Comment trouver les refuges et gîtes pour vos randonnées

1 382 mots, temps de lecture 7 minutes

Bien préparer une randonnée en itinérance, c’est savoir où s’abriter, repérer les refuges, gîtes et abris avant de partir.

Cet article est finalement une suite logique de « Comment trouver des toilettes ?« .
Lorsque l’on prépare une randonnée en itinérance il est important de repérer préalablement les spots de bivouacs possibles, les points d’eau, parfois des douches (souvent en zone portuaire), toilettes en zone urbaine, les gîtes et cabanes.

Sur cet article je vais donc donner quelques pistes pour repérer préalablement les refuges (gîtes et cabane).

Une fois les refuges de votre parcours repérer, les précautions à prendre.

Sur cet article :

  • IGN
  • OpenStreetMap
  • OsmAnd
  • Topoguides
  • refuges.info
  • Conclusion
  • Précision

Où et comment trouver les refuges, gîtes et abris

IGN

Sur les cartes IGN, il suffit de lire la légende qui est très riche dont je vous mets un extrait sur le sujet qui nous concerne.

Quatre pictogrammes roses en forme de maison issus de la légende d'une carte IGN, représentant de gauche à droite : gîte d'étape, refuge gardé, refuge non gardé et abri.
Les quatre symboles utilisés sur les cartes IGN Top 25 pour identifier les possibilités de bivouac et d’hébergement en randonnée.

Sur les cartes IGN en ligne il faut parfois zoomer pour mieux voir les détails, vous pouvez y accèder sur Géoportail.

Extrait de carte IGN Top 25 du secteur de Lélex et du Crêt de la Neige (Ain), avec deux cercles bleus annotés indiquant l'emplacement de refuges ou gîtes : un pictogramme vert à gauche vers Bellecombe, et deux pictogrammes roses à droite identifiés comme « Refuge le Ratou » et « Refuge de la Loge », avec la mention manuscrite « Refuges ou gîtes ».
Sur cet extrait IGN du massif du Jura, deux zones cerclées mettent en évidence des hébergements repérables avant de partir en randonnée vers le point culminant du Jura.
Extrait large de carte IGN Top 25 du massif du Jura autour de Lélex, avec quatre cercles bleus reliés par des flèches pointant vers des pictogrammes d'hébergement : un abri près de la Loge (en haut à gauche), un refuge ou gîte à Chez Verguet (au centre-gauche), le Refuge le Ratou (à droite) et un quatrième hébergement en bas à droite, non identifié. La mention « Refuges et Gîtes » est inscrite en grand au centre de l'image.
Vue d’ensemble du même secteur IGN, montrant la distribution de quatre hébergements repérables sur une aire de randonnée d’environ 10 km de large, entre Bellecombe et Lélex.

OSM – OpenStreetMap

Sur OSM (OpenStreetMap) il y a aussi des pictogrammes qui permet d’identifer les différent types de refuges. Les cryptogrammes ainsi qu’une partie des descriptifs sont tout simplement copiés depuis leur site (wiki OSM)

Abri de campagne/montagne

Pictogramme OSM gris représentant une maison ouverte sous des traits obliques symbolisant la pluie.
L’abri : un toit sans équipement, signalé sur OpenStreetMap
Abri en bois ouvert sur un côté, situé en lisière de forêt de conifères, avec un toit débordant soutenu par des poteaux en bois brut, des bancs extérieurs et un panneau vert indiquant le nom du lieu. Du matériel de bivouac est visible à l'intérieur.
Typique des abris forestiers d’Europe centrale, cette structure en bois offre un toit et des bancs, sans porte ni gardien – cartographiée comme « Shelter » sur OSM.

Le refuge de bivouac ou le refuge non gardé est un bâtiment éloigné de toute agglomération. Cet abri est généralement doté d’une cheminée, destiné à fournir un abri temporaire et un endroit pour dormir (sans service d’entretien, sans personnel).

