Humeur – Sentiment de solitude avec GnuPG

Humeur – Sentiment de solitude avec GnuPG

Je n’envisageais pas écrire un billet sur le sujet. Faire un Tuto sur GnuPG ? Certains en ont fait d’excellents et je ne vois pas ce que je peux y ajouter.

C’est un billet de ChezIceman « Tuto – Le mail sécurisé c’est pas si facile, sauf si… » qui m’a décidé de parler de mon expérience.

J’utilise GnuPG depuis déjà un certain temps.

J’ai plusieurs PC, tous sous linux, j’utilise sur tous GNOME Evolution (bah oui, j’aime bien) comme messagerie sauf sur l’un sur lequel j’utilise Thunderbird, car le pc a moins de ressource et Thunderbird est moins lourd qu’évolution… Me semble-t-il.

Je n’ai aucune expérience sur ordiphone puisque je ne communique pas par mail depuis mon ordiphone, je n’ai donc aucune expérience sur le chiffrement depuis ces appareils. J’ai bien une messagerie configurée dessus, mais elle est dédiée uniquement à recevoir mes log « Logwatch » et « Fail2ban » de mon serveur. Je n’envoie pas de message depuis cette messagerie.

J’ai bien une messagerie sur mon ordiphone professionnel, mais pas chiffrée et uniquement pro… Enfin, j’avais… depuis qu’il est cassé il y a 4 mois ils me l’ont remplacé par un téléphone à clapet, manque de budget, du temporaire paraît-il, entre-temps ils ont payé un ordiphone tout neuf (plus de 400 €) pour qu’une partie de mes équipes vérifient les Pass Sanitaires du public… Mais bon, ça c’est une autre histoire.

Bref, j’utilise GnuPG !

Il y a toujours un début à tout.
Je ne saurais pas dire depuis quand, mais assez tôt, lorsque j’ai découvert GnuPG (début des années 2000), je me suis documenté, créé mes clés, etc.

Wouaa Sima, mais alors tu communiques en chiffré depuis longtemps ! Hola, on se calme.[1]

Au tout début, j’étais donc seul à détenir une paire de clés, personne d’autre dans mon entourage, ce qui ne sert strictement à rien, car il faut au moins être deux pour communiquer en chiffré. Mais le sujet m’intéressait, j’apprenais et signais mes messages même si je savais que personne de l’autre côté pouvais vérifier ma signature… Ça ne servait donc à rien sauf pour ma culture personnelle.

Quand il y a un début, c’est qu’il y a une suite.
Puis j’ai rencontré (On Line) trois blogueurs qui utilisaient GnuPG avec qui j’ai communiqué en chiffré. Enfin, je pouvais tester mes connaissances, mettre en pratique la théorie acquise et j’en étais heureux, je pense que la joie était partagée, il y avait si peu de personnes qui utilisaient GnuPG.

Le hasard de la vie fait que l’on sait perdu de « vue », en fait ils ont arrêté de bloguer et nous n’avons plus communiqué. Puis il y a eu les « Café Vie Privée » (qui ne fonctionnent plus vraiment), j’ai participé à certains, j’en ai organisé dans les Yvelines avec d’autres libristes et dans ce contexte j’ai rencontré d’autres personnes qui communiquaient en chiffré, et des personnes qui s’y intéressaient. Ce qui me fait un peu sourire aujourd’hui, c’est que j’ai connu des personnes avec des discours défendant de façon abrupte la nécessité d’échanger en chiffré, faisant presque culpabiliser ceux qui ne le faisaient pas… Et qui aujourd’hui sont retournés à leurs messageries (FAI) sans chiffrement…
Toujours est-il qu’il a eu une période où j’ai échangé un peu plus en chiffré.

Puis c’est retombé comme un soufflé mal cuit.
Il faut dire qu’utiliser GnuPG, n’est pas si simple, cela demande une certaine rigueur (la rigueur n’est pas ma qualité première), tenir à jour ses clés, les synchroniser, être vigoureux pour le réseau de confiance, etc. Il faut reconnaître que c’est un peu une usine à gaz et je me suis retrouvé un peu seul, je n’ai que de rares personnes dans mon entourage utilisant le chiffrement pour communiquer. Sentiment de solitude !

Démocratisation et retour timide du chiffrement.
Alors bien sûr il y a la médiatisation, mais je pense que la sensibilisation est plutôt liée à l’actualité et aux nouvelles formes de communiquer de façon plus sécurisée : SMS via Silence, réseau Signal, Element, Telegram et autres. Et ce sont, AMHA, ceux qui communiquent via ces applications qui s’intéressent à la messagerie chiffrée, ce qui en fait une continuité et il y a des propositions « grand public » comme Prontomail et autres sauf que la grande majorité de ceux qui l’utilisent n’ont pas une réelle connaissance de ce qu’est une clé privée et clé publique et utilisent donc Prontomail de la façon la plus basique.

Dernièrement j’ai un collègue qui me dit : moi aussi Sima je communique en crypté (hou, ça fait mal aux oreilles), j’utilise Prontomail. Bah non, tu ne communiques pas en chiffré, en tout cas pas avec moi. Il ne faut pas oublier que Protonmail, comme d’autres, est une messagerie qui PERMET de communiquer de façon chiffrée, en cela j’ai vraiment apprécié le tutoriel d’Iceman « Tuto – Le mail sécurisé c’est pas si facile, sauf si… » que je conseille aux utilisateurs de Protonmail.

On va peut-être finir par savoir communiquer par mails chiffrés.

Deux excellents tutoriels GnuPG

Gnu Privacy Guard (GnuPG) Mini Howto (Français)

et l’excellent « Bien démarrer avec GnuPG »

Précision de dernière minute: alors que le billet était déjà écrit et programmé pour sa publication j’ai souhaité tester l’application OpenPGP-Applet sous ubuntu20.04 pour gérer mes clés depuis une interface graphique. Une application qui par le passé ne m’a jamais convaincu par son fonctionnement hasardeux. Je l’installe, la lance et rien ne se passe, rien ne s’affiche… Pourtant avec un « ps aux » je vois que le processus est lancé, mais rien! Bon, je retourne à mes lignes de commande, mais le chiffrement conviviale pour l’utilisateur lambda n’est pas pour demain.

PS : avertissement pour ceux qui utilisent GnuPG sous Evolution, les pièces jointes ne sont pas chiffrées, il faut préalablement les chiffrer avant envoi.

Note(s)

  1. ^ Oui, ceux qui me lisent, les rares, savent qu’il m’arrive souvent de faire les questions réponses, en plus d’être dyslexique, je dois avoir une pointe de schizophrénie non diagnostiquée, je me sens moins seul devant l’écran 🙂

Sima78 part en vacances

Les aventures de Sima – Sima part en vacances

Cette mésaventure remonte à deux ans, mais si cette expérience peut servir, sur ce qu’il faut et pas faire, mais surtout à quoi s’attendre… C’est déjà ça.

Le départ.

Voiture achetée une semaine avant chez un concessionnaire de bonne réputation (une Peugeot 3008) d’occasion avec une garantie de 6 mois, révisée, toute propre, presque neuve… Bref nous partons tranquille ! Nous avons toujours roulé avec de vieux « nonos » que nous avons amené à 400 000 km sans frais, à part l’entretien et le remplacement des pièces d’usures, bref, deux pannes (en plusieurs décennies) que j’ai pu réparer moi-même. Alors, avec un véhicule presque neuf, sorti de révision et sous garanti, que peut-il nous arriver ? Nous partons donc tranquille à cinq pour mille six cents kilomètres. Un peu serré, mais moins que dans nos véhicules historiques, le coffre est plein et pour la première fois nous n’avons pas de coffre de toit. Nous sommes tous joyeux !

La panne.

