T’as fait le GR20 ?

Non. (Et je vois ta déception)

J’avais déjà écrit un article sur les questions qui dérangent comme « Tu fais combien de kilomètres par jour ?« , « Tu marches à quelle vitesse ?« , « Tu marches combien d’heures par jour ?« , etc. Cela est relaté dans l’article « Tu fais combien de km par jour ?« .

Il y a aussi les questions liées à la peur : « Tu n’as pas peur qu’on t’attaque ?« , « Tu n’as pas peur des bêtes ?« . Ces dernières m’amusent et j’en avais aussi parlé dans « Le bivouac, peur et appréhension« .

Par contre, il y a une question qui m’agace et qu’on m’a posée dernièrement, et ce n’est pas la première fois…

– Sima, as-tu fait tel GR ?

En fait, tout dépend de qui vient la question. Si elle est posée par un autre randonneur, ça ne me dérange pas, car soit il souhaite faire tel GR et si je l’ai fait, c’est certainement pour avoir mon retour d’expérience. Ou il l’a fait et souhaite me faire part de son retour d’expérience. Bref, entre randonneurs, on parle randonnée, matériel, sentiers et GR…  C’est tout à fait normal !

– Bah alors Sima, c’est quoi qui te dérange ?
– Lorsque celui qui la pose n’a jamais randonné !
– Et pourquoi Sima ?

Avant tout, lorsque je dis que je fais de la randonnée, de l’itinérance et du bivouac, mon interlocuteur, qui je le rappelle n’est pas randonneur, m’auréole d’un certain prodige mystérieux, comme si ce que je fais est exceptionnel. Bien entendu, il a entendu parler de certains numéros et/ou noms de GR par la télévision ou ailleurs et pour nourrir la discussion arrive la question majeure !

– Sima, t’as fait le GR20 ?
– Heeuuu… Non !

On peut remplacer GR20 par Stevenson ou TMB (Tour du Mont-Blanc), mais c’est le GR20 qui revient le plus souvent, je ne sais pas pourquoi. Et là, devant ma réponse négative, je vois sur son visage la déception et mon auréole s’éteindre.

Le constat est là, infaillible ! Plus un parcours est médiatisé, plus il devient prestigieux et ceux qui l’ont fait, glorieux ! Il y a un certain parallèle avec le phénomène de l’influenceur qui se fait photographier perché sur une taupinière et la grande admiration de ceux qui souhaitent faire de même, à la recherche d’une illusoire gloire ou prestige. L’action non pas pour le plaisir mais pour une pseudo-reconnaissance.

Les randonnées que je fais, celles que je ne fais pas et pourquoi.

Ce que je recherche avant tout, ce n’est pas la performance, mais le plaisir que je vais prendre. Soit ! Lors d’une randonnée, il y a toujours des imprévus (chute, blessure, averse, etc.), des impondérables avec lesquels il faut faire tout en prenant du plaisir dans l’ensemble. Il n’y a ni gloire, ni prestige !

Pour le choix de mes randonnées, j’ai aussi trois critères subsidiaires au plaisir, qui lui est essentiel.

  1. Le Budget : Mes finances ne sont pas élastiques, c’est donc un critère important si je veux faire plusieurs randonnées à l’année. Il faut prendre en compte le transport, dois-je acheter et/ou renouveler du matériel, et même si je bivouaque, j’apprécie de temps à autre un camping, un gîte, un resto… Donc le coût d’une randonnée a son importance.
  2. La durée : en fonction de la période, je dois jongler avec d’autres événements que je ne souhaite pas manquer (anniversaire d’un proche ou d’un ami, événement associatif, etc.). Ce critère est évolutif, on peut imaginer que je fasse l’impasse sur ma présence à certains événements pour une randonnée qui me tient à cœur.
  3. La popularité du parcours : si le parcours est très populaire, très couru, de fait, il m’intéresse beaucoup moins, je ne vais pas en randonnée pour y croiser la foule. Moins il y a de monde et plus je suis heureux. D’ailleurs, lorsque vous êtes pratiquement seul et que soudain vous croisez un autre randonneur, hé bien vous êtes super content. Une joie qui se produit moins lorsque vous cheminez parmi une kyrielle de marcheurs.Non. (Et je vois ta déception)

Pour l’instant, ni le GR20, ni le chemin de Stevenson, ni le TMB ne satisfont pleinement ces trois critères.

Pour résumer, il n’y a pas de prodige à randonner, ce n’est pas une prouesse, il n’y a ni palme d’or ni César à recevoir. Le plus important est l’aventure de chacun, le plaisir qu’il éprouve, que ce soit dans les bois ou plaines derrière chez-soi ou à l’autre bout du monde.

Avec un peu de curiosité, vous découvrirez que la beauté est tout autour de nous, il suffit d’y être attentif.

Celui qui m’a inspiré cette réflexion n’est pas un randonneur mais un entomologiste. La plupart de ses publications émanent d’observations du fond de son jardin et des alentours proches… Jean-Henri Fabre, j’en parle un peu dans l’article « Littérature – Jean-Henri Fabre« .

