Passons donc à la configuration de l’agenda de Gnome-Evolution c’est donc la suite du tutoriel Tuto – Gnome-Evolution 1/4 Mail.
J’ai fait le choix de montrer la synchronisation avec le « Cloud » Nextcloud parce que c’est ce que j’utilise et n’ai jamais utilisé autre chose comme Google ou autres clouds, mais ce ne doit pas être très différent.
Ou si, j’ai déjà synchronisé avec des plateformes professionnelles, mais il s’agissait d’applications « maisons ».
2/4 L’agenda de Gnome-Evolution
Dès que l’on va sur l’agenda, on y retrouve toutes les fonctionnalités de défilement ou d’affichage basiques.
Vous pouvez l’utiliser tel quel mais dans ce cas il sera sur votre PC et pas synchronisé, il est pourtant déjà fonctionnel.
Vous souhaitez synchroniser avec un agenda existant sur un cloud.
Vous devez ajouter un nouvel agenda.
Pour cela allez dans Nouveau > Agenda comme sur l’image ci-dessous.
Dès lors que vous ajoutez un agenda, une fenêtre s’ouvre avec plusieurs choix.
Type d’agenda :
Sur cet ordinateur (il ne sera pas synchronisé)
CalDAV (pour une synchronisation depuis un cloud)
Google (pour une synchronisation depuis Google)
Météo (pour une synchronisation depuis une station météo)
Sur le Web (pour une synchronisation depuis un calendrier sur le Web, exemple « Agenda du Libre« )
Nom : Le nom que vous donnez à ce nouvel agenda
Couleur : la couleur d’affichage des rendez-vous et événements
Cochez si vous souhaitez que ce soit l’agenda par défaut
Si vous avez déjà une sauvegarde au format ICS, vous pouvez la charger depuis la sauvegarde.
Exemple : Nouveau agenda synchronisé depuis un Nextcloud
On sélectionne donc Type > CalDAVOuvrez une page web et allez sur l’agenda de votre Nextcloud
Clique sur les trois petits points « . . . » puis clique sur « Copier le lien privé »
Retour sur l’agenda de Gnome Evolution
Collez le lien privé au niveau de > URL :
Donnez un nom à votre agenda, une couleur. Utilisateur :il s’agit de votre login, celui avec lequel vous vous connectez à votre Nextcloud.
Adresse électronique : optionnelles
Puis cliquer sur « Valider »
Une fenêtre va s’ouvrir, vous avez juste à mettre le mot de passe de connexion à votre Nextcloud puis Valider.Voilà, c’est fini vous avez ajouté un agenda.Vous pouvez en ajouter d’autres en recommençant les étapes comme vu depuis le début.
J’espère que cela vous aura été utile.
La semaine prochaine ce sera les contacts.
Je vais donc publier une série de quatre billets dédiés à Gnome-Evolution. Ils s’adresseront à tous mais plus particulière à ceux qui découvrent Gnu-Linux et recherchent un remplacement à leur habituel Outlook. Sous Linux, ce n’est pas la seule application du genre, il existe également Kmail sous KDE, et très certainement bien d’autres.
Comme un croquis vaut qu’un long discours, il y aura beaucoup de prises d’écran limitant le texte à son minimum nécessaire.
Gnome-Evolution.
On commence par l’installer :
sudo apt install evolution
1/4 Le mail de Gnome-Evolution
On va chercher l’icône et on le lance.
Lors de son premier lancement une fenêtre de bienvenue s’ouvre pour commencer à configurer la messagerie.
Il vous suffit de cliquer sur « Suivant »
Restaurer à partir d’une archive.
Si vous avez utilisé Evolution sur un autre PC, ou suite à une réinstallation et vous avez des archives, vous pouvez les restaurer via cette fenêtre, sinon…
Cliquer sur « Suivant »
Identité.
Nom complet : votre prénom et nom, ou votre pseudo, ou autre…
Adresse électronique : l’adresse mail que vous configurez.
Exemple :
Nom complet : Jean Trousso
Adresse électronique : jean.trousso@fai.com
Donnera lorsque vous écrirez : Jean Trousso <jean.trousso@fai.com>
Informations optionnelles, vous pouvez laisser vide, c’est si vous souhaitez que les réponses arrivent sur une autre adresse mail, ajouter un nom d’organisation, association… Mettre des adresse mails en alias…
Cliquer sur « Suivant »
Vous aurez un message : Recherche des détails du compte…
Qui prend un certain temps…
Deux possibilités :
Evolution trouve toutes les informations tout seul et vous vous vous retrouvez directement à la section « Résumé du compte«
Evolution ne trouve pas et vous devez remplir les champs suivants
Réception du courrier.
Type de Serveur : IMAP (par défaut)
Serveur (exemple pour free) : imap.free.fr port : 993
Votre nom d’utilisateur.
Méthode de chiffrement : TLS (par défaut) mais il se peut que ce soit autre chose. Si vous ne savez pas quoi mettre, renseignez-vous auprès de votre hébergeur de messagerie pour avoir les renseignements de configuration de réception et d’envoi de message. C’est valable aussi bien pour les FAI que pour les fournisseurs tel que gmail, laposte et autres.
Cliquer sur « Suivant »
Options de réception.
Dans un premier temps vous pouvez laisser tout par défaut.
Cliquer sur « Suivant »
Envoi du courriel.
Remplissez le champ « Serveur » et « Port ».
Cliquer sur « Suivant »
Résumé du compte.
Nom : ce que vous voulez, c’est uniquement pour vous (adresse mail, votre nom, ou autre) c’est le nom que portera votre messagerie dans Evolution.
Et vous avez le résumé de ce que vous avez rentré.
Cliquer sur « Suivant »
Terminé.
C’est fini !
Cliquer sur « Appliquer »
Requête d’authentification pour les courriels.
Tapez votre mot de passe
Laissez la case « Ajouter ce mot de passe à votre trousseau » , dans le cas contraire vous devrez retaper votre mot passe pour les réceptions.
Cliquer sur « Valider »
Boîte de réception
Voilà ! Vous allez retrouver votre messagerie sur Gnome-Evolution.
Vous souhaitez configurer une autre messagerie supplémentaire.
Allez dans : Nouveau > Comptes de messagerie
Puis recommencez les étapes comme depuis le début
Quelque chose c’est mal passé ou vous souhaitez affiner la configuration (signature, ajouter une clé GnuPG…) :
Clique droit sur le nom de la messagerie > Propriétés
Avec le menu de gauche vous pourrez modifier les données ou simplement compléter, signature (voir le billet…), ajouter clé de GnuPG, etc.
J’espère que cela vous aura été utile.
La semaine prochaine se sera l’agenda.
Quoi Sima, dans une semaine! C’est long!!!
Oui, s’il faut 5 minutes pour configurer la messagerie, il m’a fallu plus de temps pour faire le tuto.
Recette de la VRAIE Paella Valenciana. Non, il n’y a pas chorizo.
Un sujet qui me tient à cœur. C’est un cri !
La Paella n’est pas un plat national, seul Franco l’a souhaité comme tel, il s’agit d’un plat régional.
Un plat de la région de Valence, la Paella est Valenciana.
Voyons ce que l’on voit dans une Paella en France : des moules, des crevettes, du chorizo…
Bref rien à voir avec la Paella Valenciana !