Nous partons un week-end noir, mais peu importe, dès que nous mettons la clé sur le contact nous sommes déjà en vacances, peu importe le temps que nous mettrons nous nous arrêtons quand bon nous semble, le temps qui nous convient, nous ne sommes pas pressés. Les kilomètres défilent dans un confort nouveau pour nous tous. Puis sur l’autoroute, à 238 km de l’arrivée, alors que nous sommes sur la deuxième file doublant un camion, la voiture se met en défaut, ralentissement soudain, appels de phares du véhicule qui nous suit… Panique, warnings, se rabattre derrière le camion en catastrophe, puis sur la bande d’urgence. Coup de bol, à trois cents mètre on voit une borne téléphonique avec un décrochement de sécurité. Nous nous y arrêtons, appuyons sur la borne pour faire appel à une dépanneuse, dans le même temps j’essaie de joindre Peugeot assistance (le véhicule est sous garanti), ça ne répond pas, donc mon assistance assurance, ça ne répond pas non plus. Il faut dire que nous sommes sur un week-end « noir » et qu’ils sont certainement surchargés. La dépanneuse arrive qui dépose notre véhicule dans un garage ami, 217 €, ça commence bien. Là il y a trois jeunes filles dans la même situation que nous qui n’arrivent pas joindre leur assurance. Le mécanicien branche la balise, il est aux alentours de 21h, il me dit fermer aux alentours de 23h les week-end de départ, bref le diagnostique : un injecteur défectueux, le numéro 3. Il me dit qu’il peut le faire dans la journée de lundi, nous sommes samedi soir. Ne touchez à rien demain je joins Peugeot assistance qui me dictera la démarche ! Il nous appelle un taxi pour terminer notre route jusqu’à notre location. Nous arrivons enfin à notre location, je paie le taxi (440 €), ça nous coûte un premier bras, je demande une facture que j’espère bien me faire rembourser.

Semaine 1

Le Online des assurances.
Le lendemain matin j’ai Peugeot Assistance au téléphone qui me dit : il faut que le véhicule soit chez un concessionnaire Peugeot, et me donne l’adresse d’un concessionnaire proche du garage où se trouve mon véhicule, qu’il faut le faire remorquer à ce garage Peugeot.

Je téléphone, ou plutôt je contacte le garagiste par Whatsapp (car à mon grand étonnement, il ne communique que par ce biais, j’ai dû installer Whatsapp sur mon smartphone) et lui explique il me répond : d’accord, mais je ne fais pas de remorquage et qui me paie le diagnostique que j’ai fait ? Et m’envoie la facture par mail (pas par WhatSapp), ce sera le dernier contact avec lui.

Nouveau appel à Peugeot assistance (à chaque appel je devrais refaire l’historique alors qu’ils ont un n° de dossier avec le suivi) et de m’entendre dire : Nous ne prenons pas en charge le diagnostique ni ce remorquage car si vous nous aviez appelé directement Peugeot-Assistance le véhicule serait allé directement dans le bon garage !

– QUOI ! Mais si j’ai pris des initiatives, c’est que vous n’étiez pas joignable ! De qui se moque-on ?

Désolé, nous n’y pouvons rien, c’est ainsi.

Le lundi matin, dès la première heure je téléphone au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule demande le responsable des ventes et lui explique la situation en lui précisant : Vous vous démerdez comme vous voulez, que ce soit vous, ou Peugeot assistance qui paie, mais il est hors de question que je paie !

Je téléphone également à mon assurance, MAIF assistance, qui me dit ne pas pouvoir prendre en charge ce remorquage car il ne s’agit pas d’un remorquage d’un lieu de panne à un garage, mais d’un déplacement de véhicule (un truc de ce genre).

Le mardi matin, Peugeot assistance m’appelle et me dit qu’exceptionnellement (genre on vous fait un cadeau) qu’ils prennent en charge le diagnostique et remorquage (Ouf), mais… qu’ils ne peuvent pas avancer la sommes et que je dois faire cette avance qui me sera remboursé ensuite !

J’appelle de nouveau Maif assistance, on me redemande l’historique. Je dis que j’en ai assez de refaire à chaque fois l’historique alors qu’il y a un numéro de dossier… Et là, je tombe sur un gars très sympathique, je l’imagine jeune, moins de trente-cinq ans qui m’explique que s’ils ont les actions en cours, ils n’ont pas les détails et me propose de prendre mon dossier « à bras-le-corps », me donne ses horaires de travail (je suppose qu’il doit avoir des pauses car cela va de début d’après midi à tard dans la nuit). M’explique qu’ils ne sont que des relais de mon assurance et en aucun cas peuvent prendre certaines décisions, comme payer ce transfert de véhicule. Seul le siège à Niort peut prendre de telles décisions. Me dit qu’il va négocier directement avec le siège, faire son possible et me tiendra au courant.

Il me rappelle dans la soirée, me dit qu’il à obtenu que la Maif avance l’argent, qu’il m’envoie une reconnaissance de dette, que je dois imprimer, signer et renvoyer, ce que je fais le lendemain matin, nous sommes déjà mercredi (je n’ai pas d’imprimante, recherche d’un magasin qui imprime depuis une clé usb). Cela fait, l’assurance envoie un coursier payer le garage et mon véhicule est transféré chez un concessionnaire Peugeot qui pourra diagnostiquer de nouveau que le lendemain.

Jeudi, Peugeot m’appelle dans la journée, me dit que l’injecteur 3 est défectueux et que le véhicule sera prêt que le jeudi suivant (surcharge de travail en cette période estivale).
Je demande si les quatre injecteurs seront remplacés. Non ! La garantie ne prend en charge que l’injecteur défectueux… Nombreux nouveaux coups de fils, Peugeot Assitance, vendeur de mon véhicule… Argumentant sur le fait que je peux comprendre que l’on change que l’injecteur défectueux sur un véhicule neuf, s’agissant d’un d’occasion il est plus judicieux de changer les quatres et c’est ce qu’il se fait habituellement. Une personne va au garage avec un injecteur défectueux, le chef d’atelier va préconiser de changer les quatres… Rien n’y fait, seul le N° 3 sera remplacé.

Fin d’une première semaine.

Pour résumer j’ai payé le dépannage sur autoroute, Peugeot assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai payé le taxi pour 238km que Maif assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai obtenu que Maif assistance avance l’argent du transfert de mon véhicule d’un garage à un autre, que je devrais payer en France et me ferais rembourser par Peugeot assistance. Nous devrons avancer l’argent pour le remplacement de l’injecteur 3. Nous avons eu un prêt d’un véhicule pendant trois jours mais que nous n’avons pas vraiment mis à profit dans cette ambiance stressante.

Semaine 2

Nous passons nos vacances tant bien que mal en limitant nos frais, notre budget ayant fondu comme neige au soleil… Plage, promenades, quelques bars à tapas.

Mercredi après-midi le garage m’appelle pour me confirmer que le véhicule est prêt. Peugeot assistance me met un taxi à disposition pour le lendemain matin. Je paie le garage, ça me coûte mon deuxième bras, nous rentrons à notre location. Ça ne changera pas grand-chose, nos projets touristiques étant déjà tombés à l’eau… Plage, promenade.

L’office du tourisme nous apprend que non loin de là, à une vingtaine de kilomètres, il y a un lieu où les couchers de soleil sont magnifiques.

Samedi, une heure et demie avant le coucher soleil nous voilà sur la route (une quatre voies, comme une autoroute sur douze kilomètres), lorsque soudain, patatras ! Le véhicule se met en défaut, de nouveau warnings, voie d’urgence… Nous voyons au loin une station service nous nous y rendons au ralenti par la voie d’urgence.

Nous verrons le coucher de soleil (rien de sensationnel, plutôt triste ce coucher) depuis la station service en attendant la dépanneuse envoyée par Peugeot assistance.

Elle dépose notre véhicule chez un concessionnaire Peugeot à dix minutes à pieds de notre location, un taxi nous dépose à notre location depuis la station service. Tout a été pris en charge par l’assistance.

Semaine 3

Lundi le garage m’annonce que l’injecteur N°1 est défectueux, que le véhicule sera prêt le vendredi (le jour de notre départ). Nouveaux coups fils à Peugeot assistance et au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule pour que les injecteurs 2 et 4  soient également remplacés argumentant sur le fait que je n’ai plus confiance en ce véhicule qu’il me reste plus de 1600 kilomètres à parcourir, etc.
Finalement le jeudi après midi, plus tôt que prévu, le garage m’annonce que le véhicule est prêt (j’ai obtenu du vendeur de prendre en charge les injecteurs 2 et 4).

Je vais chercher une copie de la facture, appelle Maif assistance, le gars sympa est en congé, je tombe sur une femme qui me dit que ce n’est pas possible…

Et me voilà lui raconter toute ma mésaventure depuis le début, ce qu’a fait son collègue, qu’elle consulte le dossier dont je donne le numéro (car là nous sommes sur un nouveau numéro de dossier). Lui envoi la facture elle va faire son possible.

