Le blog évolue : découvrez les nouveautés

359 mots, temps de lecture 2 minutes.

Moins, mais mieux (me semble-t-il)

Un blog tout neuf… ou presque !

Le blog évolue ! Suite à la décision de changer de CMS (lire l’article « Refonte du blog« ) et après plusieurs ajustements, il est enfin prêt… ou presque. L’objectif : le rendre plus clair, plus simple et plus agréable à parcourir.

Ce qui change

Premier changement visible : les images d’introduction aux articles ont disparu. Elles sont désormais remplacées par le logo de leur catégorie, pour une présentation plus homogène.
Autre évolution importante : le nombre de catégories a été réduit. On passe d’une vingtaine à seulement sept. Moins de catégories, mais une organisation plus cohérente.


Les nouvelles catégories


Voici comment le blog est désormais structuré (par ordre alphabétique) :

Blog

Logo « Actu Blog » : silhouette noire d'un loup hurlant devant un cercle jaune ocre, avec le texte « Actu BLOG » inscrit en haut.
Logo de la catégorie blog

Tout simplement… les articles qui parlent du blog lui-même.

Divers

Plusieurs cartons avec diverses choses
Cartons contenant diverses choses, comme cette catégorie.

Une catégorie fourre-tout : mécanique, échecs, généalogie, musique… bref, tout ce qui ne rentre pas ailleurs.

Humeur

Deux masques, l'un souriant et l'autre plus triste.
Logo Humeur

Des réflexions personnelles sur différents sujets, sans grande philosophie.

Informatique
Deux types de contenus, deux logos, une seule catégorie :

  • Les tutoriels
Dessin laptop avec une loupe où il est écrit "Tuto"
Tuto informatique

Plutôt orientés ligne de commande.

  • Les applications
Dessin laptop avec une loupe où il est écrit "Appli"
Application ou logiciel informatique

Plutôt orientés logiciels, même si la frontière peut parfois être floue.

Littérature

Dessin de livres sur des étagères
Logo de la catégorie Littérature

Des retours sur mes lectures, même si mon style d’écriture n’est pas littéraire.

Rando
Une catégorie riche, divisée en plusieurs sous-parties en fonction du logo :

  • Rando-Actu

Actualités et événements

  • Rando-Astuce

Astuces et bricolages

  • Rando-Circuit

Mes randonnées, organisées sous forme de séries (ex : S24E03 pour la 3ᵉ rando de 2024), j’ai fait de même sur mon PeerTube.

  • Rando-Conseil

Quelques recommandations, mais comme dit l’adage : Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Rien ne vaudra votre propre expérience.

  • Rando-Matos

On y parle et présente matériel.

Recettes


Quelques idées de recettes : barres de céréales, kéfir et autres préparations maison.

Un peu de ménage

Certains articles devenus obsolètes ont été supprimés. L’idée est de garder un contenu plus pertinent et à jour.

Conclusion

Voilà pour les principales nouveautés !
Je vous laisse explorer le blog et découvrir ces changements par vous-même.
N’hésitez pas à partager votre avis en commentaire, et à parcourir les autres articles du blog.

Refonte du Blog Sima78

102 mots, temps de lecture 1 minute.

Le blog Sima78 est actuellement en cours de refonte complète. Vous remarquerez quelques imperfections : certains liens brisés, des vidéos inaccessibles ou des images manquantes. Tout cela sera progressivement remis en ordre, avec le rétablissement des liens, des vidéos et des visuels d’origine.


L’apparence générale du blog évoluera aussi.

Je vous remercie pour votre patience et votre indulgence. N’hésitez pas à revenir régulièrement pour suivre les évolutions ! Certaines modifications ne seront pas immédiatement visibles, car je commencerai par restaurer les articles les plus anciens avant de remonter vers les plus récents.


Merci de votre fidélité , le meilleur de Sima78 est encore à venir !

S26E01 – Marseille – De la cité phocéenne aux calanques : Découverte de Sormiou

613 mots, temps de lecture 3 minutes.

Comment profiter d’un pique-nique face à la Méditerranée en quelques heures

Marseille avec N2[1] qui m’a servi de guide tout le long du séjour.

Après avoir passé deux jours et demi à visiter la cité Phocéenne que j’ai adorée, nous avons aussi longé les Anses et plages jusqu’à la Pointe Rouge… Je ne pouvais pas repartir sans avoir vu au moins l’une des calanques.

Les premiers jours n’étaient pas propices, des vents violents et très froids, je ne pensais pas qu’il puisse faire aussi froid à Marseille, même en janvier, il y eut une journée avec 1°C et un ressenti de -7°C.

La randonnée

Randonnée à la mi-journée, je vous conseille de partir un en milieu de matinée pour vous trouver un magnifique spot de pique-nique au bord de l’eau… C’est ce que nous avons fait.
Le point de départ est l’arrêt de bus « Les Baumettes », il y a une fontaine au point de départ.
Les transports en commun sont très bien développés à Marseille et pour vous rendre au point de départ vous devrez récupérer le bus 22, jusqu’au terminus.

Pratique

Bus 22 : Pas besoin de prendre vos billets à l’avance vous pouvez payer directement à la borne du bus en montant avec votre carte bancaire cela vous coûtera 1,70 € au lieu de 2 € si vous prenez vos billets à l’avance ou en espèce dans le bus.
Le tarif est valable pour 2 h de transport même si vous changez de bus.
Découvrez ce parcours de randonnée d’environ 7 km à proximité de Marseille. Ce parcours emprunte 4,5 km de chemins et 1,4 km de pistes forestières. Il présente une ascension cumulée de plus de 335 m. Prévoyez environ 2 heures et 35 minutes pour réaliser ce parcours.

Carte du tracé GPX d'une randonnée en boucle de 6,73 km dans le massif des Calanques, partant des Baumettes à Marseille, descendant vers la calanque de Sormiou et remontant par le col de Morgiou, avec un dénivelé positif de 339 m et une altitude maximale de 247 m, numérotée de 1 à 6.
Tracé GPX de la randonnée en boucle à la Calanque de Sormiou – 6,73 km – D+ 339 m – Alt. max. 247 m – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

La calanque Sormiou

~ 7 km
difficulté → moyen
Dénivelé → 338 m D+

Prévoyez de l’eau et votre pique-nique.
Évitez les périodes de Mistral.
Tous feux sont interdits (réchaud, cigarette, etc.).
Profitez des magnifiques panoramas qui vous seront offerts.

Vue plongeante depuis un sentier calcaire sur la calanque de Sormiou, encadrée par deux falaises blanches aux parois déchiquetées couvertes de pinèdes, avec le fond de calanque et ses quelques habitations visibles en contrebas et la Méditerranée bleue s'ouvrant vers l'horizon, sous un ciel bleu strié de traînées légères.
Vue plongeante sur la calanque de Sormiou depuis le sentier de descente – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Vue depuis le bord de la calanque de Sormiou à travers les branches tordues d'un pin parasol sur la Méditerranée bleue, avec une falaise calcaire blanche et un rocher affleurant à droite, sous un ciel bleu légèrement voilé.
Pins parasols et falaises calcaires au bord de la calanque de Sormiou – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Main tenant un sandwich garni de salade verte en gros plan, avec en arrière-plan flou la Méditerranée scintillante, des rochers calcaires et la falaise blanche de la calanque de Sormiou sous un ciel bleu hivernal.
Pause pique-nique au bord de la calanque de Sormiou – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Vue panoramique en hauteur depuis le sentier de remontée sur la calanque de Sormiou, avec ses eaux turquoise et bleu profond encadrées par des falaises calcaires massives aux teintes grises, quelques cabanons et habitations visibles sur les rives, et une végétation méditerranéenne de pins et de garrigue au premier plan, sous un ciel bleu de janvier.
Vue panoramique sur la calanque de Sormiou depuis le sentier de remontée vers le Col d’Escourtin – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Vue panoramique depuis le Col de Morgiou sur le massif des Calanques, avec une longue barre rocheuse calcaire aux parois grises et blanches dominant une garrigue dense de pins et d'arbustes méditerranéens, avec à droite une aiguille rocheuse caractéristique, sous un ciel bleu hivernal parfaitement dégagé.
Le massif des Calanques depuis le Col de Morgiou – Mont de Luminy et ses falaises dominant la garrigue – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Vue panoramique depuis les hauteurs du massif des Calanques sur une succession de falaises calcaires plongeant vers la Méditerranée bleue, avec le Cap Canaille aux teintes ocre et dorées visible au loin, une île silhouettée à l'horizon, et un vallon boisé de pins en contrebas, dans la lumière dorée de fin d'après-midi de janvier.
Le massif des Calanques et le Cap Canaille dans la lumière de fin de journée – Parc National des Calanques, Marseille, Bouches-du-Rhône