Vous saurez tout ou presque sur la Paella.
Paella valenciana traditionnelle – Riz au safran, haricots verts plats et garnitures mijotant dans la poêle caractéristique, selon la recette originaire de la région de Valence, en Espagne.
Moi Sima, j’adore avec du chorizo.
Ha non ! C’est de la provocation, une profanation !
Alors qu’est-ce que la Paella ?
Il s’agit comme je l’ai dit d’un plat régional et donc les ingrédients ne peuvent être issus que de cette région et à condition de respecter les ingrédients de bases.
La Paella est Valenciana !
Il s’agit d’un plat de terre, donc pas de fruits de mer, mais pas non-plus de charcuterie donc surtout pas de chorizo !
Un Espagnol qui voit du chorizo dans une paella, c’est comme si un Français va dans un restaurant espagnol, voit qu’à la carte il y a du cassoulet, et que ce dernier est servi avec des saucisses de Strasbourg, ou une truffade au camembert, un bœuf bourguignon auquel on ajoute de jambon de Bayonne… du chorizo dans la Paella est une aberration et il n’y a qu’en France qu’on en met ! Et on en voit partout (les surgelés, les boîtes, les cuisines de super marché et dans les restaurants… Parfois en Espagne dans les restaurants attrape-touristes.
Bien d’Intérêt Culturel Immatériel
La Paella ne peut avoir une D.O. « Denominación de Origen » (équivalent de l’AOP en France) car il ne s’agit pas d’un produit mais d’une recette, le moyen de protéger cette recette a été de la déclarer « Bien d’Intérêt Culturel Immatériel« , par contre le riz bomba Valenciano à sa D.O ainsi que le safran.
Le décret a été approuvé vendredi 29 octobre 2021 en séance plénière du Consell de València après que le conseil municipal de València ait fait cette déclaration. « La paella est un symbole de l’identité du territoire valencien« , (…), « Aujourd’hui, la paella n’est pas seulement un plat, mais le fait de sa préparation en fait un phénomène social » a déclaré la vice-présidente, Monica Oltra, lors de la conférence de presse.
L’ADN de la paella d’après le chef Rafael Vidal
Aceite, arroz, tomate, pollo, conejo, ferradura (o bajoqueta), garrofó, agua, sal y azafrán. Y con el fin de no ofender a nadie, añadí una coletilla con aquellos productos propios de una zona concreta.
Huile, riz, tomate, poulet, lapin, haricots plats, garrofó (haricots de Lima), eau, sel et safran. Et pour n’offenser personne, j’ai mis une liste avec ces produits d’une zone spécifique.
Sa base est donc ces 10 ingrédients
À ces dix ingrédients, on peut en ajouter, à condition qu’ils soient régionaux et en relation avec une tradition locale de la Région. Par exemple à Benicarló il est accepté de l’artichaut (il s’agit de petits violets coupés en deux), plus à l’intérieur des terres avec des escargots et petits violets… à l’Albufera, là où il y a les rizières, le canard peut remplacer le poulet, mais même là, c’est rare.
Vous souhaitez une Paella de la mer, optez pour une Paella de Marisco, vous y trouverez des encornets, des coques, du poisson, des crevettes, mais pas de viande… et peu de chance pour les moules…
Bref, la Paella est un plat traditionnel, régional avec quelques exceptions et variantes locales de la région. On la consomme le midi, jamais le soir, sauf à de très rares exceptions.
La Paella végane, avec des légumes régionaux me choque moins et à mon avis plus acceptable qu’une paella avec une rondelle de chorizo. J’explique plus bas pourquoi on ne met pas de chorizo.
La Paella au mélange de fruits mer (moules, gambas, lapin, poulet et le tutti-quanti), c’est ce qu’on appelle une paella mixte, la paella des touristes, pas celle que mangent les Valencianos et à moins de manger vraiment dans un restaurant pourris, attrape touristes, il n’y a jamais de chorizo !
Alors, ça vous dit une choucroute avec des moules et du chorizo ? Ça peut être très bon, mais est-ce vraiment de la choucroute ? Celle d’Alsace ?
Alors comme je suis bon Prince, je vous donne…
La recette originale de la Paella Valenciana.
Les ingrédients pour 10 personnes
1,2 kg Poulet : cuisses, hauts de cuisses, ailes et même la carcasse découpée. Salez votre viande.
0,8 kg Lapin : soit environ un demi lapin coupé dans le sens de la longueur, salé.
0,6 kg Haricot vert plat : appelé « ferradura » en Valencien, coupés en deux ou trois.
0,4 kg Haricot blanc plat, Garrofó en Valencien, Garrofón en Castillan : « haricot de Lima » ou à défaut, « haricots de Soissons » qui est le plus proche.
240 g Tomate : environ 2 grosses tomates que l’on coupe en deux et que l’on râpe pour ne garder que la pulpe et le jus
40 brins de Safran : AOC de Valencia ou « De la Vera »
1 kg Riz rond : AOC de Valencia, riz Bomba d’Albufera, mais absolument du riz rond et court, pas de riz long.
3,5 dl Huile d’olive : AOC de Valencia, ou toute huile Extra méditerranéenne
3 l Eau
80 g Sel : blanc et fin
Ingrédients optionnels
5 petits artichauts violet dont vous aurez enlevé les feuilles le plus dure, coupés les pointes dures et coupés en deux
2 poignées d’escargots, il ne s’agit pas de petits gris mais des escargots que l’on ramasse après une averse dans la montagne sur l’anis, le romarin sauvage.
il peut y envoir d’autres en fonction des localités Valenciennes.
Note : vous remarquerez que votre riz, parfumé au safran sera jaune pâle et non jaune foncé… Certains, pour le foncer un peu plus ajoute une cuillère à café rase de « pimiento dulce » (poivron rouge en poudre), en France c’est ce qui correspond au paprika. D’autres mettent carrément du colorant… C’est pas bien !
Matériels
Ce qui est bien, c’est d’avoir un brûleur au gaz d’au moins deux feux pour paella, l’idéal c’est au feu de bois, le top c’est quand il s’agit de bois d’orangers.
Brûleur à gaz triple couronne pour paella : sa structure en fonte avec trois anneaux concentriques assure une diffusion homogène de la chaleur sur toute la surface du plat.
Cuisson
vous avez de la chance, vous avez un brûleur deux feux ou vous pouvez le faire au feu de bois.
Allumez le feu du centre, au feu de bois concentrez sur le centre de la paella.
Au départ on va chauffer plus le centre.
Faites chauffer l’huile d’olive, quand celle-ci est chaude, avant qu’elle se mette à fumer.
Faites revenir la viande de manière à bien la dorer. Elle va accrocher, ce n’est pas grave, au contraire, tout cela sera déglacé.
Réservez la viande en cercle sur les bords de la paella pour qu’elle ne cuise plus.
Ajoutez les haricots plats et les garrofóns. Les faire revenir légèrement dans l’huile de la viande.
Attention :si les haricots blancs « Garrofons » sont déjà cuits (en bocaux) introduisez-les à l’étape du bouillon.
Réservez les légumes sur les bords de la paella avec la viande.
Ajoutez la pulpe de tomate et faites réduire, jusqu’à ce que l’eau des tomates s’évaporent et que sa couleur change, elle doit brunir légèrement.