Le lendemain matin je reçois par mail la reconnaissance de dette, je la mets sur usb pour impression la signe et la fais scanner pour renvoi.

La dame me dit qu’elle me rappellera en fin de matinée et n’appelle pas. Je rappelle en début d’après-midi et me dit que tout est ok, je peux aller récupérer mon véhicule.

Il est environ 16h lorsque je me rend au garage, là, le réceptionniste me dit ne rien avoir concernant le paiement. Je lui demande de mieux regarder, je viens d’avoir l’assurance, mais non, il n’a rien.

J’appelle la dame de l’assistance et voilà qu’elle me dit qu’elle n’a jamais reçu ma reconnaissance de dette ! Là je vois rouge : vous vous fichez de moi, regardez vos mails de ce matin, vous m’avez dit, vous-même, que tout était ok ! Je donne également le mail du garage.

Elle va essayer de débloquer la situation et me rappellera, mais ne rappelle pas et le temps passe, c’est l’heure de la fermeture du garage.

Le réceptionniste va voir son directeur, lui explique la situation, ce dernier très courtois vient à ma rencontre, je lui réexplique dans le détail. Il me demande de rappeler l’assistance, je demande la dame (je parle en espagnol pour que le directeur entende et mets l’haut-parleur). Et lui demande où c’en est, elle me dit que le garage sera payé, qu’il n’y a aucune crainte. Le directement me demande de lui donner le téléphone, et là, il lui parle sur un ton assez virulent : je n’ai aucune preuve comme quoi vous allez payer, alors ce n’est pas compliqué, vous m’envoyez un mail confirmant votre engagement sur le montant de la facture, je donne la clé de sa voiture à monsieur, et tout rentre dans l’ordre ! Vous savez au moins faire ça tout de même, envoyer un mail? J’ai résumé, il a été beaucoup plus explicite que ça !

Dans les dix minutes qui suivent il reçoit le mail, me donne les clés, s’excuse (alors qu’il n’y est pour rien), je récupère la voiture et rentrons à la location.

J’ai obtenu le remplacement des 3 injecteurs restant, Le 1 sera pris en charge par la garantie les deux restant par le concessionnaire qui m’a vendu le véhicule.
Ce que j’ai appris c’est que la garantie ne paie pas les dépenses mécaniques à l’étranger, qu’il faut en faire l’avance pour se faire rembourser ensuite. Et si je n’avais pas eu les moyens de le faire… car ce fût complique de demander à mon assurance de faire certaines avances.

Le retour.

La propriétaire vient faire l’état des lieux, tout est claen, mais je ne me sens plus la forme de faire la route de nuit. Je lui explique la situation et lui demande si nous pouvons nous reposer pour prendre la route très tôt le lendemain matin. Elle nous fait confiance voyant que tout est bien propre et bien rangé, nous déposerons les clés dans la boîte aux lettres en partant.
Nous prenons la route à cinq du matin et le retour sera sans encombre.

Enfin à la maison.

Je fais le nécessaire au près de Peugeot assistance pour obtenir les remboursements du premier dépannage et la première réparation, ce que j’ai avancé ! Les remboursements du transfert de véhicule d’un garage à l’autre et la deuxième réparation pour m’acquitter de mes reconnaissances de dette auprès de le MAIF. Et enfin demande le remboursement auprès de la Maif du premier taxi.

Pour la fin.

Quinze jours après je dépose le véhicule chez Peugeot, il y a un bruit bizarre. Problème de volant moteur, remplacement… Mais là, je n’en peux plus. Je demande la reprise de ce véhicule plus un geste commercial. Suivront des échanges de mails et envoie de recommandés de ma part, je ne lâche rien ! En février, Peugeot m’annonce une proposition commerciale que j’ai accepté. La reprise du véhicule contre un autre, même modèle, gamme au-dessus (plus d’options) et un an et demi plus récent, un an de garanti, et tout cela sans frais, pas même de carte grise.

Fin de cette aventure.

MyTourBook 21.6.1 – Gestionnaire d’entraînement

MyTourBook : Gestionnaire d’entraînement sportif version 21.6.1 – linux-64

J’ai un projet de randonnée en solitaire, fin mai début juin et voilà que je découvre une application qui me sera bien utile pour retracer mon parcours à mon retour. Il me manque un GPS/Altimètre pour bien tester cette application, j’en parle en fin de billet.

Les applications destinées aux sportifs ne sont pas très courantes parmi les applications libres et je suis heureux de découvrir MyTourBook qui n’en est pas à sa première version.
Il ne s’agit pas là de rentrer dans le détail du fonctionnement de l’application car je l’avoue, pour l’instant je l’ai installé mais comme j’ai en projet quelques activités sportives, je testerai donc l’application et referai un billet plus approfondi. Nous allons donc juste faire le tour de ce qu’est MyTourBook.

MyTourBook est un gestionnaire d’entraînement utile, gratuit et libre qui vous permet de visualiser et d’analyser les parcours enregistrés par un appareil GPS, un vélo, un ergomètre et certains autres appareils de sport enregistrant les données sous format numérique.

Capture d'écran du logiciel MyTourbook affichant de multiples panneaux de données : liste de tours, calendrier, cartes 2D/3D, graphiques d'altitude et de fréquence cardiaque, statistiques d'entraînement et galerie photos.

MyTourbook (version 2007) – Vue d’ensemble de l’interface multi-panneaux pour le suivi d’un tour : carte topographique 3D des Alpes, profil altimétrique, analyse de fréquence cardiaque et comparaison de tours.

Il permet d’importer, d’extraire, de modifier, de visualiser et d’exporter des itinéraires enregistrés avec un appareil GPS, qu’il s’agisse de votre téléphone portable, d’un appareil de course à pied ou de vélo, d’un GPS traditionnel, etc. L’objectif principal de ce programme est de gérer votre entraînement sportif. Il peut également être utilisé pour éditer les fichiers générés par le GPS de votre voiture, mais il est plus orienté pour pouvoir suivre vos entraînements et en résumant les résultats dans différents graphiques.

Caractéristiques

Il permet :

  • d’importer, recevoir, exporter, modifier et afficher des itinéraires.
  • d’ajouter et affichez des photos.
  • d’analyser le rythme cardiaque,
  • de comparer automatiquement les trajets.
  • de segmenter automatiquement un trajet.
  • d’effectuer une analyse statistique des données enregistrées.
  • de gérer les déplacements de différentes personnes.

Il est basé sur Eclipse (Java) et dispose d’un support multilingue et est multi-plateforme, c’est-à-dire qu’il fonctionne sur différentes plateformes telles que : Linux, Windows et MacOS. Il est en développement continu et complet, de sorte qu’il pourra certainement faire beaucoup plus à l’avenir, bref, une application prometteuse.

Téléchargement, installation, utilisation et captures d’écran

Rien de plus facile. Il suffit d’aller sur le site officiel, sur lequel vous pouvez obtenir plus d’information et le téléchargement se fera depuis le SourceForge

Une fois téléchargé et décompressé dans le répertoire de votre choix, il suffit d’aller dans le dossier créé appelé « mytourbook » et de lancer le fichier exécutable qui porte le même nom, soit par terminal soit en mode graphique. Java 11 qui est la version minimale nécessaire pour son fonctionnement.

À son premier lancement il vous affichera une série de fenêtre pour faire une première configuration.

Capture d'écran de MyTourbook 21.6.1 affichant une boîte de dialogue d'accueil indiquant que le logiciel est exécuté pour la première fois, avec options de personnalisation de l'utilisateur et du système de mesure.
MyTourbook 21.6.1 – Message d’accueil au premier démarrage invitant l’utilisateur à configurer son profil et son système de mesure, sur fond de carte 2D
Capture d'écran de la boîte de dialogue « Système de mesure » de MyTourbook, permettant de choisir le système métrique et de configurer les unités de distance, durée, dénivelé, poids, pression et température.
MyTourbook – Fenêtre de sélection du système de mesure (ici : métrique) avec le détail des unités utilisées pour chaque grandeur physique : km, m, mm, min/km, kg, mbar et °C.
Capture d'écran de la fenêtre « Préférences » de MyTourbook, onglet Utilisateurs, affichant le formulaire de saisie du profil personnel : prénom, nom, date de naissance, genre, poids et taille.
MyTourbook – Configuration du profil utilisateur dans les préférences : données personnelles (né le 7 juillet 1977, homme, 77,7 kg, 1,77 m), avec accès aux onglets Zones de fréquence cardiaque et Transfert de données.

