Recette de la Paella Valenciana – Non il n’y a pas chorizo

Recette de la VRAIE Paella Valenciana. Non, il n’y a pas chorizo.

Un sujet qui me tient à cœur. C’est un cri !

La Paella n’est pas un plat national, seul Franco l’a souhaité comme tel, il s’agit d’un plat régional.
Un plat de la région de Valence, la Paella est Valenciana.
Voyons ce que l’on voit dans une Paella en France : des moules, des crevettes, du chorizo…

Bref rien à voir avec la Paella Valenciana !

Vous saurez tout ou presque sur la Paella.

Paella valenciana au riz safran avec haricots verts et légumes, en cours de cuisson dans une grande poêle à paella noire sur feu de bois.
Paella valenciana traditionnelle – Riz au safran, haricots verts plats et garnitures mijotant dans la poêle caractéristique, selon la recette originaire de la région de Valence, en Espagne.

Moi Sima, j’adore avec du chorizo.
Ha non ! C’est de la provocation, une profanation !

Alors qu’est-ce que la Paella ?

Il s’agit comme je l’ai dit d’un plat régional et donc les ingrédients ne peuvent être issus que de cette région et à condition de respecter les ingrédients de bases.

La Paella est Valenciana !

Il s’agit d’un plat de terre, donc pas de fruits de mer, mais pas non-plus de charcuterie donc surtout pas de chorizo !

Un Espagnol qui voit du chorizo dans une paella, c’est comme si un Français va dans un restaurant espagnol, voit qu’à la carte il y a du cassoulet, et que ce dernier est servi avec des saucisses de Strasbourg, ou une truffade au camembert, un bœuf bourguignon auquel on ajoute de jambon de Bayonne… du chorizo dans la Paella est une aberration et il n’y a qu’en France qu’on en met ! Et on en voit partout (les surgelés, les boîtes, les cuisines de super marché et dans les restaurants… Parfois en Espagne dans les restaurants attrape-touristes.

Bien d’Intérêt Culturel Immatériel

La Paella ne peut avoir une D.O. « Denominación de Origen » (équivalent de l’AOP en France) car il ne s’agit pas d’un produit mais d’une recette, le moyen de protéger cette recette a été de la déclarer « Bien d’Intérêt Culturel Immatériel« , par contre le riz bomba Valenciano à sa D.O ainsi que le safran.

Le Diario Oficial (journal Officiel) de la Generalitat Valenciana a publié le mardi 9 novembre 2021 (écrit en Valenciano) le décret déclarant la paella valencienne comme Bien d’Intérêt Culturel Immatériel, dans lequel ce plat emblématique est décrit comme « l’art d’unir et de partager« .

Le décret a été approuvé vendredi 29 octobre 2021 en séance plénière du Consell de València après que le conseil municipal de València ait fait cette déclaration. « La paella est un symbole de l’identité du territoire valencien« , (…), « Aujourd’hui, la paella n’est pas seulement un plat, mais le fait de sa préparation en fait un phénomène social » a déclaré la vice-présidente, Monica Oltra, lors de la conférence de presse.

L’ADN de la paella d’après le chef Rafael Vidal

Aceite, arroz, tomate, pollo, conejo, ferradura (o bajoqueta), garrofó, agua, sal y azafrán. Y con el fin de no ofender a nadie, añadí una coletilla con aquellos productos propios de una zona concreta.

Huile, riz, tomate, poulet, lapin, haricots plats, garrofó (haricots de Lima), eau, sel et safran. Et pour n’offenser personne, j’ai mis une liste avec ces produits d’une zone spécifique.

Sa base est donc ces 10 ingrédients

À ces dix ingrédients, on peut en ajouter, à condition qu’ils soient régionaux et en relation avec une tradition locale de la Région. Par exemple à Benicarló il est accepté de l’artichaut (il s’agit de petits violets coupés en deux), plus à l’intérieur des terres avec des escargots et petits violets… à l’Albufera, là où il y a les rizières, le canard peut remplacer le poulet, mais même là, c’est rare.

Vous souhaitez une Paella de la mer, optez pour une Paella de Marisco, vous y trouverez des encornets, des coques, du poisson, des crevettes, mais pas de viande… et peu de chance pour les moules…

Bref, la Paella est un plat traditionnel, régional avec quelques exceptions et variantes locales de la région. On la consomme le midi, jamais le soir, sauf à de  très rares exceptions.

La Paella végane, avec des légumes régionaux me choque moins et à mon avis plus acceptable qu’une paella avec une rondelle de chorizo. J’explique plus bas pourquoi on ne met pas de chorizo.

La Paella au mélange de fruits mer (moules, gambas, lapin, poulet et le tutti-quanti), c’est ce qu’on appelle une paella mixte, la paella des touristes, pas celle que mangent les Valencianos et à moins de manger vraiment dans un restaurant pourris, attrape touristes, il n’y a jamais de chorizo !

Alors, ça vous dit une choucroute avec des moules et du chorizo ? Ça peut être très bon, mais est-ce vraiment de la choucroute ? Celle d’Alsace ?

Alors comme je suis bon Prince, je vous donne…

La recette originale de la Paella Valenciana.

Les ingrédients pour 10 personnes

  • 1,2 kg Poulet : cuisses, hauts de cuisses, ailes et même la carcasse découpée. Salez votre viande.
  • 0,8 kg Lapin : soit environ un demi lapin coupé dans le sens de la longueur, salé.
  • 0,6 kg Haricot vert plat : appelé « ferradura » en Valencien, coupés en deux ou trois.
  • 0,4 kg Haricot blanc plat, Garrofó en Valencien, Garrofón en Castillan : « haricot de Lima » ou à défaut, « haricots de Soissons » qui est le plus proche.
  • 240 g Tomate : environ 2 grosses tomates que l’on coupe en deux et que l’on râpe pour ne garder que la pulpe et le jus
  • 40 brins de Safran : AOC de Valencia ou « De la Vera »
  • 1 kg Riz rond : AOC de Valencia, riz Bomba d’Albufera, mais absolument du riz rond et court, pas de riz long.
  • 3,5 dl Huile d’olive : AOC de Valencia, ou toute huile Extra méditerranéenne
  • 3 l Eau
  • 80 g Sel : blanc et fin

Ingrédients optionnels

  • 5 petits artichauts violet dont vous aurez enlevé les feuilles le plus dure, coupés les pointes dures et coupés en deux
  • 2 poignées d’escargots, il ne s’agit pas de petits gris mais des escargots que l’on ramasse après une averse dans la montagne sur l’anis, le romarin sauvage.
  • il peut y envoir d’autres en fonction des localités Valenciennes.

Note : vous remarquerez que votre riz, parfumé au safran sera jaune pâle et non jaune foncé… Certains, pour le foncer un peu plus ajoute une cuillère à café rase de « pimiento dulce » (poivron rouge en poudre), en France c’est ce qui correspond au paprika. D’autres mettent carrément du colorant… C’est pas bien !

Matériels
Ce qui est bien, c’est d’avoir un brûleur au gaz d’au moins deux feux pour paella, l’idéal c’est au feu de bois, le top c’est quand il s’agit de bois d’orangers.

Brûleur à gaz pour paella à triple couronnes concentriques en fonte noire, avec raccord de gaz orange, sur fond blanc.
Brûleur à gaz triple couronne pour paella : sa structure en fonte avec trois anneaux concentriques assure une diffusion homogène de la chaleur sur toute la surface du plat.

Cuisson

vous avez de la chance, vous avez un brûleur deux feux ou vous pouvez le faire au feu de bois.

  • Allumez le feu du centre, au feu de bois concentrez sur le centre de la paella.
  • Au départ on va chauffer plus le centre.
  • Faites chauffer l’huile d’olive, quand celle-ci est chaude, avant qu’elle se mette à fumer.
  • Faites revenir la viande de manière à bien la dorer. Elle va accrocher, ce n’est pas grave, au contraire, tout cela sera déglacé.
  • Réservez la viande en cercle sur les bords de la paella pour qu’elle ne cuise plus.
  • Ajoutez les haricots plats et les garrofóns. Les faire revenir légèrement dans l’huile de la viande.
  • Attention : si les haricots blancs « Garrofons » sont déjà cuits (en bocaux) introduisez-les à l’étape du bouillon.
  • Réservez les légumes sur les bords de la paella avec la viande.
  • Ajoutez la pulpe de tomate et faites réduire, jusqu’à ce que l’eau des tomates s’évaporent et que sa couleur change, elle doit brunir légèrement.
  • Mélangez tous les ingrédients délicatement à feu doux avant de passer à l’étape suivante. Pour ceux qui ajoutent du « pimiento dulce » ou du paprika, c’est le moment de le faire.
  • Après la cuisson de vos ingrédients, introduisez l’eau. Augmentez vos feux. Dès que l’eau boue…
  • Ajouter le safran et le riz dans la Paella, continuez à tout bien répartir dans la surface de la paella et baissez à petit bouillon.
  • Salez, gouttez, ajustez.
  • Quand tout est bien réparti on ne touche plus à rien, une paella ça ne se remue pas, ça ne se mélange pas.
  • Quand toute l’eau a été absorbée, coupez les feux et laissez reposer cinq minutes avant de servir.

Vous pouvez regarder la vidéo ci-dessous. Elle commence par une série de photos avant d’enchaîner sur la vidéo.
https://www.youtube.com/watch?v=OW31eUZbuyI

Vous pouvez tester avec des variantes des localités Valencianas il y en a plusieurs avec d’autres ingrédients locaux et reconnues comme « Paella Valenciana » (comme ajouter du poivron du côté d’Alicante, et pourquoi pas une Paella Végane  qu’avec les légumes locaux (peut-être travailler un peu plus le bouillon dans ce cas), mais de grâce, arrêtez avec le chorizo !

