Migration de nom de domaine et de messageries

Migration du nom de domaine de Gandi à Infomaniak.

Suite au rachat de Gandi par le consortium néerlandais Strikwerda Investments, propriétaire de TWS (Total Webhosting Solutions) une ENORME augmentation de prix me fait fuir Gandi dont j’étais très très satisfait tant que c’était Français… Cocorico !

J’avais droit à 5 messageries gratuites, j’en avais créé 4.

Et quelle fût ma surprise lorsque je reçois un mail par lequel on m’annoce que suite au rachat je devais payer plus 240 € pour mes 4 messageries avant le 29 novembre, mon nom de domaine étant déjà payé (sous Gandi France) jusqu’en 2025.

J’ai décidé de tout quitter, quitte à repayer mon nom de domaine.

Tuto simple de ma migration

Mon choix

J’ai fait le choix d’Infomaniak, il y en a d’autres, je ne fais pas de pub j’avoue avoir manqué de temps pour prospecter tranquillement et ça semble faire partie des valeurs sures.

Migration

J’ai migré juste mon nom de domaine et mes 4 messageries.
Les blogs, sites, cloud, Peertube, etc. sont heureusement ailleurs et non chez Gandi.
Du coup ce n’était pas trop compliqué.

J’explique pour Infomaniak, mais j’imagine que ce doit être assez similaire chez les autres fournisseurs de nom de domaine.

Étape par étape.

1 – Créez un compte sur Infomaniak
2 – Aller sur votre interface Gandi → Non de domaine → Cliquez sur votre nom de domaine → Enregistrements DNS
Sur l’image on est sur la « Vue simple », allez sur l’onglet « Vue avancée »
Copiez tout et collez dans un fichier .txt

Capture d'écran de l'interface Gandi.net, onglet "Enregistrements DNS" du domaine chispa.fr, affichant la liste des enregistrements existants (types A, AAAA, CAA, MX, TXT, _dmarc) avec leurs TTL à 10800, valeurs floutées, en vue simple.
Interface Gandi.net – Enregistrements DNS du domaine avant migration : relever et noter tous les enregistrements existants avant toute manipulation

Si vous avez plusieurs noms de domaine, refaites la procédure pour chaque nom de domaine.
Il s’agit de garde une trace de vos configurations si elles sont plus ou moins spécifiques et/ou personnalisées.
A → correspond à une IP v4
AAAA → correspond à une IP v6
Le reste peut être plus ou moins personnalisé.
3 – Allez dans l’onglet « Transfert sortant »
Désactivez la « Protection contre le transfert »
Copiez le « Code d’autorisation de transfert »

Capture d'écran de l'interface Gandi.net, onglet "Transfert sortant" du domaine chispa.fr, affichant un avertissement orange sur les 4 boîtes mail à sauvegarder avant transfert, le toggle "Protection contre le transfert" désactivé, et la section "Code d'autorisation de transfert" avec un code flouté et sa date d'expiration au 14 janvier 2024.
Gandi.net – Onglet « Transfert sortant » : désactiver le verrou de transfert et copier le code d’autorisation (AuthCode) avant de lancer la migration

Me concernant, c’est terminé concernant l’interface Gandi.

Important ! À un moment (je ne me souviens pas à quelle étape) Infomaniak va vous demander d’installer une app sur votre smartphone et de flasher un QrCode et de renvoyer le code reçu, il s’agit de vérifier votre identité, l’app ne vous sera plus utile par la suite.

Donc sur Infomaniak allez sur migration du nom de domaine, je ne me souviens pas du nom exact mais c’est assez explicite.
4 – tapez votre nom de domaine
5 – Commandez le nombre de messageries dont vous avez besoin, s’il y en a qu’une, elle est gratuite.
6 – collez votre code d’autorisation de migration.

Capture d'écran du shop Infomaniak avec une recherche du domaine chispa.fr, affichant un message orange indiquant que le domaine est déjà réservé avec un bouton "Transférer" au prix de 6,49 €, suivi d'une liste de domaines alternatifs disponibles à l'achat (chispa.dev, chispa.shop, chispa.art, chispa.site, chispa.tech).
Infomaniak Shop – Rechercher son domaine existant pour lancer la procédure de transfert entrant (6,49 € pour un .fr)
Capture d'écran du shop Infomaniak, étape "Recommandation avec votre nom de domaine", proposant trois options de messagerie : kSuite (suite complète), "Commander uniquement des adresses mail" avec trois sous-options (Pack 10 adresses à 2,20 €/mois, Mail sur mesure à 1,50 €/mois avec 5 adresses sélectionnées, ou 1 adresse gratuite Starter), et "Non, je n'ai pas encore besoin d'adresse mail". Montant total affiché : 29,39 €.
Infomaniak Shop – Sélection du service de messagerie associé au domaine transféré : de la formule gratuite au Mail sur mesure
Capture d'écran du shop Infomaniak, étape de configuration du transfert du domaine CHISPA.FR, affichant un avertissement orange sur la durée moyenne de 9 jours, les champs propriétaire, un toggle activé "À l'issue du transfert, utiliser les serveurs DNS Infomaniak", et le champ obligatoire "Code d'autorisation" à renseigner avec le bouton Valider.
Infomaniak Shop – Saisie du code d’autorisation (AuthCode) récupéré chez Gandi et activation des serveurs DNS Infomaniak

Ensuite il suffit de valider et payer, j’en ai eu pour 40,79 €, 200 € de moins que chez Gandi, c’est pas rien.

Vous allez recevoir un mail qu’il y a un délai de 9 jours pour que la migration soit effective, du moins pour un « .fr », je ne sais pas si c’est pareil pour toutes les extensions.
Vous allez recevoir un mail de Gandi vous disant la même chose mais avec un lien si vous souhaitez accélérer la procédure. Si vous cliquez sur le lien la migration se fait dans les secondes, minutes, heures… qui suivent, moi ça été presque instantané.

Sachez que lorsque vous migrez seul le nom de domaine est pris en compte, pas les sous-domaines, il faudra les recréer et les configurer. Donc en fonction de ce qui vous semble plus urgent, commencez par soit créer vos messageries liées à votre nom de domaine, soit configurer vos zones DNS.
Comme j’ai fait ça le week-end sachant que je reçois moins de mails, j’ai commencé par les zones DNS.