Pour arriver à la fenêtre d’accueil.

Capture d'écran de l'interface principale de MyTourbook 21.6.1 montrant le panneau d'importation de parcours à gauche et une carte 2D de la région de Sion-Sierre-Visp (Valais, Suisse) à droite, sans parcours sélectionné.
MyTourbook 21.6.1 – Vue de démarrage avec le panneau « Impo » proposant quatre méthodes d’importation de parcours, et la carte 2D centrée sur la vallée du Rhône en Valais (Sion, Sierre, Visp).

À partir de là, il ne reste plus qu’à utiliser l’application, importer, explorer des données, etc.
N’ayant pas de GPS je n’ai pour l’instant pas pu pousser plus loin mes tests, mais ça viendra.

Pour mieux tester l’application Je suis à la recherche d’un GPS OpenSource (si ça existe) voire le plus libre possible. pas une application smartphone.

J’ai posé la question sur Mastodon et l’on m’a déjà donné quelques pistes à suivre. Je vous les mets ci-dessous.

Un peu lourd pour de la randonnée, mais je testerai ça un jour par curiosité.

  • Amazfit + app: Une montre connectée (amazfit bip, avec connexion GPS et glonass), sans l’application dédiée, histoire de ne pas voir fuiter les données, uniquement l’application open-source gadgetbrige (dispo sur F-Droid), parfaitement compatible, et qui permet de récupérer les trajets effectués avec toutes les infos qui vont bien (altitude, vitesse + cardio, distance, etc.). Par contre, attention au choix : amazfit (xiaomi) propose quantité de modèles différents, avec des subtilités en matière de fonction. Vérifier avant, en particulier pour la fonction GPS, ainsi que (et surtout) la compatibilité avec gadgetbrige.

Ça tombe bien j’ai une montre Amazfit que je n’utilise pas et semble compatible Gadgetbrige, à tester rapidement.

  • Garmin edge 305: Un « vieux » appareil GPS pour randonneurs de carto OSM, un garmin gps edge 305 par exemple peut être trouvable sur le marché d’occasion.

Autre piste intéressante.

Je suis preneur de toute expérience concernant cette application et si vous connaissez un GPS/Altimètre.

Littérature – Antoine Des Gommiers

Antoine Des Gommiers de Lyonel Trouillot

Actes Sud – janvier-2021
208 pages
ISBN : 978-2-330-14466-1

Couverture du livre « Antoine des Gommiers » de Lyonel Trouillot : photographie en bleu et blanc d'un homme en costume clair appuyé sur une canne, devant une devanture de magasin.
Antoine des Gommiers, Lyonel Trouillot – Actes Sud. Un portrait littéraire ancré dans la réalité caribéenne.

Un livre que l’on m’a conseillé. Je l’ai pris sans conviction, les arguments me laissaient perplexe, j’imaginais une sorte de biographie et ce n’est pas trop ma tasse de thé.
Et pourtant, ce fût une véritable surprise, il s’agit bel et bien d’un roman, riche en couleur, très bien écrit. Lyonel Trouillot à la merveilleuse idée d’alterner entre deux écritures.

Bien plus qu’une biographie d’Antoine Des Gommiers, c’est l’histoire d’une famille, d’une fratrie, d’amitiés, l’histoire d’un quartier de Port-au-Prince, un bidonville, ce que l’on appelle au Brésil « Favela » ici nommé « le Corridor ».

Qui est Antoine des Gommiers ?

Personnage légendaire, Devin et illustre Hougan, on vient de tous les lieux du pays pour le consulter, et même de plus loin, de pays étrangers. Avisé et écouté, Il reçoit indifféremment, mendiants, bourgeois de la Capitale, politiques, quelle que soit la couleur de peau. Sa légende est-elle surfaite ? Et qui peut tenter de restituer sa mémoire si ce n’est sa descendance ?

La descendance.

Franky et Ti Tony. Ils sont les fils de Hortensia, elle-même fille de Hortense (nièce d’Antoine des Gommiers). Hortense (décédée également) avait raconté toutes les anecdotes à sa fille Hortensia qui elle-même, la tête pleine d’anecdotes magiques, de souvenirs merveilleux se raccroche à ces échos d’un passé glorieux. Elle ne voit que par Antoine des Gommiers et l’interprétation de ses propres rêves qu’elle interprète dans l’espoir de gagner à la « borlette » (loterie) et sortir de sa condition. Ses deux fils sont bercés aux récits des exploits d’Antoine de Gommiers, bercé est ici une expression car Hortensia aux jambes frêles mais à la main leste distribue les claques, surtout sur Ti Tony, Franky étant son favori.

Au centre du récit, une fratrie.

Deux frères qui n’ont jamais connu leur père, qui se ressemble tant que l’on pourrait les confondre, mais la ressemblance s’arrête là, l’un rêveur, studieux, maladroit et asthmatique (qui deviendra paraplégique suite à chute depuis un toit), décide d’écrire les mémoires d’Antoine des Gommiers, l’autre, Ti Tony, plus terre à terre, débrouillard, magouilleur et entièrement adapté à l’atmosphère du Corridor. Différents et pourtant d’une complicité et d’une solidarité infaillible. Lors du décès de Hortensia – Il ne reste que nous deux !

Un livre écrit à deux voix, celle de Franky, racontant les exploits et anecdotes d’Antoine des Gommiers, parfois d’une écriture « ampoulée » dira un premier lecteur. L’autre voix, celle de Ti tony écrite de phrases courtes, sèches, pour décrire ce qu’il pense de la vision idéaliste d’Antoine des gommiers qu’en fait Franky, des phrases courtes et sèches pour nous dépeindre son environnement, celui du Corridor « pour durer le temps d’une jeunesse, il faut naître gangster ou pute« , une vie dur ou l’espoir n’a que très peu de place ou que le temps du tirage à la loterie, où jamais personne ne gagne avant de retourner à leur quotidien où « lorsque l’errance et la violence se querellent pour un bout de nuit, c’est toujours la violence qui gagne« .

Un livre que j’ai adoré !

Blog – le retour de sima78

Le retour de Sima78

Ok, je ne suis jamais vraiment parti mais il y a eu des changements et d’autres à venir.

Un serveur avec YunoHost, et le blog est dessus. Alors, oui, il reste du travail à faire.

Premier changement, j’ai créé un sous domaine pour le blog, même si j’ai créé une redirection, le mieux pour ceux qui suivent le blog est de reprendre la nouvelle URL.
Donc sous Yunohost, mais reste du taf !

Le blog

  • Reprendre tous mes billets car les images ne s’affichent plus, ce n’est pas lié à YunoHost mais au fait d’avoir créé un sous domaine, en effet les images pointent sur « sima78/public/etc » alors qu’elles sont dans « public/etc ». Donc reprendre tous mes billets car si pour certains les images ont peu d’importance ce n’est pas le cas des tutoriels. Heureusement contrairement à Iceman qui a dû revoir plus de mille billets, j’ai l’avantage du paresseux qui publie peu.
  • En profiter pour refaire les catégories car je trouve que c’est un peu le bordel, le fouillis.
  • Revoir le thème.
  • Apparament la mise-à-jour de Dotclear ne se fait pas directement depuis l’interface admin du blog… ça ne fonctionne pas. Je pense que cela dois ce faire depuis YunoHost.

Nextcloud

  • Voir d’où vient le problème de synchronisation ! Pour l’instant je n’ai essayé que la synchronisation des contacts et de l’agenda avec mon ordiphone et ça ne fonctionne pas alors que je mets la bonne url, le bon « user » et bon mot de passe. Je n’ai pas encore essayé la synchronisation de « Carnet » ni des dossiers du cloud.
  • Après quelques tests et essais, toutes les synchronisations fonctionnent (contacts, agenda, carnet, et dossiers)

Grande interrogation ?

Geneweb !

J’utilise Geneweb 6.x, mais je teste depuis un certains temps Geneweb 7.x en localhost.