La Paella se mange à même le plat, les quarts de citron servent à en mettre, si vous le souhaitez, dans la part du plat que vous allez manger, jamais sur toute la Paella. Commandez une salade, normalement on picore dans la salade en même que l’on mange la Paella.

Le chorizo

Le chorizo vient de la Castille-et-León, plus précisément de Rioja, de Cantabria, de Ségovia, de Salamanque, d’autres régions comme la Navarre Espagnole, les Asturies, les Îles Canaries… Mais pas de la Province de Valence.

Donc le chorizo n’a rien à faire dans une Paella.

Vous l’aurez compris, le chorizo dans la paella me met en colère.

Grande poêle à paella métallique contenant une paella valenciana au riz safran avec haricots verts et légumes, posée sur des braises dans un foyer rustique en briques et fer forgé.
Paella valenciana cuite selon la tradition au feu de bois : la poêle repose directement sur les braises d’un foyer en briques, une méthode ancestrale qui confère au riz son goût fumé caractéristique et le fameux « socarrat », la fine croûte dorée du fond.

Mes livres de septembre à octobre

Mes livres de septembre à octobre 2021

Oui des livres, ceux lus depuis septembre 2021, car mon dernier billet parlait de « La grande aventure du sexe » que j’ai lu il a déjà un certain temps, lors de sa publication.

Mon avant-dernier billet dédié littérature parlait de « Antoine des Gommiers » lu fin août…

Pourtant depuis, j’ai lu.

La lecture est ma principale passion, je pourrais me passer de ce blog, d’ordinateur, de smartphone, mais pas de livre.

J’adore les livres, pourquoi j’en parle si peu ?

Principales raisons :

Lorsque je termine un livre, j’ai hâte de passer à un autre puis le temps passe et c’est à chaud que je devrais en parler.
Je vais donc essayer de faire un condensé de ce que j’ai lu, du moins de ceux qui m’ont marqué en septembre et octobre, ceux dont j’ai eu un coup de cœur.

Rire enchaînés de Thierry Beauchamp

Couverture du livre « Rire enchaîné », anthologie de l'humour des esclaves noirs américains, traduite par Thierry Beauchamp, avec une illustration en noir et blanc représentant des esclaves au travail dans les champs.
« Rire enchaîné – Petite anthologie de l’humour des esclaves noirs américains », textes réunis et traduits de l’anglais par Thierry Beauchamp, éditions Griffe / Fanugouste.

Une anthologie de l’humour des esclaves noirs américains… Car lorsque tout semble perdu, que l’on est expatrié, exploité, déshumanisé… il ne reste que l’humour pour survivre. Se moquer des blancs exploitants, de soi… Oui, même l’autodérision fonctionne. Des blagues, des contes, galéjades contés de bouches à oreilles, sources du répertoire du blues et transcrites dans ce petit livre.

Le blasphémateur et autres d’Isaac Bashevis Singer

Couverture du roman « Le blasphémateur » d'Isaac Bashevis Singer, édition française avec bandeau rouge « Prix Nobel », fond rose uni et typographie sobre.
Isaac Bashevis Singer, « Le blasphémateur », édition française – L’auteur, Prix Nobel de littérature 1978, est mis en avant par un grand bandeau rouge caractéristique des éditions ayant valorisé cette récompense.

Oui, c’est une lecture affriolante, digne des nouvelles d’Issac Bashevis Singer. Ne sommes-nous pas tous des blasphémateurs ? Le blasphème n’est-il pas libérateur ? De quoi se sentir libre après cette petite série de nouvelles. « Il savait que c’était un blasphème, qu’il souillait des instruments consacrés, qu’il était fou, mais il ne désirait plus être raisonnable. »

Combats et métamorphoses d’une femme d’Édouard Louis

Couverture du livre « Combats et métamorphoses d'une femme » d'Édouard Louis, fond blanc avec titre en noir et nom de l'auteur en rouge, éditions du Seuil.
Édouard Louis, « Combats et métamorphoses d’une femme », éditions du Seuil – Un récit autobiographique dans lequel l’auteur retrace la transformation et l’émancipation de sa mère.

Dans un roman biographique Édouard nous raconte l’histoire de sa mère. Sa mère ? Non pas seulement, avec son style d’écriture directe, sans fioriture à travers son histoire, celle de sa mère, c’est celle de la condition féminine actuelle qu’il met en exergue à l’heure où nous parlons d’égalité des sexes. L’émancipation de cette femme, cette mère, n’aurait-elle pas aussi été influencée par la réussite de son fils, homosexuel ? Rien ne le dit, mais on ne peut s’empêcher de le penser.

En finir avec Eddy Bellegueule d’Édouard Louis

Couverture du roman « En finir avec Eddy Bellegueule » d'Édouard Louis, fond rouge avec titre et mention « Roman » en noir, nom de l'auteur en grandes lettres blanches, éditions du Seuil.
Édouard Louis, « En finir avec Eddy Bellegueule », éditions du Seuil – Le roman autobiographique fondateur de l’auteur, paru en 2014, dans lequel il raconte son enfance dans un milieu ouvrier picard marqué par la violence et l’homophobie.

Oui je l’ai dit son style est implacable et spasmodique. Un roman dur, violent… «Faut les pendre ces sales pédés, ou leur enfoncer une barre de fer dans le cul.». Son enfance dans un cadre très démuni… Mère soumise, père (beau père) alcoolique qui bas sa femme, la fratrie pas bien parti et un enfant, lui, pas né comme il faudrait « un mec, un vrai mec !« . Si l’on ressent peu à peu une acceptation très timide de ses parents il y a toute la violence homophobie de ceux qui sont de son âge, ceux qui devraient être ses amis.
Édouard Louis, un auteur que j’ai découvert par ces deux livres et que je vais continuer de découvrir.

Imagine le reste de Hervé Commère

Couverture du roman « Imagine le reste » d'Hervé Commère, avec une route droite et désertique s'étendant à l'horizon sous un ciel nuageux bleu et blanc, éditions Fleuve.
Hervé Commère, « Imagine le reste », éditions Fleuve – Une route qui fuit à l’infini sous un grand ciel américain, image évocatrice d’un récit placé sous le signe du voyage, de la fuite ou de la quête identitaire.

Ça commence par l’histoire de deux jeunes, deux amis, qui tentent de s’en sortir par de petits coups, petits trafics, vol à la tire, transport de substances illicites… Jusqu’au jour où ils décident de voler le Caïd ! À partir de là Hervé Commère nous embarque à travers les chapitres dans une succession de situations à suspense inattendue… Que dire de plus d’un Polar ? Ça se dénoue qu’à la lecture.

Voilà les livres que j’ai lus et vraiment aimé ces deux derniers mois, désolé de vous les résumer très sommairement, ils méritent bien plus, j’en suis conscient. Je ne dis rien de ceux que je n’ai pas aimé.

Citation automatique sur signature de mail – Evolution

Tuto : Citation automatique sur signature de mail – Evolution

J’utilise Evolution comme outil de messagerie, agenda, contact, tâches…
Donc ce tutoriel concerne Gnome-Evolution, mais vous pouvez vous en inspirer et l’adapté car le script, très simple (la commande fait une ligne), n’est pas lié à Evolution.

D’où me vient cette idée ?

Lorsque j’écris ou réponds sur la liste de Root66, je terminais toujours pas une petite citation « geek ». J’ai un fichier texte avec toute une liste de citations, si quelques rares sont de mon cru, la grande majorité piochée ici et là sur le web.

Puis un membre de l’association m’a posé la question : Tu as un script pour tes citations aléatoires en signature ?
Heuuu non, je fais un copié/collé depuis mon fichier texte…

Mais pourquoi n’y ai-je pas pensé avant ?

Et c’est donc parti ainsi ! Résultat à obtenir.
Résultat à obtenir avec une citation aléatoire, exemple :

--Sima78... Dicton du moment : Faites des ghosts pas la guerre !
https://sima78.chispa.fr

Le script

J’ai fait le choix de garder un fichier.txt qui contient toutes les citations où le script ira chercher une citation de façon aléatoire.
J’aurai pu faire un script contenant les citations, cela aurait donné autre chose comme script, mais surtout je trouve plus pratique d’avoir un fichier à part, plus facile à enrichir.
Pour la simplicité, j’ai hésité en deux possibilités, j’ai choisi la première, mais je vous soumets également la deuxième, si cela peut intéresser.

#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(shuf -n 1 /chemin/vers/le/fichier.txt)
echo "https://sima78.chispa.fr"

ou l’autre possibilité si vous préférez :

#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(sort -R /chemin/vers/le/fichier.txt | head -n1)
echo "https://sima78.chispa.fr"

Waouh…. Sima, quel balèze… tout ce baratin pour un script de 3 lignes…

Moi : Ouais bon, j’assume… mais si ça peut servir à ceux qui se lancent sous linux et utilisent Gnome-Evolution…

Gnome Evolution

Dans Gnome Evolution vous allez dans :
édition → Préférences

Ensuite vous allez dans « Préférences de l’éditeur » puis dans l’onglet « Signatures » et enfin « Ajouter un script ».
Bon là, on voit que j’ai déjà rentré un script, une signature, mais normalement c’est vide… Et une fois le script rentré, il suffit de cliquer dessus pour voir le résultat sur la fenêtre du dessous.
Donc ajouter un script :

Vous choisissez un nom, vous allez chercher votre script puis « Enregistrer »

Ensuite, toujours dans « Préférences » vous allez sur « Comptes de messagerie ».