Citation:

« Si le cabotage dans les coins et recoins du jardin ne suffit pas, un voyage au long cours me fournit ample tribut. Je double le cap des haies voisines, et, à quelque cent mètres, j’entre en relations avec le Scarabée sacré, le Capricorne, le Géotrupe, le Copris, le Dectique, le Grillon, la Sauterelle verte, enfin avec une foule de peuplades dont l’histoire développée épuiserait une vie humaine. Certes, j’en ai bien assez, j’en ai trop avec mes proches voisins, sans aller pérégriner en des régions lointaines. »
Souvenirs entomologiques – Livre VI – Jean-Henri Fabre

Et puisque nous terminons par la citation d’un scientifique, concluons par un vers latin : Carpe diem, quam minimum credula postero.

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Journée sans écran

676 mots, temps de lecture 4 minutes

Ces jours-ci je vois proliférer sur Mastodon le dièse : #JournéeSansEcran

Comment interpréter ce dièse, ou du moins, comment JE l’interprète?

Il s’agit d’une invitation à se déconnecter, faire une pause, face à l’overdose numérique qui rythme nos vies. D’une certaine façon, renouer avec les interactions humaines IRL (In Real Life / Dans la vie réelle) et avec l’instant présent c’est-à-dire avec soi-même. Échapper, le temps d’une journée, aux sollicitations des notifications. Ne plus faire face aux écrans.

Étonnement, je ne me sens pas concerné par ce dièse…

– Hein?! Quoi Sima?! Mais t’es souvent devant tes écrans, toi aussi!…
– Hé oui, je sais et j’en avais déjà parlé sur un billet « Esclave des notifications » et dans « Je ne suis pas accessible H24« 

Alors, qu’est-ce qui a changé depuis ces articles de 2022 et 2023 ?
Eh bien… pas grand-chose, en fait.

Mon PC

Dans cet article, je n’avais pas beaucoup abordé mon usage du PC. Pourtant, c’est bien là que je passe le plus de temps “numérique”. Sur mon PC, je fais ce que j’ai besoin de faire ainsi que lire mes mails, suivre l’actualité (Mediapart, Reporterre, etc.), et faire quelques recherches. J’aime jouer l’osinteur (OSINT) pour vérifier les sources, là je peux y passer du temps… Il faut relativiser, car je peux très bien passer un weekend sans toucher mon PC, pendant les vacances j’y vais très rarement pour vérifier un courrier que j’attends, ou faire des recherches de lieux de visites…

Après 20h30, c’est très rare que je sois sur mon PC.

Mon smartphone

Comme dit dans les articles cités, la majorité des notifications sont désactivées, pas de boîte courriel configurée. Mon smartphone est généralement en mode vibreur et la nuit en mode silencieux, voire mode « avion ». Parfois, je l’oublie même en mode avion pendant des heures. Et comme pour mon PC, je peux passer plusieurs jours sans y toucher.

Zéro stress, cool la life

Le soir je mets mon phone en mode silencieux ou avion au moment de se regarder un film, si l’on en regarde un, sinon au couché. c’est là où je découvre souvent des notifications qui datent de quelques heures. Je réponds à celles qu’une réponse rapide suffit et qui n’engage pas une conversation. Pour les autres je verrai le lendemain, si j’y pense.

Le matin, petit déjeuner tranquille, je prends mon temps, puis la toilette. Quand je suis prêt je vais boire mon café dans mon troquet de quartier et c’est après avoir salué mes connaissances et que l’on m’a servi mon café et mon verre d’eau que j’enlève le mode silencieux ou avion.

Si je ne vais pas boire mon café, mon phone peut rester pendant de longues heures en mode silencieux ou avion, jusqu’au moement où je m’en rends compte

Lors de mes randonnées, j’ai bien mon smartphone mais il est en mode « avion » il n’y a que le GPS d’activé et OSM qui tourne, il me sert à enregistrer mes traces GPX et m’orienter si je n’ai pas de carte IGN (papier). Une fois au bivouac, je quitte le mode avion juste pour envoyer un court SMS à Mme : “Tout va bien, je me pose là (coordonnées GPS).” Ensuite, retour en mode avion. Et si je n’ai pas de réseau, j’envoie le SMS plus tard, quand je capte. Mme sait qu’elle n’a pas à s’inquiéter si je ne donne pas de nouvelles quotidiennement.

Pas concerné par le #JournéeSansEcran

On le voit, dans le mois, je peux facilement passer plusieurs journées sans écran, sans avoir à me le rappeler via un dièse. C’est tout simplement une partie normale de mon mode de vie. Ça fait maintenant quelques années que j’ai décidé de ne pas être esclave des notifications et passer du temps devant les écrans que ce qui me paraît nécessaire et surtout j’en attends rien. Mais pour ceux qui sont accros le #JournéeSansEcran peut être un bon début.

Et vous, que pensez-vous de cette initiative #JournéeSansEcran ? Partagez votre ressenti et vos propres expériences dans les commentaires !

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Bilan 2024 et résolutions

680 mots, temps de lecture 4 minutes.

Janvier, comme chaque année vient le moment de faire un bilan sur l’année écoulée.
Il s’agit d’un bilan plus étendu je vais tout de même essayer de ne pas trop m’éparpiller.

Le blog

47 articles, si l’on soustrait les deux ou trois articles où je dis que je suis en pause (écrire pour dire que l’on écrit pas) on voit que l’objectif d’un billet par semaine n’est pas tenu, j’avais d’ailleurs prévenu dans le bilan de l’an passé que j’aurai du mal à tenir.
L’objectif
Je ne prends pas l’objectif comme un défit à tenir coûte que coûte, c’est juste pour me donner une motivation et non une contrainte pour essayer de maintenir une certaine régularité.