Capture d'écran de l'interface de gestion de domaine Infomaniak, section "Zone DNS" du domaine chispa.fr, affichant 21 enregistrements DNS automatiquement créés, organisés par service avec des badges colorés : Serveur DNS (NS x2), Messagerie (MX, TXT), Domain Connect (CNAME x2), Adresse web (A, AAAA, A), avec colonnes Service, Source, Type, Cible, TTL et Dernière mise à jour, valeurs floutées.
Infomaniak – Zone DNS de chispa.fr après transfert : 21 enregistrements automatiquement générés, catégorisés par service
Capture d'écran de l'interface Infomaniak, Zone DNS du domaine chispa.fr en "Vue avancée", affichant le fichier de zone DNS complet en format texte brut avec 27 lignes visibles : TTL global à 3600, enregistrements SOA, A, AAAA, MX, NS, TXT, CAA, CNAME (autoconfig, autodiscover) et de nombreux enregistrements A et AAAA supplémentaires, avec valeurs floutées.
Infomaniak – Vue avancée de la Zone DNS : l’édition en mode fichier de zone pour les utilisateurs expérimentés, avec tous les enregistrements en texte brut

Voilà, une fois que vous aurez fait tout cela tout devrait de nouveau fonctionner. L’interface Infomaniak est moins top que celle de Gandi, mais bon, c’est comme tout, on s’y fait.
Personnellement j’ai décidé de me défaire de toutes les messageries liées au nom de domaine, j’ai un an pour le faire, le temps de bien prévenir chaque correspondant de mes changements d’adresses pour ne pas à avoir à payer les messageries l’année prochaine.

PS : Si vous devez créer un nom de domaine, ne le faites pas à la légère.

Le TLD (le fameux « .truc », « .org », « .fr » etc.) détermine la loi nationale applicable en cas de conflit.
Je m’explique : imaginons que mon blog est celui d’une organisation d’échange de matériel divers et pour signifier que je suis une organisation je mets à la suite de sima78 le .org
Voilà, je suis une organisation d’échange matériel, reste plus qu’à mettre du contenu pour montrer mes échanges… Mais imaginons que je propose un objet prohibé par la loi Étasunienne je peux me voir intenté un procès par ce dernier. En effet si le TLD manager de .org est chez Public Interest Registry, association sans but lucratif elle est domiciliée aux USA… Je peux même obtenir le pactole en proposant un objet répréhensible également par la loi Française et Étasunienne, deux procès puisque je suis auto-hébergé en France…
L’extension du nom de domaine ne se choisit pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.
Il faut bien le penser!

Je vous invite à lire le billet Bien choisir son suffixe au nom de domaine

Et vous, comment c’est déroulé votre migration ? Chez qui ? Faites part de vos expériences !

Le billet Migration de nom de domaine et de messageries est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Je ne suis pas accessible H24

Humeur – Je ne suis pas accessible H24

Je le vois bien autour de moi beaucoup sont complètement addict au numérique, quand je fais la remarque la réponse est souvent la même : Non non, je ne suis pas accro, j’aime être informé (ou autres prétextes)… Mais les notifications de toutes leurs applications sont actives, leur messagerie au taf est ouverte du matin au soir.

Bref, que ce soit au travail ou dans la vie privée ils sont toujours très réactifs aux notifications et n’hésitent pas à notifier les autres de ce qu’ils font à l’instant plutôt que d’être là avec les présents… Mais réfutent d’être accro : J’arrête demain si je veux !

Le fléau des notifications.

Le système de notifications, bien que conçu à l’origine pour faciliter la communication et l’accès à l’information, lorsqu’elle est mal gérée, ou pas gérée du tout, vous amène à l’addiction.
Car en réalité ont touche à l’affect de l’individu, une recherche de validation sociale (les notifications, surtout celles provenant des médias sociaux, peuvent offrir une validation sociale, comme lorsqu’on reçoit un « j’aime » sur une publication. Cette quête de validation peut renforcer le désir de vérifier constamment les notifications.

La peur de rater quelque chose, le syndrome FOMO (fear of missing out), posez-vous la question objectivement : Risquez-vous réellement de rater quelque chose de vital ?
Il est essentiel de se rappeler que les notifications sont un outil et, comme tout outil, elles peuvent être utilisées de manière bénéfique ou nuisible.

S’émanciper des notifications.

C’est faire le choix de ne plus être interpelé par une application via sa notification et de décider à quel moment vous souhaitez consacrer de votre temps de liberté pour aller sur telle ou telle application.
Reconnaître cet impact sur notre quotidien et prendre des mesures pour le gérer peut conduire à une interaction plus saine avec la technologie. Savoir aussi reconsidérer nos habitudes.
Il ne s’agit pas de couper toute notification, mais de les gérer au plus serré pour vous laisser plus d’espace de liberté et de choix.

Mon rapport aux notifications

C’est à titre d’exemple, nous avons tous des aspirations et activités différentes.
Dites-vous qu’il n’y pas de réelle urgence, l’urgence est souvent pour celui qui cherche à vous joindre et en cas de réelle urgence il saura vous joindre.

Les boîtes de courriels.
J’en ai plusieurs, chacune dédiée à une activité, sans compter les boîtes poubelles.
J’ai fait le choix de ne pas en configurer sur mon smartphone, je consulte donc mes mails exclusivement depuis mon PC, une à deux fois par jour et une fois les courriels listés, je ferme ma messagerie… Je ne la laisse pas ouverte. Il m’est arrivé de devoir aller sur l’une de mes messageries depuis mon smartphone, dans ce cas j’y vais depuis l’interface web du navigateur, mais c’est tellement exceptionnel, deux à trois fois dans l’année, je peux donc m’en passer sur mon smartphone.

Flux RSS.
Que depuis mon pc, je n’ai pas de notification, j’y vais quand j’en ai le temps et l’envie, tous les deux ou trois jours.

Mon smartphone.
Il est en mode avion la nuit et en mode vibreur presque tout le temps. Cela dit, Lorsque mes enfants étaient ados et sortaient tard, je ne mettais jamais mon smartphone en mode avion ni en vibreur.
Si j’ai limité les notifications, il m’en reste tout de même :
La sonnerie du smartphone, quelle soit en mode sonore ou vibreur.
Les notifications SMS, Signal, Telegram, Element
À savoir que tous les groupes de mes messageries instantanées sont en silencieux.
Réseau social, je ne suis que sur un seul, Mastodon, la notification n’est pas activée.
Toutes les autres notifications sont désactivées, même celle des mises à jours.
Toutes les applications que je n’utilise pas et qui sont désactivables, sont désactivées.

Ma réactivité.

Si j’attends un appel ou un message, je vais rester attentif pour y répondre. Si je n’attends rien de particulier, ou que je suis dans une activité (marche, musée, loisir, resto, boire une café avec des potes…) je délaisse mon téléphone, j’essaie d’être pleinement dans ce que je fais et avec qui je suis.
Il m’arrive donc souvent d’avoir des appels manqués, je rappelle ou réponds aux messages dès que j’en ai le temps.
Il faut dire que si je n’attends rien de particulier, j’ai rarement mon smartphone à portée de main.