Conclusion

Cette randonnée vers la Calanque de Sormiou restera l’un des moments forts de mon séjour marseillais. La beauté des paysages et la facilité d’accès en font une excursion parfaite pour découvrir les célèbres calanques sans s’aventurer trop loin. Accessible en transports en commun, ce parcours de difficulté moyenne offre un dépaysement complet à deux pas de la ville. Un grand merci à N2 pour m’avoir guidée dans cette découverte !

Et vous, avez-vous déjà randonné dans les calanques marseillaises ? Partagez vos expériences en commentaire !

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Note(s)

  1. ^ N identifie mes enfants par ordre de naissance tout en gardant un minimum de confidentialité.

Le matériel de randonnée Made in France

901 mots, temps de lecture 5 minutes.

Faire connaître quelques marques qui fabriquent du matériel de randonnée en France.

Je propose dans cet article de faire la promotion, sans contrepartie, je ne suis pas sponsorisé et ne cherche pas à l’être, d’entreprises qui fabriquent en France du matériel pour randonneurs.
Ces entreprises, parfois méconnues du grand public méritent d’être connu.
Ce ne sont pas les moins chers mais souvent gage de grande qualité.
La liste n’est pas exhaustive, j’en ai certainement oublié.

Prenez cela comme de simples informations et non comme un jugement sur vos choix, chacun fait en fonction de ses goûts et de ses moyens.

Pour celles et ceux qui souhaitent découvrir la randonnée, je préconise souvent de privilégier le prêt, la location, d’investir à minima tant que l’on est pas persuadé que l’on veut continuer dans cette voie.
Ensuite, lorsque vous savez quel type de randonnées itinérante vous souhaitez faire, je vous conseille d’investir dans du matériel de qualité, bien adapté à vos besoins et qui vous accompagnera longtemps. Bien entendu, tout acheter d’un coup est un gros budget, mieux vaut continuer avec ce que l’on a et investir peu à peu au fil du temps pour du matériel bien réfléchie et de bonne qualité.

Je sais aussi que certains sont attachés à certaines marques dont ils sont satisfaits et hésitent donc d’en changer. Par exemple je suis satisfait du modèle de mes chaussures de marche, je sais qu’il en existe d’autres marques et modèle qui sont aussi de qualité, cela dit, tant que ce modèle existe je n’envisage pas en changer.

Ici une liste donc des entreprises qui fabrique du matériel de randonnée en France.

ADL (Atelier Longue Distance)
Sac à dos pour la randonnée Ultra Légère, sur mesure, personnalisable et différents litrages.
Propose aussi des sacs de rangement pour que chaque item trouve sa place.
Fabriqués et personnalisés à la commande par un artisan passionné, en Dordogne,  France.
https://atelierlonguedistance.fr/shop/

PRISM
Sacs modulables, sacs techniques, sacs Ultra Légers et mêmes sacs à dos urbains.
Propose égalment des accessoires outdoor
Conçus dans les Alpes françaises (Savoie) et fabriqués à Annecy (Haute-Savoie)
https://www.prism-offroad.com/

NEO
Garantie à vie et réparable à vie. Tout une gamme de sac à dos dont ils garantissent la réparabilité de leurs produits à vie.
Ils proposent également quelques accessoires.
Une fabrication locale et responsable au sein d’un atelier de confection, au bord du lac d’Annecy (Haute Savoie).
https://neo-backpacks.fr/

CILAO
Seuls les sac à dos et longes sont fabriqués en France, le reste est fabriqué en Europe.
Les réparations, qu’elles soient sous garantie ou hors garantie, sont réalisées par leurs soins dans leur atelier de couture à Annecy
Fabrication réparation à Annecy (Haute Savoie).
https://www.cilao-shop.com

RAIDLIGHT
Orienté plutôt Trail, on y trouve des sac-à-dos ainsi que toute une gamme de produits de trail légère, astucieuse, pensée pour la performance réalisée à Saint-Pierre-de-Chartreuse.
https://raidlight.com

TIPIK
Tentes et Tarps : Tipik est une petite entreprise de fabrication de tentes basée en France dans le Tarn. Propose divers modèles de tentes et abris personnalisables. Orienté Ultra Léger
Merci à Tom23 qui me l’a fait connaître.
https://tipik-tentes.fr

LE SOULOR 1925
Chaussures sur mesure, Technique de couture qui permet une imperméabilité et une très bonne robustesse, elle permet également ressemeler vos chaussures à l’infini.
Boutiques à Pau et Paris – Atelier/boutique d’assemblage et réparation à Nay
https://www.lesoulor1925.com/

LESTRA-OUTDOOR
Sac de Couchage de renommée mondiale pour les expéditions de l’extrême entre autres.
Fabriqué à Nazelles-Négron de ce que j’ai trouvé comme informations, le site manque de précision sur le sujet.
https://www.lestra-outdoor.fr

MONNET
Grande gamme de Chaussettes pour diverses activités sportives (ski, randonnée, running/trail, grand froid, chasse). Toutes les chaussettes Monnet proviennent de leur unité de production à Montceau les Mines, au cœur de la Bourgogne.
https://www.monnet-sports.com

BLEUFORÊT
Grande gamme de chaussettes donc également pour le sport et la randonnée. Usine de fabrication à Vagney dans les Vosges et que l’on peut visiter.
https://www.bleuforet.fr

GUIDETTI
Bâtons de randonnée et de marche nordique produit à Saint-Jean-de-Moirans au Pied du Vercor.
Réparabilité à vie de ses produits, recyclage (ré-emploi des tubes de bâtons usagés), travaillent majoritairement avec des fournisseurs à moins de 200 km de leurs ateliers afin de limiter l’empreinte carbone… C’est pour moi un coup de cœur Je regrette de découvrir cette marque trop tard, après avoir changé mes propres bâtons de marche.
Je les cite :

Chez Guidetti, on ne jette pas, on répare !
Nous accompagnons nos clients pour les aider à entretenir et réparer leur bâton pour prolonger leur durée de vie : mise à disposition de toutes les pièces détachées en ligne, interface ergonomique pour faciliter la recherche de la bonne pièce et tutoriels vidéos pour réparer soi-même son matériel.

https://www.guidetti-sport.com/fr/content/31-nos-engagements-rse
https://www.guidetti-sport.com

À savoir :

Certaines marques bien connues des randonneurs produisent aussi une partie de leurs articles en France. Par exemple, Millet et Salomon fabriquent certains modèles de chaussures (pour l’instant surtout orientés running) chez ASF 4.0 (Advanced Shoe Factory), à Ardoix (07). N’hésitez donc pas à vérifier les étiquettes de vos vêtements, sacs à dos et équipements, si elles portent la mention Made in France, ou Fabriqué en France.