Les commentaires

J’en ai eu beaucoup plus que les autres années et ça fait énormément plaisir ! Je ne censure aucun commentaire sauf les spams que je n’ai plus depuis que je ferme les commentaires après un mois de publication de l’article (les spams arrivaient que sur des anciens articles), pour 2025 je vais tester en laissant les commentaires ouverts durant 60 jours.

Les rubriques

En 2024 la plus riche est Rando. Je ne cherche pas à alterner les rubriques d’une semaine sur l’autre, j’écris en fonction des idées qui me viennent.

Généalogie : j’y plonge de temps en temps mais il vrai que je n’ai pas grand-chose à raconter sur le blog.

Littérature : Cette année est celle où j’ai le plus lu (26 livres et une BD) avec de nombreux coups de cœur pourtant c’est la thématique sur laquelle j’ai le plus de mal à m’exprimer, j’ai donc de nombreux brouillons mais plus le temps passe, plus il est difficile de replonger dans l’écriture.

Tuto et Applications : je teste de moins en moins de nouvelles choses, c’est donc au fil du temps et de ce que teste ou découvre.

– Sima, comment écris-tu tes articles, quels outils utilises-tu ?
– Tiens, une question qui m’a déjà été posée lors d’une permanence Root66

Ma façon d’écrire et mes outils

Je ne me casse pas la tête. J’utilise un traitement texte, LibreOffice sur lequel j’écris mon brouillon d’une façon très linéaire.
Quand il est près je copie sur un éditeur de texte brut pour supprimer les métadonnées liées au traitement de texte et recopie sur mon blog où je fais la mise en page.

S’il s’agit de Tuto avec des lignes de commande, c’est assez rapide, il me suffit de faire des copiés/collés depuis l’historique de mon terminal et expliquer entre chaque ligne de commande.

Lors de la rédaction il m’arrive d’aller sur Crisco pour les synonymes et sur ATILF pour la définition des mots.

Lorsque qu’un article contient des photos c’est plus long, j’utilise la ligne de commande pour les redimensionner, et Gimp s’il y a du recadrage ou de la retouche.

Par contre pour 2025 j’envisage éditer mes articles directement sur VIM car je me rends compte que moins j’utilise Vim, plus je perds la main et les automatismes dessus. C’est donc juste très perso et pour le fun !

Résolutions 2025

Tenir le cap, du moins essayer, d’un article par semaine, le mercredi.
Revenir sur l’éditeur Vim même s’il risque d’y avoir au final plus de fautes d’orthographe, d’oublis de mot, etc, il n’y a pas de correcteur et je ne suis pas doué pour me relire, je vois mieux les fautes des autres que les miennes.
Continuer les randonnées et vous les raconter.
Bref ! Continuer à partager avec vous et y prendre du plaisir !

Pour terminer

Je vous souhaite une excellente année 2025, la santé surtout pour vous et vos proches et un petite image ci-dessous qui devrait vous porter bonheur en la regardant dans un miroir.

Séquence de chiffres stylisés « 9679111 » en typographie noire sur fond blanc, conçue comme un ambigrame révélant un message surprise lorsqu'on la regarde dans un miroir.
Création graphique originale de Sima78 – Un ambigrame astucieux jouant sur la symétrie des chiffres pour dissimuler un message personnel, lisible uniquement par réflexion dans un miroir.

– Woua Sima, tu nous la remets tous les ans…
– Je sais et je suis pour le recyclage, même de mes conneries.

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PS : écrit préalablement sur Vim.

Idée de cadeau Recto-Verso pour les randos à pied ou à vélo

784 mots, temps de lecture 4 minutes.

Bientôt Noël, il est temps de penser aux cadeaux pour randonneuses et randonneurs.

Je ne vais pas vous faire une liste mais juste une proposition.

Pourquoi ce choix plutôt qu’un autre ?

Simplement il s’agit d’un cadeau que l’on m’a fait il y a deux ans, que j’en suis vraiment content et je l’utilise souvent pour me donner des idées, ou faire des choix de randonnées lorsque je vais dans une région.
Un cadeau que j’apprécie beaucoup.

Avertissement

Si cela ressemble à une publicité, c’est totalement gratuit, je ne suis pas sponsorisé, je n’y gagne rien. C’est donc en toute sincérité que je vous parle du coffret que j’ai, d’autres sont sortis depuis, je vous mets les liens plus bas.

RectoVerso

Le Manifeste :
Recto Verso est un projet indépendant lancé en 2021 qui propose des cartes thématiques et guides pratiques pour partir en randonnée sans prendre l’avion, en France, et bientôt en Europe. La volonté : (re)trouver le goût de la véritable aventure pour démocratiser une alternative au tourisme de masse.

Présentation de Recto-Verso

Embarquez pour des aventures à travers les 100 belles randonnées en France !
Le coffret Recto Verso vous invite à découvrir des sentiers d’exception au cœur des paysages naturels du pays et que vous soyez à pied ou à vélo. Retrouvez les sélections de randonnées accompagnée d’une méthode complète et simple pour planifier et vivre vos escapades en toute sérénité.

Que contient le coffret Recto-Verso dont je vous parle

Voici deux photos l’une du recto, l’autre d’une partie du verso.