Mastodon, Je peux y passer du temps quand je suis quelque part où je n’ai rien de particulier à faire et que je n’ai pas pris ma liseuse, comme je peux « y passer » vite fait, voire ne pas ouvrir l’application pendant plusieurs jours.

Pour conclure.

La volonté de ne pas vouloir être accessible H24 est un défi à l’ère numérique. Avec une prise de conscience et des stratégies adaptées, il est possible de naviguer dans ce paysage numérique de manière saine, équilibrée et recouvrer des plages de libertés.
Il appartient à chaque individu de réguler et de personnaliser ses notifications pour qu’elles servent de manière optimale ses besoins et son bien-être.

Le billet Je ne suis pas accessible H24 est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Le mot Fin sur le blog ChezIceman

Blog – Le mot Fin sur le blog ChezIceman

Triste, mais pas trop.

Vous l’aurez compris, je ne parle pas de mon blog (quoi que), mais de celui ChezIceman et son billet Blog – Fin..

Triste de voir le mot « Fin » écrit en titre, pas trop car en te lisant je me dis qu’il y aura d’autres articles, pas avec la même régularité, peut-être pas la même approche, mais des billets tout de même, j’en garde espoir.

Lorsque l’on est soi-même blogueur, c’est le genre de billet qui nous interpelle, nous interroge, nous renvoie à nous-même et nos propres interrogations.

Iceman y exprime une forme de lassitude : « Quand ça devient mécanique, ça devient chiant. » Quand la passion n’est plus la même… Chose que je peux comprendre bien que j’ai toujours pris plaisir à lire son blog qui a toujours été tenu avec une certaine rigueur, une grande régularité (plusieurs billets par semaine), diverses catégories bien cadrés, bref ! Un blog qui fonctionne comme une revue avec des catégories qui en fonction de chacun, certaines retiennent plus l’attention que d’autres, et celles qui retiennent au premier abord moins d’attention nous font découvrir de façon fortuite des sujets qui finalement nous passionnent. Me concernant par exemple je ne suis pas cinéphile et pourtant je suis allé voir certains films grâce à certains billets. Je suis très ignorant concernant les BD, cette catégorie a attisé ma curiosité et je vais régulièrement dans le rayon BD de ma librairie alors qu’avant je passais devant sans y jeter un œil. C’est un blog riche et qui m’a apporté beaucoup.

« (…) on se lasse. Moi le premier. » dit Iceman… On peut se lasser, je connais ça aussi, j’ai commencé à bloguer sur deux blogs en 2006, l’un était dédié expositions, arts, etc., l’autre exclusivement logiciels et systèmes libres.
Le premier je l’ai abandonné en 2008 lorsque je me suis rendu compte que j’allais à certaines expositions, non parce qu’elles m’intéressaient, mais pour nourrir le blog.
Le second en 2014 mais avec des périodes de poses assez longues de 2010 à fin 2013 (pour des raisons très personnelles) puis une tentative de reprise entre fin 2013 et juin 2014, durant cette période il y eut des changements urls, d’hébergements.
Reprise en 2015 avec ce blog en auto-hébergement, au départ il devait ne parler que logiciels et systèmes libres avec des tutos. Très rapidement je me suis rendu compte que je testais de moins en moins de nouvelles distributions et logiciels, et s’est orienté sur mes diverses passions du moment, finalement il me ressemble, un peu fouillis et diversifié.

Alors peut-être qu’Iceman va lui aussi s’orienter vers autre chose, sous une autre forme, une autre régularité ou pas de régularité. Dans mes fils RSS j’ai un blogueur qui publie un à deux billets par an et toujours très intéressant, il reste donc dans mes flux.

« J’aime l’écrit et je sais plus ou moins d’où cela vient. Là aussi, j’écoutais récemment quelqu’un qui parlait des timides et de ce besoin d’exprimer ce qui se passe dans la tête par quelque biais que ce soit. Le blog a été un peu ça. »
Le blog c’est cela aussi, la passion pour l’écriture, le partage, et parfois aussi une sorte de thérapie (perso, si je n’écris pas j’ai le sentiment que ne je saurais plus écrire).

Cogito ergo sum ce qui en « wech » donne : Je cogite donc j’ai le seum.
Houa Sima, tu nous l’as déjà sorti celle-là…
Oui, je manque d’inspiration pour la blague du siècle alors je sors du réchauffé.

Un blog donne toujours à réfléchir, surtout avec l’émergence de plateformes comme TikTok, Instagram, YouTube, Twitter, et tout le toutim… Le blogging traditionnel fait face à une concurrence accrue pour l’attention des utilisateurs qui de plus en plus sont dans l’attente du tout, tout de suite, et en peu de caractères. Le blogging traditionnel fait face aussi à une nouvelle façon de s’exprimer, si certains font le choix d’autres plateformes pour s’exprimer sans contrepartie et sans attente particulière, beaucoup le font avec égocentrisme et narcissisme, en quête de reconnaissance, de revenus et le Saint Graal devenir influenceur !

Le blogueur, sauf exception, se fiche pas mal du SEO, du coup il n’est pas forcément bien visible des moteurs de recherche…
Du coup le blogging traditionnel semble avoir pris un coup de vieux, un grand nombre de blogs ont fermés ou ne sont plus maintenus depuis ces dernières décennies… L’un remplace-t-il l’autre ? Combien de restaurants, tatoueurs, entreprises n’on qu’une page Facebook et/ou une page Instagram comme porte d’entrée ? Il y a de moins en moins de personnes qui s’inscrivent sur Facebook et lorsque qu’Instagram n’aura plus la cote, ne sera plus en vogue, que restera-t-il des publications ? Si côté marketing être sur les réseaux sociaux en vogues est une valeur ajoutée, cela ne remplace en rien un site ou un blog sur lequel l’on a la maîtrise du contenu et de la pérennité.

Et pourtant, pourtant, il y a un retour au blogging traditionnel, de nouveau blogs émergent ici et là, comme un retour à l’essentiel, soit, ce retour est timide mais réel, je découvre régulièrement de nouveaux blogs qui viennent s’ajouter à mes flux RSS et celui de ChezIceman restera dans mes flux car…

« Je me sens vivant. C’est peut-être bien ça finalement l’essence d’un blog ? Être vivant…Alors une part de ce blog va vivre encore, puisqu’il reste en ligne. Il y aura peut-être de petits sursauts (…) »
Nous attendrons donc avec impatience ces sursauts, les nouveaux billets, d’une autre teneur et certainement d’un grand intérêt. Ce n’est donc pas une fin en soit, mais un au revoir.

