Brewtarget – Logiciel de brassage gratuit et Open-Source
Pour linux (bien sûr), Windows et Mac 64-bit Plus bas, liens de téléchargement.
Les brasseurs amateurs et pro vont apprécier, s’ils ne connaissent pas déjà Brewtarget.
Cette application permet de reproduire des recettes existantes ou de vous en inspirer pour créer rapidement vos propres recettes de bières en vous basant sur un style de bière vous que souhaitez brasser.
La prise en main est facile et les possibilités de recettes jusqu’à l’infini.
Les débutants pourront tester les recettes telle quelle, puis peu à peu, varier l’existant.
Les confirmés pourront configurer leur équipement utilisé, ajuster les styles existants et en créer, utiliser les listes de produits fermentescibles, de levures, de houblons, voire enrichir ces listes et/ou les modifier. Il existe aussi une liste « Autres » concernant les ingrédients complémentaires, aussi modifiables.
Bref, une application très très complète que les brasseurs en herbes ou confirmés apprécieront.
Logiciel testé sur xubuntu 14.04, désolé, je n’ai ni windows ni Mac, mais ça ne doit pas beaucoup varier.
J’ai fait une première installation depuis les dépôts.
Sudo atp-get install bewtarget
Cela installe une version traduite à 10 %, et encore, je suis généreux.
Après l’avoir désinstallée, je suis passé par les PPA.
je suis tombé sur cette application par hasard alors que je cherchais tout autre chose. Je dédicace ce billet à TT, à qui j’ai pensé lors de cette découverte.
Suite aux quelques mails reçus me demandant : « Mais pourquoi tu as arrêté ton ancien blog, pourquoi tu ne l’as pas simplement déplacé, qu’est-ce qui t’es arrivé… etc. » je vais vous expliquer.
Faites ce que je dis, pas ce que je fais !
Le contexte.
Je faisais régulièrement des sauvegardes (bases de données et site), pour cela, j’utilisais gftp dont j’avais une nouvelle version depuis avril 2014, régulièrement mis à jour. Ceci dit, cette version de gftp n’a jamais vraiment bien marché chez moi, il arrivait qu’elle se fige, voir quitter sans prévenir, cela ajouté à la déconnexion régulière du ftp de chez free (avec reconnexion au bout de 30 secondes… La sauvegarde du site était toujours problématique.
Les faits.
Alors que j’avais une grosse mise à jour (mise à niveau) à faire de mon blog, j’ai procédé aux sauvegardes. Tout semblait s’être déroulé sans problème. Je transfère la nouvelle version, et là, le site est planté ! Je m’en doutais un peu, la base de données ayant évolué entre les deux versions.
Pour moi, rien de grave, je remets ma sauvegarde et je verrai plus tard les modifications qui ont été apportées et remets à un autre jour la mise à niveau…
Sauf, qu’après avoir remis la version sauvegardée… Horreur, malheur ! Le site est bel et bien planté ! Je vérifie la sauvegarde, et là, je constate qu’il y manque plein de fichiers, je vérifie les versions antérieures… Idem et cela depuis avril 2014.
À ma décharge, ou plutôt, à charge ! Alors que je dis a tout le monde qu’il faut vérifier les sauvegardes avec rigueur, ce que je fais lors de celles des pc de la maison et de notre serveur, je ne l’ai pas appliqué à mon blog. Un simple comparatif en “poids” (ko) aurait suffi à me mettre la puce à l’oreille, mais non, j’ai juste vérifié rapidement la présence de quelques fichiers (config.php et deux ou trois autres), sans plus, puis suis passé à une autre activité. Après réflexion, je réalise que les sauvegardes de mon blog ont toujours été faites à « la vite fait », entre deux ou trois activités, alors que pour toutes mes autres sauvegardes, j’y prends un temps consacré et ne fais rien d’autre !
Pourquoi ? Rayé, ou pas, les mentions inutiles.
Par : négligence – paresse – désinvolture – nonchalance – inadvertance – maladresse.
Toujours est-il, qu’il en est ainsi et je suis un fataliste optimiste.
Les solutions.
J’aurai pu remettre une version viable de plus d’un an, mais avec obligation de retoucher tous les billets édités entre-temps et la structure des catégories.