Boîte en carton kraft de la carte-méthode Recto Verso, avec bandeau vert central, taglines en français et pictogrammes « Rando » et « Vélo »
Recto Verso, la carte-méthode pour organiser simplement vos aventures en pleine nature – disponible en version Rando et Vélo.
Face arrière de la boîte Recto Verso détaillant les trois éléments du pack : une carte papier grand format, 100 fiches topo et un accès à une plateforme en ligne
Le pack Recto Verso contient tout le nécessaire pour planifier et vivre ses aventures outdoor en autonomie.

À l’intérieur l’on y trouve une planche de stickers, une carte, 50 fiches pour randonneurs à pied, 50 pour randonneurs à vélo.

Contenu du pack Recto Verso étalé sur une surface en marbre : une planche de stickers colorés, la carte-méthode dépliée, deux boîtes de fiches topo Vélo et Rando, et la boîte d'origine
Tout le contenu du pack Recto Verso : stickers, carte-méthode grand format et les deux jeux de 50 fiches topo Rando et Vélo.

Les fiches
Les deux premières fiches de présentation (Vélo et Rando) ne comptent pas parmi les 100 autres.

Deux fiches topo Recto Verso photographiées côte à côte, montrant leur face avant respective : la fiche Rando à gauche (50 itinéraires, 3 268 km, 70 080 D+) et la fiche Vélo à droite (50 itinéraires, 10 440 km, 124 650 D+), avec l'index des 13 régions couvertes
Le recto des fiches topo : une présentation synthétique des 50 itinéraires Rando et des 50 itinéraires Vélo, couvrant les 13 régions de France métropolitaine.
Deux fiches Index Recto Verso photographiées côte à côte, listant l'intégralité des itinéraires Rando à gauche et Vélo à droite, classés par région avec code, titre, durée, niveau, type de tracé et distance
Les fiches Index du pack : 100 itinéraires référencés et détaillés pour choisir son aventure avant de consulter la fiche topo correspondante.

Fiches de parcours

Deux fiches topo Recto Verso côte à côte : à gauche la fiche R.ARA001 « Le petit tour des glaciers de la Vanoise » (Rando, 58,5 km, boucle) et à droite la fiche V.ARA001 « Grande traversée du Morvan à l'Auvergne » (Vélo gravel, 285 km, itinérance)
Deux exemples de fiches topo : chaque itinéraire dispose de sa propre fiche avec description, caractéristiques techniques, références cartographiques et contributeur.
Verso des fiches R.ARA001 et V.ARA001 présentant chacune une carte détaillée du tracé, la description numérotée des étapes avec distances et dénivelés cumulés, ainsi que des rubriques complémentaires (variantes, accès, anecdote) et un QR code pour télécharger le tracé GPX
Le verso des fiches topo : carte du tracé, étapes détaillées et informations pratiques pour partir sur le terrain en toute autonomie.

Sur les fiches de parcours, rouge à pied et bleu à vélo, Nous avons toutes les précisions nécessaires.
Sur le recto :

  • La région
  • Le nom du parcours
  • La durée, entre 2 et 10 jours
  • Niveau d’accès (débutant, intermédiaire, etc)
  • Présentation du parcours
  • Topoguide, gravel et références des cartes IGN correspondantes
  • Type d’itinéraire boucle ou itinérance
  • Distance, dénivelé
  • Point de départ et d’arrivée
  • Période conseillée.

Au verso :

  • Extrait de la carte avec le circuit
  • Déroulés des étapes
  • Informations complémentaires (variantes, accès, sommets, etc.)
  • QrCode pour télécharger la trace GPX

La carte

Carte papier grand format Recto Verso partiellement dépliée, montrant la partie nord-ouest de la France avec ses points d'intérêt outdoor codés par couleur, sa légende et son index des régions et départements
Le recto de la carte : plus de 600 points d’intérêt outdoor (GR®, Véloroutes, Parcs Naturels, massifs…) répartis sur toute la France métropolitaine.
Verso de la carte grand format Recto Verso entièrement déplié, présentant la méthode d'organisation en étapes, un index par région avec fiches descriptives, des listes de points d'intérêt et une section annexes
Le verso de la carte : une méthode complète en 8 étapes pour concevoir son aventure, un index régional détaillé et des annexes pratiques (balisage, matériel, bivouac, GR®, Véloroutes…).

Sur la carte Recto vous avez

  • La carte de France
  • Une légende pour les GR, véloroutes, points d’intérêts etc.,
  • Les départements,
  • Les massifs,
  • Notice d’utilisation, et autres infos.

Sur la carte Verso vous avez

  • La méthode détaillée pour utiliser vos fiches et cartes.
  • Index sur les régions avec des précisions concernant chacune des régions.
  • Liste des points d’intérêt, GR, Véloroutes, Parcs, Massifs.
  • Annexes : plein d’informations et conseils complémentaires (matériel, sécurité, balisages, bivouac en France, etc.)

Pour conclure

Une excellente idée de cadeau pour faire découvrir la randonnée ou pour randonneuse, randonneur, à pied ou à vélo qui soit débutant ou confirmé.

Pour aller plus loin :

PS : le coffret que je vous ai présenté date d’il y a deux ans ; il se peut que les nouvelles versions aient un peu changé et une version Europe est aussi sortie.

Le billet « Idée de cadeau Recto-Verso pour les randos à pied ou à vélo » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

GnuPG Faut-il signer ou chiffrer ses mails

1 170 mots, temps de lecture 6 minutes.