Comment terminer ce billet, hé bien comme le fait Iceman, en musique, sur le lien ci-dessous. Je vous préviens, sortez vos mouchoirs, j’y ai mis les violons et tout le bastringue de quoi faire chialer des flibustiers.

https://youtu.be/11wYCgYms2I

Le billet Le mot Fin sur le blog ChezIceman est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Le fléau du marcheur francilien

Humeur – Le fléau du marcheur francilien

Je vais vous parler d’un fléau, une plaie, du marcheur francilien et peut-être, certainement, d’autres grosses agglomérations.
Non non, il ne s’agit pas de voiture… Mais des deux roues.

Moi qui aime faire du vélo serais-je en phase de devenir anti-cycliste, anti-deux-roues ?
Franchement, parfois il y a de quoi ! C’est donc mon coup de gueule qui risque de ne pas plaire à grand nombre de personnes.

Pourquoi ce billet ?

En dehors de mes randonnées je marche trois fois par semaine, parfois en forêt, ou lieux champêtres et aussi de temps en temps pour me frotter à la brûlure du bitume en agglomération, et ce fléau des deux-roues est récurent.
Ce matin (pas la date de cette publication, c’est antérieur) alors que je suis dans une descente j’entends un bruit dans mon dos, je me retourne et esquive de justesse un cycliste couché sur son vélo à fond, il ne s’est pas signalé, c’est le roi, le dieu des chemins de forêts. Une fois parmi tant d’autres, alors je pousse un coup de gueule !

En forêt et lieux champêtres.

Le nombre de cyclistes qui se signalent, en un an, se compte sur les doigts de deux mains. Il m’est arrivé d’être même touché, donc bousculé, sur des chemins étroits sans que le cycliste s’inquiète s’il m’a fait mal, ni s’excuse, ni ralentisse, comme si je n’existais pas, je ne suis qu’une broussaille qu’on peut bousculer pour lui. La très grande majorité des cyclistes ne se signalent jamais lorsqu’ils arrivent dans mon dos et ne ralentissent jamais, non plus lorsque je les croise puisqu’ils présument que je les ai vus. Lorsque je marche il me manque deux yeux derrière.

Pourtant ce n’est pas compliqué, une fois, sur un sentier pourtant large, j’entends dans mon dos : « Attention, cycliste sur votre droite ! » (il n’avait peut-être pas de sonnette et c’est d’ailleurs plus efficace) Je me suis mis sur la gauche, il a légèrement ralenti en me dépassant et m’a salué. Cela m’est arrivé qu’une seule fois et j’ai trouvé cela très efficace et conviviale.

En agglomération.

Alors là, vient s’ajouter les trottinettes, dans le même lot des irrespectueux. Car là, tous les deux-roues sont sur les routes, les trottoirs, et à défaut d’être les rois et dieux des forêts et des champs, ils sont ceux des villes, d’ailleurs on y constate le même comportement… Pire, alors qu’une voiture s’arrête sur ma gauche pour me laisser passer sur un passage piéton, je vérifie à droite si les véhicules s’arrêtent aussi et c’est le cas je commence à traverser lorsque soudain un vélo double la voiture qui s’est arrêté sur ma gauche et manque de me percuter… C’est récurent le dis-je et c’est normal puisqu’ils ne s’arrêtent pas aux stops ni au feux-rouges, pourquoi s’arrêteraient-ils aux passages piétons ? Je n’ai jamais vu, JAMAIS, un deux-roues s’arrêter pour me laisser passer sur un passage piéton !

Le summum ! En agglomération il peut y avoir des pistes cyclables tracées sur les trottoirs, si par inadvertance vous avez le malheur de mettre un pied dessus au moment où un cycliste est dessus vous aurez droit aux injures et toutes sortes de noms d’oiseaux.

Est-ce partout pareil ?

Non, lorsque je randonne (hors IdF), sur des sentiers mixtes de randonnée, il m’arrive de croiser, ou me faire dépasser par des randonneurs à vélo et l’échange est plutôt respectueux, complice. Nous partageons la même passion chacun à sa manière. Peut-être devriez-vous faire du deux-roues au quotidien comme si vous randonniez ?

Ha, le top du top !

Les VTTistes en forêt, non seulement ils ne sont pas plus respectueux mais au prétexte de faire du sport, de s’oxygéner en forêt sur le vélo et trouvant les sentiers officiels trop fades à leur goût vont créer une multitude de sentiers parallèles, niquant, bousillant, détruisant nos forêts car plus rien ne pousse derrière ! Mais bon, c’est fun, ils font du vélo dans les bois…

Conclusion.

Moi-même je fais du vélo et suis allé au taf quand le temps le permettait et j’ai tendance à être « bourin », je ne sais pas pédaler doucement, mais je n’ai jamais oublié que je suis marcheur et donc je suis respectueux des piétons, je me signale lorsque j’arrive par-derrière et ralenti et aussi lorsque je croise un piéton ou marcheur… Je suis un vrai rebelle cycliste puisque je m’arrête aux passages piétons pour laisser passer les passant et m’arrête aux stop et feus rouges.

Lorsque je vois sur les réseaux sociaux les deux-roues râler après les automobilistes, j’ai envie de leur dire : « Écoute garçon, soit, il y a (à la louche) 20 % des automobilistes qui conduisent comme des cons mal, mais vous, deux-roues, (à la louche) vous n’êtes pas 15 %[1] à rouler respectueusement. »

Pourtant il ne faut pas grand-chose pour que tout le monde s’entende, il vous suffit de vous rappeler qu’avant d’apprendre à monter sur un deux-roues vous avez appris à marcher.

Le billet Le fléau du marcheur francilien est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ 15% c’est pour être un peu démago, car il n’y en a pas un sur trente qui se signale lorsqu’ils arrivent dans mon dos.

Rando, Sortez couvert

En Randonnée, Sortez couvert.

Lorsque l’on marche sous le soleil c’est important de se protéger, éviter les coups de soleil, les coups de chaud, voire une insolation. Se protéger la tête est important.

Je vais donc vous parler de couvres-chef : bobs, chapeaux, casquettes, qu’ils soient imperméabilisés ou pas et aussi bandanas.

Vous aurez donc mon avis là-dessus et aussi un retour d’expérience. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi et faire des choix très différents… Si vous en êtes heureux, je n’ai rien à dire, mais voici mon opinion.

L’idée de ce billet vient suite à la lecture d’un gars qui faisait l’éloge sur le web d’un chapeau imperméable acheté chez « trucmachinthlon ». Est-il sponsorisé ? Souhaite-t-il l’être ? C’est peut-être sincère ? Personnellement concernant ce produit je m’inscris en faux.

Imperméabilité du couvre-chef !

Commençons par là ! Avant de parler des autres possibilités faisons un point sur ce que je pense des couvre-chefs imperméabilisés.

Lors de votre randonnée il pleut !
Vous avez un vêtement de pluie et une house de sac à dos, ou carrément un pancho, à quoi vous serre le chapeau imperméabilisé ? Vous avez une capuche !
Si vous ne mettez pas la capuche l’eau va couler soit abondamment entre votre sac à dos et votre dos, avec une partie dans votre coup… Bref, je ne comprends pas le concept !

