Festivals, marches nocturnes, films de montagne… juin 2026 regorge de rendez-vous pour les amoureux de nature
Randonnées, balades en forêt, festival de cinéma de montagne, marches nordiques… Juin 2026 s’annonce riche en événements pour tous ceux qui aiment bouger, découvrir. Que vous soyez marcheur occasionnel ou randonneur aguerri, mélomane en quête d’une soirée insolite ou cinéphile attiré par les grands espaces, ce mois de juin a de quoi vous séduire. Je vous ai préparé une sélection des rendez-vous à ne pas manquer.
Le blog Sima78 est actuellement en cours de refonte complète. Vous remarquerez quelques imperfections : certains liens brisés, des vidéos inaccessibles ou des images manquantes. Tout cela sera progressivement remis en ordre, avec le rétablissement des liens, des vidéos et des visuels d’origine.
L’apparence générale du blog évoluera aussi.
Je vous remercie pour votre patience et votre indulgence. N’hésitez pas à revenir régulièrement pour suivre les évolutions ! Certaines modifications ne seront pas immédiatement visibles, car je commencerai par restaurer les articles les plus anciens avant de remonter vers les plus récents.
Merci de votre fidélité , le meilleur de Sima78 est encore à venir !
Et oui c’est donc la période des bilans l’occasion de faire une pause et de jeter un œil dans le rétroviseur du blog. et comme chaque année je m’y colle. Sans pression ni obligation, il continue d’évoluer à mon rythme, au gré de mes envies, de mon temps disponible et de mes centres d’intérêt.
Bref, voici donc un petit bilan, à la fois lucide et assumé, de l’année écoulée… et quelques intentions pour la suite.
Incivilités : les randonneurs, promeneurs sont-ils responsables ?
Lors de ma randonnée dans le Jura, « le tour des 7 lacs et des 7 cascades en trois jours« , le dernier jour, je me suis retrouvé face à un sentier fermé, marqué par d’innombrables panneaux « Interdiction d’entrer » et « Propriété privée« , ainsi qu’une chaîne rouge et blanche bloquant tout passage. On peut supposer que cette décision du propriétaire est probablement due à des comportements inappropriés de certains promeneurs.
Vous aurez remarqué que je n’utilise pas le terme « randonneur » mais plutôt « promeneur », car ce dernier est plus global.
Ne vous inquiétez pas, je ne vous abandonne pas. Je vais simplement vers une autre occupation qui me retient pendant un court moment et je ne pourrai pas m’occuper du blog ni répondre aux commentaires pendant cette période.
Il n’y a aucune raison de s’inquiéter, je serai simplement occupé ailleurs pendant un moment.
Pour ceux qui me suivent, je vous encourage à profiter de cette pause pour explorer les articles que vous avez peut-être manqués ou pour découvrir d’autres catégories de sujets. N’hésitez pas à fouiller dans les catégories.
À mon retour, je serai plein de nouvelles idées d’articles et j’aurai donc un travail dense de rédaction que je savoure d’avance.
Je suis impatient de partager ces moments avec vous.
Humeur – Avons-nous l’actualité que nous méritons ?
J’ai rajouté un PS en fin billet le 01/04/2023.
Une actualité qui nous revient à coup de « tweets », « retweets », de « likes » etc sur les réseaux sociaux sans aucune source ni vérification. Celle télévisée qui tente de nous maintenir à l’affût d’une action qui va subvenir et qui ne vient pas, ou nous diffusant une actualité très policée pour ne pas dire régie. Les débats d’actualité ou politiques où l’on y retrouve une pléiade d’auto-proclamés experts dont personne ne connaît et/ou de pseudo-scientifiques qui n’ont pas une publication à leur actif.
Dans ce monde du tout, tout de suite et gratuit, nous sommes submergés d’actualités !
Sima, mais quelle valeur a cette surabondance d’actualité ?
J’ai envie dire que sa valeur est proportionnellement inverse à sa dépendance financière « artificielle ».
Dépendance financière « artificielle ».
C’est-à-dire lorsque le financement n’est pas lié à ses lecteurs ou auditeurs mais dépend du financement par la publicité et autres annonciateurs, groupes financiers, gouvernement, actionnaires…
Le choix d’un média indépendant.
Je fais volontairement abstraction des réseaux sociaux qui ne font pas d’actualité, juste des effets d’annonces.