Pictogramme OSM bleu représentant une maison avec une porte en forme d'arche et des ouvertures latérales, sans personnage.
Le refuge non gardé : structure ouverte, sans accueil permanent.
Petit bâtiment en pierre de taille à toit pentu, situé en terrain rocheux de haute montagne, avec une porte en bois ouverte, une fenêtre, une table et un banc en béton devant l'entrée, une barrière en rondins, dans un environnement brumeux et minéral.
Refuge non gardé en pierre, quelque part en montagne : solide, ouvert, mais livré à lui-même – à localiser sur OSM avant de partir.

Un refuge gardé de montagne est un bâtiment d’altitude isolé qui offre le gîte et le couvert. Il est gardé pendant la période d’ouverture. En règle générale, les refuges de montagne appartiennent et sont gérés par un club alpin ou un organisme similaire. Il existe aussi des refuges privés, communaux…

Pictogramme OSM bleu représentant une maison abritant la silhouette d'un randonneur avec sac à dos et bâton.
Le refuge gardé : un accueil humain identifié par la silhouette du randonneur.
Grand bâtiment de refuge de montagne en bois et pierre, à toit métallique bleu, avec volets rouges et blancs, une terrasse avec tables et bancs, une annexe en bois, du bois coupé stocké à droite et deux personnes visibles à l'entrée, en contexte de pelouse alpine rocailleuse.
Un refuge gardé alpin avec terrasse et annexe de stockage : la présence humaine se lit jusque dans les détails – volets fleuris, bois de chauffage, tables dressées.

Chambres d’hôte. Logement sans licence hôtelière qui est souvent géré par le propriétaire. Fournit en général une chambre et le petit déjeuner. Avec un « personnel » pas présent 24/24h ni 7 jours sur 7. S’étend de chambres d’hôtes construites pour proposer, ou pas, le Breakfast familial.

Pictogramme OSM bleu clair représentant une personne allongée dans un lit sous un toit de maison.
La chambre d’hôte : hébergement chez l’habitant, en milieu rural ou de montagne.

Chalet. Attention il s’agit d’une traduction anglophone. En France, ce qui s’en rapproche le plus comme traduction est un meublé de tourisme mais qui n’est pas dans un immeuble. Il est défini comme un hébergement que l’on peut louer, qui est indépendant de l’habitation du tenancier dans lequel on trouve cuisine, toilettes et salle de bain autonomes et privatives et qui est installé au sein d’un bâtiment exclusivement réservé pour le groupe/famille qui le loue. Dans les précisions, il peut y avoir le label s’il existe (ex. Gîtes de France).

Pictogramme OSM représentant une maison bleue accompagnée d'un triangle bleu clair évoquant un sommet montagneux.
Le chalet : un hébergement de montagne identifiable à son triangle sommital.

Gîtes d’étape où il est possible de louer une chambre ou un lit dans un dortoir pour une seule nuit et où les toilettes, cuisines et salles de bains sont communes (ex. auberges de jeunesse).

Pictogramme OSM bleu représentant deux lits superposés avec une silhouette couchée sur chacun.
Le dortoir : couchage collectif en lits superposés.
Dortoir d'auberge de jeunesse avec trois lits superposés en métal, un matelas au sol, carrelage en terre cuite, sacs à dos et équipements de randonnée dispersés, fenêtre ouverte sur végétation extérieure.
Dortoir typique d’auberge de jeunesse : lits superposés, sacs posés à même le sol et atmosphère de passage – une formule économique prisée des randonneurs itinérants.

Hotel

Pictogramme OSM bleu représentant une silhouette couchée dans un lit simple avec tête de lit, sans toit.
L’hôtel : le lit individuel comme symbole de l’hébergement commercial classique.

Camping (ils sont également indiqués sur les cartes IGN sur pictogramme rouge)

Pictogramme OSM bleu représentant une tente de type tipi vue de face, avec une ouverture triangulaire centrale.
Le camping : la tente comme symbole du bivouac aménagé.

Sur application smartphone

Comme je l’ai dit lors de l’article « Comment trouver des toilettes » je vous parle de ce que je connais et utilise, il ne s’agit pas d’un comparatif d’applications.