Suite au billet « GnuPG Renouveler sa clé de chiffrement » j’ai reçu un courriel me posant cette question :

Intéressant, mais je ne comprends rien à tout ça. Est-ce que tu peux nous expliquer à quoi ça sert, ça, et pourquoi tu le fais ? (:-)

Sachant de qui vient ce message, je soupçonne qu’il connaît déjà les réponses. Cela dit, c’est une belle opportunité d’y répondre de manière plus accessible et humaine, en évitant le jargon technique. Quoi que… je serais tout de même obliger d’employer quelques termes techniques. Désolé!

Il est vrai qu’à une époque, je communiquais en chiffré avec certaines personnes, notamment des participants aux Cafés Vie Privée. Aujourd’hui, j’ai perdu contact avec la plupart d’entre eux, et il est désormais assez rare que j’aie des échanges chiffrés. Alors…

À quoi ça sert ?:

Le chiffrement des mails consiste à rendre le contenu d’un message illisible pour toute personne autre que le destinataire légitime. Cela protège la confidentialité des informations échangées.
La signature électronique garantit l’authenticité et l’intégrité d’un message. Elle permet au destinataire de vérifier que le mail provient bien de l’expéditeur annoncé.

Pourquoi tu le fais ?:

Garder la possibilité d’envoyer des messages chiffrés et de déchiffrer ceux reçus, garder la possibilité de signer mes messages et de vérifier la signature de ceux reçus.

Que se passe-t-il lorsque vous envoyez un mail

Lorsque vous envoyez un mail, il passe par plusieurs serveurs avant d’atteindre le destinataire. Si aucune mesure de sécurité n’est mise en place, le contenu du message peut être facilement lu par quiconque a accès aux serveurs ou aux réseaux par lesquels il transite.

Le protocole principal pour envoyer des mails, SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), a été initialement conçu sans chiffrement. Aujourd’hui la plupart des serveurs de messagerie utilisent TLS (Transport Layer Security) pour sécuriser les connexions SMTP. TLS protège le transport des messages entre les serveurs en chiffrant le canal de communication mais TLS ne garantit pas un chiffrement de bout en bout. Une fois le message reçu par le serveur du destinataire, il peut être stocké en clair.

Alors, faut-il signer, chiffrer ses mails ?

Dans l’absolu, la réponse à la question plus haut est oui ! Mais la réalité est plus complexe.

D’où vient la complexité ?
L’aspect technique et l’aspect humain.

  • Les méthodes de chiffrement des mails, comme GPG (Gnu Privacy Guard), PGP (Pretty Good Privacy) et S/MIME (Secure/Multipurpose Internet Mail Extensions), nécessitent une certaine compréhension technique et ne sont pas intuitives pour les utilisateurs non avertis.
  • PGP ou GPG (car ils sont compatibles) et S/MIME sont les deux principaux standards, mais ils ne sont pas interopérables, créant des barrières entre utilisateurs de différents protocoles.
  • Chaque utilisateur doit générer une paire de clés (une publique et une privée) et échanger des clés publiques avec ses correspondants.
  • Les outils de chiffrement intégrés aux clients de messagerie (lorsqu’ils existent) restent souvent peu intuitifs même si avec l’évolution cela tend vers la simplification, ça peut sembler complexe.
  • Certains services ou applications de messagerie, surtout en ligne (Gmail, Outlook, etc.), ne supportent pas nativement le chiffrement PGP ou S/MIME, ou le font de manière limitée.
  • Certains fournisseurs de messagerie (Gmail, Outlook, etc.) sont souvent réticents à mettre en place un chiffrement de bout en bout par défaut, en raison de la perte de contrôle sur les contenus des mails. Certains fournisseurs de messagerie analysent le contenu des mails pour des raisons de ciblage publicitaire, et le chiffrement de bout en bout serait incompatible avec ce modèle économique.
  • Si un utilisateur perd sa clé privée (par exemple, après une panne d’ordinateur sans sauvegarde), il ne pourra plus déchiffrer les mails reçus avec cette clé.
  • Une personne qui souhaite utiliser le chiffrement, doit s’assurer que ses correspondants l’utilisent également.

La liste n’est pas exhaustive mais c’est déjà beaucoup de freins.

Faudrait-il communiquer uniquement de façon chiffrée ?

Pas forcément. Tout comme on peut envoyer des cartes postales sans enveloppe, certains courriels ne nécessitent pas un haut niveau de confidentialité. Par exemple, si j’écris pour annoncer que j’apporterai un cake aux olives pour le 25e anniversaire de Root66, le chiffrement n’est pas forcément indispensable. La question de la confidentialité dépend donc de l’importance du contenu.
Par contre, si je communique avec des administrations, des banques, des assurances, des services médicaux, des avocats… Là, la confidentialité devient cruciale. Pourtant, cette option n’est que très rarement proposée, voire pas du tout, même pour ceux qui seraient en mesure de l’utiliser.

Ne leur jetons pas la pierre ! Cela est lié à la complicité actuelle à gérer des trousseaux de clés.

On le voit, ce n’est pas simple de communiquer en courriels chiffrés.

Il existe des messageries instantanées où le chiffrement de bout en bout est très simplifié comme Signal, Matrix via Element, pour ne citer qu’eux. Attention, Telegram ne chiffre pas de bout en bout par défaut, contrairement à ce que laisse entendre les médias.