Il existe des médias indépendants sous divers supports (presse écrite papier et web, audio, vidéos), je n’en connais pas de téléviser mais bon…
L’importance d’un média indépendant.
S’il est uniquement financé par des abonnements, achat du support ou des dons de lecteurs et/ou auditeurs, cela lui permet de maintenir son autonomie éditoriale. Les journalistes d’un journal indépendant peuvent ainsi publier des articles sans être soumis à des pressions extérieures, et leur mission principale est d’informer leurs lecteurs et/ou auditeurs de manière la plus objective possible.
Un média indépendant est-il objectif ?
La question de l’objectivité des médias est complexe, car elle dépend de plusieurs facteurs, tels que la ligne éditoriale du média, la formation et les convictions des journalistes. Le média reflète les convictions et les orientations politiques de la rédaction. Si l’objectif premier d’un média est d’être neutre, il est important de considérer que la neutralité absolue n’existe pas.
Possibilité de vérification.
L’objectivité n’étant pas absolue il est important qu’une publication puisse être vérifiable par des liens proposés ou par vos propres recherches.
Les sources sont essentielles pour tout article d’actualité, car elles établissent la crédibilité de l’article, garantissent que les informations présentées sont précises et vérifiables, fournissent des informations supplémentaires pour approfondir le sujet abordé. Avoir des sources est cruciale pour s’assurer la qualité et la fiabilité des informations présentées dans une publication.
Avoir une actualité que nous méritons !
C’est contribuer financièrement aux médias indépendants qui nous conviennent, quels que soient leurs formats, puis constamment vérifier la véracité de ce qui nous est proposé par les sources mais aussi la controverse… Avoir les tenants et aboutissants pour s’approprier l’actualité.
Avoir l’actualité que nous méritons est une sorte d’investigation… Un investissement nécessaire à l’appropriation.
Mais vous pouvez faire le choix du tout, tout de suite, gratuit, vous aurez aussi l’actualité que vous méritez, mais bon…
PS : Mes réflexions sur le gratuit s’adressent principalement aux médias dits professionnels. Il existe des médias gratuits militants, associatifs, individuels sur différents supports (web écrits et papiers, vidéos, audios…) de qualité.
Ces blogs, sites, journaux qui nous apportent une actualité différente ou un récapitulatif d’actualités, leurs richesses est qu’ils nous font découvrir un événement que nous ne connaissions pas ou nous attirer l’attention sur un événement, des faits auxquels nous étions peut-être indifférents ou moins sensibles.
Ce qui compte ce sont les liens ou la possibilité de vérifier pas soi-même. S’approprier l’actualité!
Cela fait deux années de suite que je me propose pour donner des cours d’initiation à la ligne de commande. Elle se déroulait par visioconférence.
La prochaine commence demain et pour la première fois en présentiel.
Cela avait commencé lors du confinement, une idée pour que l’association garde une activité et des échanges entre adhérents malgré la pandémie. D’autres adhérents ont, pendant toute la pandémie proposés quelques conférences, Nous avions également organisé un Apéroot via visio où l’on pouvait parler de tout et de rien et cela depuis le serveur personnel d’un des adhérents.
Bref nous avons tous essayé tant bien que mal à maintenir une activité.
Donc l’initiation en présentiel commence demain !
Je m’interroge !
Sauf que je m’interroge, car si j’ai eu du monde sur les deux présentations précédentes, là ce n’est pas le cas… Un inscrit, et encore, pas certain qu’il puisse venir aux six séances. D’autres m’ont fait savoir qu’ils viendraient, peut-être ?…
Comme je l’ai dit, même s’il y a une personne je viens ! Ça fera un cours particulier, ça ne me dérange pas.
La difficulté en visio est de savoir où en est chacun : est-ce que tout le monde suit ?
Il y a ceux qui n’hésitent pas à poser des questions, il y a ceux qui par leurs silences, je ne sais pas s’ils suivent réellement ou s’ils n’osent pas poser de questions pour ne pas « ralentir » le cours.
Il y a ceux qui tapent la commande demandée et que me disent qu’elle ne fonctionne pas ! Faire de multiple partages d’écran est pénible, je dois donc deviner ce qui se passe sur son écran avec ce qu’il me dit pour trouver l’erreur commise.
Bref, même si ce n’était pas simple, j’ai vraiment apprécié faire ça et les bons retours m’ont fait plaisir. Ce qui n’empêche que je me pose la question sur les réels acquis. N’y en a-t-il pas qui n’ont pas osé s’exprimer et qui peut-être, largués, j’aurai dégoûté de la ligne de commande, ce qui serait le résultat inverse à celui souhaité ?