Mélangez tous les ingrédients délicatement à feu doux avant de passer à l’étape suivante. Pour ceux qui ajoutent du « pimiento dulce » ou du paprika, c’est le moment de le faire.
Après la cuisson de vos ingrédients, introduisez l’eau. Augmentez vos feux. Dès que l’eau boue…
Ajouter le safran et le riz dans la Paella, continuez à tout bien répartir dans la surface de la paella et baissez à petit bouillon.
Salez, gouttez, ajustez.
Quand tout est bien réparti on ne touche plus à rien, une paella ça ne se remue pas, ça ne se mélange pas.
Quand toute l’eau a été absorbée, coupez les feux et laissez reposer cinq minutes avant de servir.
Vous pouvez tester avec des variantes des localités Valencianas il y en a plusieurs avec d’autres ingrédients locaux et reconnues comme « Paella Valenciana » (comme ajouter du poivron du côté d’Alicante, et pourquoi pas une Paella Végane qu’avec les légumes locaux (peut-être travailler un peu plus le bouillon dans ce cas), mais de grâce, arrêtez avec le chorizo !
La Paella se mange à même le plat, les quarts de citron servent à en mettre, si vous le souhaitez, dans la part du plat que vous allez manger, jamais sur toute la Paella. Commandez une salade, normalement on picore dans la salade en même que l’on mange la Paella.
Vous l’aurez compris, le chorizo dans la paella me met en colère.
Paella valenciana cuite selon la tradition au feu de bois : la poêle repose directement sur les braises d’un foyer en briques, une méthode ancestrale qui confère au riz son goût fumé caractéristique et le fameux « socarrat », la fine croûte dorée du fond.
Oui des livres, ceux lus depuis septembre 2021, car mon dernier billet parlait de « La grande aventure du sexe » que j’ai lu il a déjà un certain temps, lors de sa publication.
Mon avant-dernier billet dédié littérature parlait de « Antoine des Gommiers » lu fin août…
Pourtant depuis, j’ai lu.
La lecture est ma principale passion, je pourrais me passer de ce blog, d’ordinateur, de smartphone, mais pas de livre.
J’adore les livres, pourquoi j’en parle si peu ?
Principales raisons :
Lorsque je termine un livre, j’ai hâte de passer à un autre puis le temps passe et c’est à chaud que je devrais en parler.
Je vais donc essayer de faire un condensé de ce que j’ai lu, du moins de ceux qui m’ont marqué en septembre et octobre, ceux dont j’ai eu un coup de cœur.
Rire enchaînés de Thierry Beauchamp
« Rire enchaîné – Petite anthologie de l’humour des esclaves noirs américains », textes réunis et traduits de l’anglais par Thierry Beauchamp, éditions Griffe / Fanugouste.
Une anthologie de l’humour des esclaves noirs américains… Car lorsque tout semble perdu, que l’on est expatrié, exploité, déshumanisé… il ne reste que l’humour pour survivre. Se moquer des blancs exploitants, de soi… Oui, même l’autodérision fonctionne. Des blagues, des contes, galéjades contés de bouches à oreilles, sources du répertoire du blues et transcrites dans ce petit livre.
Le blasphémateur et autres d’Isaac Bashevis Singer
Isaac Bashevis Singer, « Le blasphémateur », édition française – L’auteur, Prix Nobel de littérature 1978, est mis en avant par un grand bandeau rouge caractéristique des éditions ayant valorisé cette récompense.
Oui, c’est une lecture affriolante, digne des nouvelles d’Issac Bashevis Singer. Ne sommes-nous pas tous des blasphémateurs ? Le blasphème n’est-il pas libérateur ? De quoi se sentir libre après cette petite série de nouvelles. « Il savait que c’était un blasphème, qu’il souillait des instruments consacrés, qu’il était fou, mais il ne désirait plus être raisonnable. »
Combats et métamorphoses d’une femme d’Édouard Louis
Édouard Louis, « Combats et métamorphoses d’une femme », éditions du Seuil – Un récit autobiographique dans lequel l’auteur retrace la transformation et l’émancipation de sa mère.
Dans un roman biographique Édouard nous raconte l’histoire de sa mère. Sa mère ? Non pas seulement, avec son style d’écriture directe, sans fioriture à travers son histoire, celle de sa mère, c’est celle de la condition féminine actuelle qu’il met en exergue à l’heure où nous parlons d’égalité des sexes. L’émancipation de cette femme, cette mère, n’aurait-elle pas aussi été influencée par la réussite de son fils, homosexuel ? Rien ne le dit, mais on ne peut s’empêcher de le penser.
En finir avec Eddy Bellegueule d’Édouard Louis
Édouard Louis, « En finir avec Eddy Bellegueule », éditions du Seuil – Le roman autobiographique fondateur de l’auteur, paru en 2014, dans lequel il raconte son enfance dans un milieu ouvrier picard marqué par la violence et l’homophobie.
Oui je l’ai dit son style est implacable et spasmodique. Un roman dur, violent… «Faut les pendre ces sales pédés, ou leur enfoncer une barre de fer dans le cul.». Son enfance dans un cadre très démuni… Mère soumise, père (beau père) alcoolique qui bas sa femme, la fratrie pas bien parti et un enfant, lui, pas né comme il faudrait « un mec, un vrai mec !« . Si l’on ressent peu à peu une acceptation très timide de ses parents il y a toute la violence homophobie de ceux qui sont de son âge, ceux qui devraient être ses amis.
Édouard Louis, un auteur que j’ai découvert par ces deux livres et que je vais continuer de découvrir.
Imagine le reste de Hervé Commère
Hervé Commère, « Imagine le reste », éditions Fleuve – Une route qui fuit à l’infini sous un grand ciel américain, image évocatrice d’un récit placé sous le signe du voyage, de la fuite ou de la quête identitaire.
Ça commence par l’histoire de deux jeunes, deux amis, qui tentent de s’en sortir par de petits coups, petits trafics, vol à la tire, transport de substances illicites… Jusqu’au jour où ils décident de voler le Caïd ! À partir de là Hervé Commère nous embarque à travers les chapitres dans une succession de situations à suspense inattendue… Que dire de plus d’un Polar ? Ça se dénoue qu’à la lecture.
Voilà les livres que j’ai lus et vraiment aimé ces deux derniers mois, désolé de vous les résumer très sommairement, ils méritent bien plus, j’en suis conscient. Je ne dis rien de ceux que je n’ai pas aimé.
Tuto : Citation automatique sur signature de mail – Evolution
J’utilise Evolution comme outil de messagerie, agenda, contact, tâches…
Donc ce tutoriel concerne Gnome-Evolution, mais vous pouvez vous en inspirer et l’adapté car le script, très simple (la commande fait une ligne), n’est pas lié à Evolution.
D’où me vient cette idée ?
Lorsque j’écris ou réponds sur la liste de Root66, je terminais toujours pas une petite citation « geek ». J’ai un fichier texte avec toute une liste de citations, si quelques rares sont de mon cru, la grande majorité piochée ici et là sur le web.
Puis un membre de l’association m’a posé la question : Tu as un script pour tes citations aléatoires en signature ?
Heuuu non, je fais un copié/collé depuis mon fichier texte…
Mais pourquoi n’y ai-je pas pensé avant ?