J’en ai fini avec cette liste non exhaustive. N’hésitez pas à partager en commentaire d’autres entreprises à y ajouter. Il est vrai que certaines marques qui ne fabriquent pas en France proposent aussi des produits de qualité, mais leur impact environnemental n’est pas le même.

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Bilan 2025 et résolutions 2026

563 mots, temps de lecture 3 minutes.

Marcher, lire, écrire…

Et oui c’est donc la période des bilans l’occasion de faire une pause et de jeter un œil dans le rétroviseur du blog. et comme chaque année je m’y colle. Sans pression ni obligation, il continue d’évoluer à mon rythme, au gré de mes envies, de mon temps disponible et de mes centres d’intérêt.

Bref, voici donc un petit bilan, à la fois lucide et assumé, de l’année écoulée… et quelques intentions pour la suite.

Le Blog

Avec 29 articles publiés, on est loin du « un article par semaine » des résolutions du début d’année. L’an dernier, j’en avais publié 47. Un recul que j’assume pleinement, sans me mettre de pression.
L’objectif n’est pas la performance, mais le plaisir. Je préfère écrire quand l’envie est là, plutôt que de me forcer par principe.
Je pense que l’écriture forcée se ressent à la lecture. C’est pourquoi je privilégie le plaisir, en espérant que cela transparaît dans les articles que je partage ici.

Les commentaires

Les commentaires me font toujours autant plaisir.
Moins d’articles et moins de régularité entraînent logiquement moins d’interactions… et donc moins de commentaires. Jusqu’à présent, je fermais les commentaires 60 jours après la publication d’un article, les spams n’apparaissant que sur les contenus plus anciens.
Pour 2026, je vais expérimenter une ouverture plus longue, en laissant les commentaires accessibles pendant 90 jours, afin de favoriser davantage les échanges.

Les rubriques

Randonnée
La randonnée, et ses sous-catégories, reste la rubrique la plus riche en 2025. J’ai déjà plusieurs projets de rando pour 2026, ainsi que des thèmes liés que j’aimerais développer comme l’alimentation en randonnée, quelques recettes, le matériel qui évolue constamment.
Il peut arriver que certains sujets paraissent redondants, mais mon approche évolue avec le temps, tout comme mes pratiques.

Littérature
C’est sans doute la thématique avec laquelle j’ai le plus de difficulté. De nombreux brouillons dorment, et plus le temps passe, plus il est difficile de replonger dedans.
Idéalement, il faudrait que j’écrive juste après avoir terminé un livre, avant de me plonger dans une nouvelle lecture… je n’en ai pas toujours le temps.

Tutos et applications
Je teste moins de nouveautés qu’avant. Les articles de cette rubrique arrivent donc plus sporadiquement, au fil de mes découvertes et de mes besoins réels.

Généalogie
J’y reviens de temps en temps, mais il est vrai que je n’ai pas toujours matière à alimenter le blog sur ce sujet. C’est une pratique plus personnelle, moins facile à partager régulièrement.

Les Résolutions

Pour l’année à venir, les intentions sont simples :

  • Tenir le cap, ou du moins essayer, avec un objectif d’un article par semaine, idéalement le mercredi.
  • Continuer les randonnées et vous les raconter.
  • Migrer le blog vers un autre CMS : l’adresse restera la même, mais le visuel changera probablement.
  • Bref, continuer à partager avec vous… et surtout continuer à y prendre du plaisir.

Pour terminer

Je vous souhaite une excellente année 2026, la santé surtout pour vous et vos proches et un petite image ci-dessous qui devrait vous porter bonheur en la regardant dans un miroir.

Séquence de chiffres stylisés « 9679111 » en typographie noire sur fond blanc, conçue comme un ambigrame révélant un message surprise lorsqu'on la regarde dans un miroir.
Création graphique originale de Sima78 – Un ambigrame astucieux jouant sur la symétrie des chiffres pour dissimuler un message personnel, lisible uniquement par réflexion dans un miroir.

Je sais, je la remets chaque année, je recycle mes blagues…

Le billet « Bilan 2025 et résolutions 2026 » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Ma boîte à outils cartographique – avant pendant et après la rando

988 mots, temps de lecture 5 minutes.

Cartographie – Ce que j’utilise, pourquoi je les choisis et ce que j’en pense !

Celui qui n’est pas randonneur, ou qui souhaite se lancer dans l’aventure me questionne souvent sur ce sujet.
Entre randonneurs, c’est un sujet de conversation courant où l’on échange nos retours d’expériences. Chacun a ses habitudes, ses outils préférés et ses petites astuces.
Dans cet article, je vous partage la liste complète de ce que j’utilise pour préparer, suivre et analyser mes randonnées : à quel moment, dans quelles situations, et ce que j’en pense (avantages et inconvénients).
Bien sûr, tout cela reste subjectif, il ne s’agit pas d’une liste idéale ou universelle, mais simplement de celle qui me convient. Peut-être y trouveras-tu quelques idées à tester lors de vos prochaines sorties.

Ne demande jamais ton chemin à quelqu’un qui le connaît, car tu ne pourrais pas t’égarer !

Le choix de la randonnée

Trouver l’inspiration et adapter l’itinéraire

Pour cela, je n’utilise pas d’outils particuliers. L’idée peut surgir de n’importe où, discussions avec d’autres randonneurs, exploration du site MonGR, recherches sur le web, blogs de randonneurs, revues de randonnée…
Une fois l’itinéraire en tête, je dois l’adapter à ma pratique, même si j’ai pu télécharger une trace GPX. Je privilégie le bivouac, les gîtes non gardés et les campings municipaux plutôt que les hébergements proposés souvent plus chers. J’ajuste également le parcours au nombre de jours disponibles. C’est à ce moment-là que je commence à utiliser des outils.

Préparation de la randonnée

Traçage et planification des étapes

J’ouvre mon navigateur (Firefox) puis OpenRunner, site que j’utilise depuis longtemps et qui me convient. D’autres plateformes existent, mais j’y ai mes habitudes. En parallèle, j’ouvre un onglet OpenStreetMap pour repérer les points d’eau, de ravitaillements et d’hébergements, ainsi qu’un bloc-notes pour centraliser les informations utiles.
Je trace une étape par fichier, contrairement à d’autres qui préfèrent une trace unique du parcours. Sur le terrain, il arrive que la fin d’étape prévus ne soit pas adapté au bivouac, rien de grave, j’ouvre alors la trace suivante et poursuis jusqu’à trouver un emplacement où passer ma nuit.

Depuis peu, j’utilise aussi QMapShack, une application libre pour PC. Pout l’instant j’en suis au niveau de la découverte. Elle me paraît puissante pour le traçage, mais je manque de recul pour un avis définitif. Je compte l’adopter progressivement.

Une précision : même si vous utilisez ensuite des cartes IGN papier, le traçage GPX permet de mieux visualiser les dénivelés. Sur carte papier, un curvimètre rendra le même service mais c’est beuacoup moins pratique.

– C’est bon Sima ! J’ai ma rando, mon tracé… On fait quoi maintenant ?
– Que va-t-on faire ? Plusieurs choix s’offrent à nous.

S’orienter sur le terrain

Cartes papiers

L’intemporel.