Pourtant ce nouveau format d’initiation me paraît bien plus efficace !
En effet, en présentiel plusieurs adhérents qui connaissent très bien la ligne de commande se sont proposés pour m’assister. Pendant que je fais la présentation ils pourront tourner pour voir, aider, répondre à des questions… Ce qui permettrait a chacun de mieux s’approprier la ligne de commande.
Oui mais Sima, tu as fait un peu de promo auprès des adhérents ?
J’ai essayé de vendre au mieux sur notre liste interne. Mais bon… exemple envoyé sur mes mails
(…)
Vous avez Linux que vous utilisez et aimez et vous avez entendu parler de « lignes de commande », de « terminal » qu’on appelle aussi « Shell », cet écran noir qui peut paraître austère.
Ça peut paraître compliqué, ça ne l’est pas… L’initiation est justement là pour vous familiariser avec le côté obscur de votre écran.
Vous apprendrez à mieux connaître l’arborescence de votre Linux, faire des recherches plus pointues qu’avec le mode graphique, et d’autres choses… Il n’y aura plus ou presque de secret ou mystère pour vous !
Sima78… Qui vous offre un voyage au C-Shell
(…)
Bonne soirée et désolé pour ce langage barbare… Mais avec l’initiation au bash, tout cela devient un peu plus clair 🙂
Inscrivez-vous, niveau totalement novice… lien en dessous.
Découvrez et avancez pas-à-pas avec les lignes de commandes… Vous serez comme Oscar Diggs, le magicien d’OZ, heu pardon, le magicien de votre OS (votre Linux).
Sima78… Dicton du moment : Avec Root66 devenez le magicien d’OS.
Alors pourquoi si peu d’inscrits ?
Le créneau horaire, le seul que nous ayons eu (18 à 19h30), n’est pas simple pour ceux qui rentrent du travail et doivent ensuite se rendre à la formation, pas assez de temps, et ceux qui habitent vraiment loin, pas évident de prendre (train, plus bus), plus de temps passé dans les transports qu’à la formation).
Conclusion
Je peux avoir une bonne surprise et qu’il y ait plein de monde malgré les inscriptions « informelles », mais je n’y crois pas. Il y aura peu de gens, voire personne. S’il y en a peu, même qu’une seule personne je donnerai le cours.
Par contre il faudra une réflexion et faire un sondage pour voir si une deuxième session cet hiver en faisant un mixe présentiel et visio… Bref, discussion en interne pour savoir comment continuer ou pas… Les décisions sont collectives.
Dust Bowl est un excellent documentaire diffusé sur la chaîne TV Arte en quatre épisodes sous le titre « De la poussière et des hommes » : 1- Le grand labour, 2- Mordre la poussière, 3- La moisson du vent, 4- Les increvables.
Le documentaire est très bien et si je ne devais dire qu’une chose, ce serait : regardez-le !
Je ne pouvais m’empêcher d’en faire un billet, vous expliquer ce qu’est le Dust Bowl avec des infos de mon modeste cru, d’autres piochées dans le docu et ailleurs.
Dust Bowl que l’on peut traduire par « bassin de poussière » ou « désert de poussière » signifie également « tempête de poussière » est l’une des plus grandes catastrophes écologiques créée par l’homme aux États-Unis.
Cette émission m’a bouleversée et fait écho à l’une de mes dernières lectures « Chaudun, la montagne blessée » de Luc Bronner.
Chaudun c’est fin des années mille huit cents dans une commune dont des dizaines d’hectares impactés, Dust Bowl début 1930… Plusieurs États et des milliers d’hectares impactés.
La richesse des grandes plaines d’Amérique du Nord.
Ces plaines s’étendent du Canada à la frontière du Mexique (Great Plains), c’est aussi là, entre autres, où avant l’arrivée des Européens, des bisons par milliers migraient entre Nord et Sud en fonction des saisons.
Mon côté bota :
Ces plaines étaient recouvertes en partie d’une herbe appelée « Bouteloua dactyloides ». Il s’agit d’une graminée, résistante à la sécheresse, avec des racines traçantes comme le chiendent et d’autres pouvant descendre à plus d’un mètre de profondeur. En plus de son effet régulateur sur le climat… Froid et neige en hiver, pluies printanières et automnales et résistante aux grandes chaleurs l’été, la végétation est là, adaptée, et régulateur d’un climat continental, la terre est riche avec une humidité maintenue grâce à son système racinaire et sa couverture des sols.