  • Dois-je installer Geneweb7.x à la main avec un « demons » qui se lance automatiquement à chaque redémarrage su serveur ?
  • Dois-je travailler sur un app Geneweb7.x pour YunoHost ? D’autres ont essayé avec la version 6.x, ce qui n’est pas une bonne idée, autant partir sur la version 7 qui est « responsive » à souhait et je pense plus facile à installer…

Les soucis :

  • je ne me vois pas ouvrir un GitHub, ni créer une machine virtuelle de test, donc déjà c’est mal parti, j’inspire de plus en plus au moindre effort, je veux bien contribuer aux scripts Yunohost, avec mes modestes connaissances.
  • Je pense qu’il faut revoir certaines parties de Geneweb pour une réelle convivialité administrative car s’il existe deux niveaux (ami pour consulter l’arbre généalogique et magicien pour pouvoir le modifier), le vrai administrateur est celui qui à la main sur le serveur pour ajouter (des amis avec mot de passe ou magiciens et autre configurations qui se font à la « mano ») et pour améliorer cela il faut voir avec ceux qui sont capable de développer/améliorer Geneweb.

En cours :

J’ai apporté pas mal de modification concernant les DNS chez Gandi, il m’en reste encore quelques-autres à faire. En fait j’ai encore pas mal de choses à voir comme installer d’autres blogs etc.

Voilà où j’en suis actuellement.

Musique – Salsa Cubaine

Une approche de la Salsa Cubaine, que ce soit la musique ou la danse.

N’ayant pas de tuto logiciel libre sous le coude, je décide de vous parler de l’une de mes passions, la musique afro-cubaine, et sur ce billet plus précisément la Salsa Cubaine, donc danse et musique.

« Ha oui Sima je connais et j’adore Chan Chan de Compay Segundo! »
J’entends souvent ce genre de réflexion lorsque je parle de Salsa, alors nous allons donc commencer par mettre un peu d’ordre car il existe différents styles de Salsas liés à des cultures et Compay Segundo par exemple ne fait pas de Salsa.

Je suis moi-même danseur depuis déjà longtemps (salsa, un peu Son Cubano et Chachacha (pas la rumba Portoricaine), mais d’autres musiques latinos (merengue, bachata, reggaeton). J’ai également animé des soirées cubaines en tant que DJ et sais utiliser une « clave » sans être pour autant un musicien. La Clave est un instrument basique formé de deux bâtons, on verra plus bas car il a son importance dans la salsa.

Paire de claves en bois posées en croix sur un carrelage blanc : l'une en bois clair (acajou ou hêtre), l'autre en bois sombre (ébène ou palissandre).
Paire de claves artisanales en bois naturel, l’une claire et l’autre foncée.

« Origines » des Salsas

A la base il y a le Son Cubano, ce que joue Compay Segundo par exemple, je le nomme car c’est je crois le plus connu en Europe.
Le Son Cubano est ce qui a influencé les différentes Salsas, mais aussi le Chachacha, la Rumba Portoricaine (pas la Rumba Cubaine*, j’y reviens plus bas) et autres musiques latines.

On se retrouve donc avec 3 grands types de Salsas

  • Salsa Portoricaine
  • Salsa Colombienne
  • Salsa Cubaine (souvent appelé Timba pour la musique et Casino pour la danse)

Il s’agit de musiques à 8 temps avec une clave 3-2 ou 2-3

Si vous souhaitez juste écouter de la Salsa ou du Son Cubano pour le plaisir des oreilles, je peux comprendre que vous vous fichiez complètement de savoir qu’il s’agit de tel ou tel Salsa et qu’elle soit sur une clave 3-2 ou 2-3. Il n’est pas nécessaire de comprendre pour apprécier. On peut aimer un tableau sans être critique de l’art.

Par contre cela a son importance pour les musiciens et aussi pour les danseurs.

Les musiciens sont sensés avoir l’oreille musicale, je ne m’adresse pas à eux, ils pourraient m’en apprendre. Je m’adresse aux danseurs débutants car pour être dans le rythme et bien marquer ses pas, il faut comprendre la musique, mais aussi la danse.

Nous l’avons vu, il y a trois grand types de Salsas et pourtant quatre façons de danser.

Hein! 4 pour trois grands types de Salsas, mais comment c’est possible?

  • La Salsa de Porto Rico, la Portoricaine, est celle que l’on voit dans les concours de danse, elle se danse en ligne et sur le 2 (j’explique plus bas cette notion de 1 ou 2)
  • Salsa Portoricaine qui se danse sur le 1. Les Cubains l’appellent la salsa de Nueva York. Ce sont les immigrés portoricain aux Etats Unis, qui sous l’influence du Rock & Roll, ont dansé la salsa en ligne sur le 1. C’est aussi cette danse que l’on retrouve le plus souvent dans les écoles de « danse portoricaine » en France.
  • La Salsa Colombienne, la plus dansée dans toute l’amérique du sud, se danse sur le 1 en ligne avec de nombreux petits pas intermédiaires, peu d’école en France.
  • La Salsa Cubaine ne se danse pas en ligne (même si les axes ont leurs importances), se danse sur le 1, aussi répandu en Europe que la Salsa portoricaine. On dit aussi danser Casino car la base d’apprentissage se fait dans une « Rueda de Casino » (je mets des liens plus bas).

Cela-dit, si elles se dansent différemment, elles ont des points communs.

Elles sont sur huit temps et pour les danseurs il y a six marquages et deux temps mort.
Comment sont répartis les marquages sur le tempo ? (* pour marquage, ~ temps mort)

Salsas qui se danse sur le 1 (123~567~)

*    *    *    ~    *    *    *    ~
|    |    |    |    |    |    |    |
1    2    3    4    5    6    7    8

Salsas qui se danse sur le 2 (~234~678)

~    *    *    *    ~    *    *    *
|    |    |    |    |    |    |    |
1    2    3    4    5    6    7    8

S’il y a des pas intermédiaires, ils sont toujours placés entre le 1 et 3 puis entre 5 et 7 (2 et 4 puis 6 et 8 pour ceux qui dansent sur le 2) jamais sur les temps morts (il peut y avoir des exceptions lorsqu’on fait un passage de « shine », mais restons simple).

Pour faire simple restons sur celles qui se dansent sur le 1

Ok Sima, mais ça commence où le 1 et tout le reste?
Ce que j’ai trop entendu lors des soirées que j’animais et qui commençaient souvent par un prof qui donnait un cours avant le début de la soirée… est: « Écoutez la clave, elle vous donne le rythme! »

Heu sauf que je pense que pour celui qui n’a pas l’oreille musicale et découvre la salsa, ce n’est pas si évident. On peut trouver d’autres repaires que je donne plus bas.

Clave 3 + 2 (o pour la percussion de la clave)

o      o       o         o    o
|    |    |    |    |    |    |    |
1    2    3    4    5    6    7    8

Clave 2 + 3

     o    o         o      o       o
|    |    |    |    |    |    |    |
1    2    3    4    5    6    7    8

Le son d’une clave 3-2 ici

Pour les musiciens il y a wikipédia.

On se rend compte que cela n’est pas si évident pour celui qui n’a pas l’oreille musicale, les marquages de pas de danse ne tombent pas tous sur les percussions de la clave.

Pourtant c’est important la clave, qui signifie clé en espagnol, est la clé de voûte de la structure musicale de la salsa et chaque instrument va se caler par rapport à elle.

Alors d’autres pistes pour se repérer dans le tempo.

Écoutez le chanteur, il démarre toujours sur le 1. Si son couplet fait deux cycles… Tous les couplets et refrains débutent sur le 1 d’un cycle.

Il faut partir du principe que nous sommes tous différents et donc sensibles à différentes sonorités, pour certains, ce seront les basses, d’autres la clave, d’autres les congas, cuivres, piano… Chaque instrument n’y vient pas n’importe comment, chacun y a sa place dans le cycle, savoir les repèrer, ou au moins l’instrument auquel vous êtes le plus sensible, permettra de vous situer dans la rythmique.

Écoutez comment les différents instruments se calent sur les huits temps et donc sur les pas de base de la salsa qui comptent deux temps morts -> 123~567~ pardoxalement les deux temps morts pour le danseur les 4 et 8 sont des temps forts musicalement. Je vous ai mit un enregistrement pour écouter

comment se callent les instruments sur les huits temps tout en entendant les pas de marquage (en espagnol uno, dos, tres, – ,cinco, seis, siete, -), je trouve cet enregistrement très pédagogique. Et si vous êtes attentif vous remarquerez qu’il s’agit d’une clave 2-3 et non 3-2. 🙂

En fait, pour comprendre une rythmique c’est un peu comme lorsque l’on apprend une langue étrangère, il faut entraîner son oreille.