J’utilise rarement les cartes IGN papier, mais j’apprécie de les avoir pour les randonnées à la journée ou en mi-journée. Il m’arrive de les combiner avec mon smartphone, comme je l’ai fait dans le Val d’Allier ou à la Pointe du Crozon.
Le choix des cartes IGN demande un petit apprentissage (j’ai d’ailleurs consacré trois articles au sujet). Concernant la boussole, elle est inutile si vous restez sur les sentiers balisés ou si vous êtes vraiment perdu pour bien orienter votre carte, mais bon.

Avantages : autonomie totale, aucune source électrique ni connexion nécessaire, reste intemporel.
Inconvénients : poids dès qu’on accumule plusieurs cartes, coût élevé, protection indispensable en cas de pluie (ou achat de versions plastifiées encore plus chères).
Astuce : certains randonneurs impriment des captures d’écran de leur parcours au format A4, plus léger et économique.

– C’est vachement compliqué Sima !
– Tu as bien appris à te servir de ton smartphone… c’est pourtant plus complexe.

Le smartphone

Un outil polyvalent avec cartes embarquées

Je recommande une application qui permet d’embarquer les cartes pour naviguer sans connexion de données, ni reseau internet, voire en mode avion pour économiser la batterie. Parmi les nombreuses applications existantes, j’ai choisi dès le départ OsmAnd (site en anglais mais application en français) qui s’appuie sur OpenStreetMap.
J’apprécie son caractère collaboratif et évolutif, on y trouve des informations absentes ailleurs (toilettes et douches publiques, horaires d’épiceries, numéros d’hébergements…). Avec un compte OpenStreetMap, l’on peut contribuer à l’enrichir, j’ai moi-même ajouté des tables de pique-nique manquantes et autres.

Avantages : polyvalence (GPS, appareil photo, téléphone), poids raisonnable.
Inconvénients : Pour les randonnées de plus d’une journée autonomie limitée nécessitant une batterie externe ou des points de recharge, protection indispensable contre la pluie, altimètre et GPS moins précis qu’un appareil dédié.

Le GPS

Précision et plus d’autonomie

Je teste depuis peu un GPS Garmin eTrex 30x.
Avantages : précision supérieure au smartphone, tracé enregistré plus lissé, meilleure réception satellite en déplacement. Possibilité de tarer l’altimètre et actualisable régulièrement. Excellente autonomie (6 jours avec 2 piles LR6 AA lithium). Bonne étanchéité.
Inconvénients : fait doublon avec le smartphone, donc poids supplémentaire (appareil + piles de rechange selon la durée). Écran moins lisible qu’un smartphone. Moins d’informations terrain (refuges, points d’eau, etc.) que sur OsmAnd

De retour à la maison

Archiver et analyser ses parcours

J’enregistre toutes mes randonnées étape par étape, même les sorties à la mi-journée. De retour chez moi, je les stocke dans MyTourBook (site en anglais mais application en français).
Cela me permet de conserver un historique complet avec durée, distance et dénivelés de chaque étape. Je peux consulter mes kilomètres parcourus par jour, semaine, mois ou année, ainsi que différents totaux. MyTourBook peut faire beaucoup plus de choses, je l’utilise à minima.

Conclusion

Ces outils évoluent avec ma pratique et mes besoins. L’essentiel reste de trouver ce qui convient à chacun, certains préféreront la simplicité du tout-numérique, d’autres le contact avec la carte papier. L’important est de partir serein, bien préparé, et de profiter pleinement du chemin.

Et toi, qu’utilises-tu comme applications, et matériels ?

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S25E05 – Chartres le temps d’un week-end

884 mots, temps de lecture 5 minutes.

Chartres, un week-end magique entre histoire, lumières et nature

Située à moins de deux heures de Paris, que ce soit par train ou par la route, Chartres est une bonne idée d’escapade le temps d’un week-end. Partir à la découverte de sa cathédrale, ses ruelles piétonnes, ses autres lieux historiques, ses bords de l’Eure, ses illuminations… Après des décennies sans y être retourné, ce fût pour moi une véritable redécouverte remplie de bonnes surprises.

Au menu de cette escapade :

  • Vendredi soir – Rues piétonnes et illuminations.
  • Samedi matin – Visite de la cathédrale.
  • Samedi après-midi – Balade sur les bords de l’Eure.
  • Samedi soir – Chartres en lumières.
  • Montage photo en musique de Chartres.
  • Plusieurs petites vidéos des illuminations.
  • Conclusion.
  • Les liens.

Vendredi soir – Rues piétonnes et illuminations.

Arrivés le vendredi soir nous partons à la recherche d’un restaurant et arpentons quelques rues piétonnes et commençons à contempler, sans trop nous attarder, quelques illuminations.

Vue nocturne de la façade occidentale de la cathédrale Notre-Dame de Chartres entièrement couverte d'un mapping lumineux aux teintes bleu turquoise, or et rose, illuminant ses deux flèches asymétriques, sa rosace et ses trois portails sculptés, devant un ciel noir et un public de spectateurs silhouettés au premier plan.
Mapping lumineux sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Chartres – Chartres en Lumières, Eure-et-Loir, Centre-Val de Loire

Bâtiment historique en brique et pierre, éclairé la nuit, avec des arcades et des fenêtres à volets rouges, situé Place du Général de Gaulle à Chartres.
Une balade nocturne dans le cœur historique de Chartres, entre architecture traditionnelle et ambiance sereine.

Terrasse de café éclairée la nuit, avec des tables, des chaises et des parasols blancs, entourée d’arbres illuminés en rouge, dans une rue piétonne pavée à Chartres.
Une ambiance chaleureuse pour un dîner en plein air, entre lumières colorées et architecture urbaine.

Samedi matin – Visite de la cathédrale.

Partis de la gare nous avons commencé par le Colisée, d’architecture moderne, est un complexe culturel et sportif de Chartres. Son sommet d’une surface végétalisée de 4 300 m² sert de plate-forme d’observatoire offrant une magnifique vue sur la ville et la cathédrale.

Le Colisée de Chartres, bâtiment moderne en verre et métal de forme ovale, avec des escaliers et une terrasse, sous un ciel bleu dégagé.
Un lieu culturel et événementiel emblématique, où modernité et design se rencontrent au cœur de Chartres.

Puis nous sommes allés visiter la cathédrale Notre-Dame de Chartres classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, connu aussi pour le traditionnel pèlerinage de la pentecôte qui part de Paris.
Un article à lui seul ne suffirait pas à décrire la cathédrale : la beauté des façades, des sculptures extérieures et intérieures (de la pure dentelle sur pierres), l’immensité dès que l’on pénètre à l’intérieur, à chaque recoin l’on y découvre des trésors… À voir absolument.
Nous n’avons pas gravi les 300 marches de la tour nord, dite « Jehan de Beauce ».

Façade de la Cathédrale Notre-Dame de Chartres, avec ses deux flèches, sa rosace, ses portails sculptés et ses vitraux, sous un ciel bleu avec quelques nuages.
Un joyau de l’art gothique, symbole spirituel et historique de Chartres.

Intérieur de la Cathédrale Notre-Dame de Chartres, avec son chœur, ses vitraux colorés, son autel et ses statues, vu depuis la nef centrale.
Un voyage au cœur de la spiritualité et de l’art gothique, où la lumière traverse les siècles.

Samedi après-midi – Balade sur les bords de l’Eure.

Après déjeuner nous partons pour une petite randonnée d’à peine 9 km en grande partie sur les bords de l’Eure qui est un affluent direct de la Seine en rive gauche. L’Eure qui traverse la ville du sud au nord se divise en trois bras : la plus à l’Est « Le Petit Bouillon », au centre l’Eure, à l’Ouest l’Eure (bras). Nous avons fait une balade dans les ruelles avant de rejoindre la rivière (le bras) traversée par des ponts médiévaux et bordée de maisons à colombages, d’anciens lavoirs… et se termine par un espace légèrement boisé. Pour le retour en ville nous avons traversé le Jardin d’Horticulture Eugène-Hurtault.