Les Great Plains (Grandes Plaines), délimitées en blanc sur cette image satellite, s’étendent sur près de 3 200 km du nord au sud, couvrant parties du Canada, du Montana, des Dakotas, du Nebraska, du Kansas, de l’Oklahoma et du Texas. C’est au cœur de cette région que se produisit le Dust Bowl (1930–1936), catastrophe écologique et agricole majeure du XXᵉ siècle.
Hé Sima, mais ça se passe où exactement, parce que c’est grand Great Plains ?
J’y viens !
Où se situe le plus gros de la catastrophe ?
Dans le sud des Grandes plaines… Dans le Sud-Est du Colorado, le Sud Ouest Kansas, l’Est du Nouveau-Mexique, Nord du Texas, l’Ouest d’Oklahoma. On considère que le cœur du phénomène se situe aux alentours de Boise City (qui vient du français cité de bois ? Étonnant, non ? Y avait-il une forêt, un bosquet?) au Nord-Ouest du Oklahoma.
Carte de l’épicentre du Dust Bowl : le Panhandle de l’Oklahoma (avec Boise City et Guymon), le nord du Texas (Dalhart, Dumas, Perryton) et le sud du Kansas (Liberal). On y distingue également la Rita Blanca National Grassland, créée précisément après la catastrophe pour restaurer les terres dévastées par l’érosion éolienne.
Donc une catastrophe bien étendue… Il faut savoir que les plaines plus au nord souffrent aussi de sécheresse sans le Dust Bowl, les tempête de sables.
Source : U.S. Dept. of Agriculture – Soil Conservation Service, carte n°2579 (mars 1954), rééditée par le Natural Resources Conservation Service (NRCS, janvier 2012). Les teintes brun-rouge indiquent l’intensité croissante de l’érosion, du rose pâle (érosion sévère 1935-36) au brun foncé (érosion la plus sévère 1935-38). Les deux cercles pointillés et pleins matérialisent les zones d’érosion maximale en 1935-36 et 1938.
Se faire du blé, quoi qu’il en coûte !
C’est la période faste, les migrants arrivent, pas les plus riches, les terres sont à s’approprier, à travailler… Le blé y pousse bien et lors de la première guerre mondiale le prix de blé monte, un début de prospérité, d’autres migrants arrivent. Ils font des crédits pour acheter des machines agricoles plus performantes. L’agriculture intensifie dans les années 20, des « cols-blancs » y prospèrent, achètent et y placent des métayers. Le prix du blé monte !
Lors du Krach d’octobre 1929 le pris du blé est même au plus haut et c’est l’année la plus faste !
1930, La Grande Dépression touche aussi les agriculteurs des grandes plaines. Le prix du blé chute. Pour gagner au moins autant il faut cultiver plus de terre et quand le prix montera, ce sera le Jack-pot !
1930, le début de la cata !
Le prix du blé qui était à 65 $ la tonne en 1929 chute aux alentours de 25 $ la tonne en 1930 (descendra aux alentours de 9 $ la tonne dans la période la plus critique de la Grande Dépression), mais il reste des terrains à cultiver.
Sauf qu’en 1930 arrive une grande sécheresse (50 mm d’eau sur l’année) et les tempêtes de sables vont se multiplier. Tempêtes dues aux cultures intensives, l’assèchement et l’érosion des terres…
Cela va durer des années ! Poussant certains à migrer principalement vers la Californie où ils seront mal accueillis (Les noirs et okies [c’est comme ça qu’on appelle ces migrants] au balcon, dans les cinémas), (Okies, rentrez chez-vous!). D’autres s’accrocheront à leur lopin de terre dans une misère aussi noire que les nuages de poussières, se disant que ce sera mieux l’an prochain.
Les tempêtes de sable se multiplient, plusieurs par mois, il peut faire nuit à midi. Cela entraîne des maladies pulmonaires tuant les plus âgés et les enfants.
Comme une catastrophe ne vient jamais seul, il y a aussi les invasions de lièvres qui mangent ce qu’il reste (il faut rappeler que les agrigulteurs avaient exterminer les coyotes, prédateur naturel). Qui dit très chaud, très sec… dit également invasion de criquets.
Une catastrophe !
L’effet Chaudun.
