Activité – Marche Nordique

Rando – Activité – Marche Nordique

Avant de parler à proprement de Marche Nordique[1] faisons un petit « flashback« .
Quand j’ai débuté la randonnée, j’étais jeune beau et c… la première question qui c’est posé était : bâtons ou pas bâtons ?
Je me suis immédiatement dit : mais qu’est-ce que je vais m’emmerder m’encombrer avec de bâtons aux mains !
Lors d’un retour d’une randonnée de plusieurs jours on devait refaire une sortie de deux jours, celui qui m’accompagnait avait les pieds dans un sale état et me dit : vas-y seul, prends mes bâtons, tu vas avoir de gros dénivelés.

J’ai testé et franchement j’ai adopté, j’ai découvert que c’était une véritable assistance, les suivantes randonnées je les ai faites avec bâtons. Puis comme je l’ai dit dans d’autres billets, j’ai arrêté pendant de nombreuses années avant de reprendre il y a plus d’un an maintenant.

Note(s)

  1. ^ La marche nordique, également connue sous le nom de « Nordic Walking », est une activité physique qui se pratique avec des bâtons spécifiquement conçus pour cette discipline. Elle est originaire de Finlande et est devenue de plus en plus populaire à travers le monde pour ses nombreux bienfaits pour la santé et la forme physique.

Ma première vision de la marche nordique.

Quelques années avant que je reprenne la randonnée s’est développée la marche nordique, un véritable phénomène de mode, et ma vision était plutôt péjorative, je l’avoue… Lorsque que je croisais des groupes de marcheurs nordiques en forêt lors de mes balades : Mais qu’est-ce que c’est ce truc de vieux (je ne suis pas moi-même tout jeune mais bon), et ils font un bordel vacarme incroyable…
Bref, ma perception n’était pas très élogieuse.

Sima, en clair, tu te foutais de leurs gueules…
Heu oui, on peut le dire comme ça…

Puis moi et la marche nordique

Lorsque j’ai repris la randonnée et donc des marches d’entraînements (3 par semaine minimum) je me suis intéressé de plus près à la marche nordique… Et là j’ai fait une véritable découverte !
Soit, je ne la pratique pas dans l’art et la manière puisque j’ai des bâtons de randonnée, mais j’en applique la gestuelle au plus près. Les bras bien en avant, le bâton incliné qui pique bien au centre de gravité, et le balancement qui va bien en arrière. En deux expériences j’en ai découvert les atouts. Ça fait travailler tout le haut du corps.

Les atouts :

  • Renforcement musculaire : sollicite les bras, les épaules, la poitrine, le dos, et les abdominaux.
  • Côté cardiovasculaire : augmente la fréquence cardiaque, ce qui améliore la circulation sanguine, l’endurance et la capacité pulmonaire. Elle est donc bénéfique pour le système cardiovasculaire.
  • Combustion des calories : La dépense énergétique est plus élevée en marche nordique par rapport à la marche traditionnelle, ce qui peut aider à la perte de poids et à la gestion du poids corporel.
  • Amélioration de la posture et de la coordination : L’utilisation des bâtons encourage une posture droite et une meilleure coordination entre les bras et les jambes.
  • Faible impact : Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, la marche nordique est douce pour les articulations, en particulier pour les genoux et les hanches.

Super Sima, tu es converti à la marche nordique !
Heu non, j’émets tout de même des réserves concernant les fort dénivelés.

Mes réserves concernant la marche nordique

Si je pratique la gestuelle sur le plat et faux-plats en descentes ou montées il n’en va pas de même sur les forts dénivelés que ce soit en montée ou descente.

Dans les montées Je pique mon bâton inverse à mon pied avancé, là où ça peut piquer (je ne regarde pas l’angle théorique ou autre, entre deux pierres là où je pense que ça accroche), le bras passera à l’arrière au prochain pas… et je tire sur le bras et pied avancés tout en poussant sur le pied arrière et le bras arrière qui en plus maintient mon équilibre.

Dans les descentes mes coudes sont collés au tronc (faisant qu’un comme un boxeur pris dans l’angle, bon j’ai un historique là-dessus) et ça fait force sur toute la partie supérieure du tronc, les avant-bras parallèles au sol je pique le bâton opposé au pied en avant, au niveau, au moins du pied opposé, ce qui retient bien au niveau des glissages, et le bâton arrière aide à l’équilibre et en cas de chute nous amortir car souvent en descente la chute est liée à une glissade et notre sac nous entraîne en arrière, si nos bâtons sont en avant, la chute est plus brutale.

Le problème de la marche nordique

Ce n’est pas spécifique à la marche nordique mais valable pour de nombreux sports émergents et même certains établis, c’est le manque de structure, fédération bien établie, permettant de bien valider les coachs.

Sima, je suis dans un club de marche nordique et mon inscription comprend la fédération.
Heu oui… Mais non, ou oui, mais voyons.