Là vous sélectionnez le compte qui doit bénéficier de cette signature et cliquez à droite dans « Édition »

Vous allez dans le menu déroulant de « Signature », vous sélectionnez, puis cliquez sur « Valider », et c’est terminer.

Pour d’autres messageries il existe des solutions similaires, je ne les connais pas puisque j’utilise essentiellement Gnome Evolution sauf sur l’un des pc où j’utilise Thunderbird, mais de façon basique puisque très exceptionnellement pour la messagerie.

Végétaux et leurs petits noms

Mangez 5 fruits et légumes par jour.

Un slogan bien connu.

Si le substantif « fruit » est explicite : Organe végétal, issu du développement de l’ovaire fécondé et protégeant la graine issue de l’ovule. Bon on ne va pas rentrer les détails botaniques. Bref, pour faire simple le fruit est le résultat d’une fécondation (le fruit, ce n’est pas la graine).

Mais « légume » c’est vague, il s’agit de parties comestibles d’une plante potagère, mais pas que, ce peut être issu de plantes sauvages et pour être plus vague ont y dénombre des fruits.

Finalement ce que l’on appelle communément « Légumes » sont les végétaux que l’on mange en entrée ou plat de résistance.

Que trouve-t-on parmi les légumes, quelles parties des végétaux mangeons-nous ?

  • Fruits : tomates, courgettes, concombres…
  • Fleurs : chou-fleur, artichauts, brocolis…
  • Tubercules : pommes de terre, patates douces, topinambours…
  • Racines : betteraves, navets, carottes…
  • Bulbes : oignons,
  • Rhizomes : gingembres, maniocs..
  • Feuilles : salades, chicorées…
  • Pétioles : blettes, céleris-côte (quoi que moi je mange du pétiole au limbe).
  • Jeunes pouces : soja, asperges…
  • Germes : noisettes, amandes…
  • Graines : lentilles, haricots secs, petits pois écossés, fèves…

Pour les haricots verts, c’est le fruit et ses graines que vous mangez, pois avec sa gousse c’est idem.

Alors pourquoi le slogan « mangez 5 fruits et légumes » ?

Je trouve plus adéquat « Mangez 5 végétaux« , mais c’est moins fun, moins vendeur.

La mercatique est également au service de vos végétaux.

Ne lisons pas régulièrement : découvrez les légumes anciens, les légumes oubliés.
Pourtant celui qui a un potager connaît toutes ses plantes potagères. Parfois il y a même des plantes que l’on oublie volontairement : au tout début que j’avais un potager j’avais mis un pâtisson, nous avons décrété, moi et Mme Sima, que soit, c’est beau, mais chiant à éplucher et n’apporte pas grand-chose gustativement contrairement à beaucoup d’autres cucurbitacées, nous avons décidé de l’oublier et ne plus en mettre.

L’importance du nom des plantes

Si généralement, le nom français nous définie relativement bien ce que l’on nous vend (nous savons ce qu’est une laitue, un concombre, un poireau, etc.) parfois la variété francisée est accolée pour des questions de goût, de cuisson, de fermeté de chairs, (variés de pomme, de tomates, de patates, d’orange, etc.), les noms normalisés ou vernaculaires peuvent être pratiques mais aussi prêter à confusion.

Endive est le nom vernaculaire connu dans presque toute la France alors que dans le nord son nom vernaculaire est chicon, ce qui a une logique puisqu’il s’agit d’une chicorée (Cichorium).

Les noms vernaculaires (on quitte l’alimentaire pour l’exemple), le sapin de Normandie, des Vosges, de croix, et autres, désignent un seul et même arbre, l’Abies alba les seuls noms communs acceptables à mon sens, et ont l’appelle aussi ainsi, sont le sapin blanc (traduction d’Abies alba) ou sapin pectiné (traduction d’Abies pectinata).

Je ferai peut-être un jour un billet sur la synonymie des noms scientifiques…

Bref, on le voit seul le nom scientifique a un véritable sens, je dis bien scientifique et non latin car tous les noms ne viennent pas du latin, exemple l’arbre (la plaqueminier) d’où vient le fruit, le kaki, se dit Diospyros qui vient du grec et signifie « blé de dieu » ou plus précisément « blé de Zeus »

La confusion des noms commerciaux.

Lorsqu’arrive d’un pays lointain un nouveau produit, il faut lui trouver un nom francisé.
À l’arrivée du fruit de l’attier (Annona squamosa) on lui donna le nom de « pomme cannelle », personnellement je n’ai jamais trouvé le rapport que se soit au goût, à la texture ou autre avec une pomme à la cannelle, maintenant on le trouve assez souvent sous le nom d’annone.

Alors si le nom commun peut porter à confusion parfois il est très utile, si je vous dis : venez manger demain soir, il y aura des boules de phallus impudiques (phallus pour, ne pas dire bites) au menu.

Cela ne vous mettra peut-être pas en bouche, ou vous viendrez plein d’enthousiasme dans l’espoir d’une soirée d’un genre particulier et vous seriez déçus de constater qu’il ne s’agit que de manger des vesses du champignon « Phallus impudicus« .

Là, par exemple, il faut vraiment lui trouver un nom autre que la traduction du latin. 🙂

Mais parfois les noms communs sont trompeurs.

Marrons glacés, il s’agit pourtant de châtaignes… Le marron est la graine du marronnier non comestible alors que la châtaigne est le fruit du châtaignier (oui, la châtaigne est un fruit alors que le marron une graine, des subtilités importantes). Alors pourquoi parler de marron glacés, de marrons chauds ?… Alors qu’il s’agit de châtaignes ?

Si l’on est dans l’imprécision, la confusion des noms communs, évitons l’absurdité !

La palme de l’absurdité des appellations m’a été révélé en lisant le billet « Réflexion – Le végétarisme à toutes les sauces… marketing » de Chez Iceman où il dénonce (entre autres sujets) le « piment végétarien« .

Sous cette appellation, cela sous entend que seul ce piment est végétarien et que les autres ne le seraient pas alors que nous savons tous que tout aliment végétal, est de fait, végétarien!

On voit bien là l’absurdité parfois des noms vernaculaires.

Ce nom vernaculaire « piment végétarien » existe depuis longtemps, donc pas un phénomène de mode, ni marketing (du moins pas à l’époque où le nom est sorti, maintenant, sa tombe bien). Il est issu du piment Antillais Capsicum chinense qui serait originaire du Mexique. Pourquoi je mets le conditionnel ? Je ne suis pas un spécialiste du piment (je connais un peu mieux les ligneux des régions tempérées) et si je sais que la grande majorité des piments vient d’Amérique centrale et du sud, il me semble qu’il en existe des variétés endémiques d’Asie et si wikipédia nous dit qu’il vient du Mexique, le nom latin m’interpelle car lorsque je lis chinense, ou chinensis, ou encore sinensis cela signifie généralement que cela vient de Chine ou d’Asie. Ce n’est pas non plus une vérité absolue, on peut également imaginer que le botaniste qui l’identifie pour la première fois lui donne ce nom parce que cela lui évoque un souvenir de Chine ou d’Asie ?

Pour résumer : le piment végétarien serait donc le nom vernaculaire d’un type variétal ou d’un cultivar du Capsicum chinense mais je n’ai pas trouvé le nom exact de ce piment. S’il s’agit d’un cultivar cela s’écrirait ainsi: Capsicum chinense ‘Piment Végétarien’

La liste des exemples n’est pas exhaustive, mais vous l’aurez compris, il n’est pas facile de nommer un chat, un chat !

Et pour votre santé, mangez cinq végétaux !

Peinture à l'huile d'Arcimboldo représentant un visage humain entièrement composé de fruits, légumes, fleurs et épis de céréales, portrait allégorique de l'empereur Rodolphe II en dieu Vertumne.
Giuseppe Arcimboldo, « Vertumnus », vers 1590-1591, huile sur bois, Skokloster Slott (Suède) – L’empereur Rodolphe II du Saint-Empire représenté sous les traits de Vertumne, dieu romain des saisons et des jardins, entièrement composé des fruits de la nature.

Sima et son kéfir idéal

Recettes de Sima et son kéfir idéal

Au début je voulais mettre comme titre « Aventure de Sima – Sima et son Kéfir ». Soit, il n’y a pas grand périple dans une recette de kéfir, mais ce titre aurait donné l’illusion que j’ai une vie sensationnelle, rien à voir avec celle du commun des mortels. Mais bon, j’ai opté pour la modestie.

Bocal en verre contenant une boisson fermentée dorée, le kéfir d'eau, fermé par un tissu blanc noué autour du col, posé sur un plan de travail.
Kéfir d’eau en cours de fermentation : le liquide ambré, obtenu par fermentation de grains de kéfir dans une eau sucrée, repose dans un bocal couvert d’un tissu respirant qui laisse s’échapper le CO₂.

Avant mon kéfir idéal, je vais vous raconter comment j’ai découvert le kéfir d’eau.

Ho nooonnn !… Hé bien oui !

J’ai découvert le kéfir lorsque j’étais jeune (16-17 ans) dans une famille où c’était leur boisson quotidienne. J’ai le souvenir qu’à l’époque la mère de famille en faisait par six bouteilles, n’utilisait pas de produits bio. À l’époque je ne sais pas s’il existait des boutiques bio, toujours est-il, pas dans notre ville.