Dans un monde idéal

Dans un monde idéal il faudrait combiner des améliorations techniques, des évolutions dans les usages et une interface conviviale.

Dans l’idéal et pour faire simple :

  • Standardisation mondiale des systèmes de messagerie intégrant nativement des protocoles de chiffrement comme OpenPGP/GnuPG ou S/MIME, sans configuration supplémentaire.
  • Interopérabilité totale quel que soit le client ou le fournisseur, les clés publiques et privées doivent pouvoir être échangées et utilisées facilement, sans problèmes de compatibilité.
  • Création simplifiée : Les clés de chiffrement seraient générées automatiquement lors de la création d’une adresse e-mail, sans intervention de l’utilisateur.
  • Distribution transparente des clés publiques avec publication dans un annuaire, ou échangées automatiquement lorsque deux personnes communiquent pour la première fois.
  • Renouvellement et révocation des clés expirées ou compromises seraient automatiquement renouvelées ou révoquées sans effort de l’utilisateur.
  • Partage d’accès temporaire : Si un utilisateur perd son accès à ses clés privées, un mécanisme sécurisé de récupération ou d’accès temporaire serait intégré.
  • Les outils et protocoles utilisés pour le chiffrement doivent être open source, audités régulièrement et vérifiés.

Voilà donc déjà quelques points, tant qu’ils ne sont pas mis en place, rendent encore le chiffrement des courriels complexe pour la plupart des utilisateurs.

Pour conclure

J’ai une paire de clés que je renouvelle de temps en temps, cela me permet en cas de besoin de pouvoir échanger par courriels chiffrés. Le fait de signer mes messages écrits en clair permet aux destinataires équipés des outils nécessaires de vérifier l’authenticité de l’expéditeur – en l’occurrence, moi.

Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un courriel d’une connaissance prétendant s’être fait voler son argent au Burkina Faso (ou ailleurs), vous demandant de l’aider par un envoie d’argent pour rentrer (alors même que cette personne n’a jamais quitté la France) ? Ce type d’arnaque, parmi bien d’autres, est malheureusement courant.

La signature numérique et sa vérification permettent de prévenir ce genre d’escroquerie, sauf si l’escroc a également réussi à voler la clé privée de votre connaissance et à découvrir sa phrase secrète. Un tel scénario, bien qu’éventuellement possible, reste toutefois très improbable.

Vous pouvez vous lâcher sur les commentaires.

Le billet « Faut-il signer, chiffrer ses mails » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Quand l’inspiration se fait désirer : l’art de ne pas avoir d’article

174 mots, temps de lecture 1 minute.

Parfois, la page reste blanche…

Bon, ce n’est pas tout à fait, la preuve ici, l’art d’écrire un article pour dire qu’il n’y en a pas.

Ce n’est pas faute d’essayer pourtant, car j’ai des brouillons qui s’accumulent, et les sujets potentiels remplissent les notes… mais rien ne semble aboutir. C’est comme si l’inspiration jouait à cache-cache.

Face à ce vide que j’espère temporaire je ne vais me poser devant mon écran, les mains sur le clavier à attendre un miracle… Je passe donc à autre chose en attendant. Parmi mes brouillons j’en ai bien quelques-uns de bien avancés, mais il faut les compléter, faire de photos, restructurer, bref certains articles prennent beaucoup plus de temps que d’autres. C’est ainsi, et je n’ai pas toujours le temps. Il est parfois instructif de ne pas écrire, de s’arrêter pour écouter ce que ce « blocage » a à nous dire.

Rien n’est perdu, bien sûr. D’autres articles naîtront lorsqu’ils seront mûrs et aboutis. En attendant, je fais cette pause, avec l’assurance que l’envie et les mots reviendront.

Tu fais combien de km par jour ?

1 099 mots, temps de lecture 6 minutes.

L’homme jeune marche plus vite que l’ancien. Mais l’ancien connait la route. » Proverbe Africain.

Questions souvent posées aux randonneurs

Lorsque l’on me voit avec mon sac-à-dos ou que je dis que je fais de la randonnée, les questions qui reviennent souvent sont :

  • Tu fais combien de kilomètres par jour ?
  • Tu marches à quelle vitesse ?
  • Tu marches combien d’heures par jour ?

Et je suis bien embarrassé pour y répondre.

Une autre question qui m’a été posée est : quelle différence entre une balade ou promenade et une randonnée à la demi-journée ?

Je vais tenter d’y répondre.

Pourquoi m’est-il difficile, impossible de répondre à ce genre de questions ?

Lorsque j’étais jeune je courais tous les soirs avant mes entraînements et j’aurai pu vous dire ma moyenne sur 20 km et mon record… Mais en randonnée je ne cherche pas la performance ni de record, ce n’est pas, mais vraiment pas dans mon objectif.

Sima, lorsque tu prépares des parcours tu établis bien des étapes d’une certaine distance !
C’est vrai, mais…

Préparation de mes étapes et la réalité.

Plusieurs possibilités s’offrent à moi :

  • je prends un parcours connu avec des étapes prédéfinies,
  • je m’inspire un tracé qu’une personne a publié sur le web,
  • je trace moi-même mon parcours en imaginant mes spots de bivouac et/ou camping.