Carte avec trace GPX d’un parcours pédestre de 8,76 km le long des bords de l’Eure à Chartres, incluant dénivelés et altitudes.
Une randonnée urbaine pour découvrir les paysages apaisants et les recoins cachés de Chartres.

Ruelle pavée étroite encadrée de murs en pierre, avec des maisons à colombages en arrière-plan, un lampadaire suspendu et une végétation luxuriante sous un ciel bleu.
Une plongée dans l’authenticité des ruelles chartraines, entre pierre et bois.

Façade latérale de l’église Saint-Pierre de Chartres, avec ses contreforts, ses vitraux et ses arcs brisés, entourée de végétation et d’un petit bâtiment adjacent.
Une plongée dans l’histoire architecturale de Chartres, entre pierre ancienne et nature.

Ancien lavoir en pierre avec des arches, bordé par une maison à volets beiges, reflété dans l’eau de l’Eure, avec des herbes aquatiques flottant à la surface.
Un lieu chargé d’histoire, où l’eau et la pierre se rencontrent pour raconter le passé de Chartres.

Pont en pierre à deux arches au-dessus de l’Eure, entouré d’une végétation dense et de berges herbeuses, sous un ciel bleu clair.
Un pont historique qui relie les rives de l’Eure, au cœur d’un cadre naturel préservé.

Jardin boisé avec des arbres imposants, un kiosque en bois rouge au fond, et un étang entouré de végétation, baigné de lumière naturelle.
Un écrin de verdure pour conclure une balade en harmonie avec la nature.

Samedi soir – Chartres en lumières.

Il y a 21 sites illuminés représentants des tableaux en son et lumières animés. Certains tableaux vous racontent l’histoire du lieu à travers le temps (ex. La cathédrale), des artistes, des contes.
Nous avons adoré arpenter les ruelles à la découverte des lieux illuminés où chaque recoin semble nous raconter un secret. C’est un véritable émerveillement.

Façade de l’Église Saint-Pierre de Chartres illuminée par des projections colorées (bleu, violet, turquoise), avec ses vitraux et ses arcs mis en valeur, de nuit, et des voitures garées en contrebas.
Un spectacle nocturne qui sublimerait l’architecture gothique de l’Église Saint-Pierre.

Lavoirs en pierre illuminés par des projections colorées (bleu, orange, vert) représentant des animaux, des plantes tropicales et des motifs aquatiques, avec des reflets dans l’eau, de nuit.
Un spectacle lumineux qui métamorphose les lavoirs en un univers onirique.

Lavoir en pierre au bord de l’Eure, éclairé par des lumières bleutées qui créent des jeux d’ombres et de reflets dans l’eau.
Un lavoir préservé, où les effets de lumière transforment la pierre en une œuvre d’art éphémère.

Montage photo en musique de Chartres

Plusieurs petites vidéos des illuminations

Désolé si l’on entend parfois des personnes qui parlent autour de moi… C’est une ville vivante.

Conclusion

Nous sommes repartis le dimanche matin car nous avions à faire et le constat que ce fût trop court. Nous n’avons pas eu le temps de voir tous les monuments que recèle la ville, ni toutes les illuminations. Je pense qu’il faut un week-end complet voire un weekend de trois jours. Une ville pleine de surprises qui ravie les amateurs d’histoire, de culture et de nature. On y retournera sans aucun doute !

Les liens

Vous avez aimé, vous connaissez déjà… N’hésitez pas à partager par commentaires.

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S25E04 – Montée du Garbi – Randonnée sportive

860 mots, temps de lecture 5 minutes.

Petite randonnée à la mi-journée avec une belle montée.

Parcours de 10,297 km – Temps de déplacement 3h21 – Dénivelé total D+ 555 m.

Il s’agit de la « Ruta de les Cadenes », qui signifie en valencien « Chemin des Chaînes ».

Le sommet du Garbí n’est pas très haut, 595 m (source IGN), mais le dénivelé montant de 386 m s’effectue sur une très courte distance, ce qui rend la montée sportive. L’itinéraire se situe dans la partie Est du Parc Naturel de la Sierra Calderona (« Parque Natural Sierra Calderona »), entre Albalat dels Tarongers et Segart (plus proche de ce dernier).

C’est donc une randonnée de mi-journée, un peu exigeante. Attention toutefois à la chaleur, mieux vaut partir tôt et prévoir suffisamment d’eau.

Carte du tracé GPX d'une randonnée en boucle autour du sommet de l'El Garbí en Espagne, colorisée du bleu au rouge selon l'altitude entre 250 et 650 m, avec un profil altimétrique en forme de dôme symétrique partant de 264 m, atteignant 648 m au sommet puis redescendant à 265 m, enregistrée le vendredi 8 août 2025.
Tracé GPX de la montée de l’El Garbí en boucle – 10 km – Altitude max : 648 m – +384 m de dénivelé – Communauté valencienne, Espagne

Nous étions trois pour cette sortie, l’un de mes fils, la fille d’une amie et moi-même. Le départ se situe sur la route CV-329, en venant d’Albalat dels Tarongers vers Segart, sur la droite, un petit parking (3 ou 4 places) le lieu s’appelle « el Bassó ».
La montée est en grande partie à l’ombre en début de matinée, ce qui est très appréciable.

Chaos de rochers aux teintes rouges et ocre parsemés de lauriers-roses en fleurs roses, entourés d'une végétation méditerranéenne dense de pins et d'arbustes de garrigue, au départ du sentier de montée vers l'El Garbí, sous un ciel bleu vif.
Roches rouges et lauriers-roses sauvages au départ du sentier de l’El Garbí — Serra Calderona, Communauté valencienne, Espagne

Si des tracés GPX existent sur le web, il faut savoir que le sentier n’apparaît pas sur les cartes IGN espagnoles, mais figure bien sur les cartes OsmAnd. Probablement un ancien GR, on distingue encore quelques marques effacées.

Le balisage se fait à la pierre, parfois accompagné de flèches sur la roche (« PEPE »).

Chaos de rochers aux teintes rouges et grises avec une inscription "PePe" tracée à la craie blanche sur l'une des pierres, servant de balisage de sentier, avec un arbuste aux feuilles vertes et une végétation méditerranéenne en arrière-plan.
Le balisage « PePe » tracé à la craie sur les rochers – Sentier de montée de l’El Garbí, Serra Calderona, Communauté valencienne, Espagne

Le sentier suit le lit d’un canal à sec, le « Barranc del Bassó » ou « Canal del Garbí », où l’eau peut couler fortement lors de grosses pluies bref, une sorte d’oued. Après chaque orage, le terrain peut donc être modifié (chutes de roches, creusements, etc.).

Deux randonneurs progressant en escalade dans un étroit couloir rocheux aux parois de grès rouge, entouré d'une végétation méditerranéenne dense de lauriers-roses et d'arbustes, l'un en bas s'apprêtant à grimper, l'autre déjà engagé plus haut sur la paroi.
Remontée du canal à sec – passage en escalade dans l’oued de l’El Garbí – Serra Calderona, Communauté valencienne, Espagne

Niveau de difficulté : même si certains passages nécessitent de poser les mains ou de s’aider des chaînes et câbles déjà installés, l’ensemble reste accessible. Ce n’est ni de la varappe ni de l’escalade, aucune technicité particulière n’est requise.