Bien que globalement satisfait de l’hébergement chez free, j’envisageai d’héberger ailleurs. Alors c’était l’occasion. J’ai opté pour un nouveau départ, pas forcement la meilleure solution, car chaque fois qu’un internaute arrive sur mon blog suite à une recherche sur un billet, il arrive sur une page d’erreur 404 et mes logs d’erreur grossissent à vu d’oeil. Mais bon, c’est comme ça ! Et ça le sera jusqu’à ce que ce blog ait, au moins, récupéré le référencement de l’ancien. Je suis un fataliste optimiste !
Conclusion.
J’applique maintenant la même rigueur de vérification de sauvegarde qu’à mes autres supports. Et si perdre ainsi mon blog et tous les commentaires m’a vraiment navré sur le coup, après coup, je me suis rendu compte que contrairement aux liens qui me lient à mes proches, amis et leur santé, finalement, ce n’est pas si grave que ça ! Ce n’est pas vital !
Je vais tenter de m’appliquer autant sur ce blog que je m’applique par ailleurs ! Histoire de ne pas décevoir, et surtout, ne pas me décevoir !
1 000 coups de fouet parce que j’ai osé parler librement
C’est le titre du livre de Raif Badawi, jeune blogueur saoudien est arrêté en 2012 et condamné à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet, parce qu’il a osé écrire que musulmans, chrétiens, juifs et athées sont tous égaux.
Le témoignage de Raif Badawi, blogueur saoudien condamné à 1 000 coups de fouet pour avoir osé s’exprimer librement.
Parution : 04 juin 2015 aux éditions Kero
Disponible au format papier
64 pages
Format : 120*180 3.00€
ISBN : 978-2-36658-158-4
Disponible au format numérique 0.00€
ISBN : 978-2-36658-159-1
Voici un choix qui semble simple, se choisir un pseudonyme internet unique !
Avant de vous donner trois petits conseils pour choisir votre pseudonyme, je vais vous faire part de mon expérience pour démontrer que rien n’est vraiment simple et que ce qui semble évident aujourd’hui, ne le sera pas forcement demain.
Lorsque que j’ai choisi mon pseudo, c’était facile, et j’étais certainement le seul et unique sima78 sur notre galaxie… C’était l’époque d’avant l’internet, l’époque des BBS (Bulletin Board System) pour ceux qui ont connu ces temps anciens.
« My name is Sima » – une affiche façon agent secret pour choisir son pseudo en ligne.
Mais avec l’arrivée d’internet, mon pseudo a fait des petits, surtout après les années 2000 (je ne suis pour rien dans cette descendance dont je ne revendique pas la paternité !).
En faisant une recherche sur mon pseudo, on trouve de tout et n’importe quoi : des « posts » sur des forums de tout genres, des « posts » sur Usenet (j’ai posté et je poste sur Usenet [très peu], mais jamais sur ce pseudo, je ne mélange pas mes questions privées et ma présence de « blogueur »), on trouve des sites, des blogs, des profils…. Avec des « sima » de toutes nationalités, hommes et femmes de tout âges…
Ci-dessous, une liste non-exhaustive de liens, ils ne sont pas “cliquables”, c’est un choix, mais vous pouvez voir par vous-même en faisant des copiés/collés sur votre navigateur et voyez comment les sima78 se sont multipliés, comme dirait l’autre, à l’insu de mon plein gré !
J’affectionne particulièrement celle-ci 🙂 (j’ai gardé l’orthographe d’origine): http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-853121-bouffets-de-chaleur-mal-au-dos-j13
Bouffets de chaleur mal au dos j13
sima78 – Dernière réponse le 9 avril 2011 à 19:50
Bonjour,
Bonjour, je souhaite connaitres vos avis S.V.P!!! je suis à j13 après mon transfert d’embrayons, j’ai eu des douleurs seins, ventre, et la j’ai vraiment mal au bas du dos et bouffet de chaleur, je n’ai pas eu mes regles, et premier test beta hcg à j11 était 0 je referai lundi une prise de sang, merci de vos réponse et je souhaite à toute les femmes un beau +
Je vous rassure, je n’ai plus mal au dos et je ne suis toujours pas réglé depuis ces années passées ! 🙂 Une telle prolifération de mon pseudo amène constamment la même question: dois-je changer de pseudo ? La paresse me dicte de le garder, pas envie de changer mon blog, informer tout ceux qui me connaissent… J’ai demandé conseil à mes enfants, ils m’ont dit de le garder, donc, adopté à l’unanimité, je reste sima78 !