Puis un jour, il y a déjà quelques années, le souvenir de ce kéfir m’est revenu avec l’envie d’en faire.

Quelle est la recette idéale du kéfir d’eau ?

Il n’y en a pas ! Si vous attendiez que le billet réponde à cette question, vous avez la réponse, pas la peine d’aller plus loin… Passez votre chemin ! Cela dit je peux vous faire part de mes expériences, à vous ensuite de vous en inspirer, ou pas.

Pourquoi n’y a t-il pas de recette idéale ? Le grain kéfir est un aliment vivant et donc réagit à la température, la qualité de l’eau, du sucre, des fruits, etc.

Nous allons voir :

  • les bases
  • l’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »
  • conserver ses grains de kéfir

Les bases

Pour améliorer son kéfir il faut partir d’une base.
Matériels et ingrédients pour 1 faire un litre de kéfir.

Matériel :

  • Récipient de 1,1/2 à 2 litres en verre.
  • Cuillère en bois ou plastique (pas de métal).
  • Passoire en nylon ou plastique (pas de métal).
  • Bouteille en verre avec bouchon bien hermétique (genre bouteille de limonade traditionnelle).

Ingrédients :

  • 1 l d’eau*.
  • 20 g de grains de kéfir.
  • 20 g de sucre bio (blanc ou roux).
  • 2 rondelles fines de citron jaune bio.
  • 1 figue séchée bio (2 si elles sont petites).

*Eau ce peut être de l’eau minérale en bouteille, j’utilise de l’eau du robinet que je laisse décanter une journée, quand j’oublie j’utilise de l’eau passer par une carafe filtrante (genre Brita ou équivalent). J’avais lu que ce genre de carafe retenait certains minéraux et qu’il fallait ajouter une petite pincée de sel… J’ai fait avec et sans pincée de sel je n’ai pas vu la différence, généralement, j’utilise de l’eau du robinet décanté.

Instructions

  • Dans le récipient, mettre les grains de kéfir.
  • Verser délicatement l’eau dans laquelle vous avez préalablement dilué le sucre.
  • Mettre la ou les figues, les rondelles de citron.
  • Couvrir de façon non hermétique (dans mon cas j’utilise un gros bocal à conserve que je referme sans joint, avant j’utilisais une grande carafe que je recouvrais d’un papier absorbant avec une assiette par-dessus). Bref, ce ne doit pas être hermétique, l’air doit pouvoir circuler.
  • Lorsque les figues remontent à la surface, le kéfir est prêt.
  • Enlevez les figues et rondelles de citron et transvidez dans une bouteille.
  • Gardez la bouteille 24 h à température ambiante.
  • Ensuite vous pouvez l’ouvrir, vous servir, la mettre au frais.

Si c’est la première fois, c’est après la deuxième ou troisième préparations que vos grains de kéfir auront un rendement vraiment satisfaisant.

L’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »

Si vous enchaînez sur une autre préparation, inutile de rincer les grains de kéfir, personnellement, je remets le kéfir, l’eau sucrée, figues et citron… Je rince les grains de kéfir lorsque je constate qu’ils se sont trop multiplier et que je dois en enlever (au bout quatre, cinq ou plus préparations enchaînées).
Surveillez donc votre kéfir, il est vivant sensible et réagit plus ou moins vite en fonction de la température ambiante, de la qualité de vos grains de kéfir, etc..

Si vous constatez que les figues remontent très tôt, après une douzaine d’heures. Diminuer la quantité de grains de kéfir et donc proportionnellement de sucre, ou si vous avez mis deux figues, faites avec une seule figue.

Vous souhaitez un plus d’acidité ajoutez une rondelle de citron et inversement si vous souhaitez moins d’acidité.

Le kéfir n’est pas une boisson au goût sucré, si vous aimez les boissons très sucrées… Attention ! Le sucre sert à nourrir les grains de kéfir, l’excès de sucre va vous faire un kéfir sirupeux, non gazeux, pas engageant voire carrément pas bon et vos grains risque d’être irrécupérable. Donc attention à l’excès de sucre.

Lorsque vos grains kéfir se seront bien multipliés et que vous en avez assez en cas où ça se passe mal… Vous pourrez expérimenter avec d’autres fruits secs comme les abricots et autres, je vous déconseille les pruneaux d’Agen (trop grosse teneur en sucre).

Allez sur internet, il y a plein d’expérimentations, mais faites-les que si vous des grains de kéfir en réserve.

Personnellement, je reste au traditionnel figues/citron.

conserver ses grains de kéfir

Gros plan de grains de kéfir d'eau translucides et gélatineux, posés sur une surface bleue, avec un doigt pour donner l'échelle.
Grains de kéfir d’eau : ces granules translucides, constitués d’un consortium de bactéries lactiques et de levures, servent de ferment pour préparer une boisson probiotique naturelle.

Je les mets dans des boites alimentaires avec de l’eau au réfrigérateur.

Comme je l’ai dit plus haut (eau de source ou du robinet décantée) avec très peu de sucre.

Exemple pour 20 g je mets trois fois le volume d’eau sucrée (avec une demi cuillère à café de sucre) et il se garde longtemps.

La quantité de sucre n’est pas proportionnelle pour le maintenir au réfrigérateur et il n’y a pas plus de données scientifiques, alors par expérience, pour une quantité plus grande, 600 g, je mets une cuillère rase de sucre dans trois volumes d’eau… et je l’oublie au réfrigérateur, un, deux, trois mois… puis je ressors, rince les grains de kéfir, remets l’eau avec la même quantité de sucre (1 cuillère rase à café) et ça ce maintien jusqu’au jour où je décide de m’en servir pour fabriquer du kéfir. Bref, ça se conserve très bien et simplement.

Boîte plastique transparente contenant des grains de kéfir d'eau dans une eau légèrement sucrée, posée sur un carrelage.
Grains de kéfir d’eau en stock : les granules translucides sont dans un contenant non hermétique, dans une eau légèrement sucrée..

Attention à l’excès de sucre, aux produits aseptisant (eau chlorée), ou ayant des propriétés antiseptiques (ne pas remplacer le sucre par du miel).
Pour conclure

Vous avez les bases pour faire votre kéfir dont les grains vont se multiplier. Quand vous en aurez trop vous pourrez expérimenter d’autres recettes… et aussi en donner.

Je ne fais pas du kéfir à longueur d’année, j’ai des périodes de quelques mois où je fais du kéfir et d’autre où je n’en fais pas, mais j’en ai toujours au réfrigérateur et dans la période où j’en fais c’est également la période où il se multiplie le plus et où j’en donne (entre avril et août de cette année, j’en ai donné environ 900 g, j’en ai gardé 60 g).

Bon kéfir !

Sima78 part en location

Les aventures de Sima – Sima et sa location

Bon, en vrai, il s’agit de l’aventure d’une connaissance. Je parle à la première personne mais ce n’est pas moi. Un jeune qui souhaite passer des vacances entre amis dans la même ville où nous étions cet été.

Le projet de vacances

Passer des vacances entre amies et amis, certains resteront le mois d’autres quelques jours, et encore d’autres viendront nous rejoindre. La semaine ou nous serons les moins nombreux nous serons cinq, celle où nous serons le plus nombreux, huit. On me fait confiance pour trouver la location et rassembler l’argent au prorata de la durer du séjour de chacun en fonction du prix de la location. Nous sommes tous d’accord qu’il nous faut une location avec huit couchages.

L’échec de la première location

Sur la plateforme AirBnB je trouve la location, je transmets les liens avec photos et tarifs… Tout le monde est d’accord sur la location. Je fais la réservation, je dois centraliser l’argent pour la location (c’est là le début des complications), chacun prend ses billets d’avions.

Le temps passe, nous nous approchons de la date de départ et je n’ai toujours pas réussi à rassembler la somme, certains tardent à payer et le bailleur s’impatiente de plus en plus. Enfin deux jours avant le jour J des premiers départs dont moi j’ai réuni la somme, je contacte le bailleur pour le lui annoncer et là… Il m’annonce qu’il annule tout, que tout cela a trop duré, qu’il n’a plus confiance… Mais monsieur, nous avons nos billets d’avions, si vous annulez qu’allons-nous faire ?

Il ne veut rien entendre, ni mes arguments, ni mes excuses ! Nous nous retrouvons sans location !

Je râle contre mes potes, suis en colère, tout le monde est déçu ! Une fois la colère passée, nous devons trouver une solution, nous avons tous des billets (à pas chère) non-remboursable.

Location de secours ou comment se faire arnaquer.
Moins l’on a de choix et plus l’on est une proie facile.

L’amorçage

Là tout le monde se lance dans la recherche sur toutes les plateformes pour trouver une location pour huit couchages. Rien tout est complet !… Puis soudain, comme par miracle apparaît sur AirBnB une location nous convenant et dans notre ville de destination.
J’appelle immédiatement et tombe sur une dame qui me dit : il y a eu une erreur cette location est prise, et me demande la contacter directement sur son téléphone portable. Je la recontacte en directe et dit connaître d’autres personnes qui ont des locations en dehors toute plateforme, c’est du bouche-à-oreille. La rappeler dans une heure… J’en parle aux autres, nous sommes méfiants et de conclure que nous n’avons rien d’autre à quoi nous raccrocher. Je la rappelle, et elle me dit qu’une de ses amies a bien une location pour huit, le prix convient car c’est le même que notre première location, mais pour la première nuit nous allons devoir nous débrouiller autrement car le logement sera disponible que le lendemain où elle nous fixe un rendez-vous à 10 h.