Deux randonneurs progressant dans un passage rocheux très pentu entre des blocs de granite, s'aidant d'une chaîne métallique et d'un câble fixés dans la paroi pour se hisser, vus de dessus, dans un couloir encaissé ombragé.
Passage équipé de chaînes et câbles sur la montée de l’El Garbí – Serra Calderona, Communauté valencienne, Espagne

Au sommet, la vue est superbe ! Un peu plus au Nord-Est, sur le bord de la falaise, se trouve un autre belvédère avec la chapelle « Ermita de la Santa Creu del Garbí » et une aire de pique-nique « Área Recreativa Garbí ». Par manque de temps, nous avons préféré faire que ce sommet qui est le technique du coin, il y a plein d’autres sommets plus haut dans le secteur.

Carte topographique espagnole au 1/25 000 montrant le tracé en rose d'une randonnée en boucle numérotée de 1 à 8 autour du sommet de l'El Garbí à 696 m, passant par les lieux-dits El Pla del Garbí, Les Foies, La Masada, Segart et El Bassó, avec les courbes de niveau, les barrancs et les points cotés.
Tracé de la randonnée de l’El Garbí sur fond de carte topographique IGN espagnole – Serra Calderona, Communauté valencienne, Espagne

Vue panoramique depuis le sommet de l'El Garbí sur les reliefs boisés de la Serra Calderona, avec plusieurs sommets arrondis couverts de pins s'étirant vers une plaine lointaine estompée par la brume de chaleur estivale, sous un ciel bleu pâle et uniforme.
Panorama depuis le sommet de l’El Garbí à 648 m sur la Serra Calderona et la plaine valencienne – Communauté valencienne, Espagne

Pour le retour, nous avions prévu de suivre une partie du GR10[1] espagnol. S’il apparaît bien sur les cartes IGN et OsmAnd, le tracé semble avoir été récemment modifié sans mise à jour. J’ai aperçu quelques marques rouge et blanche fraîchement repeintes partant vers le Nord-Est, mais mon GPS n’indiquait aucun GR de ce côté. Nous avons donc choisi une petite route à très faible circulation jusqu’à Segart.

Extrait de carte topographique numérique montrant un tronçon du GR10 espagnol, représenté par un tracé en tiretés violet et blanc, bifurquant depuis une route jaune pour descendre vers un cours d'eau à sec signalé en bleu, avec des courbes de niveau marron sur un fond de relief ombré.
Extrait cartographique d’un tronçon du GR10 espagnol – tracé en tiretés violet et blanc — Espagne

Rue principale pavée de briques rouges du village de Segart, bordée de maisons aux façades crépies blanches et ocre avec des toits de tuiles romanes sur consoles en bois, décorée de guirlandes de fanions colorés traversant la chaussée, déserte sous un soleil de plein midi, sous un ciel bleu vif.
La rue principale de Segart décorée de fanions pour une fête locale – Segart, Serra Calderona, Province de Valence, Espagne

Nous nous y sommes posés pour boire un verre… et avons été très mal accueillis ! Nous avons souhaité commander des tapas pour accompagner nos consommations, et la serveuse nous a répondu sèchement qu’elle ne pouvait rien faire, étant « débordée »… Pourtant, il n’y avait presque personne : à l’intérieur, pas un client ; en terrasse, une table de deux personnes, une autre avec un client qui n’avait même pas encore commandé… et nous trois. Bref, nous avons bu rapidement et sommes retournés à notre véhicule en continuant la route.

Terrasse de bar dallée de pierres irrégulières à l'ombre d'un olivier centenaire au tronc noueux, avec des tables et chaises noires disposées sous les branches, bordée d'une rambarde en fer forgé dominant une ruelle en pente, à Segart.
Terrasse de bar à l’ombre d’un olivier centenaire – Segart, Serra Calderona, Province de Valence, Espagne

Conclusion :
Une randonnée courte mais intense, offrant de beaux points de vue et un petit côté aventure avec ses passages équipés. Idéale pour qui cherche un défi accessible hors des sentiers battus, à condition de partir tôt pour éviter la chaleur. Un seul regret : l’accueil à Segart, qui contraste avec la beauté des lieux.

Un petit montage pour résumer.

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Note(s)

  1. ^ GR10 – Espagne : Le sentier GR 10 traverse toute la péninsule ibérique, des côtes méditerranéennes de la Communauté valencienne jusqu’à Lisbonne, dans l’océan Atlantique.

Afficher les données Exif sur Thunar

760 mots, temps de lecture 3 minutes.

Afficher les métadonnées EXIF avec un clic droit sur Thunar

Ha, il y a longtemps que je n’ai pas écrit sur le sujet !

Sur les PC sous un environnement Gnome avec le gestionnaire de fichiers Nautilus j’applique la méthode décrite dans mon l’article « Afficher les métadonnées exif avec un clic droit sur Nautilus » écrit en 2015 (il y a une légère modification sur le script d’aujourd’hui, mais les deux fonctionnent).

Il se trouve que le PC que j’utilise le plus souvent ces derniers temps est sous Manjaro avec un environnement XFCE et donc Thunar comme gestionnaire de fichiers.

Pour infos

Il existe de nombreuses similitudes avec l’article mentionné plus haut. La principale différence réside dans l’emplacement du script ainsi qu’une procédure spécifique à effectuer sous Thunar, qui ne s’applique pas à Nautilus.
Il est possible de remplacer Zenity par Yad, et Exiv2 par Exiftool, mais je pense que Yad nécessite certainement des critères supplémentaires (je n’ai pas cherché). Bref, il existe plusieurs façons de faire, mais comme je suis de nature plutôt fainéante, je préfère me baser sur des solutions déjà en place et qui fonctionnent chez moi depuis 2015.

Mais voyons la procédure

Tu auras besoin de Zenity et de Exiv2 (Chez-moi, Exiv2 était déjà installé). Pour installer les deux :
Manjaro :

sudo pacman -S exiv2 zenity

Débian et dérivés

sudo apt install exiv2 zenity

Sous XFCE il n’y a pas de ./local/thunar, on va donc créer un répertoire sous .local, je l’ai appelé bin, vous pouvez le nommer scripts ou autres, mais il faudra en tenir compte pour les chemins.

Créer un répertoire bin

mkdir -p ~/.local/bin

On va écrire le script, j’utilise vim, mais vous pouvez utiliser nano ou autre éditeur.

vim ~/.local/bin/exif.sh

et on y écrit :

#!/bin/bash

# métadonnées exif avec exiv2

zenity --info --title="Métadonnées EXIF" --text="$(exiv2 "$1")"

/public/terminal/Applications/thunar/vim.png

Un peu de pédagogie

#!/bin/bash est un préfixe au nom de l’exécutable qui va effectivement traiter les lignes qui le suivent. On l’appelle « shebang » et doit être la première ligne du script. (il s’agit d’un copié/collé de mon article « Initiation au Shell – Boucle (for, do, done » écrit en 2015).

zenity --info --title="Métadonnées EXIF" --text="$(exiv2 "$1")"

zenity affiche une boite de dialogue d’info (–info), titre optionnel (–title) et enfin avec (–text) le contenu de la sortie de la commande exiv2, les métadonnées exif de $1, le premier argument passé au script, c’est-à-dire le chemin du fichier image.

Il faut rendre exécutable le script

chmod +x ~/.local/bin/exif.sh

– Pas certain que ma pédagogie fasse mouche
– Ouah ah ah… Et c’est toi Sima qui donne des cours d’initiation au Bash à Root66.Net ? Hé ben, ils sont pas aidés.
– Ho ça va, ta gueu… Tais-toi ! Bon, je continue.