Avant de vous choisir un pseudo, 3 petits conseils :
qu’il soit court, évitez les phrases ou pseudo composé.
qu’il soit international, vérifiez qu’il ne signifie pas autre chose dans une autre langue.
qu’il puisse être tapé depuis un autre clavier que le votre (mobil, qwerty, et autres), évitez donc les caractères trop marginaux…
Vous pouvez vous choisir plusieurs pseudos, personnellement, j’en ai deux, sima78 et un autre pour les questions plus personnelles que je ne souhaite pas lier… Par exemple pour demander des renseignements médicaux, culinaires, de bricolage, etc. sur usenet.
Gardez bien en tête que votre ou vos pseudo(s) est/sont votre/vos identité(s) sur internet, alors donnez-leur une image digne de vous. Cela dit, rien ne vous certifie que votre pseudo restera unique !
ATTENTION! La partition « var/ » est solicitée très tôt au boot, la déplacer sans précaution sur une partition chiffrée, c’est vous assurer d’un plantage au démarrage… Sauvegardez et suivez les instructions sans sauter d’étape.
Partons d’un principe que vous ayez déjà une partition chiffrée nommée « d5 » sur laquelle vous souhaitez déplacer le dossier « var » et tout ce qui s’y trouve… Étape par étape…
Donc c’est fait! Vous avez une partition chiffrée prête à accueillir votre dossier « /var/ »
Déplacer /var dans une partition chiffrée en 6 étapes
1 Créer un fichier « crypttab » dans /etc/
Mettre le nom de la partition chiffrée, le « /dev/XXX » Correspondant « none » et la méthode de chiffrement. Ici, nous prenons l’exemple qu’il s’agit du /dev/sda5… Recherchez votre « dev/ » avec la commande « sudo fdisk -l »:
# vi /etc/crypttab
Et mettre
d5 /dev/sda5 none cipher=aes-xts-plain64,size=512
2 Rechercher UUID de la partition avec la commande « blkid »
renommer le dossier /var pour pouvoir « faire marche arrière » en cas de problème.
# mv /var /var.old
6 C’est fini, on redémarre.
Seule contrainte, il faudra mettre un clavier et un écran sur le serveur qui demandera un mot de passe au moment de monter /var, donc à chaque reboot.
J’ai mis ce billet dans la catégorie serveur, mais en réalité cela s’applique à n’importe quel PC
Vous venez d’installer un disque supplémentaire sur votre pc.
Vous souhaitez le partitionner avec LVM (logical volume management ou gestion par volumes logiques) puis chiffrer les partitions avec Cryptsetup.
Prenons ici un disque dur de 1To et que l’on souhaite faire deux partitions qu’on nommera « donnees » et « save »
Vérifier les disques montés, et éviter de se tromper de disque. 🙂
Deux commandes utiles sudo fdisk -l
sudo df -h
Avant tout, connaître sur quel « dev » se trouve le nouveau disque.
sudo fdisk -l
(...)
Disk /dev/sdb: 1000.2 GB, 1000204886016 bytes
255 têtes, 63 secteurs/piste, 121601 cylindres, total 1953525168 secteurs
(...)
Le disque /dev/sdb ne contient pas une table de partitions valable
(...)
On commence par créer notre volume physique
sudo pvcreate /dev/sdb
Physical volume "/dev/sdb" successfully created
Puis on crée le groupe de volume
sudo vgcreate mvg /dev/sdb
Volume group "mvg" successfully created
Maintenant on crée les volumes logiques (nos nouvelles partitions) :
sudo lvcreate -n donnees -L 700g mvg
Logical volume "donnees" created
sudo lvcreate -n save -L 300g mvg
Volume group "mvg" has insufficient free space (59267 extents): 76800 required.
Houps ! lors de la création du 2ème volume, il n’y a pas assez de place… Solution et explication:
Il se trouve qu’il ne reste pas 300 Go de disponible mais, comme il l’indique seulement 59267 « extends ».
La taille d’un extend dépend des paramétrages utilisés lors de la création de la configuration LVM.
Par défaut, il fait des extends de 4 Mo.