Et c’est donc parti ainsi ! Résultat à obtenir.
Résultat à obtenir avec une citation aléatoire, exemple :
--Sima78... Dicton du moment : Faites des ghosts pas la guerre !
https://sima78.chispa.fr
Le script
J’ai fait le choix de garder un fichier.txt qui contient toutes les citations où le script ira chercher une citation de façon aléatoire.
J’aurai pu faire un script contenant les citations, cela aurait donné autre chose comme script, mais surtout je trouve plus pratique d’avoir un fichier à part, plus facile à enrichir.
Pour la simplicité, j’ai hésité en deux possibilités, j’ai choisi la première, mais je vous soumets également la deuxième, si cela peut intéresser.
#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(shuf -n 1 /chemin/vers/le/fichier.txt)
echo "https://sima78.chispa.fr"
ou l’autre possibilité si vous préférez :
#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(sort -R /chemin/vers/le/fichier.txt | head -n1)
echo "https://sima78.chispa.fr"
Waouh…. Sima, quel balèze… tout ce baratin pour un script de 3 lignes…
Moi : Ouais bon, j’assume… mais si ça peut servir à ceux qui se lancent sous linux et utilisent Gnome-Evolution…
Gnome Evolution
Dans Gnome Evolution vous allez dans :
édition → Préférences
Ensuite vous allez dans « Préférences de l’éditeur » puis dans l’onglet « Signatures » et enfin « Ajouter un script ».
Bon là, on voit que j’ai déjà rentré un script, une signature, mais normalement c’est vide… Et une fois le script rentré, il suffit de cliquer dessus pour voir le résultat sur la fenêtre du dessous.
Donc ajouter un script :
Vous choisissez un nom, vous allez chercher votre script puis « Enregistrer »
Ensuite, toujours dans « Préférences » vous allez sur « Comptes de messagerie ».
Là vous sélectionnez le compte qui doit bénéficier de cette signature et cliquez à droite dans « Édition »
Vous allez dans le menu déroulant de « Signature », vous sélectionnez, puis cliquez sur « Valider », et c’est terminer.
Pour d’autres messageries il existe des solutions similaires, je ne les connais pas puisque j’utilise essentiellement Gnome Evolution sauf sur l’un des pc où j’utilise Thunderbird, mais de façon basique puisque très exceptionnellement pour la messagerie.
Si le substantif « fruit » est explicite : Organe végétal, issu du développement de l’ovaire fécondé et protégeant la graine issue de l’ovule. Bon on ne va pas rentrer les détails botaniques. Bref, pour faire simple le fruit est le résultat d’une fécondation (le fruit, ce n’est pas la graine).
Mais « légume » c’est vague, il s’agit de parties comestibles d’une plante potagère, mais pas que, ce peut être issu de plantes sauvages et pour être plus vague ont y dénombre des fruits.
Finalement ce que l’on appelle communément « Légumes » sont les végétaux que l’on mange en entrée ou plat de résistance.
Que trouve-t-on parmi les légumes, quelles parties des végétaux mangeons-nous ?
Fruits : tomates, courgettes, concombres…
Fleurs : chou-fleur, artichauts, brocolis…
Tubercules : pommes de terre, patates douces, topinambours…
Racines : betteraves, navets, carottes…
Bulbes : oignons,
Rhizomes : gingembres, maniocs..
Feuilles : salades, chicorées…
Pétioles : blettes, céleris-côte (quoi que moi je mange du pétiole au limbe).
Jeunes pouces : soja, asperges…
Germes : noisettes, amandes…
Graines : lentilles, haricots secs, petits pois écossés, fèves…
Pour les haricots verts, c’est le fruit et ses graines que vous mangez, pois avec sa gousse c’est idem.
Alors pourquoi le slogan « mangez 5 fruits et légumes » ?
Je trouve plus adéquat « Mangez 5 végétaux« , mais c’est moins fun, moins vendeur.
La mercatique est également au service de vos végétaux.
Ne lisons pas régulièrement : découvrez les légumes anciens, les légumes oubliés.
Pourtant celui qui a un potager connaît toutes ses plantes potagères. Parfois il y a même des plantes que l’on oublie volontairement : au tout début que j’avais un potager j’avais mis un pâtisson, nous avons décrété, moi et Mme Sima, que soit, c’est beau, mais chiant à éplucher et n’apporte pas grand-chose gustativement contrairement à beaucoup d’autres cucurbitacées, nous avons décidé de l’oublier et ne plus en mettre.
L’importance du nom des plantes
Si généralement, le nom français nous définie relativement bien ce que l’on nous vend (nous savons ce qu’est une laitue, un concombre, un poireau, etc.) parfois la variété francisée est accolée pour des questions de goût, de cuisson, de fermeté de chairs, (variés de pomme, de tomates, de patates, d’orange, etc.), les noms normalisés ou vernaculaires peuvent être pratiques mais aussi prêter à confusion.
Endive est le nom vernaculaire connu dans presque toute la France alors que dans le nord son nom vernaculaire est chicon, ce qui a une logique puisqu’il s’agit d’une chicorée (Cichorium).
Les noms vernaculaires (on quitte l’alimentaire pour l’exemple), le sapin de Normandie, des Vosges, de croix, et autres, désignent un seul et même arbre, l’Abies alba les seuls noms communs acceptables à mon sens, et ont l’appelle aussi ainsi, sont le sapin blanc (traduction d’Abies alba) ou sapin pectiné (traduction d’Abies pectinata).
Je ferai peut-être un jour un billet sur la synonymie des noms scientifiques…
Bref, on le voit seul le nom scientifique a un véritable sens, je dis bien scientifique et non latin car tous les noms ne viennent pas du latin, exemple l’arbre (la plaqueminier) d’où vient le fruit, le kaki, se dit Diospyros qui vient du grec et signifie « blé de dieu » ou plus précisément « blé de Zeus »
La confusion des noms commerciaux.
Lorsqu’arrive d’un pays lointain un nouveau produit, il faut lui trouver un nom francisé.
À l’arrivée du fruit de l’attier (Annona squamosa) on lui donna le nom de « pomme cannelle », personnellement je n’ai jamais trouvé le rapport que se soit au goût, à la texture ou autre avec une pomme à la cannelle, maintenant on le trouve assez souvent sous le nom d’annone.
Alors si le nom commun peut porter à confusion parfois il est très utile, si je vous dis : venez manger demain soir, il y aura des boules de phallus impudiques (phallus pour, ne pas dire bites) au menu.
Cela ne vous mettra peut-être pas en bouche, ou vous viendrez plein d’enthousiasme dans l’espoir d’une soirée d’un genre particulier et vous seriez déçus de constater qu’il ne s’agit que de manger des vesses du champignon « Phallus impudicus« .
Là, par exemple, il faut vraiment lui trouver un nom autre que la traduction du latin. 🙂
Mais parfois les noms communs sont trompeurs.
Marrons glacés, il s’agit pourtant de châtaignes… Le marron est la graine du marronnier non comestible alors que la châtaigne est le fruit du châtaignier (oui, la châtaigne est un fruit alors que le marron une graine, des subtilités importantes). Alors pourquoi parler de marron glacés, de marrons chauds ?… Alors qu’il s’agit de châtaignes ?