OsmAnd

On retrouve les mêmes pictogrammes que sur OpenStreetMap mais aussi d’autres qui donnent plus de précision (désolé, par contre leur signification est en anglais… Cela-dit sur l’application smarpgone les détails sont en Français). Lien des pictogrammes et des légendes OsmAnd~

Tableau de onze pictogrammes circulaires bleus issus d'OpenStreetMap, organisés en quatre lignes de trois colonnes, représentant les types d'hébergement suivants : Hotel, Motel, Hostel, Apartment, Guest house, Caravan site, Alpine hut, Wilderness hut, Cabin, Chalet, Camp site, Camp pitch, Shelter et Refugee site. Chaque pictogramme est accompagné de son nom en anglais.
Les quatorze catégories d’hébergement cartographiables sur OpenStreetMap, des établissements commerciaux aux abris d’urgence en pleine nature.

Si l’on met le doigt sur le pictogrammes on accède à plus d’information et de détails
Voire les images ci-dessous.

Capture d'écran de l'application OsmAnd sur smartphone, affichant une carte OSM du hameau de Valensanges avec un pictogramme bleu circulaire indiquant « La Halte Bleue », identifiée comme chambre d'hôtes. Échelle 50 m.
Sur OsmAnd, les hébergements apparaissent directement sur la carte sous forme de pictogrammes circulaires bleus, ici une chambre d’hôtes à Valensanges.
Capture d'écran OsmAnd affichant la fiche détaillée de « La Halte Bleue », chambre d'hôtes à Valensanges, avec numéro de téléphone, adresse e-mail, site web, capacité de 12 personnes, altitude 606 m et coordonnées GPS 45.54786° N, 4.06060° E.
Un tap sur le pictogramme suffit pour accéder aux coordonnées, contacts et capacité de l’hébergement, sans connexion internet si les données ont été téléchargées.
Capture d'écran OsmAnd montrant une carte OSM du secteur de Samoreau et Valvins, en bord de Seine, avec un pictogramme bleu de camping visible sur le Parc Saint-Aubin, une île fluviale. Échelle 200 m
Un camping municipal repéré sur OsmAnd en bord de Seine, sur l’île du Parc Saint-Aubin à Samoreau – utile pour les randonneurs itinérants en vallée.
Capture d'écran OsmAnd affichant la fiche détaillée du « Camping Municipal de Samoreau », avec deux numéros de téléphone, adresse e-mail, site web, type de surface (herbe) et coordonnées GPS 48.42267° N, 2.74793° E.
La fiche OsmAnd du camping mentionne jusqu’au type de surface – ici gazon – parmi les données contributives de la communauté OSM

L’importance des détails directement sur votre application de randonnée.

Normalement vous avez préparé votre randonnée avec vos hébergements d’étapes… Mais au bout de 2h de marche vous êtes surpris par un orage… En regardant les hébergements les plus proches vous avez dans les précisions les informations de contact… C’est très pratique !

Dans les topoguides

Que ce soit ceux de la FFRandonnée (je vous mets le lien mais je ne gagne rien, je ne suis pas sponsorisé), ou d’autre topoguides d’associations, de certains Offices de Tourisme qui en publient, venant aussi de sites web regroupant des propositions de randonnées… Généralement vous avez toutes les informations pour les hébergements, pas toujours sur tous ceux au long du parcours, mais ceux proposés en fin d’étapes.

Un site qui centralise les refuges

Mais pas que… il y a aussi les points d’eau, sommets etc.

Refuges.info

Si certaines données peuvent provenir de openStreetMap, il y a une grosse contribution directe des utilisateurs sur le site-même.

  • Avantage : descriptions détaillées, des avis, des photos, ou des commentaires sur l’état actuel du refuge…
  • Inconvénient : Pas de synchronisation avec OSM, il arrive qu’un refuge n’existe plus et qu’il soit malgré tout sur le site[1].

Cela-dit, je pense qu’il s’agit d’un incontournable pour préparer vos randonnées !

Conclusion

Quelle que soit votre façon de repérer les refuges, gîtes, abris et autres hébergement lors de la préparation de vos randonnées, le plus important est de toujours vérifier par vous-même à la source, en téléphonant, ou envoyant un mail. Il n’est jamais impossible qu’un refuge n’existe plus, ou soit fermé pour cause de travaux ou autres… Faites toujours vos propres vérifications.