Le danseur ne doit pas se fier à la mélodie qui peut donner des sensations d’oscillation entre accélération et ralentissement, mais bien se caler sur le tempo qui lui est constant de la première note à la dernière. Voyons comment sont placé les pas de base « 123 567 » sur cette vidéo.

Sur ce billet, je ne vous ai pas appris à danser ni à jouer d’un instrument, juste partager un peu de ma passion, vous faire découvrir la musique latine, comment elle s’articule. Comment le danseur débutant doit également apprendre à écouter la musique pour être sur le tempo. Si vous êtes persuadé que vous n’avez pas le sens du rythme, pas d’oreille musicale, ne savez pas danser, sachez que tout cela n’est pas inné et que cela s’apprend.

Rueda de Casino (de base), c’est dans une rueda que l’on apprend à danser la Salsa Cubaine, le prof annonce ce que devrez faire un peu avant le 1 (sur le 6 ou 7), au bout de quelques mois vous savez danser à deux les passes basiques, pas toujours dans le tempo mais ça viendra. Là ils en sont au moins à leur deuxième année de Salsa.

Pour arriver enfin à danser la Salsa Cubana (Casino) en couple.

Pour voir la différence avec le Son Cubano (là, ça danse sur le 2), ça peut paraître plus simple que la salsa, mais ça ne l’est pas.

*Rumba Cubaine : Il s’agit en fait d’une musique dont les influences sont africaines de la régions du Congo. Il s’agit du Guaguanco. Lorsque l’ont parle de Rumberros à cuba, il s’agit donc de musiciens ou danseurs de Guaguanco. Elle a sa propre rythmique.

Pour finir un peu pub pour mon ami Maykel Blanco (il est en orange au clavier), le son n’est pas top car il s’agit d’un enregistrement lors d’un concert à la salle Pleyel à Paris, mais ça vous donne une idée de l’ambiance, la vidéo commence par une impro.
Maykel Blanco y su Salsa Mayor.

Photo de moi (flouté) avec Mi Herma Calixto et Maykel Blanco

Trois hommes posant ensemble dans une salle, souriants et complices ; le visage de la personne de gauche est flouté.
En compagnie de Calixto et du directeur musical Maykel Blanco, fondateur de l’orchestre cubain Salsa Mayor.

Littérature – Un hiver pour s’écrire de Angeles Donate (2019)

Un hiver pour s’écrire d’Angeles Doñate

Couverture du livre "Un hiver pour s'écrire" d'Ángeles Doñate : illustration de maisons colorées enneigées avec des lettres volant dans un ciel hivernal bleu.
Un hiver pour s’écrire, Ángeles Doñate – Un roman épistolaire aux couleurs de l’hiver.

309 pages (version Epub)
Éditeur : Calmann-Lévy (2019).

Je peux me passer de téléphone, d’ordinateur, d’ailleurs en vacance, je les utilise au strict minimum, j’emmène le pc pour regarder des films en cas de journées de pluies diluviennes et pour écouter nos playlist (je n’ai pas d’abonnement en ligne)… Je ne peux pas me passer de livres, ni d’écrire, ne serait-ce que des cartes postales. J’aime lire et écrire que j’explique dans un billet « Lettre manuscrite à l’époque du sms et du snapchat« . Alors quand je suis tombé par hasard sur ce livre…

J’ai exprimé mon engouement par deux fois, une par mail à un blogueur (qui se reconnaîtra peut-être), la seconde à un ami sur Signal par une formulation malheureuse, constat fait suite à la réponse sur Signal :

Moi : Je lis un bouquin top, tellement bien qu’il me colle aux doigts.
Réponse de l’ami : Tu lis un bouquin de boules ? 🙂 (sic)*

Non ! Rien d’érotique ou vulgaire, mais j’ai beaucoup ri à la répartie très spontanée.

Donc je reformule : lorsque j’ai ouvert ce livre, lus les premières lignes, il m’a accaparé immédiatement, un véritable « page-turner*« .

L’histoire :
Dans un village d’Espagne, Sara, la factrice, est menacée d’une mutation à la capitale entraînant la fermeture de la poste au prétexte que les gens ne s’écrivent plus, ou n’aiment pas écrire… Une personne lance pour sauver cet emploi et la poste du village une chaîne épistolaire…

Petit passage :

« Le sort de Sara, une femme que nous aurions pu être toi ou moi, est en danger. Tu l’as peut-être déjà croisée : c’est notre postière. Elle a grandi ici et ses trois petits courent aussi partout dans le village. La vie n’a pas été tendre avec elle, mais elle a toujours un sourire pour celui qui en a besoin. Figure-toi que ses chefs veulent la transférer loin de son foyer. Porvenir va se retrouver sans facteur, soi-disant parce qu’on n’aimerait pas écrire ni recevoir des lettres. Voilà ce qu’ils racontent à la capitale. Quel culot ! Je ne t’embêterais pas avec tout ça s’il n’était pas en ton pouvoir d’aider Sara et notre village. Comment ? C’est très simple, fais comme moi, écris une lettre. Longue ou courte, bien ou mal rédigée, ça n’a aucune importance. Après, tu l’envoies à une femme du village parce qu’elle comprendra à quel point c’est dur d’élever des enfants loin de ses proches. Même si tu ne la connais pas, partage avec elle quelques instants de ta journée. Construisons toutes ensemble une chaîne de solidarité si longue qu’elle ira jusqu’à la capitale et si solide que là-bas, personne ne pourra l’interrompre. »
(…)
Je n’attends pas de conseils de votre part, même si j’aimerais tant en recevoir. Ni une réponse. Cela fait partie du marché. Il n’y a pas de nom d’expéditeur, la chaîne va toujours de l’avant. Je vous en prie, ne la brisez pas.
(…) »

N’allez pas croire que le livre s’en tient qu’à la chaîne épistolaire même s’il s’agit de l’un des fils conducteurs, il ne s’agit pas d’un recueil de lettres.
On y trouve plusieurs protagonistes, tous différents, chacun avec son histoire, sa vie et pourtant quelque chose les uni. Est-ce cette chaînes ? Ce village ? Leurs histoires ?

A travers les lettres de la chaîne que l’on écrit à un inconnu, ou pas, mais sous couvert d’anonymat (sommes-nous toujours anonymes ?) chacun se lâche, se met à nu, sur ses passions, ou ses travers, ou ses rêves, ou ses malheurs, ou encore ses regrets… Des brides de vies et en parallèle le quotidien des protagonistes, de la vie du village qui continue avec les histoires d’amour, de malheurs, bref, la vie de tous les jours, notre vie à chacun.

Cette chaîne sauvera t’elle l’emploi de Sara, la poste ? Sera t’elle destructive ou initiatrice de projets ? Je ne vous raconte pas la fin.

Ha j’oubliais, et pourtant cela à son importance, la poésie ! Elle est omniprésente tout long de ce roman, car il s’agit bien d’un roman.

Je ne suis pas un bon critique et je ne sais pas si je vous ai convaincu de lire ce livre qui pour moi fut un véritable coup de coeur. Mais si vous aimez les histoires du commun des mortels, de la vie d’un village, l’épistolaire, la poésie tout y est réuni.

Après ce livre, je n’ai qu’une envie ! Ressortir mon stylo plume calligraphique, un joli papier et écrire à ceux que j’aime… Je choisirai une belle enveloppe et un joli timbre.
Un livre qui vous embarque !

* Juste une précision concernant cette réponse sur Signal, mes amis savent que j’aime troller, alors on ne me rate pas à la moindre occasion 😉

*page-turner : l’origine vient de celui qui tourne les pages de la partition pour un musicien. Mais dans le monde littéraire cette expression anglophone à pris un nouveau sens que l’on pourrait interpréter de la façon suivante : un livre captivant que l’on ne peut lâcher qu’au point final. Dans le monde de l’édition, un « page-turner », est un livre en phase de devenir, ou est déjà, un best-seller tant il a su captiver ses lecteurs par une lecture boulimique de l’oeuvre.

Et si on parlait de soi et un peu de culture

Et si on parlait de soi et un peu de culture.

Ouhaa, dit comme ça… ça flash ! Avec le mot « culture » on a le sentiment que le blog va monter de « nivel« .

