand cela arrive, vous êtes certains que cela va se reproduire plusieurs fois lors de la randonnée. Dans ce cas une tige haute sur des chaussures rigides me semble le mieux appropriée.

Si vous pensez rencontrer beaucoup de pluie, de boue, une tige haute, ou la tige moyenne peut être un bon compromis.

C’est sur votre ressenti lors des essayages, en les lassant et marchant dans le magasin que vous choisirez celles dans lesquelles vous vous sentez le mieux. N’hésitez pas à les plier les tordre légèrement pour voir leurs points de souplesse et de rigidité (ne les abîmez pas non plus).

Personnel (je ne suis pas médecin ni kiné) je n’ai pas de fragilité de cheville (même s’il m’est arrivé de me la tordre, ce n’est pas habituel), j’opte pour des chaussures basses, laissant la cheville libre. Je pense que cela va fortifier et tonifier la multitude de petits muscles de mes chevilles, comme lorsque suite à un accident votre kiné vous fait faire des séances de rééducations sur une « planche ronde d’équilibre ». C’est un choix très personnel et je peux très bien changer d’avis à l’avenir.

Avec l’expérience vous corrigerez ou pas pour votre prochain choix.

L’imperméabilité.

L’imperméabilité absolue n’existe pas, ou si, les bottes en caoutchouc (c’est ce que portent généralement les FARC dans la forêt tropicale), mais ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour le confort et respiration des pieds.

Cela dit il ne faut pas négliger ce critère.

En dehors des sandales où vous aurez les pieds rapidement mouillés mais qui sécheront plus rapidement aussi. Le niveau d’imperméabilité de vos chaussures permettra d’empêcher l’intrusion d’humidité de la rosée, crachats, flaque d’eau et limitera celle des pluies.

Oui, lors de fortes pluies ça finira par rentrer plus ou moins rapidement… Si vous êtes comme moi (short et chaussures basses) par ruissellement le long des chevilles, sinon au mieux par le laçage de vos lacets… et les matières étant respirantes ont un échange qui exclue, de fait, l’étanchéité absolue.

Cela dit, ne négligez pas ce paramètre si vous optez pour des chaussures et pour vous en convaincre je vous propose d’aller vous promener à la rosée dans une prairie avec des chaussures pas du tout imperméabilisées puis avec des chaussures d’un niveau moyen d’imperméabilité, la différence est grande !

Choisissez un critère d’imperméabilité correcte. Ne faites pas confiance aux pubs « 100 % étanche », l’eau peut aussi suinter par les coutures, surtout à la longue, sauf bottes en caoutchoucs, mais bon !

Les matériaux

Je ne vais pas m’étendre car en fonction de matériaux la facture peut très vite monter en flèche (Gore-Tex, Outdry, etc). S’agissant d’une première paire de chaussures, est-ce que l’activité vous plaira ou pas, allez-vous continuer ? Mieux vaut prendre des chaussures à un prix raisonnable tout en étant bien appropriées.

Mon exemple : lorsque j’ai décidé de reprendre la randonnée l’année dernière, je sais que j’aime cette activité mais n’étais pas persuadé de pouvoir la pratiquer dans la durée à cause de soucis de santé (mon dos). J’ai opté pour des chaussures tige basse, respirante, imperméabilisées mais pas de Gore-Tex ni Outdry (donc le risque qu’elles prennent l’eau plus rapidement que d’autres), crampons gomme tendre et profonde… achetées moins de 50 € et j’ai vu que le prix a baissé dernièrement. J’en ai été entièrement satisfait pour le prix, lors de pluie quelques taches d’humidité sur les chaussettes au niveau des pliures de la chaussure, mais rien de dramatique. Une usure peut être un peu rapide et surtout vous pouvez mettre le nez dedans elles ne sentent rien !

Par contre un an et demi avant, j’avais acheté pour des balades en forêt l’hiver des tiges hautes, le premier prix d’une chaîne de magasins de sport qui fabrique sa propre marque et quelle déception les chaussures sentaient immédiatement des pieds, une horreur, alors que je suis quelqu’un qui transpire peu, je m’en suis débarrassé rapidement.
Donc pour une première paire de chaussures de randonnée l’on peut trouver des chaussures correctes à des prix très raisonnables. Si vous continuez la pratique de la rando, vous pourrez investir un peu plus lors du renouvellement, mon cas actuel.

La taille

Essayez avec vos chaussettes de randonnée et choisissez une pointure au-dessus de votre pointure habituelle.
En fonction de la morphologie du pied (étroit ou large) vous constaterez que certains modèles convient mieux que d’autres à votre pied, ne focalisez pas sur l’aspect visuel (celle-ci sont plus jolies que les autres) mais vraiment sur votre confort.

Entretien et usage

  • Ne jamais mettre dans la machine à laver, ni les savonner et frotter. Si elles sont pleines de boue, les laisser sécher et les frapper l’une contre l’autre pour décoller la boue.
  • Les utiliser que pour les longues balades et randonnées.
  • Les faire à votre pied et votre marche avant de partir en randonnée avec (des balades de plus d’une heure) ne pas partir avec des chaussures neuves.
  • Ne pas les mettre au quotidien pensant les faire à votre pied car l’empreinte intérieure de votre chaussure à votre pied ne sera pas la même que lors de longues marches, risque d’ampoules.