Il ne pleut pas et vous êtes sous un gros cagnard !
Là retour d’une malheureuse expérience :

Sortie à vélo avec Mme Sima juste après la première vague Covid fin juillet, on met pas les casques puisque les chemins sont derrière chez-nous, Mme met son bob, moi mon chapeau (imperméable).

Il y a un gros cagnard, au bout d’environ 4 km je ne me sens pas bien du tout, on modifie notre parcours pour passer dans un bosquet à environ 1 km et là je laisse tomber le vélo et je m’allonge au sol. Je m’hydrate, me mouille la tête… Nous restons là plus d’une heure. Mme est inquiète, moi je ne comprends pas : Lorsque je rentre du taf en plein cagnard (3 fois cette distance), j’encaisse très bien la chaleur (j’ai juste un bandana sous mon casque) et lorsque que j’accélère et ressens un coup de chaud je mets un peu d’eau par-dessus mon casque pour mouiller mon bandana et tout se passe bien… Mais là non. Une fois remis, nous traversons une ville pied à terre sous les ombrages des arbres et passons par le cimetière pour remplir nos gourdes que j’ai vidées. À la sortie il nous reste 5 km en plein cagnard pour renter.

Là je décide de mouiller mon chapeau avant de rentrer et surprise (ou pas vraiment) il ne se mouille pas puisqu’il est imperméable et là j’ai compris le problème.

Mon ressenti qui n’a rien de scientifique mais je n’en démords pas.
La transpiration est un mécanisme de régulation de la température corporelle, où la sueur est produite ainsi qu’une évaporation. Si vous avez un chapeau imperméable cette évaporation se concentre entre votre tête et votre couvre-chef qui lui est continuellement réchauffé par les rayons du soleil… S’ensuit un effet d’augmentation de la température, bref, par exagération, un effet cocotte-minute. Vous pouvez ne pas être d’accord avec cela toujours est-il que j’ai jeté le chapeau et n’ai plus jamais eu de coup de chaud.

Il existe des marques de chapeaux imperméables ayant sur le pourtour de la partie basse du montant une sorte de filet ou grille en tissu pour la respiration, ce qui le rend finalement plus vraiment étanche… donc carrément prendre un chapeau en coton non imperméable.

Bandana, bob, casquette ou chapeau à bord large ?

Le Bandana
S’il protège le dessus de la tête des rayons du soleil il ne vous protège pas des coups de soleil sur le visage.

Le bob
Protège mieux que le bandana des coups de soleil mais si vous marchez face au soleil, le bord étant moins large que celui d’un chapeau, vous pouvez vous retrouver avec le nez au soleil.

La casquette.
Avec sa visière longue elle peut vous protéger mais vos oreilles resteront sous le soleil. Vous pouvez opter pour une casquette type « Bigeard » qui protège partiellement la nuque, ou une casquette type « Saharienne » qui protège la nuque et les oreilles.

Le chapeau à bord large
Protège relativement bien le visage complet et partiellement la nuque.

On voit qu’il y en a pour tous les goûts et en fonction de votre tolérance au soleil. Jeune, je randonnais généralement tête nue, parfois avec un bob.

Et maintenant Sima, qu’est-ce-que tu mets ?
Ce que je mets…

Lorsque je pars le matin et que le soleil ne tape pas trop fort j’aime mettre un bandana en coton fin. Quand le soleil commence à cogner, je mets par-dessus un chapeau à bord large. Certains diront que ça fait doublon, c’est vrai, mais c’est comme ça que j’aime randonner. Si j’ai trop chaud je mouille mon bandana qui par capillarité va humidifier la partie basse du montant du chapeau. Et si j’ai vraiment trop chaud je peux mouiller le bandana et le chapeau.

Conseils

Que ce soit un bandana, un bob, une casquette ou un chapeau, lorsqu’ils sont neufs peuvent être rêches, partiellement imperméables, cela est dû aux produits pas toujours très naturelles de l’industrie du textile. Je vous conseille de les laver une ou deux fois à basse température avant de les porter, cela les rendra plus respirant.

Mon vieux chapeau

Chapeau de randonnée en coton beige posé à plat sur une surface en pierre grise, orné d'un patch brodé « Dakar » et « Partenaire Officiel », avec des œillets métalliques pour remonter les bords.
Chapeau de randonnée en coton beige posé à plat sur une surface grise, orné d’un patch brodé « Dakar » et « Partenaire Officiel ».
Vue de face du bob de randonnée beige Dakar, avec annotations en rouge identifiant les grilles d'aération/ventilation et les boutons pression permettant de rabattre les bords.
Détail technique du bob Dakar : grilles d’aération latérales et boutons pression pour moduler la protection solaire selon les besoins.

Le billet Rando, sortez couvert est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Avons-nous l’actualité que nous méritons

Humeur – Avons-nous l’actualité que nous méritons ?

J’ai rajouté un PS en fin billet le 01/04/2023.

Une actualité qui nous revient à coup de « tweets », « retweets », de « likes » etc sur les réseaux sociaux sans aucune source ni vérification. Celle télévisée qui tente de nous maintenir à l’affût d’une action qui va subvenir et qui ne vient pas, ou nous diffusant une actualité très policée pour ne pas dire régie. Les débats d’actualité ou politiques où l’on y retrouve une pléiade d’auto-proclamés experts dont personne ne connaît et/ou de pseudo-scientifiques qui n’ont pas une publication à leur actif.

Dans ce monde du tout, tout de suite et gratuit, nous sommes submergés d’actualités !

Sima, mais quelle valeur a cette surabondance d’actualité ?
J’ai envie dire que sa valeur est proportionnellement inverse à sa dépendance financière « artificielle ».

Dépendance financière « artificielle ».
C’est-à-dire lorsque le financement n’est pas lié à ses lecteurs ou auditeurs mais dépend du financement par la publicité et autres annonciateurs, groupes financiers, gouvernement, actionnaires…

Le choix d’un média indépendant.
Je fais volontairement abstraction des réseaux sociaux qui ne font pas d’actualité, juste des effets d’annonces.
Il existe des médias indépendants sous divers supports (presse écrite papier et web, audio, vidéos), je n’en connais pas de téléviser mais bon…

L’importance d’un média indépendant.
S’il est uniquement financé par des abonnements, achat du support ou des dons de lecteurs et/ou auditeurs, cela lui permet de maintenir son autonomie éditoriale. Les journalistes d’un journal indépendant peuvent ainsi publier des articles sans être soumis à des pressions extérieures, et leur mission principale est d’informer leurs lecteurs et/ou auditeurs de manière la plus objective possible.