Le ferrage

La première nuit nous dormons dans un hôtel proche de l’aéroport. Nous arrivons au rendez-vous avec une demi-heure d’avance… Arrive 10 h, personne ; 10 h 30, personne ; 11 h toujours personnes malgré mes SMS et messages sur WhatsApp (on est en Espagne!) tous sans réponse. Nous sommes là, à attendre en plein cagnard sans savoir que faire lorsque soudain un message pour nous dire qu’elle arrive, il est 12 h passé.

Elle arrive donc avec plus de deux heures de retard accompagnée d’une autre dame et là elle nous dit qu’il y a un problème ! D’où son retard.

HAaa !??… Encore un problème !

La location avec huit couchages sera libre que la semaine prochaine mais la dame qui l’accompagne peut nous faire une location pour cette semaine, il y a cinq couchages. Nous serons que cinq cette première semaine, moi et quatre amies.

Nous visitons donc cette location, correcte en attendant l’autre. Elle nous demande de régler cette location plus les trois semaines de l’autre à huit couchages. Nous ne sommes pas d’accord, nous souhaitons payer cette location pour la semaine et régler l’autre la semaine prochaine… S’ensuivent des discussions, elle argumente qu’il y a beaucoup de demande pour cette deuxième location et que mieux payer d’avance pour réserver… Nous n’avons pas vraiment le choix et nous payons !

L’arnaque !

Arrive la fin de la semaine et recontactons cette personne pour prendre un rendez-vous pour la location de huit couchages car certains vont arriver ce week-end.
Elle nous dit que non, l’autre location est prise et que nous étions tombés d’accord pour rester dans cette location jusqu’à la fin du mois…

Je vous passe les discussions, tentatives de négociations, engueulade aussi… Au final elle ne changera pas d’avis et nous n’aurons plus de contact avec elle.

Que faire, déposer plainte à la police ? Nous aurions eu gain de cause, ce qu’elle fait est illégal très certainement pas déclarer… Le risque est de se retrouver sans location tout en ayant gain de cause.

La colère passée, nous décidons de faire en sorte de passer les meilleures vacances possible et qu’elle ne nous les gâchera pas.
Nous achetons deux matelas gonflables deux places chacun, nous déplaçons tous les meubles de la salle manger et y établissons un genre de camping, il nous reste la terrasse pour déjeuner.

Nous passerons malgré tout de très bons moments.

Restitution de la location.

Je pense qu’elle attendait notre appel pour confirmer notre date et horaire de départ, ce que nous n’avons pas fait et sommes partis sans état des lieux… Laissant derrière nous une location sale, vaisselle non faites, des assiettes sales dans tous les coins, tous les meubles déplacer en désordre. Un véritable chaos ! Je ne vous cache qu’il nous est venu à l’esprit l’envi de chier dans les lits ! Nous nous sommes contenus.

Nous avons dénoncé cette personne auprès de AirB&B, le fait qu’elle utilise la notoriété de cette plateforme pour être ensuite contactée en directe pour escroquer les personnes. Elle sera radier de la plateforme, mais je ne me fais pas d’illusion, elle recommencera sous un autre nom, autre adresse mail autre numéro de téléphone.

Je précise, sur l’image ce n’est ni nous ni notre location, mais c’était à peu près ça.

Sachez que ce n’est pas la première fois que nous partons tous ensemble et qu’à chaque fois nous avons été félicités lors des états des lieux alors qu’ils nous avouaient avoir eu au début, des à priori à louer à une bande de jeunes. Nous avons toujours laissé les locations très bien ranger, le ménage fait, bref, toujours tout nickel ! Sauf cette fois !

Evolution et la richesse du logiciel libre

Evolution et la richesse du logiciel libre.

Je suis sous Gnu/Linux depuis longtemps j’avais écrit un billet sur mes débuts pour finir au tout Linux et logiciel libre (Linux ! Et moi, et moi, et moi) que ce soit à titre personnel ou au boulot (bon là, c’est pas tout à fait vrai, depuis le confinement on m’a créé un compte Teams et l’on m’a imposé des visioconférences via Zoom et Teams et depuis juin Citrix pour certains accès). Dans le monde du travail, nous travaillons avec ce que l’on nous impose… Mais en réalité, même au niveau professionnel, avec une volonté politique hiérarchique, je pourrais travailler 100 % sur du libre.

S’il s’agit d’une vision objective me concernant, elle ne l’est pas pour d’autres professions qui nécessitent peut-être certains logiciels propriétaires dont il n’y a pas d’équivalent dans le libre.

Bref, revenons-en à l’évolution et la richesse du logiciel libre.

Les distributions
Si l’on regarde sur la « Time Line » plus bas on constate l’incroyable évolution de Gnu/Linux.  La grande majorité émane de six distributions, la base principale : [1992-1995] Slackware, Debian, Red Hat, Jurix, [fin 1999-2002] Enoch, Arch Linux.
Puis il y a également d’autres bases qui ont fait aussi quelques petits.
Si certaines bases « secondaires » et/ou distributions dérivées de toutes ses bases n’ont pas perdurées,  au final, l’on voit aujourd’hui la diversité des distributions. Il y en a pour tous les goûts, pour des machines à faible ressource ou pas, des spécialisées, des généralistes… Chacun peut trouver le Linux qui lui convient, sans compter sur la diversité des environnements de bureau existants et personnalisables.
Je pense que la « Time Line » n’est pas exhaustive car je n’y ai pas trouvé Drinou que j’ai testé dans les années 90 et qui n’existe plus.

Cliquez sur l’image pour mieux voir.

Diagramme vertical représentant la chronologie et les filiations entre les distributions Linux de 1991 à décembre 2020, sous forme d'arbre de ramifications multicolores.
Linux Distribution Timeline (décembre 2020) – Visualisation de l’ensemble des distributions GNU/Linux, de leurs origines communes jusqu’à leurs nombreuses ramifications et forks au fil des décennies.

Les applications
Il en va de même, une multitude d’applications dans des domaines très diversifiés. Il se peut qu’une application spécifique à un métier, une fonction, n’existe pas ou qu’il n’y ait pas l’équivalent en logiciel libre. Mais attention aux interventions des soi-disant pro ! Il m’arrive trop souvent dans le cadre professionnel de recevoir des formulaires (.doc) de personnes qui ne souhaitent pas utiliser LibreOffice, car ce sont des pros et il leur faut donc utiliser du logiciel PRO ! Parlons-en des formulaires… Dès que je commence à le remplir tout se barre en couille, des sauts de lignes, de sauts de pages, des cadres qui disparaissent, etc. Il n’en va pas même de document de plusieurs pages ou le sommaire est fait à la bricolo, à la main, et pour peu que le document fût corrigé, complété, les numéros de pages ne correspondent pas… Ce n’est pas d’un logiciel libre ou pro dont ils ont besoin, mais de formation. J’ai aussi entendu : Sima, j’utilise Photoshop pro parce qu’il fait des trucs que Gimp ne fait pas. Moi : ha, et que fais-tu avec Photoshop que Gimp ne fait pas ? Et là il y a généralement un grand silence.

Bref normalement vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour bosser et pour le quotidien, et bien plus. Il m’arrive même d’être confronté à une telle multitude de choix que j’ai du mal à choisir. Par exemple un « player » pour écouter/gérer la musique… depuis un terminal j’ai opté pour Moc mais en mode graphique je n’arrive pas à me décider tant il y en a que j’apprécie.

Pour voir cette richesse, utilisez « Synaptic » pour la gestion des paquets, soit, il n’y a pas que les applications mais aussi librairies etc. Mais justement si par exemple vous utilisez une application de jeux d’échecs, vous y découvrirez des « moteurs » de jeux que vous pourrez ajouter et qui n’ont pas été mis par défaut…
Il y a une véritable richesse au niveau des applications libres.

La véritable richesse des systèmes et logiciels libre serait donc leur multiplicité ?

Non !

La véritable richesse elle est humaine !

Ce sont des individus ! Peut-être, vous, à l’insu de votre plein gré (citation que j’adore :-).

La richesse, ce sont des humains, Il n’y a rien de IA ni de Digital dans le C… Heu là, je dois me reprendre.

Derrière cette multiplicité de distributions, de logiciels, leurs évolutions, il y a des êtres humains.
Des développeurs qui lancent l’essentiel, ceux qui y ajoutent des compléments, ceux qui corrigent les bugs (parfois ce sont les mêmes), les graphistes, les traducteurs, ceux qui remontent les bugs, ceux qui y apportent des suggestions, etc. La majeure partie, pour ne pas dire la quasi-totalité, ce fait bénévolement. Et il y a plein d’autres contributions dont on n’a pas forcément conscience, ceux qui contribuent à la plénitude d’une application.

Je vous donne un exemple, parmi tant d’autres : OpenStreetMap. Lors d’un salon sur le logiciel libre et l’OpenSource je tombe sur leur stand (je ne me souviens pas quand, mais au début des années 2000). Je m’arrête et discute avec eux, ils me font part du projet… Cartographier le monde, l’équivalent de GoogleMap en libre en comptant sur l’intervention d’individus comme sur Wikipédia. Je trouve le projet très ambitieux mais reste perplexe. De retour chez-moi, je tape le lien qu’ils m’ont donné, le nom de ma ville et là je vois un rond point avec quatre axes qui ne vont nulle part, un quartier relié à rien… Je vais sur la préfecture la plus proche, et en dehors des grands axes et quelques rares quartiers inachevés et relié à rien… je me dis : Houuf, il y a du taf et je ne crois pas en ce projet… Et pourtant ! Regardez OpenStreetMap aujourd’hui ! C’est impressionnant ! Dans certaines villes on y trouve des précisions qui ne sont pas dans GoogleMap. Soit, toute la planète n’est pas cartographiée, mais rien qu’en France, c’est impressionnant. Et cela grâce à des humains qui contribuent.

