Mes livres de septembre à octobre

Dessin de livres sur des étagères

Mes livres de septembre à octobre 2021

Oui des livres, ceux lus depuis septembre 2021, car mon dernier billet parlait de « La grande aventure du sexe » que j’ai lu il a déjà un certain temps, lors de sa publication.

Mon avant-dernier billet dédié littérature parlait de « Antoine des Gommiers » lu fin août…

Pourtant depuis, j’ai lu.

La lecture est ma principale passion, je pourrais me passer de ce blog, d’ordinateur, de smartphone, mais pas de livre.

J’adore les livres, pourquoi j’en parle si peu ?

Principales raisons :

Lorsque je termine un livre, j’ai hâte de passer à un autre puis le temps passe et c’est à chaud que je devrais en parler.
Je vais donc essayer de faire un condensé de ce que j’ai lu, du moins de ceux qui m’ont marqué en septembre et octobre, ceux dont j’ai eu un coup de cœur.

Rire enchaînés de Thierry Beauchamp

Couverture du livre « Rire enchaîné », anthologie de l'humour des esclaves noirs américains, traduite par Thierry Beauchamp, avec une illustration en noir et blanc représentant des esclaves au travail dans les champs.
« Rire enchaîné – Petite anthologie de l’humour des esclaves noirs américains », textes réunis et traduits de l’anglais par Thierry Beauchamp, éditions Griffe / Fanugouste.

Une anthologie de l’humour des esclaves noirs américains… Car lorsque tout semble perdu, que l’on est expatrié, exploité, déshumanisé… il ne reste que l’humour pour survivre. Se moquer des blancs exploitants, de soi… Oui, même l’autodérision fonctionne. Des blagues, des contes, galéjades contés de bouches à oreilles, sources du répertoire du blues et transcrites dans ce petit livre.

Le blasphémateur et autres d’Isaac Bashevis Singer

Couverture du roman « Le blasphémateur » d'Isaac Bashevis Singer, édition française avec bandeau rouge « Prix Nobel », fond rose uni et typographie sobre.
Isaac Bashevis Singer, « Le blasphémateur », édition française – L’auteur, Prix Nobel de littérature 1978, est mis en avant par un grand bandeau rouge caractéristique des éditions ayant valorisé cette récompense.

Oui, c’est une lecture affriolante, digne des nouvelles d’Issac Bashevis Singer. Ne sommes-nous pas tous des blasphémateurs ? Le blasphème n’est-il pas libérateur ? De quoi se sentir libre après cette petite série de nouvelles. « Il savait que c’était un blasphème, qu’il souillait des instruments consacrés, qu’il était fou, mais il ne désirait plus être raisonnable. »

Combats et métamorphoses d’une femme d’Édouard Louis

Couverture du livre « Combats et métamorphoses d'une femme » d'Édouard Louis, fond blanc avec titre en noir et nom de l'auteur en rouge, éditions du Seuil.
Édouard Louis, « Combats et métamorphoses d’une femme », éditions du Seuil – Un récit autobiographique dans lequel l’auteur retrace la transformation et l’émancipation de sa mère.

Dans un roman biographique Édouard nous raconte l’histoire de sa mère. Sa mère ? Non pas seulement, avec son style d’écriture directe, sans fioriture à travers son histoire, celle de sa mère, c’est celle de la condition féminine actuelle qu’il met en exergue à l’heure où nous parlons d’égalité des sexes. L’émancipation de cette femme, cette mère, n’aurait-elle pas aussi été influencée par la réussite de son fils, homosexuel ? Rien ne le dit, mais on ne peut s’empêcher de le penser.

En finir avec Eddy Bellegueule d’Édouard Louis

Couverture du roman « En finir avec Eddy Bellegueule » d'Édouard Louis, fond rouge avec titre et mention « Roman » en noir, nom de l'auteur en grandes lettres blanches, éditions du Seuil.
Édouard Louis, « En finir avec Eddy Bellegueule », éditions du Seuil – Le roman autobiographique fondateur de l’auteur, paru en 2014, dans lequel il raconte son enfance dans un milieu ouvrier picard marqué par la violence et l’homophobie.

Oui je l’ai dit son style est implacable et spasmodique. Un roman dur, violent… «Faut les pendre ces sales pédés, ou leur enfoncer une barre de fer dans le cul.». Son enfance dans un cadre très démuni… Mère soumise, père (beau père) alcoolique qui bas sa femme, la fratrie pas bien parti et un enfant, lui, pas né comme il faudrait « un mec, un vrai mec !« . Si l’on ressent peu à peu une acceptation très timide de ses parents il y a toute la violence homophobie de ceux qui sont de son âge, ceux qui devraient être ses amis.
Édouard Louis, un auteur que j’ai découvert par ces deux livres et que je vais continuer de découvrir.

Imagine le reste de Hervé Commère

Couverture du roman « Imagine le reste » d'Hervé Commère, avec une route droite et désertique s'étendant à l'horizon sous un ciel nuageux bleu et blanc, éditions Fleuve.
Hervé Commère, « Imagine le reste », éditions Fleuve – Une route qui fuit à l’infini sous un grand ciel américain, image évocatrice d’un récit placé sous le signe du voyage, de la fuite ou de la quête identitaire.

Ça commence par l’histoire de deux jeunes, deux amis, qui tentent de s’en sortir par de petits coups, petits trafics, vol à la tire, transport de substances illicites… Jusqu’au jour où ils décident de voler le Caïd ! À partir de là Hervé Commère nous embarque à travers les chapitres dans une succession de situations à suspense inattendue… Que dire de plus d’un Polar ? Ça se dénoue qu’à la lecture.

Voilà les livres que j’ai lus et vraiment aimé ces deux derniers mois, désolé de vous les résumer très sommairement, ils méritent bien plus, j’en suis conscient. Je ne dis rien de ceux que je n’ai pas aimé.

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