Soyons francs, je suis plus un spécialiste du vol en rase motte que de haute voltige. Donc un peu trop de soi et un peu de culture.

Quand on blogue, on parle de soi.

Il faut dire qu’un blog, de fait, fait transpirer tout un tas choses très personnelles, que l’on souhaite ou pas.

Hé oui, à travers mes billets l’on peut savoir que j’ai des enfants, que je ne suis pas de la première jeunesse. Il suffit de dire que l’on a connu le téléphone à cadran rotatif, le minitel, les BBS, l’autoexec.bat de Windows à modifier, bref, pour les jeunes c’est « Retour vers le futur 1 ».

Pas de la première jeunesse !

Quand sait-on que l’on à pris un coup de vieux ? J’ouvre une parenthèse :

Certains vous dirons que c’est lorsqu’on leur à dit Monsieur ou Madame pour la première fois.
Moi non, ce fût une anecdote à la patinoire.
J’étais avec ma plus grande, qui était petite, je l’initiais au patinage sur glace, et je dois l’avouer je me la pétais un peu lui montrant comme j’étais à l’aise (en avant, en arrière et plein de petites figures) bref toute ma dextérité et je voyais dans ses yeux brillants la fierté admirative qu’elle avait d’avoir un tel papa. Puis il y a eu la sonnerie, les quelques minutes de vitesse où reste en piste que les bons, dont MOI. Je mets ma fille en sécurité derrière la balustrade et entame les tours de vitesse, nous ne sommes qu’une dizaine à être resté… Je me suis amusé, accélérant de tour en tour et puis… lors des dernières secondes, la dernière courbe, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mes patins de hockey se sont touchés, entrechoqués et ce fût la chute spectaculaire (les smartphones auraient existé quelqu’un aurait filmé mon triple salto vrillé). Un bruit énorme, un gros BOUuummm et la glace à vibré jusqu’à l’autre extrémité, suivi d’un second bruit,  un HOOUUuuuu de douleur. Je me suis relevé, tout penaud, rien de cassé mais tout endolori… Je me suis dit : mais avant lorsque je tombais ça faisait beaucoup moins de bruit et beaucoup moins mal et j’ai lu dans les yeux de ma fille une grosse inquiétude et un peu de déception… C’est là que j’ai pris conscience avoir pris un sérieux coup de vieux.

On parle donc de soi !

Donc qu’on le veuille ou non on se dévoile un peu… Mais à travers notre blog l’on peut aussi donner une image biaisée de soi. En effet, le visiteur qui vient se perdre sur mon blog voit « Linux », « logiciels libres » et autres bizarreries analogues, me cataloguera probablement à l’emporte-pièce comme informaticien alors que ce n’est pas mon métier, ni ma formation, mais juste une modeste passion.

Écrire des billets volontairement personnels n’est pas simple, il faut faire tomber le masque, se mettre à poil (heu, c’est une expression, je vous épargne les selfies en bout de perche, oui je sais, j’y perds en référencement).

Cela fait partie de mes objectifs pour ce blog. On ne rentrera pas non plus dans l’intime. Je devine déjà les déceptions…

Désolé ! Je vais aussi éviter le style réseaux sociaux avec photos de mes repas aux restaurants (ils vont bien finir par rouvrir), mes doigts de pieds sur un sable blanc face à une mer turquoise et un ciel bleu sans nuage (et pourtant j’ai de très beaux doigts de pieds).

Bah sima… Rien de tout ça, comment comptes-tu nous faire rêver ?

Justement, je ne vais pas vous faire rêver. J’envisage quelques billets concernant ma relation à mon job (moi qui n’aime pas parler de mon boulot) et autres. Ce n’est pas l’Éden, finalement j’ai une vie comme le commun des mortels. La chance d’avoir une vie heureuse mais lambda en soit.

Nous pouvons déjà considérer que ce billet est un billet personnel.
Je liste des idées de billets à venir pour ne pas les perdre de vue. Les titres et l’ordre sont impertinents, juste à titre indicatif et cela ne sera pas publié avant quelques mois (surtout concernant mon job).

  • Dyslexie, la vie d’un dyslexique… et oui je suis dyslexique et le billet aura certainement une critique sur l’écriture soi-disant inclusive. Je ne vais pas me faire des amis.
  • Management, ma vision du management en contradiction avec celle de ma hiérarchie… il y a de quoi dire.
  • Être correspondant informatique, une tâche en plus de mon job pour pallier au désengagement de la direction à créer une DSI digne de ce nom. Là aussi il y a de quoi dire.
  • Les petits personnels. Baptisés ainsi à tord, car sans eux rien ne fonctionne, ce sont eux qui ont le moins de reconnaissance et pourtant… De quoi dire encore.

Ainsi j’ai déjà une petite check-list, reste plus qu’a faire les brouillons.

Pour terminer…

Pour finir je vais le faire en musique, à la Iceman, mais en moins propre, juste un lien. 🙂
Oui, je suis aussi un copiteur, bref quelqu’un de pas très fréquentable.

Pourquoi cette musique, cette vidéo ? Elle n’a aucun rapport !
Parce que je l’aime et c’est la minute culturelle !
Pour démontrer que les cultures qui semblent aux antipodes peuvent s’unir. Là, du piano classique avec du Guaguanco (musique afro-cubaine originaire du Congo).

 

Pour la petite touche culturelle : ceux qui dansent à deux enlacés, dansent la salsa.

Ceux qui dansent seuls (gamins ou adultes) dansent le Guaguanco. Le Guaguanco se danse normalement à deux (un homme et une femme) sans se toucher ou très peu, c’est un jeux de séduction ou l’homme tente de séduire par la danse et lance des tentatives par des gestes de main, de pied, avec son mouchoir… Et la femme qui danse en toute sensualité tente de tous les détourner par la position de ses mains, son mouchoir. C’est une danse sous forme de jeux de séduction, de réflexes, d’improvisation où la femme en sort généralement gagnante.

Il y a un dicton cubain qui dit : « El que no tiene de Congo, tiene de Carabalí » parfois dit « El que no tiene de Carabalí, tiene de Congo » (celui qui n’a pas de Congo a des Caraïbes) qui signifie que la population cubaine est multiraciale, et que chacun à une partie en lui d’Afrique et une partie des Caraïbes.

Modifier la position de la barre de menu sur Ubuntu 20.04

Personnaliser la barre d’applications ubuntu20.04 en remplaçant le Dash par un Dock

Qu’est-ce que le Dash ?
Le Dash est cette barre fixe qui est ancrée par défaut sur le côté gauche, et en position verticale étendue de notre bureau, et où nous pouvons ancrer les différents lanceurs de programmes.

Qu’est-ce que le Dock ?
Le dock est également une barre où les différents lanceurs sont ancrés aux programmes, mais il n’est pas en position étendue et se trouve généralement en position basse du bureau.

Pour résumé, le Dash et le Dock ont les mêmes fonctions à la différence que le Dash ne peut pas changer de position.

Capture d'écran montrant d'une flèche le "Dash" à gaucheChanger le Dash en Dock  et mieux encore, nous pouvons le changer et le placer dans d’autres positions comme à droite, en bas ou en haut de notre bureau.

Il y a deux Façons pour le faire :

  • l’une est d’utiliser un programme avec une interface graphique
  • l’autre est d’utiliser la ligne de commande dans votre terminal favori

1) En utilisant un programme GUI (Graphical User Interface) :

Avant tout il faut installer un programme de configuration de l’environnement GUI qui possède de nombreuses options de configuration sur notre système d’exploitation « dconf-editor« .

Dans les dépôts est hébergé un programme de configuration de l’environnement GUI avec de nombreuses options de configuration sur notre système d’exploitation. Il s’appelle « dconf-editor« .

Pour l’installer, nous allons utiliser notre gestionnaire de paquets « apt »

$ sudo apt install dconf-editor

Dans mon cas, je l’ai déjà installé dans sa dernière version, comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus.
Une fois téléchargé et installé, nous pouvons l’exécuter en le recherchant dans notre tableau de bord.

Lors de son exécution, il nous montre une fenêtre dans laquelle il nous avertit d’opérer avec prudence, car nous pouvons dé-configurer certaines parties de notre système d’exploitation.