Si l’on est dans l’imprécision, la confusion des noms communs, évitons l’absurdité !
Sous cette appellation, cela sous entend que seul ce piment est végétarien et que les autres ne le seraient pas alors que nous savons tous que tout aliment végétal, est de fait, végétarien!
On voit bien là l’absurdité parfois des noms vernaculaires.
Ce nom vernaculaire « piment végétarien » existe depuis longtemps, donc pas un phénomène de mode, ni marketing (du moins pas à l’époque où le nom est sorti, maintenant, sa tombe bien). Il est issu du piment Antillais Capsicum chinense qui serait originaire du Mexique. Pourquoi je mets le conditionnel ? Je ne suis pas un spécialiste du piment (je connais un peu mieux les ligneux des régions tempérées) et si je sais que la grande majorité des piments vient d’Amérique centrale et du sud, il me semble qu’il en existe des variétés endémiques d’Asie et si wikipédia nous dit qu’il vient du Mexique, le nom latin m’interpelle car lorsque je lis chinense, ou chinensis, ou encore sinensis cela signifie généralement que cela vient de Chine ou d’Asie. Ce n’est pas non plus une vérité absolue, on peut également imaginer que le botaniste qui l’identifie pour la première fois lui donne ce nom parce que cela lui évoque un souvenir de Chine ou d’Asie ?
Pour résumer : le piment végétarien serait donc le nom vernaculaire d’un type variétal ou d’un cultivar du Capsicum chinense mais je n’ai pas trouvé le nom exact de ce piment. S’il s’agit d’un cultivar cela s’écrirait ainsi: Capsicum chinense ‘Piment Végétarien’
La liste des exemples n’est pas exhaustive, mais vous l’aurez compris, il n’est pas facile de nommer un chat, un chat !
Et pour votre santé, mangez cinq végétaux !
Giuseppe Arcimboldo, « Vertumnus », vers 1590-1591, huile sur bois, Skokloster Slott (Suède) – L’empereur Rodolphe II du Saint-Empire représenté sous les traits de Vertumne, dieu romain des saisons et des jardins, entièrement composé des fruits de la nature.
Au début je voulais mettre comme titre « Aventure de Sima – Sima et son Kéfir ». Soit, il n’y a pas grand périple dans une recette de kéfir, mais ce titre aurait donné l’illusion que j’ai une vie sensationnelle, rien à voir avec celle du commun des mortels. Mais bon, j’ai opté pour la modestie.
Kéfir d’eau en cours de fermentation : le liquide ambré, obtenu par fermentation de grains de kéfir dans une eau sucrée, repose dans un bocal couvert d’un tissu respirant qui laisse s’échapper le CO₂.
Avant mon kéfir idéal, je vais vous raconter comment j’ai découvert le kéfir d’eau.
Ho nooonnn !… Hé bien oui !
J’ai découvert le kéfir lorsque j’étais jeune (16-17 ans) dans une famille où c’était leur boisson quotidienne. J’ai le souvenir qu’à l’époque la mère de famille en faisait par six bouteilles, n’utilisait pas de produits bio. À l’époque je ne sais pas s’il existait des boutiques bio, toujours est-il, pas dans notre ville.
Puis un jour, il y a déjà quelques années, le souvenir de ce kéfir m’est revenu avec l’envie d’en faire.
Quelle est la recette idéale du kéfir d’eau ?
Il n’y en a pas ! Si vous attendiez que le billet réponde à cette question, vous avez la réponse, pas la peine d’aller plus loin… Passez votre chemin ! Cela dit je peux vous faire part de mes expériences, à vous ensuite de vous en inspirer, ou pas.
Pourquoi n’y a t-il pas de recette idéale ? Le grain kéfir est un aliment vivant et donc réagit à la température, la qualité de l’eau, du sucre, des fruits, etc.
Nous allons voir :
les bases
l’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »
conserver ses grains de kéfir
Les bases
Pour améliorer son kéfir il faut partir d’une base.
Matériels et ingrédients pour 1 faire un litre de kéfir.
Matériel :
Récipient de 1,1/2 à 2 litres en verre.
Cuillère en bois ou plastique (pas de métal).
Passoire en nylon ou plastique (pas de métal).
Bouteille en verre avec bouchon bien hermétique (genre bouteille de limonade traditionnelle).
Ingrédients :
1 l d’eau*.
20 g de grains de kéfir.
20 g de sucre bio (blanc ou roux).
2 rondelles fines de citron jaune bio.
1 figue séchée bio (2 si elles sont petites).
*Eau ce peut être de l’eau minérale en bouteille, j’utilise de l’eau du robinet que je laisse décanter une journée, quand j’oublie j’utilise de l’eau passer par une carafe filtrante (genre Brita ou équivalent). J’avais lu que ce genre de carafe retenait certains minéraux et qu’il fallait ajouter une petite pincée de sel… J’ai fait avec et sans pincée de sel je n’ai pas vu la différence, généralement, j’utilise de l’eau du robinet décanté.
Instructions
Dans le récipient, mettre les grains de kéfir.
Verser délicatement l’eau dans laquelle vous avez préalablement dilué le sucre.
Mettre la ou les figues, les rondelles de citron.
Couvrir de façon non hermétique (dans mon cas j’utilise un gros bocal à conserve que je referme sans joint, avant j’utilisais une grande carafe que je recouvrais d’un papier absorbant avec une assiette par-dessus). Bref, ce ne doit pas être hermétique, l’air doit pouvoir circuler.
Lorsque les figues remontent à la surface, le kéfir est prêt.
Enlevez les figues et rondelles de citron et transvidez dans une bouteille.
Gardez la bouteille 24 h à température ambiante.
Ensuite vous pouvez l’ouvrir, vous servir, la mettre au frais.
Si c’est la première fois, c’est après la deuxième ou troisième préparations que vos grains de kéfir auront un rendement vraiment satisfaisant.
L’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »
Si vous enchaînez sur une autre préparation, inutile de rincer les grains de kéfir, personnellement, je remets le kéfir, l’eau sucrée, figues et citron… Je rince les grains de kéfir lorsque je constate qu’ils se sont trop multiplier et que je dois en enlever (au bout quatre, cinq ou plus préparations enchaînées).
Surveillez donc votre kéfir, il est vivant sensible et réagit plus ou moins vite en fonction de la température ambiante, de la qualité de vos grains de kéfir, etc..
Si vous constatez que les figues remontent très tôt, après une douzaine d’heures. Diminuer la quantité de grains de kéfir et donc proportionnellement de sucre, ou si vous avez mis deux figues, faites avec une seule figue.
Vous souhaitez un plus d’acidité ajoutez une rondelle de citron et inversement si vous souhaitez moins d’acidité.
Le kéfir n’est pas une boisson au goût sucré, si vous aimez les boissons très sucrées… Attention ! Le sucre sert à nourrir les grains de kéfir, l’excès de sucre va vous faire un kéfir sirupeux, non gazeux, pas engageant voire carrément pas bon et vos grains risque d’être irrécupérable. Donc attention à l’excès de sucre.
Lorsque vos grains kéfir se seront bien multipliés et que vous en avez assez en cas où ça se passe mal… Vous pourrez expérimenter avec d’autres fruits secs comme les abricots et autres, je vous déconseille les pruneaux d’Agen (trop grosse teneur en sucre).