Il indique donc très justement que pour créer un volume de 300 Go, il te faudrait 59267 « bouts » de 4 Mo. Volume group « mvg » has insufficient free space (59267 extents): 76800
Pour utiliser tout l’espace restant, le plus simple est de lui indiquer une taille en extend, dans ce cas :
sudo lvcreate -n save -l 59267 mvg
Notez bien que ce n’est plus -L (taille) mais -l (extend), le petit l permet d’indiquer une taille directement en nombre d’extend, et pas en Mo/Go/To etc. »
Là le disque dur sous LVM est opérationnel…. Le chiffrage est un plus…
Maintenant je souhaite chiffrer les 2 partions créées, puis les monter respectivement dans « /mnt/donnees » et « /mnt/save »
Dans l’ordre: on se rend sur le répertoire /mnt, puis on crée les 2 répertoires (donnees et save).
cd /mnt
sudo mkdir donnees
sudo mkdir save
On chiffre les partitions avec cryptsetup, on y mets un type de fichier (là ext4) puis on les montes.
sudo cryptsetup -y --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create don /dev/mvg/donnees
sudo mkfs -t ext4 /dev/mapper/don
sudo mount /dev/mapper/don /mnt/donnees
sudo cryptsetup -y --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create sav /dev/mvg/save
sudo mkfs -t ext4 /dev/mapper/sav
sudo mount /dev/mapper/sav /mnt/save
Et voilà, c’est fini !
Pour « démonter » les volumes.
sudo umount /mnt/donnees
sudo cryptsetup remove don
sudo umount /mnt/save
sudo cryptsetup remove sav
Pour y accéder par la suite, à chaque démarrage il faudra taper les commandes suivantes:
sudo cryptsetup --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create don /dev/mvg/donnees
sudo mount /dev/mapper/don /mnt/donnees
sudo cryptsetup --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create sav /dev/mvg/save
sudo mount /dev/mapper/sav /mnt/save
Excellent logiciel pour gérer vos recettes de cuisine sous Linux (existe aussi sous Windows, je pense que les fonctionnalités citées ci-dessous sont similaires).
Sur ce billet il est question de la version 0.17.0 de Gourmet Recipe Manager (sur le billet de mon ancien blog il s’agissait de la version 0.15.9).
Je souhaite vous parler de ce petit logiciel, traduit en Français, simple, rapide et efficace que j’utilise pour gérer nos recettes familiales de cuisine.
Logo de l’application Gourmet
Gourmet Recipe Manager est un gestionnaire de recettes, générateur des listes de course et plus encore. Il est basé sur GTK et donc bien adapté à l’environnement de bureau GNOME (même s’il n’utilise pas toutes les bibliothèques Gnome). Programmé sous Python, il est facilement modifiable.
Ce que l’on peut faire avec Gourmet Recipe Manager:
– Rentrer vos recettes, importer des recettes de certains sites, importer des recettes depuis un fichier…
– Exporter vos recettes sous forme de texte, HTML, PDF, XML personnalisé pour l’échange avec d’autres utilisateurs Gourmet Recipe.
– Incorporer des images.
Il existe plusieurs plugins que vous pouvez activer pour plus de fonctionnalités.
Les caractéristiques:
Recherche simple et par tri
Interface graphique attrayante
Édition de recette facile
Créateur et organisateur de liste de courses
Assistant pour trouver des recettes en double
Calculateur d’unité
Shell Python
Éditeur nombre de part, édite un multiple des ingrédients en fonction du nombre de part par rapport à la recette d’origine.
Liste de course. Éditeur d’items – assigner les items, modifier des ingrédients (possibilité d’exclure des ingrédients de la liste de course et d’en rajouter d’autre, les trier par item (fruits et légumes, épicerie, viande, etc.)
Exporter une, plusieurs ou toutes les recettes en:
PDF
HTML
Exportation XML
Export
Mealmaster
Importer à partir de :
Mastercook
Importateurs de site Web (about.com , foodnetwork.com et autres)
Site web
Zip, Gzip et Tarball (recettes d’importation de zip et tar archives)
kRecipes
Texte brut
Support de plugins ajoutant des fonctionnalités supplémentaires:
Envoyez des recettes depuis votre « Gourmet Recipe »
Sélectionnez recettes en naviguant par catégorie , recette , etc
Pour résumer : J’ai tester l’importation de recettes depuis des sites et blogs. Concernant les sites les plus connus, marmitoche, 750kg, cuisineAYZ, etc. (vous aurez remarqué que j’ai légèrement modifié les noms mais vous reconnaîtrez), on peut les importer, mais cela nécessite tant de retouche, qu’il est plus rapide de les réécrire. Par contre, à l’écriture de ce billet, j’ai testé sur des sites de blogueuses pris au hasard, et là, les recettes s’importent bien et nécessites un minimum de modifications.