Capture d'écran montrant un message d'avertissement et appelant à être prudentUne fois que nous avons accepté cet avertissement en cliquant sur le bouton « Je serai prudent« , nous devons nous déplacer à travers les différents niveaux de sous-menus, en cliquant dessus.

Le chemin exact que nous devons obtenir pour modifier les paramètres et les options de notre dock est : « /org/gnome/shell/extensions/dash-to-dock/« .

Il existe de nombreuses options de configuration pour notre dock.

Celles qui nous intéressent sont au nombre de deux : « dock-position » et « extend-height« .

Tout d’abord, nous devons rechercher « extend-height« . Cette option nous permet d’étendre ou de laisser notre quai centré, dans la position où il se trouve. Par défaut, il est étendu. Nous allons désactiver cette option.

En cliquant dessus, on obtient ce sous-menu d’options.

En cliquant sur le bouton « Utiliser la valeur par défaut« , les options « Valeur personnalisée » seront déverrouillées, et nous pourrons accéder à l’option « faux » afin que notre dock ne soit pas étendu.

Lorsque nous cliquons sur le bouton « Accepter » dans le coin inférieur droit de la fenêtre, les changements prennent effet. Et nous verrons le dock centré à gauche

Pour revenir au menu précédent, nous devons appuyer sur « dash-to-dock » dans le chemin qui apparaît en haut de la fenêtre :

Il ne nous reste plus qu’à choisir l’option « dock-position« , pour modifier l’emplacement de notre dock. Une fois dans cette option, nous voyons les options suivantes

Si nous cliquons sur le bouton « Utiliser la valeur par défaut« , les options « Valeur personnalisée » seront déverrouillées et nous pourrons en choisir quatre.

Je vais choisir « BOTTOM » et cliquer sur le bouton « Appliquer les modifications« .

Et le résultat est le suivant :

2) En utilisant la ligne de commande sur notre terminal

Depuis votre terminal ce sera beaucoup plus rapide, en exécutant la commande « gsettings » avec l’option « set » et en tapant l’adresse des sous-menus.

Pour désactiver l’extension dash et la transformer en dock nous allons exécuter la commande suivante avec comme argument l’adresse des sous-menus que nous avons vu en mode graphique :

$ gsettings set org.gnome.shell.extensions.dash-to-dock extend-height false

Et pour positionner le dock en bas du bureau, nous allons écrire la commande suivante :

$ gsettings set org.gnome.shell.extensions.dash-to-dock dock-position 'BOTTOM'

Vous pouvez modifier  d’autres options dans le dock, telles que les couleurs, la transparence du fond, la taille des icônes, etc. Mais faites preuve de prudence.

Bref, il y a une multitude de distributions Linux, plein de gestionnaires de fenêtres et tout est toujours très personnalisable… De quoi trouver/créer le Linux qui vous ressemble.

Teletravail, mais pas pour moi

Bah Sima, serais-tu contre le télétravail ?
Me concernant, oui !
C’est quoi sima, cette vision de vieux aigri ? Sois « In », dans l’air du temps… C’est super le télétravail !
Je l’ai dis, pas pour moi !

Le télétravail

Là où je travaille, nombreux sont ceux qui sont en télétravail et je conçois que ce soit un certain confort, pas de temps de route ou de transport en commun. S’il y a le bon matériel, les bons outils, le travail est effectué avec la même efficacité et le même professionnalisme, je n’ai pas de souci là-dessus… C’est même intéressant dans les cas particuliers : un plombier doit venir chez-vous, vous ne savez pas s’il vient le matin ou l’après-midi, plutôt que poser une journée, vous vous mettez en télétravail. Quand le plombier vient vous lui ouvrez, retournez à votre boulot pendant qu’il répare la chasse d’eau et tout le monde est gagnant ! Le job est fait et vous n’avez pas posé un congé.

Je me fais même le défendeur du télétravail en répondant à ceux qui disent : le télétravail c’est pour glandé chez-soi…

Celui qui glande chez-soi est le même que celui qui glande au boulot, ça ne change rien, et il faut arrêter avec ça, ceux qui glandent sont en minorités, les personnels sont plutôt surchargés de boulot… Bon, plus on monte dans la hiérarchie, plus ça glande, télétravail ou pas, ils organisent des réunions et visioconférences pour faire genre (quand on se réuni ont travaille) ce qui fait prendre du retard à ceux qui y sont conviés (trop souvent moi, mais d’autres aussi).
Bref, je défends le télétravail !
Bah… Sima… C’est quoi ton problème ?

Moi, je ne suis pas tout le monde et chacun n’est pas moi.

Alors par où commencer ? Job et passion ! C’est une bonne entrée en matière.
Certains ont une passion qui devient leur job ou inversement, et ils en sont heureux, et je suis content pour eux, tant mieux.
Mais ce n’est pas ma tasse thé ! J’ai plusieurs passions et je n’ai jamais souhaité, envisagé, en faire un job de l’une d’elle. Ce n’est pas mon concept, mon job sert à tenter de gagner ma vie au mieux. Soit j’ai la chance d’avoir un job qui me plaît (mais n’est pas l’une de mes passion), je n’y vais pas à reculons et c’est un prestige dont j’ai conscience, tant de gens font des jobs qui ne leur plaît pas pour tenter de s’en sortir, sans compter ceux qui n’ont pas de job ou que partiellement.

Bref, je ne suis pas le plus à plaindre, j’ai un job qui me plaît, pas payé à ce qu’il devrait être, mais bon… Je ne fais pas une passion de mon job.

Ok, tu nous racontes ta vie, mais quel rapport avec le télétravail ?
J’y viens !

Cloisonnement et télétravail

J’aime mon travail, mais lorsque j’en sors, dès la grille passée, je passe à autre chose. Je me suis toujours refusé à apporter du travail à la maison, je ne consulte jamais ma messagerie pro en dehors de mon temps de travail, mon téléphone pro est coupé… Pire, je ne parle jamais travail à la maison, pour exemple : Mon épouse fût informée d’événementiels à mon job par les médias alors que la logistique événementielle est une partie de mon job.
Je ne parle pas boulot à la maison, je ne parle que très rarement boulot avec d’autres personnes et ceux qui me parlent de leur job m’ennuient, sauf si c’est revendicatif.

Donc pour moi, télétravailler, c’est faire une brèche dans mon cloisonnement, brèche que j’ouvre parfois, si un plombier doit venir ou que je n’ai pas le choix… Mais je ne vis pas bien le télétravail, ce qui n’enlève rien à ceux qui le vivent bien. Je préfère prendre mon pc et aller dans un parc, mettre mon smartphone en « hot-spot », ou depuis une terrasse de café (quand elles sont ouvertes), et travaillé ainsi une demi-journée où je serais certains de ne pas être dérangé pour avancer lorsque je prends du retard et je ne suis pas chez-moi !

Pour conclure

Au risque de passer pour un rustre, tout ce qui est job (même si je l’aime), je n’en veux pas à la maison ni en parler. Vous l’aurez compris, je n’ai rien contre le télétravail pour autrui, et même pour moi, exceptionnellement. A chacun d’y trouver son compte, moi, je m’attache à maintenir une étanchéité (qui suinte de temps à autres) entre mon job et ma vie privée.

Donc non, pas pour moi, mais ceux à qui cela convient, il faut que se soit bien encadré, l’employeur doit donner les moyens matériels et logiciels, et quand je parle matériel, je pense au-delà du pc, le confort de travail est important même chez-soi, l’assise, voire le bureau… Car faire du télétravail depuis sa chaise sur la table de salle à manger n’est vraiment pas top au niveau de la posture.

Je cloisonne vie privée, loisirs et passions, travail. Je ne souhaite donc pas transformer mon chez-moi en lieu de travail. C’est mon mode de vie, je l’impose à personne et ne juge pas non plus ceux qui font d’autres choix.

Pour ceux que les réflexions sur le télétravail intéressent, je vous invite à lire les billets du blogueur Carl Chenet’s qui a écrit toute une série de billet sur le sujet, constructifs, avec quelques coups de gueules plaisants, ils sont ciblés hiérarchie, chefaillon…   Bah sima, tu fais partie de ces deux dernières catégories !… Heu..  Ouais… Mais non, je ne me sens pas concerné.

Je vous mets les liens à lire ci-dessous :
Changez votre culture inefficace du télétravail.
Le télétravail efficace.
Les relous du télétravail.
Les pièges du télétravail.
Télétravail, c’est pas que pour la pandémie.