Un média indépendant est-il objectif ?
La question de l’objectivité des médias est complexe, car elle dépend de plusieurs facteurs, tels que la ligne éditoriale du média, la formation et les convictions des journalistes. Le média reflète les convictions et les orientations politiques de la rédaction. Si l’objectif premier d’un média est d’être neutre, il est important de considérer que la neutralité absolue n’existe pas.

Possibilité de vérification.
L’objectivité n’étant pas absolue il est important qu’une publication puisse être vérifiable par des liens proposés ou par vos propres recherches.
Les sources sont essentielles pour tout article d’actualité, car elles établissent la crédibilité de l’article, garantissent que les informations présentées sont précises et vérifiables, fournissent des informations supplémentaires pour approfondir le sujet abordé. Avoir des sources est cruciale pour s’assurer la qualité et la fiabilité des informations présentées dans une publication.

Avoir une actualité que nous méritons !
C’est contribuer financièrement aux médias indépendants qui nous conviennent, quels que soient leurs formats, puis constamment vérifier la véracité de ce qui nous est proposé par les sources mais aussi la controverse… Avoir les tenants et aboutissants pour s’approprier l’actualité.
Avoir l’actualité que nous méritons est une sorte d’investigation… Un investissement nécessaire à l’appropriation.
Mais vous pouvez faire le choix du tout, tout de suite, gratuit, vous aurez aussi l’actualité que vous méritez, mais bon…

PS : Mes réflexions sur le gratuit s’adressent principalement aux médias dits professionnels. Il existe des médias gratuits militants, associatifs, individuels sur différents supports (web écrits et papiers, vidéos, audios…) de qualité.
Ces blogs, sites, journaux qui nous apportent une actualité différente ou un récapitulatif d’actualités, leurs richesses est qu’ils nous font découvrir un événement que nous ne connaissions pas ou nous attirer l’attention sur un événement, des faits auxquels nous étions peut-être indifférents ou moins sensibles.

Ce qui compte ce sont les liens ou la possibilité de vérifier pas soi-même. S’approprier l’actualité!

Le billet Avons-nous l’actualité que nous méritons ? Est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Sollicité de toutes parts

Humeur – sollicité de toutes parts

J’ai bien des brouillons en cours mais aucune inspiration ne se manifeste pour les aboutir.

Un sentiment de vide et de trop plein en même temps, rien à dire ou peut-être trop.

J’ai une liste de choses à faire qui s’accroît alors que j’ai fait des efforts sur mon penchant à procrastiner, c’est davantage lié au fait d’être sollicité de toutes parts sans prendre de temps pour moi-même.

Bah alors Sima, c’est vrai que le rythme d’un billet par semaine n’y est pas. Tu nous fais un coup de calcaire ?
Non, même pas !

Si je suis moins présent sur les réseaux sociaux, si je délaisse certains travaux, certaines passions et activités je ne reste pas pour autant à ne rien faire.
Depuis début 2023, en dehors de la période de mon escapade du 7 eu 21 février aux prétextes généalogiques, nous (car Mme Sima participe aussi) cherchons à régler des complexités administratives associées au départ de notre fils pour un stage à l’étranger dans le cadre de ses études. Rien ne se déroule comme prévu, tout prend un retard alarmant, tout se fait dans l’urgence. Mais il faut le faire !

A cela vient s’ajouter une actualité des plus désagréables, la réforme des retraites que le gouvernement souhaite nous imposer (qui avait commencé avant 2023). Pour tenter d’inhiber toute expression contradictoire le gouvernement sort le 100ème 49.3. Face à un exécutif plein d’arrogance, de mépris et qui fait fi des grèves, manifestations… Que reste-t-il pour se faire entendre ? Maintenir les revendications en continuant les luttes par des grèves, manifestations, occupations des espaces publics, etc.

Militer ne se fait jamais de gaîté de cœur, cela nous accapare, moralement et physiquement. Défendre nos acquits qui sont déjà mi à mal depuis des décennies, refréner les sempiternels sacrifices que l’on nous impose alors que d’autres s’enrichissent toujours plus.

Non, personne ne milite, ne fait grève, ne manifeste par gaîté de cœur ! C’est de la légitime défense.

Le billet Sollicité de toutes parts est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Ma nouvelle liseuse

Littérature – ma nouvelle liseuse

Avertissement : je parle marque, mais je ne suis pas sponsorisé, et c’est totalement subjectif.

Si je lis sur format papier, je lis beaucoup sur liseuse et dernièrement elle m’a lâché !

Je l’avais depuis juillet 2016 mais après plusieurs chutes et surtout une ultime le 15 février alors que j’étais loin de la maison, qui a rendu la partie basse de l’écran pénible à lire. Je m’explosais les yeux à lire…

J’en ai acheté une nouvelle !

Pourquoi ce billet ? Envi de parler de mon expérience suite au billet de Tutox « Hacker sa liseuse KOBO pour l’utiliser sans compte »

T’as une kobo sima ?
Bah non, justement…

J’avais une PocketBook Basic Touch dont j’étais super content avant son ultime chute. Alors pour la nouvelle liseuse j’ai opté pour la même marque… Oui, lorsque je suis satisfait, je suis un animal de fidélité.

Ma nouvelle liseuse :

PocketBook Touch Lux 5

Liseuse numérique PocketBook Touch Lux 5 de couleur noire, affichant un extrait de texte sur son écran, avec les caractéristiques techniques listées sur la façade de l'appareil.
PocketBook Touch Lux 5 – liseuse compacte avec écran HD 6 pouces, technologie E Ink Carta et éclairage SMARTlight, idéale pour la lecture diurne et nocturne.

Je n’ai pas opté pour le haut de gamme mais une liseuse qui me convient.
Et contrairement à Kobo de l’article de Tutox, elle n’impose rien !

  • Ça nous demande de créer un profil (cession), ou pas, ou plusieurs… J’imagine que si l’on est plusieurs à utiliser la liseuse, chacun retrouve ses bouquins, comme je suis seul à l’utiliser je n’ai pas créé de profil.
  • Ça propose de créer un compte pour accéder à un « cloud », Dropbox, boutique en ligne et d’autres services… Comme je n’en ai pas besoin, je n’ai pas créé de compte.

Et je l’utilise telle quelle, elle est reconnue automatiquement par Calibre, j’y ajoute/supprime des livres… Bref elle me convient parfaitement !