Allez sur internet, il y a plein d’expérimentations, mais faites-les que si vous des grains de kéfir en réserve.
Personnellement, je reste au traditionnel figues/citron.
conserver ses grains de kéfir
Grains de kéfir d’eau : ces granules translucides, constitués d’un consortium de bactéries lactiques et de levures, servent de ferment pour préparer une boisson probiotique naturelle.
Je les mets dans des boites alimentaires avec de l’eau au réfrigérateur.
Comme je l’ai dit plus haut (eau de source ou du robinet décantée) avec très peu de sucre.
Exemple pour 20 g je mets trois fois le volume d’eau sucrée (avec une demi cuillère à café de sucre) et il se garde longtemps.
La quantité de sucre n’est pas proportionnelle pour le maintenir au réfrigérateur et il n’y a pas plus de données scientifiques, alors par expérience, pour une quantité plus grande, 600 g, je mets une cuillère rase de sucre dans trois volumes d’eau… et je l’oublie au réfrigérateur, un, deux, trois mois… puis je ressors, rince les grains de kéfir, remets l’eau avec la même quantité de sucre (1 cuillère rase à café) et ça ce maintien jusqu’au jour où je décide de m’en servir pour fabriquer du kéfir. Bref, ça se conserve très bien et simplement.
Grains de kéfir d’eau en stock : les granules translucides sont dans un contenant non hermétique, dans une eau légèrement sucrée..
Attention à l’excès de sucre, aux produits aseptisant (eau chlorée), ou ayant des propriétés antiseptiques (ne pas remplacer le sucre par du miel).
Pour conclure
Vous avez les bases pour faire votre kéfir dont les grains vont se multiplier. Quand vous en aurez trop vous pourrez expérimenter d’autres recettes… et aussi en donner.
Je ne fais pas du kéfir à longueur d’année, j’ai des périodes de quelques mois où je fais du kéfir et d’autre où je n’en fais pas, mais j’en ai toujours au réfrigérateur et dans la période où j’en fais c’est également la période où il se multiplie le plus et où j’en donne (entre avril et août de cette année, j’en ai donné environ 900 g, j’en ai gardé 60 g).
Bon, en vrai, il s’agit de l’aventure d’une connaissance. Je parle à la première personne mais ce n’est pas moi. Un jeune qui souhaite passer des vacances entre amis dans la même ville où nous étions cet été.
Le projet de vacances
Passer des vacances entre amies et amis, certains resteront le mois d’autres quelques jours, et encore d’autres viendront nous rejoindre. La semaine ou nous serons les moins nombreux nous serons cinq, celle où nous serons le plus nombreux, huit. On me fait confiance pour trouver la location et rassembler l’argent au prorata de la durer du séjour de chacun en fonction du prix de la location. Nous sommes tous d’accord qu’il nous faut une location avec huit couchages.
L’échec de la première location
Sur la plateforme AirBnB je trouve la location, je transmets les liens avec photos et tarifs… Tout le monde est d’accord sur la location. Je fais la réservation, je dois centraliser l’argent pour la location (c’est là le début des complications), chacun prend ses billets d’avions.
Le temps passe, nous nous approchons de la date de départ et je n’ai toujours pas réussi à rassembler la somme, certains tardent à payer et le bailleur s’impatiente de plus en plus. Enfin deux jours avant le jour J des premiers départs dont moi j’ai réuni la somme, je contacte le bailleur pour le lui annoncer et là… Il m’annonce qu’il annule tout, que tout cela a trop duré, qu’il n’a plus confiance… Mais monsieur, nous avons nos billets d’avions, si vous annulez qu’allons-nous faire ?
Il ne veut rien entendre, ni mes arguments, ni mes excuses ! Nous nous retrouvons sans location !
Je râle contre mes potes, suis en colère, tout le monde est déçu ! Une fois la colère passée, nous devons trouver une solution, nous avons tous des billets (à pas chère) non-remboursable.
Location de secours ou comment se faire arnaquer.
Moins l’on a de choix et plus l’on est une proie facile.
L’amorçage
Là tout le monde se lance dans la recherche sur toutes les plateformes pour trouver une location pour huit couchages. Rien tout est complet !… Puis soudain, comme par miracle apparaît sur AirBnB une location nous convenant et dans notre ville de destination.
J’appelle immédiatement et tombe sur une dame qui me dit : il y a eu une erreur cette location est prise, et me demande la contacter directement sur son téléphone portable. Je la recontacte en directe et dit connaître d’autres personnes qui ont des locations en dehors toute plateforme, c’est du bouche-à-oreille. La rappeler dans une heure… J’en parle aux autres, nous sommes méfiants et de conclure que nous n’avons rien d’autre à quoi nous raccrocher. Je la rappelle, et elle me dit qu’une de ses amies a bien une location pour huit, le prix convient car c’est le même que notre première location, mais pour la première nuit nous allons devoir nous débrouiller autrement car le logement sera disponible que le lendemain où elle nous fixe un rendez-vous à 10 h.
Le ferrage
La première nuit nous dormons dans un hôtel proche de l’aéroport. Nous arrivons au rendez-vous avec une demi-heure d’avance… Arrive 10 h, personne ; 10 h 30, personne ; 11 h toujours personnes malgré mes SMS et messages sur WhatsApp (on est en Espagne!) tous sans réponse. Nous sommes là, à attendre en plein cagnard sans savoir que faire lorsque soudain un message pour nous dire qu’elle arrive, il est 12 h passé.
Elle arrive donc avec plus de deux heures de retard accompagnée d’une autre dame et là elle nous dit qu’il y a un problème ! D’où son retard.
HAaa !??… Encore un problème !
La location avec huit couchages sera libre que la semaine prochaine mais la dame qui l’accompagne peut nous faire une location pour cette semaine, il y a cinq couchages. Nous serons que cinq cette première semaine, moi et quatre amies.
Nous visitons donc cette location, correcte en attendant l’autre. Elle nous demande de régler cette location plus les trois semaines de l’autre à huit couchages. Nous ne sommes pas d’accord, nous souhaitons payer cette location pour la semaine et régler l’autre la semaine prochaine… S’ensuivent des discussions, elle argumente qu’il y a beaucoup de demande pour cette deuxième location et que mieux payer d’avance pour réserver… Nous n’avons pas vraiment le choix et nous payons !
L’arnaque !
Arrive la fin de la semaine et recontactons cette personne pour prendre un rendez-vous pour la location de huit couchages car certains vont arriver ce week-end.
Elle nous dit que non, l’autre location est prise et que nous étions tombés d’accord pour rester dans cette location jusqu’à la fin du mois…
Je vous passe les discussions, tentatives de négociations, engueulade aussi… Au final elle ne changera pas d’avis et nous n’aurons plus de contact avec elle.
Que faire, déposer plainte à la police ? Nous aurions eu gain de cause, ce qu’elle fait est illégal très certainement pas déclarer… Le risque est de se retrouver sans location tout en ayant gain de cause.
La colère passée, nous décidons de faire en sorte de passer les meilleures vacances possible et qu’elle ne nous les gâchera pas.
Nous achetons deux matelas gonflables deux places chacun, nous déplaçons tous les meubles de la salle manger et y établissons un genre de camping, il nous reste la terrasse pour déjeuner.