La réalité sur la distance :

  • en fonction de ma forme ou ma fatigue je peux décider d’allonger une étape ou de la raccourcir,
  • mon temps de marche et la distance ne sont pas inscrits dans le marbre, je m’arrête pour prendre des photos, pour admirer certains paysages, pour boire, grignoter, discuter lors d’une rencontre,
  • Je m’imagine des spots de bivouacs ou d’hébergement mais parfois in-situ ça ne colle pas et il faut s’adapter.

Quelques exemples de la différence entre la théorie et la réalité du terrain.

  • En Auvergne j’imaginais un spot de bivouac au bord d’un ru (sur le papier, les cartes IGN vous donnent les dénivelés par tranche de 10 m), in-situ le ru suivait bien le sentier mais dans un contre-bas à pic de 4 m, totalement inaccessible et en plus il était à sec, pas une goutte d’eau, la végétation environnante empêchait tout bivouac possible et n’avais pas suffisament d’eau. J’ai donc imaginé un spot à environ 8 km de là pasant par un point d’eau et j’en ai trouvé un super à mi-distance.
  • Lors de mon troisième jour sur le sentier Compostelle, à Viver, j’espérais dormir dans un local municipal, j’ai dû allonger ma distance de 10 km, bien chargé en eau, pour trouver un spot de bivouac génial !

La distance que je parcours par jour :

  • Je peux très bien faire une longue distance (plus de 30 km) comme je peux en faire une très courte (5 km). Ça dépend de ma forme, mon envie, du terrain, de la météo…. Et je peux même décider de me poser une journée à un endroit.
  • La distance parcourue par jour n’a aucune importance car en randonnée nous ne faisons pas une course et chaque randonneur le fait à sa façon.

La vitesse moyenne de marche :
Je connais ma moyenne de marche sans interruption vu ce que j’ai dis plus haut ça ne signifie pas grand-chose. On peut marcher plus lentement, ou décider de « faire du km » (c’est-à-dire accélérer le pas) quand un tronçon nous plaît moins. La vitesse moyenne de marche n’a pas plus d’importance que le nombre de kilomètre par jour.

Pour la différence entre balade et randonnée je donne quelques pistes théoriques.

Généralement on situe :

  • La balade santé de 2 à 5 km pour une durée pouvant aller à 3 h
  • Promenade de 3 à 10 km pour une durée pouvant aller à 4 h
  • La randonnée de 12 à 32 km pour une durée pouvant aller à 8 h (mais on peut faire moins…)

Marches plutôt sportive :

  • La marche d’endurance de 20 à 100 et plus pour une durée pouvant aller de 5 h à pas de limite, la vitesse est plus ou moins à 5 km/h
  • Marche AUDAX® démarre à 25, 50, 100, 150, 200, etc avec une allure de 6 km/h minimum. La marche AUDAX® peut-être aménagée de pauses ravitaillement, par exemple pour une marche AUDAX® de 25 km = 5 h soit 4h10 de marche et 50 minutes de pause, pour une marche AUDAX® de 100km en 20h (16h40 de marche et 3h20 d’arrêts)…
  • Marche rapide[1],
  • Marche nordique (après un stage auprès de la FFRandonnée, j’ai décidé d’en faire une par semaine)
  • Marche afghane (perso, je m’y suis essayé, je n’ai pas trouvé mon bon rythme, je n’ai pas insisté non-plus)

Conclusion
Évitez ce type de questionnement, d’ailleurs ceux qui répondent par la performance m’intéresse peut. En prenant des photos, je m’arrête souvent, mais imaginez ceux qui transportent un équipement plus lourd, ou ceux qui prennent le temps de se mettre en scène (en se photographiant ou se filmant sous différents angles, en descendant ou en montant) ; cela demande l’usage d’un trépied, des allées et retours incessants… Vous comprenez sûrement que la quantité de kilomètres parcourus ou la vitesse moyenne ne sont pas des critères importants. En randonnée, ce qui compte vraiment, ce sont les souvenirs que vous emportez avec vous, que vous gardiez pour vous-même ou que vous partagiez plus tard (avec vos proches, sur un site web, les réseaux sociaux, etc.), qu’ils soient capturés en images, en vidéo, ou simplement dans votre esprit. L’essentiel réside dans l’expérience de votre randonnée, bien au-delà des chiffres de distance et de vitesse.

Ce qui importe le plus, ce sont vos propres sensations, positives ou négatives. La randonnée offre également l’opportunité de se reconnecter avec soi-même.

Citation :

Lenteur
[…] Le marcheur est le seul maître de son temps, il décide de son rythme de progression, s’arrête à sa guise pour observer un détail du paysage ou une source, plonger dans l’eau fraîche d’un lac ou d’une rivière, ou pour musarder dans l’herbe, observer un cortège de fourmis ou suivre le cheminement tortueux d’une couleuvre ou d’un orvet. […]
La marche déjoue les impératifs de vitesse, de rendement, d’efficacité, elle n’en a même rien à faire. Elle ne consiste pas à gagner du temps mais à le perdre avec élégance. Il ne s’agit plus d’être pris par le temps mais de prendre son temps. […] David Le Breton « Marcher. Éloge des chemins et de la lenteur »

L’article vous à plus ou vous avez des remarques, les commentaires sont là pour ça.

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Note(s)

  1. ^ […] De nos jours, celle-ci se pratique sous le nom de marche rapide, ou marche rapide sportive. Elle se pratique généralement à une vitesse allant de 5 km/h à 7,5 km/h […]Source wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_%C3%A0_pied#La_marche_rapide_sportive

Petite pause

150 mots, temps de lecture 1 minute.