Au-delà des développeurs, traducteurs, etc, il y a aussi la solidarité (dont ces derniers en font partie), la notion d’aider par la diffusion des connaissances ou en pratique par visio, échange de mail, forum ou même in-situ (install party et autres). On le voit par les multitudes de tutoriels (en texte ou en vidéo), dans les LUG (GUL en Français, Groupe d’Utilisateurs Linux), la richesse est aussi dans la solidarité, on le retrouve aussi dans des initiative individuelle, le dernier exemple que j’ai, mais en cherchant vous en trouverez d’autre, est le billet « Je t’aide »de serveur 410.

S’agit-il d’une communauté du logiciel libre ? Cela existe t-il?

Non, je ne le pense pas ! Il s’agit à mon sens, d’une multiplicité de personnes d’origine, de culture, de religion, de politique, différentes qui se retrouvent en fonction de leurs compétences et leurs intérêts sans se soucier de ces différences où le libre est le point de convergence. En tout cas je ne me revendique d’aucune communauté.

L’argent le nerf de la guerre!

Si l’on a vu que tout cela fonctionne et évolu grâce en grande partie au bénévolat, faire un don est source de motivation.

Faire un don aux logiciels que vous utilisez le plus est toujours bienvenue. Il y a aussi des blogueurs qui publient énormément de tutoriels ou proposent des aides, un don est encourageant.

Je ne demande rien sur mon blog, c’est simplement que je ne pense pas que mon blog apporte grand-chose à l’évolution du logiciel libre, mes tutoriels me servent souvent de pense-bête.

Faire un don, ok me direz-vous, mais on ne peut pas satisfaire tout le monde.

Chacun selon ses moyens.
Par exemple je donne chaque année à certains de mon choix, puis concernant d’autres applications que j’utilise également et ne pouvant satisfaire tout le monde, je fais tourner en donnant à certains cette année, puis à d’autre l’année suivante, j’essaie de satisfaire sur deux ou trois ans… Puis par le biais de ma cotisation à Root66 je contribue aux dons décidés en assemblée générale.

Faire un petit don est une source de motivation, dans certains cas ça peut même maintenir des emplois.

Imaginez 200 millions de dollars

Humeur – 200 millions de dollars

Vous avez tous entendu ces derniers jours la fameuse croisière de trois jours dans l’espace.

Trois jours dans l’espace : la croisière SpaceX vaut 200 millions de Dollars.
C’est Jared Isaacman, un homme d’affaires qui a fait fortune avec un système de paiement nommé Shift4 qui régale. Il paie les billets des trois autres passagers, pour une somme qui ne dépasserait pas 200 millions de dollars.
Encore un caprice de riche qui tente de se justifier par un prétexte pseudo-scientifique et caritatif.

Quand on arrive à ces sommes là (presque 200 millions, ou plus ou moins), on ne va pas chipoter et restons-en à 200 millions de dollars.

La presse nous informe régulièrement de caprices, détournements de fonds, marchés, etc. de plusieurs centaines de millions quand il ne s’agit pas de milliards et nous lisons tout cela sans nous offusquer, ou pas trop… Un peu comme une chanson que l’on n’aime pas mais qu’a force de l’entendre à la radio, l’on finit par la fredonner.

Lorsque l’on a un salaire moyen, ou bas, ou encore minimum, voire au RSA il est difficile de s’imaginer ce que représente 200 millions de dollars, je veux dire en argent, en travail, c’est difficile de se le représenter.

Que serait 200 millions de dollars sous notre matelas ?
Alors j’ai décidé d’essayer de vous matérialiser cela pour vous défaire de ces chiffres aux multiples zéros qui sont au-delà de notre imaginatif.
Nous allons donc prendre la base de 200 millions de dollars.
Cela s’écrit ainsi :
200 000 000 $

Comme nous sommes en Europe, nous allons les convertir en euros. À l’instant où j’écris ce billet le dollar est 0,85016 € ce qui fait:
170 035 000 €, bon, là aussi on ne va pas chipoter, on est plus à 35 000 € euros près, ne soyons pas mesquins et arrondissons à 170 000 000 €.

Donc 170 millions de pièces de 1 €… C’est pas plus concret sima78 ! Ok, alors pour les compter on va les mettre côte à côte.

La pièce de 1 € fait 23,25 mm de diamètre, donc mises côte à côte cela fait :
(170 000 000 X 23,25 mm)/1 000 = 3 952 500 m soit divisé encore par mille cela fait une ligne de 3 952,5 km de pièces de 1 €.

Pour que cela prenne moins de place nous allons les empiler, la pièce fait 2,33 mm d’épaisseur.
(170 000 000 X 2,33 mm)/1 000= 396 100 m soit une pile de 396,100 km.

Comme cela prend vraiment trop de place on va prendre des billets de 100 € neufs (pas des froissés, hein !), il fait 0,12 mm d’épaisseur.
((170000000/100)*0,12)/1000=204
Si ont les mets sur la tranche, côte à côte, il nous faudra une étagère de 204 mètres de long de billets de 100€.

170 millions d’euros c’est un gros volume de billets, et en salaires, que cela présente-t-il ?
Au moment où j’écris le salaire minimum net est de 1 230,60 €.

170 000 000 € correspond à 138 143,99 salaires minimum net.

Quelqu’un gagnant le salaire minimum travaillant pendant toute sa carrière (47 annuités par exemple) aura touché 694 058,40 €. Je vois venir les pointilleux : ce n’est pas bon comme calcul car le salaire minimum est réévalué de temps en temps voire chaque année… Soit ! Mais celui qui peut dépenser 170 millions pour trois jours aura ses ressources augmentées de façon proportionnelle si ce n’est exponentiel dans le même temps.

Donc combien de carrières de « smicars » pour 170 millions d’euros ?
Pour arriver à cette somme de 170 millions d’euros il faudrait presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans… Oui je sais le salaire minimum augmente un peu chaque année… mais ça donne un ordre d’idée de ce que cela représente 170 millions d’euros.

Oui mais !
C’est que les presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans n’auront rien épargné et seront peut-être même endettés car moins l’on gagne et plus l’on est sujet aux crédits à la consommation, il faut bien se faire plaisir de temps en temps lorsque le salaire ne sert qu’à payer le loyer, les charges, la nourriture, l’habillement, bref, le nécessaire, et encore…

On pourrait également élargir l’étendu de ces caprices à la pollution engendrée.
À moi que l’on va prochainement faire payer les ordures ménagères au poids (et non pas ceux qui su-remballent les marchandises), par contre on ne parle pas de la pollution et de la détérioration de l’environnement pour la fabrication de telles fusées. De la pollution engendrée lors de son lancement et celui de l’espace par tout ce qui y reste (Je ne dis pas que Crew Dragon laisse des débris dans l’espace, j’en sais rien, mais si on peut éviter les envois inutiles)… On se rapproche du scénario du syndrome Kessler.

Quand on a les moyens on se permet tout ! Tiens, on dirait une citation d’Audiard « Les cons ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît« .

Et cela serait dans le but de collecter des fonds pour le centre de traitement du cancer des enfants du St. Jude Children’s Research Hospital. Mais qu’il les donne directement ses 200 millions de dollars et qu’il demande à ses copains d’en faire autant plutôt que nous polluer en conneries.
Bon, là c’est une un autre sujet qui pourrait être long…

Mon billet s’est transformé en coup gueule, tant pis ! Arrêtons de banaliser les centaines de millions!

Humeur – Sentiment de solitude avec GnuPG

Humeur – Sentiment de solitude avec GnuPG

Je n’envisageais pas écrire un billet sur le sujet. Faire un Tuto sur GnuPG ? Certains en ont fait d’excellents et je ne vois pas ce que je peux y ajouter.

C’est un billet de ChezIceman « Tuto – Le mail sécurisé c’est pas si facile, sauf si… » qui m’a décidé de parler de mon expérience.

J’utilise GnuPG depuis déjà un certain temps.

J’ai plusieurs PC, tous sous linux, j’utilise sur tous GNOME Evolution (bah oui, j’aime bien) comme messagerie sauf sur l’un sur lequel j’utilise Thunderbird, car le pc a moins de ressource et Thunderbird est moins lourd qu’évolution… Me semble-t-il.

Je n’ai aucune expérience sur ordiphone puisque je ne communique pas par mail depuis mon ordiphone, je n’ai donc aucune expérience sur le chiffrement depuis ces appareils. J’ai bien une messagerie configurée dessus, mais elle est dédiée uniquement à recevoir mes log « Logwatch » et « Fail2ban » de mon serveur. Je n’envoie pas de message depuis cette messagerie.

J’ai bien une messagerie sur mon ordiphone professionnel, mais pas chiffrée et uniquement pro… Enfin, j’avais… depuis qu’il est cassé il y a 4 mois ils me l’ont remplacé par un téléphone à clapet, manque de budget, du temporaire paraît-il, entre-temps ils ont payé un ordiphone tout neuf (plus de 400 €) pour qu’une partie de mes équipes vérifient les Pass Sanitaires du public… Mais bon, ça c’est une autre histoire.