Nous passerons malgré tout de très bons moments.
Restitution de la location.
Je pense qu’elle attendait notre appel pour confirmer notre date et horaire de départ, ce que nous n’avons pas fait et sommes partis sans état des lieux… Laissant derrière nous une location sale, vaisselle non faites, des assiettes sales dans tous les coins, tous les meubles déplacer en désordre. Un véritable chaos ! Je ne vous cache qu’il nous est venu à l’esprit l’envi de chier dans les lits ! Nous nous sommes contenus.
Nous avons dénoncé cette personne auprès de AirB&B, le fait qu’elle utilise la notoriété de cette plateforme pour être ensuite contactée en directe pour escroquer les personnes. Elle sera radier de la plateforme, mais je ne me fais pas d’illusion, elle recommencera sous un autre nom, autre adresse mail autre numéro de téléphone.
Je précise, sur l’image ce n’est ni nous ni notre location, mais c’était à peu près ça.
Sachez que ce n’est pas la première fois que nous partons tous ensemble et qu’à chaque fois nous avons été félicités lors des états des lieux alors qu’ils nous avouaient avoir eu au début, des à priori à louer à une bande de jeunes. Nous avons toujours laissé les locations très bien ranger, le ménage fait, bref, toujours tout nickel ! Sauf cette fois !
Je suis sous Gnu/Linux depuis longtemps j’avais écrit un billet sur mes débuts pour finir au tout Linux et logiciel libre (Linux ! Et moi, et moi, et moi) que ce soit à titre personnel ou au boulot (bon là, c’est pas tout à fait vrai, depuis le confinement on m’a créé un compte Teams et l’on m’a imposé des visioconférences via Zoom et Teams et depuis juin Citrix pour certains accès). Dans le monde du travail, nous travaillons avec ce que l’on nous impose… Mais en réalité, même au niveau professionnel, avec une volonté politique hiérarchique, je pourrais travailler 100 % sur du libre.
S’il s’agit d’une vision objective me concernant, elle ne l’est pas pour d’autres professions qui nécessitent peut-être certains logiciels propriétaires dont il n’y a pas d’équivalent dans le libre.
Bref, revenons-en à l’évolution et la richesse du logiciel libre.
Les distributions
Si l’on regarde sur la « Time Line » plus bas on constate l’incroyable évolution de Gnu/Linux. La grande majorité émane de six distributions, la base principale : [1992-1995] Slackware, Debian, Red Hat, Jurix, [fin 1999-2002] Enoch, Arch Linux.
Puis il y a également d’autres bases qui ont fait aussi quelques petits.
Si certaines bases « secondaires » et/ou distributions dérivées de toutes ses bases n’ont pas perdurées, au final, l’on voit aujourd’hui la diversité des distributions. Il y en a pour tous les goûts, pour des machines à faible ressource ou pas, des spécialisées, des généralistes… Chacun peut trouver le Linux qui lui convient, sans compter sur la diversité des environnements de bureau existants et personnalisables.
Je pense que la « Time Line » n’est pas exhaustive car je n’y ai pas trouvé Drinou que j’ai testé dans les années 90 et qui n’existe plus.
Cliquez sur l’image pour mieux voir.
Linux Distribution Timeline (décembre 2020) – Visualisation de l’ensemble des distributions GNU/Linux, de leurs origines communes jusqu’à leurs nombreuses ramifications et forks au fil des décennies.
Les applications
Il en va de même, une multitude d’applications dans des domaines très diversifiés. Il se peut qu’une application spécifique à un métier, une fonction, n’existe pas ou qu’il n’y ait pas l’équivalent en logiciel libre. Mais attention aux interventions des soi-disant pro ! Il m’arrive trop souvent dans le cadre professionnel de recevoir des formulaires (.doc) de personnes qui ne souhaitent pas utiliser LibreOffice, car ce sont des pros et il leur faut donc utiliser du logiciel PRO ! Parlons-en des formulaires… Dès que je commence à le remplir tout se barre en couille, des sauts de lignes, de sauts de pages, des cadres qui disparaissent, etc. Il n’en va pas même de document de plusieurs pages ou le sommaire est fait à la bricolo, à la main, et pour peu que le document fût corrigé, complété, les numéros de pages ne correspondent pas… Ce n’est pas d’un logiciel libre ou pro dont ils ont besoin, mais de formation. J’ai aussi entendu : Sima, j’utilise Photoshop pro parce qu’il fait des trucs que Gimp ne fait pas. Moi : ha, et que fais-tu avec Photoshop que Gimp ne fait pas ? Et là il y a généralement un grand silence.
Bref normalement vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour bosser et pour le quotidien, et bien plus. Il m’arrive même d’être confronté à une telle multitude de choix que j’ai du mal à choisir. Par exemple un « player » pour écouter/gérer la musique… depuis un terminal j’ai opté pour Moc mais en mode graphique je n’arrive pas à me décider tant il y en a que j’apprécie.
Pour voir cette richesse, utilisez « Synaptic » pour la gestion des paquets, soit, il n’y a pas que les applications mais aussi librairies etc. Mais justement si par exemple vous utilisez une application de jeux d’échecs, vous y découvrirez des « moteurs » de jeux que vous pourrez ajouter et qui n’ont pas été mis par défaut… Il y a une véritable richesse au niveau des applications libres.
La véritable richesse des systèmes et logiciels libre serait donc leur multiplicité ?
La richesse, ce sont des humains, Il n’y a rien de IA ni de Digital dans le C… Heu là, je dois me reprendre.
Derrière cette multiplicité de distributions, de logiciels, leurs évolutions, il y a des êtres humains.
Des développeurs qui lancent l’essentiel, ceux qui y ajoutent des compléments, ceux qui corrigent les bugs (parfois ce sont les mêmes), les graphistes, les traducteurs, ceux qui remontent les bugs, ceux qui y apportent des suggestions, etc. La majeure partie, pour ne pas dire la quasi-totalité, ce fait bénévolement. Et il y a plein d’autres contributions dont on n’a pas forcément conscience, ceux qui contribuent à la plénitude d’une application.
Je vous donne un exemple, parmi tant d’autres : OpenStreetMap. Lors d’un salon sur le logiciel libre et l’OpenSource je tombe sur leur stand (je ne me souviens pas quand, mais au début des années 2000). Je m’arrête et discute avec eux, ils me font part du projet… Cartographier le monde, l’équivalent de GoogleMap en libre en comptant sur l’intervention d’individus comme sur Wikipédia. Je trouve le projet très ambitieux mais reste perplexe. De retour chez-moi, je tape le lien qu’ils m’ont donné, le nom de ma ville et là je vois un rond point avec quatre axes qui ne vont nulle part, un quartier relié à rien… Je vais sur la préfecture la plus proche, et en dehors des grands axes et quelques rares quartiers inachevés et relié à rien… je me dis : Houuf, il y a du taf et je ne crois pas en ce projet… Et pourtant ! Regardez OpenStreetMap aujourd’hui ! C’est impressionnant ! Dans certaines villes on y trouve des précisions qui ne sont pas dans GoogleMap. Soit, toute la planète n’est pas cartographiée, mais rien qu’en France, c’est impressionnant. Et cela grâce à des humains qui contribuent.