L’État américain, sous Franklin Delano Roosevelt, impose des nouveaux modes de cultures, rachète de nombreuses terres pour en faire une zone naturelle protéger. La pluie et la neige revient, les terres sont de nouveau fertiles… Les tempêtes de sable n’ont pas disparu mais sont plus espacées.
Ouf Sima, tu nous rassures, alors c’est sauvé ?
Bah non ! J’aurais aimé terminer par une touche optimiste…
Des terres de nouveau fertiles, mais…
Oui les terres sont fertiles et en plus du blé on y produit aussi énormément de maïs à fourrage plus gourmand en eau.
Le maïs à fourrage ne sert pas à l’alimentation humaine mais à l’élevage intensif, essentiellement les bovins que l’ont nourri comme des poules, aux grains, de quoi se poser la question sur notre propre consommation de viande, son élevage, sa provenance…
Bref, ces terres rapportent !
Sima, il s’agit donc le produit d’un écosystème recouvré ?
Non !
Une telle production est du fait que les agriculteurs ont appris que sous terre, sous ces plaines se trouve la plus grande nappe phréatique de l’Amérique du Nord et qui date de l’ère glaciaire.
Ils y puisent tous, tout de go ! Du fric, tant qu’on peut en avoir, tout de suite ! Et demain ?
Certains disent que dans moins de vingt ans la nappe sera épuisée.
Et demain ?
Stratford, Texas, 18 avril 1935. Un immense nuage de poussière, haut de plusieurs centaines de mètres, déferle sur ce village du Panhandle texan. Cette photographie, l’une des plus emblématiques du Dust Bowl, est conservée par la NOAA et versée dans le domaine public. Source : Wikimedia Commons.
Grandes Plaines américaines, années 1930. Une automobile solitaire tente d’échapper à un black blizzard sur une route de terre bordée de clôtures en fil barbelé. L’obscurité quasi totale engendrée par le nuage de poussière transformait le jour en nuit en quelques minutes. Source : Wikimedia Commons, domaine public.
Dakota du Sud, 1936. Une exploitation agricole désertée, ses outils et machines ensevelis sous les dépôts de poussière accumulés par les tempêtes répétées. Photo attribuée au Farm Security Administration (FSA). Source : Wikimedia Commons, domaine public.
Cimarron County, Oklahoma, 1936. Un agriculteur et ses deux fils luttent contre une tempête de poussière pour rejoindre l’abri précaire de leur cabane en planches. Photographie d’Arthur Rothstein pour la Farm Security Administration (FSA). Source : Wikimedia Commons, domaine public.
Pourquoi cette nouvelle rubrique ? Il y a une perpétuelle remise en cause de l’orientation du blog. La modification d’orientation a déjà commencé depuis environ un an. En effet si au tout début il était principalement dédié au logiciel libre, je constate qu’avec le temps je teste de moins en moins d’applications, distributions, j’en ai moins envi, moins le temps.
Je reste fidèle aux logiciels libres, et je continuerais d’en parler au fil de mes activités.
Ce billet fait en quelque sorte écho à celui de Chez-Iceman intitulé « Blog – Changement ». C’est je pense le lot des blogueurs. Il y a ceux qui arrêtent et se consacrent aux réseaux sociaux, ceux qui arrêtent leur blog puis reprennent sous une autre forme (je pense entre autres à Cyrille Borne), ceux qui font de longues pauses (j’ai eu un premier blog de 2006 à 2011 sur une autre adresse et nom de domaine, puis repris ici en 2015), ceux qui souhaitent rester très spécialisés, ceux bien organisés, ceux très impersonnel, ceux plus personnel, ceux avec un mix d’un peu tout cela…
Je souhaite que mon blog me ressemble, donc un peu fouillis, je vous l’accorde.
De quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?
Et cette nouvelle catégorie, de quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?
De randonnée mais dans un premier temps certaines expériences, je suis dans une période de remise en forme et si je n’accède pas à la condition requise, cette rubrique s’arrêtera de fait. De matériel aussi, j’espère y faire un retour d’expérience, j’ai moi-même beaucoup profité lors de mes randonnées passées du retour d’expérience des autres. C’est également une immense source de motivation pour retrouver une condition physique suffisante. Vous remarquerez que je n’utilise pas le verbe recouvrer, lorsque les années passent il ne faut pas espérer recouvrer la condition de nos vingt ans.
Sa régularité : Tempori servire et sine die (s’adapter aux circonstances et sans date précise).