Voyons maintenant comment configurer Thunar

On ouvre le gestionnaire de fichier Thunar puis on va dans :
Édition → Configurer les actions personnalisées…

Menu Édition de Thunar avec l'option « Configurer les actions personnalisées… » en surbrillance
Dans Thunar, Édition > Configurer les actions personnalisées… ouvre le gestionnaire d’actions contextuelles.

Une boite de dialogue s’ouvre → clique sur le +

Fenêtre « Actions personnalisées » de Thunar listant trois actions existantes, avec le bouton « + » survolé
La fenêtre Actions personnalisées liste les actions existantes ; le bouton + permet d’en ajouter une nouvelle.

Une autre boite de dialogue s’ouvre sur l’onglet « Base »
On met le nom de son choix.
On peut mettre une description.
Dans commande on met le chemin absolu (en entier) vers l’exécutable avec le paramètre %f

Fenêtre « Éditer l'action », onglet Base, avec les champs Nom, Description et Commande renseignés
L’onglet Base de la fenêtre Éditer l’action : saisie du nom, de la description et du chemin vers le script.

Ensuite on va dans l’onglet « Conditions d’apparition » et on coche la case « Fichiers image »

Fenêtre « Éditer l'action », onglet Conditions d'apparition, avec uniquement la case « Fichiers image » cochée
L’onglet Conditions d’apparition limite l’affichage de l’action dans le menu contextuel aux seuls fichiers image.

Puis on valide
On voit que l’action « EXIF » a été ajouté. Tu peux fermer.

Fenêtre « Actions personnalisées » de Thunar listant quatre actions, avec l'entrée « EXIF » sélectionnée en surbrillance
L’action EXIF apparaît désormais dans la liste des actions personnalisées, prête à être utilisée depuis le menu contextuel.

Sur Thunar vas sur une image et fais un clic droit, puis descend sur « EXIF »

Menu contextuel de Thunar sur un fichier image, avec l'entrée « EXIF » mise en surbrillance
Un clic droit sur une image dans Thunar fait apparaître l’action EXIF directement dans le menu contextuel.

Clic sur « EXIF » et une fenêtre s’ouvre avec les métadonnées Exif.

Fenêtre « Métadonnées EXIF » affichant les informations techniques d'un fichier JPEG issu d'un Samsung SM-G930A
Le script retourne les métadonnées EXIF dans une fenêtre lisible : appareil, paramètres d’exposition, focale, ISO, balance des blancs…

Si ça ne fonctionne pas, ferme et relance Thunar pour être certain que les modifications ont bien été prises en compte par Thunar.

Des idées pour améliorer ce petit script ou une autre approche à proposer ? Lâche-toi en commentaires.

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Randonner Seul pour la Première Fois – Le Guide de Ceux qui Osent

1 944 mots, temps de lecture 10 minutes.

Randonnée Solo : Plus qu’un Chemin, une Rencontre avec Soi

Si je trouve enrichissant de randonner à plusieurs, mon véritable bonheur, est de partir seul !
C’est une liberté où chaque pas m’offre bien plus que de nouveaux paysages, une rencontre avec moi-même, une expérience intense, parfois intimidante, mais toujours inoubliable. Si toi aussi, tu ressens cet appel, « L’Appel de la forêt, aurait dit Jack London », de prendre les chemins en solitaire, je t’encourage à sauter le pas !

Oui, tu auras peut-être des doutes, des peurs, nous en avons tous, mais rassure-toi, à chaque randonnée tu apprendras à les apprivoiser. Petit à petit elles s’effaceront laissant place à un plaisir plus grand, à une confiance qui grandit avecles kilomètre parcourus.

Tu es débutant et tu rêves de te lancer dans une randonnée itinérante en solo ? J’espère que cet article sous forme de modeste guide t’aidera préparer ta randonnée et que tu puisses vivre pleinement cette expérience.

Marcher seul, c’est bien plus qu’un voyage… c’est une transformation !

Rentrons dans le vif du sujet !

Dans cet article je vais commencer par brosser une liste des appréhensions pour terminer par les biens-fait de la randonnée en solo. Pourquoi 7 ? C’est un chiffre que j’aime bien, ce n’est pas exhaustif, mais un bon départ pour apprivoiser tes peurs et faire place aux plaisirs.

Les 7 appréhensions :
La peur de se perdre
L’angoisse de la solitude (ou de l’inconfort mental)
Le doute sur ses capacités physiques, La peur de ne pas être à la hauteur
Le manque de sécurité en cas de blessure ou d’accident
La peur de l’inconnu et La gestion de l’imprévu
La charge mentale de la logistique
Le jugement des autres

Oui, tu auras des appréhensions… et c’est normal !

Si tu envisages une première randonnée en solitaire, sache que tu auras des peurs et des craintes. Et c’est tout à fait normal. Ces craintes ne sont pas des signes de faiblesses, mais la preuve que tu prends la chose au sérieux.
L’idée de passer une nuit seul en pleine nature, d’affronter la météo, le silence, et autres peut faire hésiter. On se demande « suis-je prêt ? Est-ce raisonnable ? ». Ta première nuit en bivouac seul sera bien plus intimidante que les suivantes. Alors commence petit, mais commence. Car derrière chaque appréhension surmontée, il y a une récompense : la fierté d’avoir osé, et le bonheur de découvrir que tu es plus capable que tu ne le crois.

1. La peur de se perdre
« Et si je ne retrouve pas mon chemin ? »
Sans personne pour partager tes décisions tu peux craindre de perdre le sentier ou de mal interpréter une carte.

  • Apprends à lire une carte et utilise un GPS ou une appli fiable (OsmAnd[1] ou MaRando® de la FFRandonnée).
  • Prépare ton itinéraire à l’avance et informe quelqu’un de ton trajet.
  • Commence par des sentiers bien balisés avant de t’aventurer en zone plus isolée.

2. L’angoisse de la solitude (ou de l’inconfort mental)
« Vais-je me sentir isolé, paniquer sans compagnie ? »
Se retrouver seul avec soi-même peut être déstabilisant surtout au début et si tu n’es pas habitué à la solitude.

  • Accepte que cette solitude fasse partie de l’expérience. Elle peut d’abord déranger puis devenir une force.
  • Tu apprendras à t’écouter, à observer, à te recentrer.
  • Tu peux aussi garder un carnet de bord ou prendre un livre.
  • Profite de la solitude pour méditer, réfléchir ou, simplement apprécier la nature.

3. Le doute sur ses capacités physiques, la peur de ne pas être à la hauteur
« Vais-je y arriver ? »
Sans l’effet de groupe on redoute de ne pas tenir la distance, de ne pas réussir, de compétences ou de motivation.

  • Commence par des randonnées courtes et faciles pour gagner en confiance.
  • Prévois des pauses régulières et teste ton matériel en amont.
  • Mieux vaut commencer trop court que trop long.

4. Le manque de sécurité en cas de blessure ou d’accident
« Et si je me blesse ? »
En cas de chute ou de blessure l’absence de compagnon peut inquiéter.

  • Préviens un proche de ton itinéraire et de ton heure estimée de retour.
  • Emporte une trousse de premiers secours et commence par des itinéraires bien flèchés.

5. La peur de l’inconnu et la gestion de l’imprévu
« Si un orage éclate ? Si je croise un animal sauvage ? Si je perds quelque chose ? »
Ne pas savoir exactement ce qu’on va vivre, comment on va réagir…c’est un saut dans l’inconnu.

  • Renseigne-toi sur la faune locale et apprends les gestes de base (ex. : ne pas courir).
  • Préparation = confiance. Plus tu anticipes les aspects pratiques (météo, matériel, itinéraire), plus tu diminues cette part d’incertitude.