Au-delà des développeurs, traducteurs, etc, il y a aussi la solidarité (dont ces derniers en font partie), la notion d’aider par la diffusion des connaissances ou en pratique par visio, échange de mail, forum ou même in-situ (install party et autres). On le voit par les multitudes de tutoriels (en texte ou en vidéo), dans les LUG (GUL en Français, Groupe d’Utilisateurs Linux), la richesse est aussi dans la solidarité, on le retrouve aussi dans des initiative individuelle, le dernier exemple que j’ai, mais en cherchant vous en trouverez d’autre, est le billet « Je t’aide »de serveur 410.
S’agit-il d’une communauté du logiciel libre ? Cela existe t-il?
Non, je ne le pense pas ! Il s’agit à mon sens, d’une multiplicité de personnes d’origine, de culture, de religion, de politique, différentes qui se retrouvent en fonction de leurs compétences et leurs intérêts sans se soucier de ces différences où le libre est le point de convergence. En tout cas je ne me revendique d’aucune communauté.
L’argent le nerf de la guerre!
Si l’on a vu que tout cela fonctionne et évolu grâce en grande partie au bénévolat, faire un don est source de motivation.
Faire un don aux logiciels que vous utilisez le plus est toujours bienvenue. Il y a aussi des blogueurs qui publient énormément de tutoriels ou proposent des aides, un don est encourageant.
Je ne demande rien sur mon blog, c’est simplement que je ne pense pas que mon blog apporte grand-chose à l’évolution du logiciel libre, mes tutoriels me servent souvent de pense-bête.
Faire un don, ok me direz-vous, mais on ne peut pas satisfaire tout le monde.
Chacun selon ses moyens.
Par exemple je donne chaque année à certains de mon choix, puis concernant d’autres applications que j’utilise également et ne pouvant satisfaire tout le monde, je fais tourner en donnant à certains cette année, puis à d’autre l’année suivante, j’essaie de satisfaire sur deux ou trois ans… Puis par le biais de ma cotisation à Root66 je contribue aux dons décidés en assemblée générale.
Faire un petit don est une source de motivation, dans certains cas ça peut même maintenir des emplois.
Vous avez tous entendu ces derniers jours la fameuse croisière de trois jours dans l’espace.
Trois jours dans l’espace : la croisière SpaceX vaut 200 millions de Dollars.
C’est Jared Isaacman, un homme d’affaires qui a fait fortune avec un système de paiement nommé Shift4 qui régale. Il paie les billets des trois autres passagers, pour une somme qui ne dépasserait pas 200 millions de dollars.
Encore un caprice de riche qui tente de se justifier par un prétexte pseudo-scientifique et caritatif.
Quand on arrive à ces sommes là (presque 200 millions, ou plus ou moins), on ne va pas chipoter et restons-en à 200 millions de dollars.
La presse nous informe régulièrement de caprices, détournements de fonds, marchés, etc. de plusieurs centaines de millions quand il ne s’agit pas de milliards et nous lisons tout cela sans nous offusquer, ou pas trop… Un peu comme une chanson que l’on n’aime pas mais qu’a force de l’entendre à la radio, l’on finit par la fredonner.
Lorsque l’on a un salaire moyen, ou bas, ou encore minimum, voire au RSA il est difficile de s’imaginer ce que représente 200 millions de dollars, je veux dire en argent, en travail, c’est difficile de se le représenter.
Que serait 200 millions de dollars sous notre matelas ?
Alors j’ai décidé d’essayer de vous matérialiser cela pour vous défaire de ces chiffres aux multiples zéros qui sont au-delà de notre imaginatif.
Nous allons donc prendre la base de 200 millions de dollars.
Cela s’écrit ainsi :
200 000 000 $
Comme nous sommes en Europe, nous allons les convertir en euros. À l’instant où j’écris ce billet le dollar est 0,85016 € ce qui fait:
170 035 000 €, bon, là aussi on ne va pas chipoter, on est plus à 35 000 € euros près, ne soyons pas mesquins et arrondissons à 170 000 000 €.
Donc 170 millions de pièces de 1 €… C’est pas plus concret sima78 ! Ok, alors pour les compter on va les mettre côte à côte.
La pièce de 1 € fait 23,25 mm de diamètre, donc mises côte à côte cela fait :
(170 000 000 X 23,25 mm)/1 000 = 3 952 500 m soit divisé encore par mille cela fait une ligne de 3 952,5 km de pièces de 1 €.
Pour que cela prenne moins de place nous allons les empiler, la pièce fait 2,33 mm d’épaisseur.
(170 000 000 X 2,33 mm)/1 000= 396 100 m soit une pile de 396,100 km.
Comme cela prend vraiment trop de place on va prendre des billets de 100 € neufs (pas des froissés, hein !), il fait 0,12 mm d’épaisseur.
((170000000/100)*0,12)/1000=204
Si ont les mets sur la tranche, côte à côte, il nous faudra une étagère de 204 mètres de long de billets de 100€.
170 millions d’euros c’est un gros volume de billets, et en salaires, que cela présente-t-il ?
Au moment où j’écris le salaire minimum net est de 1 230,60 €.
Quelqu’un gagnant le salaire minimum travaillant pendant toute sa carrière (47 annuités par exemple) aura touché 694 058,40 €. Je vois venir les pointilleux : ce n’est pas bon comme calcul car le salaire minimum est réévalué de temps en temps voire chaque année… Soit ! Mais celui qui peut dépenser 170 millions pour trois jours aura ses ressources augmentées de façon proportionnelle si ce n’est exponentiel dans le même temps.
Donc combien de carrières de « smicars » pour 170 millions d’euros ?
Pour arriver à cette somme de 170 millions d’euros il faudrait presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans… Oui je sais le salaire minimum augmente un peu chaque année… mais ça donne un ordre d’idée de ce que cela représente 170 millions d’euros.
Oui mais !
C’est que les presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans n’auront rien épargné et seront peut-être même endettés car moins l’on gagne et plus l’on est sujet aux crédits à la consommation, il faut bien se faire plaisir de temps en temps lorsque le salaire ne sert qu’à payer le loyer, les charges, la nourriture, l’habillement, bref, le nécessaire, et encore…
On pourrait également élargir l’étendu de ces caprices à la pollution engendrée.
À moi que l’on va prochainement faire payer les ordures ménagères au poids (et non pas ceux qui su-remballent les marchandises), par contre on ne parle pas de la pollution et de la détérioration de l’environnement pour la fabrication de telles fusées. De la pollution engendrée lors de son lancement et celui de l’espace par tout ce qui y reste (Je ne dis pas que Crew Dragon laisse des débris dans l’espace, j’en sais rien, mais si on peut éviter les envois inutiles)… On se rapproche du scénario du syndrome Kessler.
Quand on a les moyens on se permet tout ! Tiens, on dirait une citation d’Audiard « Les cons ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît« .
Et cela serait dans le but de collecter des fonds pour le centre de traitement du cancer des enfants du St. Jude Children’s Research Hospital. Mais qu’il les donne directement ses 200 millions de dollars et qu’il demande à ses copains d’en faire autant plutôt que nous polluer en conneries.
Bon, là c’est une un autre sujet qui pourrait être long…
Mon billet s’est transformé en coup gueule, tant pis ! Arrêtons de banaliser les centaines de millions!