Descriptif :

  • Marque → ‎PocketBook
  • Séries → Touch Lux 5
  • Garanti constructeur → 2 ans
  • Système d’exploitation → ‎Linux
  • Nombre de cœurs → ‎2
  • Taille de la mémoire vive → ‎512 Go
  • Mémoire maximale → ‎512 Go
  • Taille du disque dur → ‎8 Go
  • Avec carte → 32 Go
  • Taille de l’écran→‎15,24 centimètres
  • Resolution → ‎1024 × 758
  • Type de connectivité → Wi-Fi
  • Nombre de ports USB 2.0 → ‎1
  • Dimensions l x L x H → ‎8 × 108 x 161 millimètres
  • Poids du produit → 155 grammes
  • Disponibilité des pièces détachées → ‎2 ans

Le billet Ma nouvelle liseuse est apparu en premier sur le blog Sima78.

l’intérêt de la généalogie

Genea – l’intérêt de la généalogie

Au début, je dois l’avouer, la généalogie ne m’intéressait pas, mais alors pas du tout. D’ailleurs pourquoi me serais-je lancé dans la généalogie ?

Pour répondre à la citation : Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ?
Si je ne sais pas trop où je vais, par contre je sais d’où je viens !

Découvrir que mon ascendance est noble, issue de sang bleu ou autres conneries du même genre ?
Je ne suis pas royaliste, c’est le présent et l’avenir de mes proches qui m’intéresse, bref, la vie des vivants que j’aime.
Rien ne me prédestinait à la généalogie, alors comment cela m’est venu ? Quel intérêt j’y trouve aujourd’hui ?

Comment cela a débuté ?

Il y a longtemps… Une curiosité qui n’a rien à voir avec la généalogie. À cette période je teste plein de distributions Linux et logiciels libres, découvre aussi des langages… Et, je découvre Ocaml dont je n’avais pas entendu parler avant et l’un des créateurs du langage a même créé un site généalogique pour démontrer son efficacité. Je découvre donc en même temps Geneweb (une verion 4,X). Je l’installe, y rentre Mme Sima, moi, nos enfants, nos parents, nos sœurs et frères, nièces et neveux… Je regarde un peu le fonctionnement. Puis je n’y touche plus pendant de longs mois, peut-être années.

Premier intérêt, essayer de mettre en lien.

Depuis mon enfance nos vacances étaient itinérantes en fourgonnette aménagée en camping-car, donc grâce à mes parents j’ai aussi rencontré de nombreuses tantes, oncles, cousines et cousins. Plus tard avec Madame Sima et nos enfants j’ai continué à faire la tournée dans la famille et j’ai constaté que de nombreux cousins ne se connaissaient pas entre-eux. Je trouvais ça dommage et j’ai décidé d’enrichir l’arbre généalogique dans l’espoir qu’ils puissent se rencontrer. J’ai rentré mes grands-parents, mes tantes et oncles, mes cousines et cousins.

L’espoir qu’ils se rencontrent entre-eux.

Mais dans la réalité, lors des repas/fêtes familiales (oui, on est très festifs!) je n’ose, ou ne pense pas aborder la généalogie. Du coup l’arbre s’étoffe peu à peu, mais il y a plein de gros trous.

Deuxième intérêt, rencontres web.

Parti sur cette lancée je fais la connaissance d’un généalogiste qui opère dans le secteur de mes ascendants paternel. Grâce à lui je remonte jusqu’avant 1550 (là, je n’ai plus les dates exactes) mais en dessous oui. Je le rencontrerai cet homme.

Troisième intérêt, le voyage.

Mon père est décédé depuis peu, nous sommes tous dévastés, surtout ma mère (mes parents avaient une union complice)… Je décide d’emmener ma mère [1] en voyage retrouver ses cousines et en même temps enrichir l’arbre généalogique. On part pour un « road-trip » tous les deux, de ville en ville, à la retrouvaille de ses cousines, on va même à la rencontre des cousins de mon père, mais aussi les villages de son enfance (ceux de ma mère). Bref, une excursion mémorable pour nous deux mais surtout ma mère que je retrouvais joyeuse et souriante à chacune des rencontres. Je rencontre aussi le généalogiste que je n’avais connu que par le web, une belle rencontre aussi.

Quatrième intérêt, découvertes et retrouvailles.

J’ai actuellement plus de temps, j’ai donc fait deux voyages de 15 jours, un fin 2022, l’autre début 2023, dans deux villes pour enrichir l’arbre généalogique. Dans les deux cas au-delà des rencontres attendues, ceux que je connais déjà et avec qui je sais que je vais passer de bons moments… Il y a des retrouvailles inattendues, de nouvelles rencontres de cousines et cousins que je ne connaissais pas, et que de belles rencontres ! Aussi quelques déceptions, soit par manque de temps, soit parce que la vie fait que toute personne a perdu contact et difficile de renouer le lien… Mais jai passé d’excellents moments.

Cinquième intérêt, l’investigation.

Résoudre les épines généalogiques.
Un oncle disparu, j’ai retrouvé plein d’infos sur son incarcération lors de la guerre d’Espagne, aussi sur l’un des procès où il a échappé à l’exécution parce qu’il ne fût pas reconnu (18 fusillés sur 26 lors de ce procès sommaire). J’ai donc retrouvé son année et lieu de naissance, mais aucune date précise, ni date et lieu de décès (sa disparition date des années 50)… Un autre oncle dont je savais qu’il fût assassiné (il s’est pris une balle en pleine tête alors qu’il se mettait à la fenêtre de sa cellule pour dire au revoir à son épouse ma tante qui venait de lui rendre visite (les prisonniers républicains n’avaient pas le droit de se mettre à la fenêtre de leur cellule), j’ai réussi à obtenir dernièrement le lieu certain (Prisión Monasterio del Puig (Valencia)) et les références de sa fiche (il s’agit de références, il n’y a pas de détail)… Pour ces deux épines généalogiques, il me reste à creuser.

Finalement.

Commencer une généalogie, c’est mettre le doigt dans un engrenage qui nous emporte le bras. Entre  les rencontres attendues, d’autres totalement inattendues, les surprises, l’histoire… On rentre aussi dans certains secrets de familles qui ne rentrent pas dans les données généalogiques. Moi qui adore lire, dans la généalogie l’on rentre dans une multitude d’histoires qui se déroulent, s’entre-croisent, nous interrogent, interpellent… Une généalogie c’est une bibliothèque de romans historiques de nos familles.

Le billet l’intérêt de la généalogie est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ Elle est aussi décédée quelques années après mon père.

Banque Compte bloqué

Aventure de Sima78 – Banque Compte bloqué pour raison de sécurité.

Je reçois de ma banque le SMS suivant :
Pour des raisons de sécurité nous avons bloqué votre accès sur (Nom de la banque), contactez votre conseiller (Nom de la banque) pour vérifier vos opérations.

Ha ?!…

Je me mets sur mon pc, essaie de me connecter et en effet, c’est confirmé par le message suivant :
Pour des raisons de sécurité, votre accès a été bloqué.
Contactez votre conseiller.

Sima ! Mais qu’est-ce que t’as encore fait pour en arriver là ?
Bah, rien d’extravagant…

Vendredi soir.