Si vous utilisez une de leurs recettes, laissez-leur un message… ça fait toujours plaisir! 🙂
Donc privilégiez les glogueuses et blogueurs passionnés de cuisine, plutôt que les gros sites… ils sont souvent bien écrits et vont à l’essentiel.
Les recettes du site anglophone foodnetwork s’importent aussi très bien.
Les plus:
Logiciel simple à prendre en main, efficace et rapide.
Très conviviale et personnalisable.
Les moins:
Le plugin « Nutritional Information » ne semble pas fonctionner.
Téléchager Gourmet Recipe Manager
– Pour Windows
– Pour linux Code source
– ou pour Debian ou ubuntu
Encore un billet qui sent le réchauffé… Je l’ai retesté pour réécriture et c’est encore plus simple sur Ubuntu 14.04 que lors de mon ancien billet sur ubuntu 12.04.
Quand on est sur un terminal, il arrive que l’on est envie d’un peu plus d’animation. Et pourquoi pas visionner et télécharger des vidéos en streaming depuis youtube en ligne de commande… Pms-youtube est fait pour ça!
Si vous n’avez pas déjà installé mplayer, c’est le moment.
$ sudo apt-get install mplayer
On lance avec:
$ mpsyt
Et on arrive sur la fenêtre d’accueil de pms-youtube.
En tapant « h » on a l’aide sur les commandes disponibles et c’est très complet!
> h
En revenant sur la page d’accueil on peut faire une recherche. Comme j’aime le reggaeton Cubain, dont « El Micha », je tape /El Micha. On peut remplacer le « / » par un « . » , ça marche aussi.
> /El Micha
On obtient une liste, il n’y a plus qu’à choisir.
Si je tape par exemple « 8 », j’obtiens que la vidéo.
J’avais déjà écrit un billet sur le sujet il y a longtemps, billet disparu avec la refonte de ce blog. J’y expliquais les outils utilisés et la façon dont je m’étais approprié la méthode GTD.
Avec l’évolution, je réitère et vais vous expliquer comment, actuellement, j’utilise cette méthode au travail. Vous y verrez l’aspect théorique (qui paraît complexe à la lecture, mais simple à l’usage) et l’aspect pratique, ma méthode, mes outils…
Avant propos. David Allen prend soin d’emblée de préciser que la méthode GTD ne procède pas de la « managing time » (gestion du temps), mais de la « managing action for results » (gestion des actions afin d’obtenir des résultats). GTD est une démarche d’organisation personnelle applicable par chacun à l’ensemble de ses activités, tant professionnelles que privées. Pratiquer la méthode amène à identifier avec sûreté ses priorités à tout moment, et à mieux se mettre en position d’agir immédiatement sur la priorité choisie.
Mon avis: si on suit la méthode GTD par David Allen, point par point, je la trouve lourde, mais le principe est excellent, donc à chacun de se l’approprier. Il existe une multitude d’outils dédiés GTD, personnellement, j’en utilise aucun car mes spécificités professionnelles ne peuvent se résoudre par un seul outil.
Pour la compréhension, car j’utiliserai des termes spécifiques à la méthode, je vous invite à lire l’explication donnée sur wikipédia.
Comment s’organiser, planifier, remettre à plus tard avec GTD
En théorie, la méthode est simple, il suffit de suivre le schéma plus bas… Toutes les infos arrivent dans «la boite de réception», il s’agit d’une bannette («Inbox» certains l’appellent ainsi). Il suffit de suivre le schéma!
Diagramme de flux illustrant la méthode GTD : chaque élément entrant est qualifié, puis orienté vers l’élimination, l’incubation, le classement ou l’action — immédiate, déléguée, planifiée ou différée.
Pour la pratique, prenons l’exemple d’une journée basique. Pour information, j’ai supprimé toute notification (smartphone, pc), qu’elle soit professionnelle ou personnelle, messagerie, réseaux sociaux et autres applications… Je décide, quand je vais vers l’information, et non l’inverse. Les notifications ont tendance à vous disperser dans vos tâches, vous en devenez facilement dépendant, esclave…
Tout arrive dans ma « bannette de réception » (courriers postaux, demandes de congés, projets, notes prises au téléphone, infos ou tâche via un mail, etc…) et cela tout au long de la journée.
Messagerie : d’une durée de 5 à 20 minutes (peut prendre un temps considérable au retour de congés).
Je commence par relever ma messagerie, je la relève 3 fois par jour (le matin à mon arrivé, à la reprise après déjeuner et une demi-heure avant mon départ en fin de journée).