6. La charge mentale de la logistique
« Ai-je bien pensé à tout, n’ai-je rien oublié ? »
Gérer seul l’itinéraire, le matériel, la nourriture et l’eau peut sembler accablant.

  • Prépare minutieusement ta randonnée à l’avance (itinéraire, points d’eau, refuges, etc.)
  • Fais une liste de ton équipement et teste-le avant de partir.
  • Opte pour des aliments légers et faciles à préparer. Simplifie au maximum !
  • Moins tu auras de décisions à prendre sur le terrain, plus tu seras serein.

7. Le jugement des autres
« On va me trouver bizarre de randonner seul… »
Certains peuvent craindre d’être jugés pour leur choix de partir seul.

  • En réalité la plupart des gens admirent ceux et celles qui osent partir seul(e) !
  • Parle de tes motivations pour rassurer tes proches. Sinon, dis simplement que tu cherches du calme et de l’autonomie.

7 bonnes raisons pour partir seul :
Une liberté absolue
Un retour à l’essentiel (et à soi-même)
Un boost de confiance en soi
Des rencontres plus authentiques
L’aventure sur mesure
Connexion avec la nature
Le sentiment d’accomplissement unique

Et au-delà des doutes, il y a tant à vivre…

Non, partir seul ce n’est pas fuir les autres et encore moins soi-même. Si Annabel Abbs le dit très bien au nom des femmes dans son livre « Méfiez-vous des femmes qui marchent », ça s’applique à chacun, c’est le choix d’une liberté à ton propre rythme. Loin du tumulte des transports, du taf, des obligations sociales notre esprit s’apaise. C’est un moment rare où l’on peut penser autrement, rêver sans filtre et se poser aussi les bonnes questions… une forme de méditation en mouvement !

Étonnement, partir seul favorise aussi des rencontres plus spontanées et authentiques. Bref, c’est une expérience qui change notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Pas besoin d’être aguerri, il suffit de commencer modestement et de se laisser surprendre.

1. Une liberté absolue
« Je décide de chaque détail de mon aventure. »
Pourquoi c’est génial? Tu avances à ton rythme, t’arrêtes quand tu veux, choisis ton itinéraire, tes pauses, ton bivouac.

  • Pas besoin de compromis, chaque décision t’appartient.
  • Tu peux changer tes plans à tout moment selon tes envies.
  • Plus besoin de consensus : ce sommet à gravir ou cette sieste au soleil ? À toi de décider !

2. Un retour à l’essentiel (et à soi-même)
« Je découvre des parts de moi. »
Sans distractions sociales tu redécouvres le silence, tes pensées et une connexion avec la nature.

  • La randonnée en solitaire te permet de te recentrer sur l’essentiel, loin de la vie quotidienne.
  • C’est une occasion de te reconnecter avec toi-même, de réfléchir et comme dit plus haut, de méditer.

3. Un boost de confiance en soi
« Chaque défi relevé seul me rend plus fort. »
Prendre seul la décision de partir, s’orienter, gérer les imprévus, tout cela donne une vraie solidité intérieure.

  • Gérer seul les imprévus (météo, orientation) forge ton assurance.
  • Chaque difficulté surmontée, chaque journée accomplie te rappelle que tu es capable.
  • Affronter et surmonter les défis seul renforce la confiance en soi et l’autonomie.
  • C’est une occasion de mieux se connaître et de découvrir ses propres limites.
  • Tu rentres avec une estime de toi plus solide.

4. Des rencontres plus authentiques
« En solo, tu es plus abordable. »
Partir seul ne veut pas dire rester isolé, au contraire on attire naturellement le contact.

  • Les échanges sont souvent sincères et spontanés.
  • On écoute mieux, on s’ouvre plus, et on vit des moments de partage inattendus.

5. L’aventure sur mesure
« Je crée l’itinéraire qui correspond à mes envies. »
Ta randonnée devient exactement ce que tu veux qu’elle soit (sportive, contemplative, improvisée, etc.), il n’y a pas de compromis à faire, pas de programme à suivre, ou si, celui que tu te donne.

  • C’est une aventure à ton image qui évolue au gré de tes envies et de ton humeur.

6. Connexion profonde avec la nature
« Je contemple la nature et les paysages. »
Sans discussion, sans distraction tes sens s’aiguisent.

  • Tu remarques les paysages, les sons, les odeurs.
  • Tu fais partie du paysage.
  • La nature devient une compagne de route.
  • Ça t’ancre dans le présent.

7. Le sentiment d’accomplissement unique
« La joie d’arriver au bout par mes propres moyens. »
Quand tu poses ton sac à l’arrivée, tu ressens bien plus qu’une simple fatigue physique, c’est une fierté.

  • Tu n’as compté que sur toi-même.
  • Tu as surmonté l’inconnu, parfois la solitude, souvent tes propres limites.
  • Tu t’es prouvé que tu pouvais y arriver sans dépendre de personne.

Partir seul c’est bien plus que marcher, c’est s’accomplir.

– Et toi Sima, tu n’as jamais eu d’échecs ?
– Ça arrive que ça ne se passe pas comme prévu…

Et les échecs dans tout ça ?

Lors de ma reprise, j’ai chuté plusieurs fois, je me suis fait une coupure à la paume, une ampoule vite devenu très douloureuse, j’ai dû écourter ma rando. Une autre fois en Espagne j’ai dû interrompre la randonnée après quatre jours alors qu’elle était prévu beaucoup plus longue pour avoir sous-estimé les dépenses in-situ.. D’autres encore ont été ajustées en chemin.
Face aux imprévus, chacun prend les décisions qui lui semblent les plus sages.

Mais je ne considère pas ces moments comme des échecs mais comme des leçons. Je me satisfait de ce que j’ai parcouru sinon comme pour l’Espagne, ce n’est que partie remise, et je prévois la reprendre là où je l’ai laissée.

Et la préparation physique ? Au risque d’en choquer certains, j’estime qu’il n’y en a pas besoin !
Si tu es déjà sportif, fais des assouplissements, de la course à pied, etc. évidement, c’est un plus.
Tu es sédentaire et tu prends ta voiture pour tout ? Rien n’est perdu ! Trouve-toi une randonnée de 2 ou 3 jours sans trop de dénivelés, avec des hébergements (pas obligé de commencer par du bivouac) et un sac léger. En attendant, commence par marcher pour tes courses quotidiennes et fais quelques balades d’une demi-journée près de chez toi pour faire tes chaussures et réveiller tes muscles.

Partir seul, à ton rythme, à l’écoute de ton corps, au fil des randonnées ton rythme évoluera.

Conclusion : Ce n’est pas une fuite, c’est un choix !

Partir seul, ce n’est pas fuir les autres, c’est choisir un espace à soi. Chaque pas te rapproche de toi-même et renforce ta confiance. Oui, il y aura des imprévus, des moments de doute, mais ce sont eux qui écrivent les plus belles histoires.
Comme je l’ai appris à mes dépens (entre blessures et itinéraires écourtés) chaque expérience, même inachevée est une leçon. L’important n’est pas d’arriver au bout coûte que coûte mais d’oser se lancer.

Alors, si tu ressens cet appel à marcher seul, n’hésite plus. Lance-toi et vis cette expérience, la route est longue mais chaque pas en vaut la peine. Bonne randonnée et que chaque sentier te mène à une nouvelle découverte de toi-même.

Au bout du sentier il y a bien plus qu’un paysage, il y a toi !

Une question, un retour d’expérience, une anecdote ? Je t’invite à le partager en commentaire, c’est toujours un plaisir d’échanger.

Le billet « Randonner Seul pour la Première Fois : Le Guide de Ceux qui Osent » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ OsmAnd : Si le site est en anglais, l’application et la documentation est en français.