Précisions

Si j’utilise OsmAnd et OpenStreetMap, j’aime aussi les cartes papier 25 000e de l’IGN et l’orientation, il ne s’agit surtout pas d’un comparatif, les cartes IGN sont des références et permettent de faire de l’azimut puisqu’il y a les déclinaisons entre-autres. J’ai écris des articles sur le sujet :

Le billet « Comment trouver les refuges et gîtes » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ Expérience l’année dernière où dans le Jura, lors d’une préparation, un gîte sur la carte IGN et sur refuges.info, pas sur OSM… après renseignements j’ai su qu’il n’existait plus qu’il était en ruine.

Comment trouver des toilettes en randonnée

1 001 mots, temps de lecture 5 minutes.

Il ne s’agit pas d’un comparatif d’applications, il y en a tant, et chacune avec ses avantages et inconvénients. Je vais donc vous parler de celle que j’utilise tout en partageant quelques astuces pour bien préparer une randonnée. Cela inclut comment repérer les toilettes publiques en ligne, notamment pour les applications qui ne les signalent pas.

En voilà une drôle de question Sima ? En randonnée la nature t’est offerte à tes besoins !

Soit ! J’avais d’ailleurs écrit lors d’un billet « Comportement respectueux de la nature en 8 points« , sur le point 5 comment faire ses besoins dans la nature sans laisser de trace. Mais !… Il peut arriver que l’on passe par des zones urbaines, voire faire une randonnée urbaine, il y en a de magnifiques et que vous ayez une urgence. Pour un pipi, il y a une inégalité homme / femme… L’homme pourra se contenter d’un arbuste ou derrière un arbre.

Cela-dit, si vous faites vos besoins sur un espace public, vous pouvez être verbalisé, et oui, même pour un pipi. Et il n’y a pas toujours un bar ouvert où prendre un café pour utiliser les toilettes et dans ce genre de situation homme / femme, se retrouvent égaux face à cette nécessité vitale.

Cette idée d’article fait suite à une conversation avec une randonneuse qui me disait que sur l’application qu’elle utilisait les toilettes publiques n’étaient pas indiquées… Moi-même, je ne m’étais pas penché sur celle que j’utilisais pour savoir si elle les répertoriait. Entre-temps, c’est chose faite !

Statue en bronze du Manneken Pis, petit garçon nu urinant, fontaine emblématique de Bruxelles, Belgique.
Le célèbre Manneken Pis de Bruxelles – icône universelle d’un besoin qui ne peut pas attendre.

L’application que j’utilise

OsmAnd Vous pouvez l’obtenir sur le GooglePlayStore ou AppStore, cela-dit la version gratuite est limité à un certains de cartes embarquée, la payante est illimitée.
Si vous êtes sous Android en installant F-Droid[1] vous pouvez avoir la version illimitée gratuitement et en toute légalité, donc avec les mises-à-jour.
OsmAnd est basé sur OpenStreetMap, c’est-à-dire une carte collaborative (fonctionnement équivalent à Wikipédia) ce qui signifie qu’elle est sans cesse enrichie.

Sur OsmAnd, où sont les toilettes ?

Je commence par faire une recherche sur ma propre ville, et là, surprise, il y a deux lieux où se trouvent des toilettes (j’y reviendrai plus bas). Alors je regarde sur une ville plus petite que j’ai traversé lors du Tour de la Chaîne des Puys d’AuvergneOlby, je sais qu’il y a des toilettes pour les avoir utilisés.

Et là sur la première photo ils sont signalés.

Capture d'écran de l'application OsmAnd affichant la carte du village d'Olby. Un cercle bleu et une flèche annotation indiquent l'emplacement des toilettes publiques, Place de la Fontaine, avec le texte « Les toilettes sont là ! ».
OsmAnd affiche clairement l’icône toilettes Place de la Fontaine, à Olby à quelques mètres de la route départementale D554.

En zoomant un peu plus on les voit mieux

Capture d'écran zoomée de l'application OsmAnd sur la Place de la Fontaine à Olby. L'icône des toilettes publiques est visible au centre de la carte, à proximité du parking, du Monument aux morts, de La Poste et de la Mairie d'Olby.
Zoom sur la Place de la Fontaine : l’icône toilettes apparaît clairement, entre le parking et le monument aux morts, à deux pas du Vival et de la Mairie.