Je réponds à tout ce qui peut l’être en moins de 5 minutes. Tout ce qui demande plus de 5 mn, car plus de réflexion, ou de recherche de documents, ou implique une autre action…
Je note pour chaque message sur une feuille de bloc-note 10X10, le titre du mail, date, l’action qu’elle entraîne, et je mets la feuille dans la bannette de réception.
J’opte pour une messagerie «zéro message» appelé «Inbox zero», c’est le fait d’avoir zéro mails dans votre boite principale, parce que vous aurez tout lu, tout archivé, et répondu à tout ce qui nécessitait une réponse. Après consultation de mes mails et, bien que tous lus, je n’atteins pas l’objectif zéro, il en reste toujours entre 5 et 15 qui reste en attente pour diverses raisons… Mais ce n’est pas si mal vis-à-vis le nombre de messages reçus quotidiennement.
Bannette de réception : je la vide 2 fois par jour le matin et après déjeuner (toujours après la messagerie, sauf en fin de journée… J’en garde pour le lendemain): Quand on vide la bannette, on ne remet jamais rien dedans… On définit les actions à mener. Plusieurs options (prend moins de 5mn, non-activable, activable):
– Tout ce qui peut être fait en moins de 5 minutes (certains disent moins de 2 mn), Faites-le immédiatement (croire qu’un appel téléphonique prendra moins de cinq minutes est souvent une erreur, mieux vaut le classer dans les items, voir plus bas).
– Tout ce qui est non-activable
Jetez (pub, courrier qui ne vous concerne pas, etc.)
Différez et classez dans un dossier «Un autre jour» (projet qui peut être intéressant, idée à «creuser», proposition qui n’a pas d’intérêt dans l’immédiat, etc.).
Classez tout ce qui est information (pour projet en cours, infos générales, etc.)
À lire, personnellement, j’ai ajouté un dossier «A lire», car il m’arrive de recevoir des dossiers volumineux à lire étudier. Soit il doit être rendu, ou compléter, ou attend mon avis, à une date précise, j’en planifie la lecture et les tâches associées. Soit il n’a pas d’urgence et je verrai plus tard si je le planifie ou pas et le classe dans le dossier «A lire».
– C’est activable, définissez les actions pour les répartir (2 possibilités, en plusieurs actions, en une action) :
Activable en plusieurs actions, planifiez et définissez des actions uniques… Les actions uniques renvoient vers le point 2
Activable avec des actions uniques
Déléguez ce qui peut, ou doit l’être, puis classer dans un dossier «En attente» (mon défaut, je ne sais pas bien déléguer).
Rentrez dans votre agenda, tout ce qui est à date et/ou heure fixe, précise (RDV, dossier à rendre à un moment précis, etc.)
Classez ce qui reste par item, le but est d’organiser son travail par item (dans la mesure du possible).
Travailler par item, c’est-à-dire par contexte de tâches, cela simplifie l’organisation et la visibilité de ce qui est fait et reste à faire.
– Un autre jour, En attente, Infos, A lire :
Je m’accorde une plage de temps pour voir la totalité de ces 4 dossiers… Ce qui renvoie à «est-ce que cela correspond à une action?» du schéma vu plus haut.
Quels outils que j’utilise pour l’organisation GTD
Bloc note, bloc de feuilles volantes 10 X 10 à mon bureau, en dehors un bloc-note à spirale ou mon smartphone.
G.T.D. entre théorie et réalité:
On le sait tous, il arrivera sur votre bureau le dossier qu’on vous demande de finaliser pour hier, on vous demande d’organiser l’évaluation/entretien dans des délais à la limite du bon sens, on vous colle une réunion ou rendez-vous à l’improviste… Vous devrez improviser, la méthode GTD vous servira juste à retrouver un fil conducteur malgré le retard accumulé et se réorganiser tant bien que mal.
GTD bien qu’efficace, à mon avis, n’est pas un remède miracle contre syndrome d’épuisement professionnel «burn-out» lié, entre autres, à une surcharge de travail.
Lorsque j’ai des tâches urgentes et suis vraiment en retard, je peux décider de ne pas vider la bannette de réception et si je n’attends pas de mails liés à cette tâche urgente, ne pas ouvrir ma messagerie… Je centralise mon attention sur l’urgence.
Le livre « Getting Things Done, the art of stress-free productivity (GTD) » de David Allen existe en Français sous le titre « S’organiser pour réussir«