Bref, j’utilise GnuPG !

Il y a toujours un début à tout.
Je ne saurais pas dire depuis quand, mais assez tôt, lorsque j’ai découvert GnuPG (début des années 2000), je me suis documenté, créé mes clés, etc.

Wouaa Sima, mais alors tu communiques en chiffré depuis longtemps ! Hola, on se calme.[1]

Au tout début, j’étais donc seul à détenir une paire de clés, personne d’autre dans mon entourage, ce qui ne sert strictement à rien, car il faut au moins être deux pour communiquer en chiffré. Mais le sujet m’intéressait, j’apprenais et signais mes messages même si je savais que personne de l’autre côté pouvais vérifier ma signature… Ça ne servait donc à rien sauf pour ma culture personnelle.

Quand il y a un début, c’est qu’il y a une suite.
Puis j’ai rencontré (On Line) trois blogueurs qui utilisaient GnuPG avec qui j’ai communiqué en chiffré. Enfin, je pouvais tester mes connaissances, mettre en pratique la théorie acquise et j’en étais heureux, je pense que la joie était partagée, il y avait si peu de personnes qui utilisaient GnuPG.

Le hasard de la vie fait que l’on sait perdu de « vue », en fait ils ont arrêté de bloguer et nous n’avons plus communiqué. Puis il y a eu les « Café Vie Privée » (qui ne fonctionnent plus vraiment), j’ai participé à certains, j’en ai organisé dans les Yvelines avec d’autres libristes et dans ce contexte j’ai rencontré d’autres personnes qui communiquaient en chiffré, et des personnes qui s’y intéressaient. Ce qui me fait un peu sourire aujourd’hui, c’est que j’ai connu des personnes avec des discours défendant de façon abrupte la nécessité d’échanger en chiffré, faisant presque culpabiliser ceux qui ne le faisaient pas… Et qui aujourd’hui sont retournés à leurs messageries (FAI) sans chiffrement…
Toujours est-il qu’il a eu une période où j’ai échangé un peu plus en chiffré.

Puis c’est retombé comme un soufflé mal cuit.
Il faut dire qu’utiliser GnuPG, n’est pas si simple, cela demande une certaine rigueur (la rigueur n’est pas ma qualité première), tenir à jour ses clés, les synchroniser, être vigoureux pour le réseau de confiance, etc. Il faut reconnaître que c’est un peu une usine à gaz et je me suis retrouvé un peu seul, je n’ai que de rares personnes dans mon entourage utilisant le chiffrement pour communiquer. Sentiment de solitude !

Démocratisation et retour timide du chiffrement.
Alors bien sûr il y a la médiatisation, mais je pense que la sensibilisation est plutôt liée à l’actualité et aux nouvelles formes de communiquer de façon plus sécurisée : SMS via Silence, réseau Signal, Element, Telegram et autres. Et ce sont, AMHA, ceux qui communiquent via ces applications qui s’intéressent à la messagerie chiffrée, ce qui en fait une continuité et il y a des propositions « grand public » comme Prontomail et autres sauf que la grande majorité de ceux qui l’utilisent n’ont pas une réelle connaissance de ce qu’est une clé privée et clé publique et utilisent donc Prontomail de la façon la plus basique.

Dernièrement j’ai un collègue qui me dit : moi aussi Sima je communique en crypté (hou, ça fait mal aux oreilles), j’utilise Prontomail. Bah non, tu ne communiques pas en chiffré, en tout cas pas avec moi. Il ne faut pas oublier que Protonmail, comme d’autres, est une messagerie qui PERMET de communiquer de façon chiffrée, en cela j’ai vraiment apprécié le tutoriel d’Iceman « Tuto – Le mail sécurisé c’est pas si facile, sauf si… » que je conseille aux utilisateurs de Protonmail.

On va peut-être finir par savoir communiquer par mails chiffrés.

Deux excellents tutoriels GnuPG

Gnu Privacy Guard (GnuPG) Mini Howto (Français)

et l’excellent « Bien démarrer avec GnuPG »

Précision de dernière minute: alors que le billet était déjà écrit et programmé pour sa publication j’ai souhaité tester l’application OpenPGP-Applet sous ubuntu20.04 pour gérer mes clés depuis une interface graphique. Une application qui par le passé ne m’a jamais convaincu par son fonctionnement hasardeux. Je l’installe, la lance et rien ne se passe, rien ne s’affiche… Pourtant avec un « ps aux » je vois que le processus est lancé, mais rien! Bon, je retourne à mes lignes de commande, mais le chiffrement conviviale pour l’utilisateur lambda n’est pas pour demain.

PS : avertissement pour ceux qui utilisent GnuPG sous Evolution, les pièces jointes ne sont pas chiffrées, il faut préalablement les chiffrer avant envoi.

Note(s)

  1. ^ Oui, ceux qui me lisent, les rares, savent qu’il m’arrive souvent de faire les questions réponses, en plus d’être dyslexique, je dois avoir une pointe de schizophrénie non diagnostiquée, je me sens moins seul devant l’écran 🙂

Sima78 part en vacances

Les aventures de Sima – Sima part en vacances

Cette mésaventure remonte à deux ans, mais si cette expérience peut servir, sur ce qu’il faut et pas faire, mais surtout à quoi s’attendre… C’est déjà ça.

Le départ.

Voiture achetée une semaine avant chez un concessionnaire de bonne réputation (une Peugeot 3008) d’occasion avec une garantie de 6 mois, révisée, toute propre, presque neuve… Bref nous partons tranquille ! Nous avons toujours roulé avec de vieux « nonos » que nous avons amené à 400 000 km sans frais, à part l’entretien et le remplacement des pièces d’usures, bref, deux pannes (en plusieurs décennies) que j’ai pu réparer moi-même. Alors, avec un véhicule presque neuf, sorti de révision et sous garanti, que peut-il nous arriver ? Nous partons donc tranquille à cinq pour mille six cents kilomètres. Un peu serré, mais moins que dans nos véhicules historiques, le coffre est plein et pour la première fois nous n’avons pas de coffre de toit. Nous sommes tous joyeux !

La panne.

Nous partons un week-end noir, mais peu importe, dès que nous mettons la clé sur le contact nous sommes déjà en vacances, peu importe le temps que nous mettrons nous nous arrêtons quand bon nous semble, le temps qui nous convient, nous ne sommes pas pressés. Les kilomètres défilent dans un confort nouveau pour nous tous. Puis sur l’autoroute, à 238 km de l’arrivée, alors que nous sommes sur la deuxième file doublant un camion, la voiture se met en défaut, ralentissement soudain, appels de phares du véhicule qui nous suit… Panique, warnings, se rabattre derrière le camion en catastrophe, puis sur la bande d’urgence. Coup de bol, à trois cents mètre on voit une borne téléphonique avec un décrochement de sécurité. Nous nous y arrêtons, appuyons sur la borne pour faire appel à une dépanneuse, dans le même temps j’essaie de joindre Peugeot assistance (le véhicule est sous garanti), ça ne répond pas, donc mon assistance assurance, ça ne répond pas non plus. Il faut dire que nous sommes sur un week-end « noir » et qu’ils sont certainement surchargés. La dépanneuse arrive qui dépose notre véhicule dans un garage ami, 217 €, ça commence bien. Là il y a trois jeunes filles dans la même situation que nous qui n’arrivent pas joindre leur assurance. Le mécanicien branche la balise, il est aux alentours de 21h, il me dit fermer aux alentours de 23h les week-end de départ, bref le diagnostique : un injecteur défectueux, le numéro 3. Il me dit qu’il peut le faire dans la journée de lundi, nous sommes samedi soir. Ne touchez à rien demain je joins Peugeot assistance qui me dictera la démarche ! Il nous appelle un taxi pour terminer notre route jusqu’à notre location. Nous arrivons enfin à notre location, je paie le taxi (440 €), ça nous coûte un premier bras, je demande une facture que j’espère bien me faire rembourser.

Semaine 1

Le Online des assurances.
Le lendemain matin j’ai Peugeot Assistance au téléphone qui me dit : il faut que le véhicule soit chez un concessionnaire Peugeot, et me donne l’adresse d’un concessionnaire proche du garage où se trouve mon véhicule, qu’il faut le faire remorquer à ce garage Peugeot.

Je téléphone, ou plutôt je contacte le garagiste par Whatsapp (car à mon grand étonnement, il ne communique que par ce biais, j’ai dû installer Whatsapp sur mon smartphone) et lui explique il me répond : d’accord, mais je ne fais pas de remorquage et qui me paie le diagnostique que j’ai fait ? Et m’envoie la facture par mail (pas par WhatSapp), ce sera le dernier contact avec lui.

Nouveau appel à Peugeot assistance (à chaque appel je devrais refaire l’historique alors qu’ils ont un n° de dossier avec le suivi) et de m’entendre dire : Nous ne prenons pas en charge le diagnostique ni ce remorquage car si vous nous aviez appelé directement Peugeot-Assistance le véhicule serait allé directement dans le bon garage !

– QUOI ! Mais si j’ai pris des initiatives, c’est que vous n’étiez pas joignable ! De qui se moque-on ?

Désolé, nous n’y pouvons rien, c’est ainsi.

Le lundi matin, dès la première heure je téléphone au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule demande le responsable des ventes et lui explique la situation en lui précisant : Vous vous démerdez comme vous voulez, que ce soit vous, ou Peugeot assistance qui paie, mais il est hors de question que je paie !