En appuyant dessus on a les informations et on peut même avoir plus de détails (accès libre, gratuit, payant, etc.)

Capture d'écran OsmAnd affichant la fiche d'information d'un POI « Toilettes », Place de la Fontaine à Olby. La fiche indique : accès autorisé, gratuit, coordonnées GPS 45.74361° N, 2.86666° E, avec options Ajouter, Marque, Partager et Navigation.
Un clic sur l’icône suffit : OsmAnd affiche instantanément les infos essentielles – accès libre, entrée gratuite, et navigation possible en un tap.

Les détails

C’est à ce niveau que ça peut coincer un peut… Revenons à ma ville (j’en parlais plus haut, si vous avez suivi), l’un des lieux se situe dans la plaine de jeux, ils sont signalés en accès libre. Soit, mais la plaine de jeux n’est pas ouverte tous les jours, et lorsqu’elle est ouverte, il y a des horaires. Le deuxième lieu est la gare. Personnellement je n’avais pas remarqué qu’il y a des toilettes dans notre gare et la gare est fermé la nuit… Alors que les toilettes d’Olby sont ouverts 24h/24h. Si vous souhaitez contribuer à OpenStreetMap vous pourrez certainement améliorer les précisions.

Je n’ai pas OsmAnd, comment je fais ?

Alors oui, c’est bien dommage 😉 Mais pas impossible, pour préparer votre randonnée et repérer préalablement les toilettes il y a des possibilités.
Aller directement sur OpenStreetMap, puisque c’est la base, exemple sur la prise d’écran ci-dessous.

Capture d'écran du site OpenStreetMap affichant le centre du village d'Olby (Puy-de-Dôme). Un marqueur orange indique un POI sélectionné. L'icône des toilettes publiques est visible Place de la Fontaine, entourée de repères : Église Saint-Pierre, La Poste, Mairie d'Olby, Auberge de la Fontaine, Pharmacie d'Olby.
Pas besoin d’application : OpenStreetMap sur navigateur web localise lui aussi les toilettes publiques – ici Place de la Fontaine à Olby, identifiables grâce à leur icône dédiée.

Lien de prise d’écran.

Ou aller sur Toilettespubliques.com C’est un site qui regroupe les toilettes publiques par ville. On vous explique également comment en ajouter.

Il est facile d’y faire des recherches, toujours l’exemple avec Olby.

Vous l’aurez compris, ToilettesPubliques.com centralise les toilettes qu’il y a sur OpenStreetMap.

Pour aller plus loin avec OsmAnd

Personnellement, je l’utilise de façon très basique alors qu’il s’agit d’une application très complète, qui peut le plus peut le moins.

  • J’y mets les cartes dont j’ai besoin pour pouvoir cheminer sans connexion en mode avion et économiser de la batterie.
  • J’y mets les traces GPX que je souhaite suivre, bref, mes randonnées.
  • J’enregistre tous mes parcours pour garder la mémoire de mes marches.

Mais vous pouvez faire beaucoup plus, il suffit de suivre le tutoriel de Marie Coviaux.

Conclusion

J’espère que ce billet vous aura aidé à satisfaire vos besoins.
Ho Sima78, jeu de mots facile…
Loin de moi l’idée, juste aider à satisfaire les préparations des parcours en prenant tout en compte, dont les toilettes. Peut-être que d’autres applications les répertorient aussi, comme je l’ai dit en introduction, il ne s’agit pas d’un comparatif entre les applications mais mon humble expérience avec ce que j’utilise. J’en profite pour remercier la randonneuse dont la discussion m’a inspiré ce billet.

Vos avis comptent ! Critiques bonnes ou mauvaise aussi ! D’autres suggestions ?… N’hésitez pas à vous exprimer, les commentaires sont là pour ça !

Le billet « Comment trouver des toilettes » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ Si vous installez F-Droid votre smartphone risque de vous crier dessus « attention, risque de virus, et patati et patata »… Google a horreur que l’on passe outre son monopole, mais sous F-Droid les applications sont libres, open-source et respectueuses de vos données… Je n’utilise aucune application de GooglePlayStore.