Je reçois le RIB pour pouvoir enfin réserver pour nos vacances d’été, je connais le propriétaire pour  avoir déjà loué chez-lui, c’est une location très bien placée et tarif défiant toute concurrence. Je ne souhaite pas que cela me passe sous le nez, donc… Je vais sur l’application web bancaire depuis mon PC.

  • J’ajoute un destinataire → là, il me demande de confirmer mon mot de passe.
  • J’effectue le virement → Nouvelle confirmation du mot de passe et double authentification exige, je reçois un SMS et doit retaper le code qui vient de m’être envoyé.

Une fois le virement effectué je reçois un autre SMS me signalant que j’ai effectué un virement depuis mon application web et depuis mon PC. Jusque-là tout c’est bien passé.

Samedi.

En milieu d’après-midi je reçois un SMS avec le message suivant : pour des raisons de sécurité nous avons bloqué votre accès sur (Nom de la banque), contactez votre conseiller (Nom de la banque) pour vérifier vos opérations. Nous sommes un samedi soir, je vais donc à la banque le mardi matin.

Mardi.

J’explique mon souci à la personne au guichet et je constate que si elle est très professionnelle pour son job, pour ce qui est l’informatique, ce n’est pas son truc et c’est bien normal. Elle me dit que j’ai ajouté un bénéficiaire à ma liste pour faire un virement à l’étranger. Je confirme et j’ai effectué un virement, c’est un acompte pour ma location de vacances pour cet été. Elle : ça vient sûrement de là. Et me tend une liste de choses à faire avant d’appeler mon conseiller, je prends sans chercher à argumenter car je vois bien qu’elle est étanche à l’informatique.

La liste et mes interrogations :

  • Faire analyser mon PC → Par qui, pourquoi ?
  • Mettre à jour mon PC et l’anti-virus → Il est à jour, j’ai pas d’anti-virus, je suis sous Linux.
  • Faire faire un rapport → Je devrais donc passer par une entreprise ???
  • Installer IBM-Trusteer → C’est quoi cette application ?

Je sens que ça ne va pas être simple !

L’après-midi même j’arrive à joindre le conseiller. Il ne comprend pas grand-chose à mes explications informatiques. Bref, j’arrive à le convaincre de me débloquer.
Il me dit que je vais recevoir un code par mail que je n’aurai qu’à le taper et tout rentrera dans l’ordre.
Je surveille mes mails, mais rien…
Les jours passent sans que j’arrive à joindre le conseiller (en rendez-vous, en formation, en télétravail) et ne me rappelle pas.

Vendredi.

Une semaine que je suis bloqué. Je regarde mon courrier postal et là je reçois un courrier de la banque, je l’ouvre et le fameux code (bah finalement c’était pas par mail). Enfin sauvé ! C’est ce que je crois à cet instant.
Je tape le code, rien ne fonctionne.
J’essaie de joindre le conseiller, je tombe toujours sur la personne du guichet qui me dit lui transmettre le message.

Mardi.

Le matin coup de colère, je tombe comme toujours sur la personne du guichet qui montent aussi sur ses grands chevaux, me dit qu’elle transmet mes doléances…
Je vois bien qu’elle n’y est pour rien, alors je lui dis :
Désolé de m’emporter contre vous, mais vous êtes ma seule interlocutrice. Je ne doute pas de la qualité de votre travaille, alors dites-lui qu’il n’est pas normal que vous devez faire fasse aux rageux parce que lui ne fait pas son taf et qu’il ne m’a jamais rappelé !
J’ai perçu un sourire dans sa voix et le ton s’est radouci. Je l’entends pianoté et me dit : je vois qu’à 15 h il n’a pas de rendez-vous, je lui demande qu’il puisse vous recevoir et il vous rappellera.
Moi : Non ! Mettez-moi un rendez-vous à 15h !
Elle : Ce n’est pas moi, c’est lui qui se fixe ses rendez-vous !
Moi : Alors dites-lui, que comme il est libre, c’est moi qui lui fixe un rendez-vous à 15 h et à 15 h je serai là !
Elle : (j’entends un léger rire)  je lui transmets le message comme quoi vous venez à 15 h.

Bref, 1 h plus tard je reçois un SMS me confirmant le rendez-vous pour 15 h.

Je suis enfin reçu par le conseiller que je vois pour la première fois. Bon, il est plutôt sympa… Me pose des questions sur mon PC, je lui explique, il ne comprend rien, n’a jamais entendu parler de Linux, je l’ai complètement perdu.

Il pianote sur son pc et me dit qu’on peut régler ça tout de suite, en live. OK, super, on fait comment ?

Lui : lancez l’application de la banque sur votre téléphone.
Moi : Je n’ai pas l’application.
Lui : téléchargez-la car sans je ne sais pas faire.

Bon, si je ne le fais pas je sens que je ne vais pas sortir le cul des ronces. J’installe GooglePlayStore, là j’ai envie de chialer. Je cherche dans mon KeePass le nom de mon adresse mail gmail que je n’ai pas utilisé depuis longtemps. J’installe l’application. La première fois ça échoue car elle veut accéder à tout et je refuse, la deuxième j’accepte et elle s’installe (vraiment envie de chialer).

Bon l’application me demande un code qu’il me donne, puis me demande un mot de passe (il me précise qu’il doit être différent de mon ancien mot de passe), je rentre un nouveau mot de passe. Tout rentre dans l’ordre.

Je teste chez-moi depuis mon PC ça fonctionne.

Conclusion.
Je pense que le blocage de mon accès à mes comptes n’était pas purement lié à la sécurité, je soupçonne plutôt une action commerciale (cachée ? Forcée?).

Je suis bloqué, alors que le virement est effectué, donc si j’avais été piraté, le mal était déjà fait. Et pour rappel, aussitôt le virement fait, j’ai reçu un SMS me signifiant le virement.

La banque a un contrat avec IBM d’où l’application IBM-Trusteer qu’elle demande de l’installer et le but est donc que tous les clients aient cette application. Si je n’étais pas un parano sous Linux, je l’aurais certainement installé sans me poser de question. Mais que fait cette application en fond de tâche ? On en sait rien elle n’est pas libre.

Il y a aussi l’application smartphone que j’ai dû installer et qui accède à toutes les données de votre smartphone alors que je n’en ai jamais ressenti le besoin ou le manque, il y a la double authentification par SMS que j’estime suffisant. Je pense que la banque ainsi que les concepteurs de l’application ont un intérêt à ce que tous les clients aient cette application sur leur smartphone.

Bon, très rapidement j’ai désinstallé l’application ainsi que GooglePlayStore où là j’ai dû passer via ADB, pour le virer.

Fin de l’aventure.

Le billet Banque Compte bloqué pour raison de sécurité est apparu en premier sur le blog de Sima78.