Je téléphone également à mon assurance, MAIF assistance, qui me dit ne pas pouvoir prendre en charge ce remorquage car il ne s’agit pas d’un remorquage d’un lieu de panne à un garage, mais d’un déplacement de véhicule (un truc de ce genre).

Le mardi matin, Peugeot assistance m’appelle et me dit qu’exceptionnellement (genre on vous fait un cadeau) qu’ils prennent en charge le diagnostique et remorquage (Ouf), mais… qu’ils ne peuvent pas avancer la sommes et que je dois faire cette avance qui me sera remboursé ensuite !

J’appelle de nouveau Maif assistance, on me redemande l’historique. Je dis que j’en ai assez de refaire à chaque fois l’historique alors qu’il y a un numéro de dossier… Et là, je tombe sur un gars très sympathique, je l’imagine jeune, moins de trente-cinq ans qui m’explique que s’ils ont les actions en cours, ils n’ont pas les détails et me propose de prendre mon dossier « à bras-le-corps », me donne ses horaires de travail (je suppose qu’il doit avoir des pauses car cela va de début d’après midi à tard dans la nuit). M’explique qu’ils ne sont que des relais de mon assurance et en aucun cas peuvent prendre certaines décisions, comme payer ce transfert de véhicule. Seul le siège à Niort peut prendre de telles décisions. Me dit qu’il va négocier directement avec le siège, faire son possible et me tiendra au courant.

Il me rappelle dans la soirée, me dit qu’il à obtenu que la Maif avance l’argent, qu’il m’envoie une reconnaissance de dette, que je dois imprimer, signer et renvoyer, ce que je fais le lendemain matin, nous sommes déjà mercredi (je n’ai pas d’imprimante, recherche d’un magasin qui imprime depuis une clé usb). Cela fait, l’assurance envoie un coursier payer le garage et mon véhicule est transféré chez un concessionnaire Peugeot qui pourra diagnostiquer de nouveau que le lendemain.

Jeudi, Peugeot m’appelle dans la journée, me dit que l’injecteur 3 est défectueux et que le véhicule sera prêt que le jeudi suivant (surcharge de travail en cette période estivale).
Je demande si les quatre injecteurs seront remplacés. Non ! La garantie ne prend en charge que l’injecteur défectueux… Nombreux nouveaux coups de fils, Peugeot Assitance, vendeur de mon véhicule… Argumentant sur le fait que je peux comprendre que l’on change que l’injecteur défectueux sur un véhicule neuf, s’agissant d’un d’occasion il est plus judicieux de changer les quatres et c’est ce qu’il se fait habituellement. Une personne va au garage avec un injecteur défectueux, le chef d’atelier va préconiser de changer les quatres… Rien n’y fait, seul le N° 3 sera remplacé.

Fin d’une première semaine.

Pour résumer j’ai payé le dépannage sur autoroute, Peugeot assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai payé le taxi pour 238km que Maif assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai obtenu que Maif assistance avance l’argent du transfert de mon véhicule d’un garage à un autre, que je devrais payer en France et me ferais rembourser par Peugeot assistance. Nous devrons avancer l’argent pour le remplacement de l’injecteur 3. Nous avons eu un prêt d’un véhicule pendant trois jours mais que nous n’avons pas vraiment mis à profit dans cette ambiance stressante.

Semaine 2

Nous passons nos vacances tant bien que mal en limitant nos frais, notre budget ayant fondu comme neige au soleil… Plage, promenades, quelques bars à tapas.

Mercredi après-midi le garage m’appelle pour me confirmer que le véhicule est prêt. Peugeot assistance me met un taxi à disposition pour le lendemain matin. Je paie le garage, ça me coûte mon deuxième bras, nous rentrons à notre location. Ça ne changera pas grand-chose, nos projets touristiques étant déjà tombés à l’eau… Plage, promenade.

L’office du tourisme nous apprend que non loin de là, à une vingtaine de kilomètres, il y a un lieu où les couchers de soleil sont magnifiques.

Samedi, une heure et demie avant le coucher soleil nous voilà sur la route (une quatre voies, comme une autoroute sur douze kilomètres), lorsque soudain, patatras ! Le véhicule se met en défaut, de nouveau warnings, voie d’urgence… Nous voyons au loin une station service nous nous y rendons au ralenti par la voie d’urgence.

Nous verrons le coucher de soleil (rien de sensationnel, plutôt triste ce coucher) depuis la station service en attendant la dépanneuse envoyée par Peugeot assistance.

Elle dépose notre véhicule chez un concessionnaire Peugeot à dix minutes à pieds de notre location, un taxi nous dépose à notre location depuis la station service. Tout a été pris en charge par l’assistance.

Semaine 3

Lundi le garage m’annonce que l’injecteur N°1 est défectueux, que le véhicule sera prêt le vendredi (le jour de notre départ). Nouveaux coups fils à Peugeot assistance et au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule pour que les injecteurs 2 et 4  soient également remplacés argumentant sur le fait que je n’ai plus confiance en ce véhicule qu’il me reste plus de 1600 kilomètres à parcourir, etc.
Finalement le jeudi après midi, plus tôt que prévu, le garage m’annonce que le véhicule est prêt (j’ai obtenu du vendeur de prendre en charge les injecteurs 2 et 4).

Je vais chercher une copie de la facture, appelle Maif assistance, le gars sympa est en congé, je tombe sur une femme qui me dit que ce n’est pas possible…

Et me voilà lui raconter toute ma mésaventure depuis le début, ce qu’a fait son collègue, qu’elle consulte le dossier dont je donne le numéro (car là nous sommes sur un nouveau numéro de dossier). Lui envoi la facture elle va faire son possible.

Le lendemain matin je reçois par mail la reconnaissance de dette, je la mets sur usb pour impression la signe et la fais scanner pour renvoi.

La dame me dit qu’elle me rappellera en fin de matinée et n’appelle pas. Je rappelle en début d’après-midi et me dit que tout est ok, je peux aller récupérer mon véhicule.

Il est environ 16h lorsque je me rend au garage, là, le réceptionniste me dit ne rien avoir concernant le paiement. Je lui demande de mieux regarder, je viens d’avoir l’assurance, mais non, il n’a rien.

J’appelle la dame de l’assistance et voilà qu’elle me dit qu’elle n’a jamais reçu ma reconnaissance de dette ! Là je vois rouge : vous vous fichez de moi, regardez vos mails de ce matin, vous m’avez dit, vous-même, que tout était ok ! Je donne également le mail du garage.

Elle va essayer de débloquer la situation et me rappellera, mais ne rappelle pas et le temps passe, c’est l’heure de la fermeture du garage.

Le réceptionniste va voir son directeur, lui explique la situation, ce dernier très courtois vient à ma rencontre, je lui réexplique dans le détail. Il me demande de rappeler l’assistance, je demande la dame (je parle en espagnol pour que le directeur entende et mets l’haut-parleur). Et lui demande où c’en est, elle me dit que le garage sera payé, qu’il n’y a aucune crainte. Le directement me demande de lui donner le téléphone, et là, il lui parle sur un ton assez virulent : je n’ai aucune preuve comme quoi vous allez payer, alors ce n’est pas compliqué, vous m’envoyez un mail confirmant votre engagement sur le montant de la facture, je donne la clé de sa voiture à monsieur, et tout rentre dans l’ordre ! Vous savez au moins faire ça tout de même, envoyer un mail? J’ai résumé, il a été beaucoup plus explicite que ça !

Dans les dix minutes qui suivent il reçoit le mail, me donne les clés, s’excuse (alors qu’il n’y est pour rien), je récupère la voiture et rentrons à la location.

J’ai obtenu le remplacement des 3 injecteurs restant, Le 1 sera pris en charge par la garantie les deux restant par le concessionnaire qui m’a vendu le véhicule.
Ce que j’ai appris c’est que la garantie ne paie pas les dépenses mécaniques à l’étranger, qu’il faut en faire l’avance pour se faire rembourser ensuite. Et si je n’avais pas eu les moyens de le faire… car ce fût complique de demander à mon assurance de faire certaines avances.

Le retour.

La propriétaire vient faire l’état des lieux, tout est claen, mais je ne me sens plus la forme de faire la route de nuit. Je lui explique la situation et lui demande si nous pouvons nous reposer pour prendre la route très tôt le lendemain matin. Elle nous fait confiance voyant que tout est bien propre et bien rangé, nous déposerons les clés dans la boîte aux lettres en partant.
Nous prenons la route à cinq du matin et le retour sera sans encombre.

Enfin à la maison.

Je fais le nécessaire au près de Peugeot assistance pour obtenir les remboursements du premier dépannage et la première réparation, ce que j’ai avancé ! Les remboursements du transfert de véhicule d’un garage à l’autre et la deuxième réparation pour m’acquitter de mes reconnaissances de dette auprès de le MAIF. Et enfin demande le remboursement auprès de la Maif du premier taxi.

Pour la fin.

Quinze jours après je dépose le véhicule chez Peugeot, il y a un bruit bizarre. Problème de volant moteur, remplacement… Mais là, je n’en peux plus. Je demande la reprise de ce véhicule plus un geste commercial. Suivront des échanges de mails et envoie de recommandés de ma part, je ne lâche rien ! En février, Peugeot m’annonce une proposition commerciale que j’ai accepté. La reprise du véhicule contre un autre, même modèle, gamme au-dessus (plus d’options) et un an et demi plus récent, un an de garanti, et tout cela sans frais, pas même de carte grise.

Fin de cette aventure.