Je pense avoir le tour…

Les chaussettes

Si vous partez pour une longue randonnée vous aurez une paire au pied et peut-être deux ou trois dans votre sac.
N’hésitez pas sur la qualité, la hauteur de la chaussette dépendra de la hauteur de la tige de vos chaussures. Si vous êtes bien avec des chaussettes hautes même avec des chaussures basses, c’est votre confort qui prime.

Il existe une multitude chaussettes de randonnées, utilisant des tiges basses, personnellement j’utilise des chaussettes plutôt « running » et non spécifiques randonnée sans couture.

Par exemple j’ai quatre paires de chaussettes traitées antibactérien, bonne tenue au pied et très peu transpirante. Qui sèche très rapidement après lavage. Ça vaut tout de même cher la paire, je les garde donc seulement pour mes randonnées sur plusieurs jours.
Pour mes balades d’une journée ou demi-journée j’en ai d’autres de bonne qualité mais moins cher.

Si vous avez des problèmes de circulation sanguine il existe des chaussettes adaptées, ne pas hésiter à demander conseil à votre médecin ou médecin du sport.
Vous avez un immense choix au rayon sport.
Il existe des chaussettes pieds droit et pieds gauche, j’en ai une paire et n’ai pas ressenti une véritable différence avec les autres, mais bon.

J’en ai fini.

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Rando – Matos – Chargeur smartphone solaire

chargeur solaire, juin 2022
chargeur solaire

Rando – Matos – Fabriquer un chargeur smartphone solaire.

Lors des randonnées nous nous entourons de plus en plus d’électronique et la question qui se pose est comment maintenir leur charge.

Je me suis donc lancé dans la fabrication d’un chargeur solaire, qui soit le plus léger possible et portable.

Avant tout un remerciement à Avril qui m’a fait pensé aux diodes, si elle passe par là, elle se reconnaîtra, et un merci à mon frère qui m’a fourni les diodes et puisqu’il était là, nous l’avons fait ensemble.

Dans cet article:

  • Matériels.
  • Conception.
  • Réajustement.
  • Retour d’expérience.

Poids une fois terminé : 223 g

Matériels

  • 4 Cellules solaires 12 V 1.5 W 1.5 – 2,62 € pièce.
  • 1 Module d’alimentation boost réglable DC-DC, carte de batterie USB 0.9V ~ 5V litre 5V 600MA 1A 1,5 a 3A, module de sortie USB – 0,20 € pièce.
  • 4 diodes anti-retour (diode Schottky), j’ai pris les plus petites que j’ai trouvés.
  • Fil électrique.
  • De la gaine thermorétractable.
  • Ruban nylon, attaches.
  • Fer à souder, étain à souder.
Module USB, juin 2022
Module USB
Panneaux solaires, juin 2022
Panneaux solaires
Diodes, juin 2022
Diodes

Conception

Il suffit de relier les panneaux en parallèle, c’est-à-dire les positifs avec les positifs et les négatifs avec les négatifs. Ne pas oublier de mettre les diodes anti-retour sue le positif de chaque panneau.

Si vous ne mettez pas de diode, ça fonctionnera tout de même, la diode sert de sécurité, dans le cas où un panneau lâche, cela évite que le courant repart sur ce panneau plutôt que sur le module d’alimentation et qu’il n’y ait plus assez de courant pour la charge.

Ensuite il ne reste plus qu’à brancher les deux derniers fils sur le module d’alimentation (+ sur + et – sur -).

N’oubliez pas avant de souder vos fils de passer votre gaine thermo.

Pour les sangles, je les ai achetées au mètre (2,20m) ainsi que les attaches et fait coudre chez le cordonnier. Ensuite il n’y a plus que les coller sur les panneaux. Concernant le choix de la colle j’hésitais, Avril et mon frère m’ont conseillé la néoprène, et en effet c’est ce qui tient le mieux.

Cela permet de l’accrocher au dos du sac à dos.

panneaux reliés avec diodes sur le +, juin 2022
panneaux reliés avec diodes sur le +
Panneaux reliés au module USB, juin 2022
Panneaux reliés au module USB
chargeur _ test, juin 2022
chargeur – test
collage des sangles, juin 2022
collage des sangles
chargeur terminé, juin 2022
chargeur terminé

Réajustement

Lors des tests sans la gaîne thermo sur le module de charge usb, tout fonctionnait très bien, une fois la gaîne posée sur le module, plus de charge ??? Cherchant une cause à effet, j’en ai déduit que le module chauffait peut-être de trop sous la gaîne… j’ai donc enlevé la gaîne thermo autout du module et fabriqué un petit boîtier que j’ai perforé pour la ventilation et ça a fonctionné de nouveau.

modif - boite ventilé pour module USB, juin 2022
modif – boite ventilé pour module USB

Retour d’expérience.

La charge est lente et dans les meilleures conditions, les panneaux plein soleil, il faut « 3h40 » pour recharger mon smartphone S7 à 50 %. ça permet de maintenir la charge ou éviter qu’il se décharge trop vite pendant mes marches, sachant que lorsque l’on marche, on est pas toujours bien orienté.

Si c’était à refaire j’en prendrais des panneaux un peu plus puissants, en 2W, ils sont à peine plus grands.

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