Blog – Petite pause d’environ un mois.

Ne vous inquiétez pas, je ne vous abandonne pas. Je vais simplement vers une autre occupation qui me retient pendant un court moment et je ne pourrai pas m’occuper du blog ni répondre aux commentaires pendant cette période.

Il n’y a aucune raison de s’inquiéter, je serai simplement occupé ailleurs pendant un moment.

Pour ceux qui me suivent, je vous encourage à profiter de cette pause pour explorer les articles que vous avez peut-être manqués ou pour découvrir d’autres catégories de sujets. N’hésitez pas à fouiller dans les catégories.

À mon retour, je serai plein de nouvelles idées d’articles et j’aurai donc un travail dense de rédaction que je savoure d’avance.

Je suis impatient de partager ces moments avec vous.

Donc, comme l’on dit : À très vite.

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Bilan 2023 et résolutions 2024

Chers visiteurs et amis du blog Sima78,

En ce début d’année c’est le moment idéal pour tirer un bilan sur celle passée et de se projeter vers celle à venir sur laquelle je n’ai pas encore pied.
Voyons ensemble ce bilan 2023 et les résolutions 2024 !

L’année 2023 est passé et qu’en est-il de mes résolutions ? Si nous devions tenir toutes nos promesses au bout d’un certains nombres d’années que nous resterait-il ? Elles sont faites pour être amoindries, voire, pas tenues… pour pouvoir les reporter :-).

Bilan

Le blog Sima78

41 billets contre 47 l’an passé, on voit que la cadence de 1 par semaine chaque mercredi n’a pas été tenue.
À part l’ajout d’un onglet « À propos de ce blog, de moi » et de la réorganisation de la catégorie « Rando » rien n’a changé.

Commentaires… et j’avoue que ça fait toujours plaisir ! Ils sont répartis en deux lieux, sur Mastodon et souvent en MP (Message Privé) ou sur le blog en fin d’article. J’ai eu un peu plus de commentaires dernièrement sous les articles de « Rando ». Pour les articles techniques, j’en ai moins mais plus souvent sur Mastodon. Chacun commente à sa façon.

La catégorie « Littérature » a été plus pauvre cette année, j’ai moins lu aussi « c’est pas bien ça »… 21 livres et j’ai eu très peu de GRAND coup de cœur !
Il y a moins aussi de tutoriels, il faut dire que j’explore moins des nouveaux logiciels, ou OS libres puisque j’ai généralement ce qu’il me faut et qui fonctionne bien.
La catégorie « Échecs » risque de s’arrêter là car si c’est vraiment mon jeu favori le but était de vous faire partager des expériences mais je ne me suis pas réinscrit en club.

Hébergement, pas de changement, toujours auto-hébergé.

Seul grand changement qui ne se voit pas, j’ai quitté Gandi pour Infomaniak concernant le fournisseur de nom de domaine.

Résolutions de Sima78

Fréquence des publications

Je sais que je ne tiendrais pas la cadence d’un billet par semaine, car je risque d’être absent à certaines périodes.
Il est possible que les périodes où je suis face au clavier, j’en publie plusieurs par semaine, la régularité risque donc d’être aléatoire.

Les catégories d’article

  • Randonnée : Rando devrait s’enrichir de mes sorties car je compte mettre toutes mes sorties de plus d’une journée avec traces GPX ainsi que d’autres expériences,
  • Tutoriels : je pense qu’il y en aura toujours de temps en temps car sous Linux je découvre constamment de petites choses pouvant améliorer mon quotidien,
  • Littérature : j’espère que cette année sera riche en coup de cœur,
  • Généalogie : je continue la généalogie, mais je n’ai pour l’instant pas grand-chose à raconter catégorie à suivre en fonction des événements à suivre,
  • Pour les autres : on verra si j’ai des choses à y raconter.

Commentaires

Chaque commentaire fait plaisir, c’est vrai. Que ce soit de soutien, une façon de montrer que l’article fût lu, un complément d’information, un retour d’expérience, pour signaler une erreur, tous me font plaisir.
Même lorsque je reçois un mail pour me dire qu’il y a une erreur comme pour l’article Projet 2024 – Compostelle départ Sagunto.
Les commentaires me nourrissent et me permettent de réfléchir à des articles à venir.
Sans vous en rendre compte, par l’intermédiaire des commentaires (sous l’article, sur Mastodon ou par mail) l’interaction, contribue à l’enrichissement du blog et me stimule.

Donc, n’hésitez pas ! Exprimez-vous, partagez votre avis, chaque commentaire compte pour enrichir la discussion et faire entendre vos réflexions !

Et pour terminer

Bonne année 2024 !

Je vous souhaite une excellente année 2024 et tout le meilleur pour vous et vos proches et comme les ans passés je vous envoie le chiffre porte-bonheur à regarder dans un miroir, je m’étais appliqué pour le faire et reste valable tout au long de l’année !

Séquence de chiffres stylisés « 9679111 » en typographie noire sur fond blanc, conçue comme un ambigrame révélant un message surprise lorsqu'on la regarde dans un miroir.
Création graphique originale de Sima78 – Un ambigrame astucieux jouant sur la symétrie des chiffres pour dissimuler un message personnel, lisible uniquement par réflexion dans un miroir.

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