Un sport, un club sportif, pour exister doit-être, normalement lié à une fédération, OU, ou affilié à une fédération, et c’est justement dans les affiliations que l’on trouve le tout et le n’importe quoi.
Les clubs de marche nordique sont souvent affiliés à la fédération d’athlétisme ou la FFRandonnée voire aux deux. Elle n’a pas de fédération propre, pas de structure bien cadré d’où un gros problème pas de véritable reconnaissance pour être coach de marche nordique.

Heu moi Sima je suis prof de marche nordique et j’ai un diplôme du BP-JEPS, et aussi une licence STAPS, et même le CQP-IF et un seul des trois me suffirait, alors camembert !
Bon, moi j’ai le BEES, qui s’appelle aujourd’hui BP-JEPS, et pourtant…

Quand on me dit ça j’ai envie de poser la question suivante : Ok, tu es détenteur de plein de sigles, mais dis-moi quel jury t’as dit que tu as l’expérience suffisante de la marche nordique, que tu en as la bonne technique et la bonne pédagogie pour l’enseigner ? Quel Jury, à part toi-même ?

Il n’y a pas de club de marche nordique dans ma ville, demain je peux très facilement en créer un et m’auto-proclamer prof de marche nordique.

J’ai été prof de Kick-boxing (full-contact, boxe-américaine), pas parce que j’avais le BEES, mais parce que je suis passé devant un jury de ma fédération (ça avait duré plusieurs jours), prouver que j’avais l’expérience, la technique et la pédagogie face à différents niveaux d’élèves. Ça ne me donne pas le droit d’être prof de boxe anglaise ou boxe française qui ont chacune leur fédération… tout comme on n’imagine pas que je puisse être prof de judo.

Bref, quand il n’y a pas de fédération, mais juste des affiliations, le meilleur peut côtoyer le pire.

Lorsque je pars marcher, 3 fois par semaine, je croise souvent des groupes de marcheurs nordiques, si certains pratiquent correctement, je croise aussi le pire… dernièrement un groupe d’une dizaine de personnes, pas un pratiquait correctement, donc pas même le coach dont j’ai supposé que c’était celui qui était en tête et parlant fort aux autres… Entre celui qui avait des bâtons trop grands, l’autre des bâtons lui arrivant à mi-cuisse, ceux qui piquent le bâton perpendiculaire au sol, d’autres qui l’incline sans le piquer et le laissant glisser vers l’arrière (ils n’auraient pas de bâtons ça ne changerait rien…), bref, ce jour-là j’ai côtoyé le pire…

Conclusion

Si vous avez l’occasion de pratiquer la marche nordique avec un bon coach, il en existe heureusement, qui saura bien vous montrer la gestuelle, vous corriger, c’est vraiment une marche très complète et un très bon entraînement pour les marcheurs. Je ne prétends pas être exemplaire dans le sens où j’ai des bâtons de randonnée, mais même avec de tels bâtons ont peut être assez proche de la bonne gestuelle et en ressentir les biens-faits. D’ailleurs, si je n’avais pas d’autres investissements à faire pour mon matériel de randonnée j’achèterais des bâtons de marche nordique pour mes entraînements.

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Chaussures et chaussettes de rando

Rando – Chaussures et chaussettes de randonnée

Je ne vais pas ici vous parler de marque et vous comprendrez pourquoi. Juste quelques critères vous permettant de bien choisir vos chaussures de randonnées pour profiter pleinement de l’activité tout en protégeant vos pieds. Je resterai un peu plus vague concernant les chaussettes qui ont pourtant aussi leur importance.

Je m’adresse plutôt à ceux qui souhaitent faire de la randonnée ou débutent dans cette activité. Ceux qui ont l’habitude de la randonnée savent comment choisir. Donc plutôt des conseils pour la randonnée loisirs lambda sur du plat ou en moyenne montagne en période estivale.

Les modèles

Il en existe un nombre incroyable, des montantes, des basses et des sandales. Il y en a pour tous les goûts à tous les prix. On va partir du principe que l’on recherche une paire polyvalente, les randonnées d’été et les sorties de maintien. Ne pas hésiter à faire de nombreux essais en magasin sur les différents modèles, bon, vous allez emmerder le vendeur en lui faisant sortir une multitude de boîtes mais c’est important… Et si vous hésitez, n’achetez pas, quitte à y retourner plus tard.

Par la suite vous saurez vers quelles modèles vous orienter.

Avant tout

Un critère que je trouve important et qui est pourtant absent des descriptions des chaussures de randonnées est  « à quel marcheur convient-elle ? » Avez-vous une marche neutre/universelle, pronatrice ou supinatrice ? Ceux qui font du running, running/trail trouveront cette précision fournie par certaines marques sur certains de leurs modèles. Pour les autres activités sportives dont la randonnée cette précision est absente (je ne l’ai pas trouvé) alors qu’elle me paraît essentielle, c’est même à mon sens la première chose qui devrait apparaître sur les critères d’une paire de chaussures.
Une paire de chaussure n’est jamais neutre sur votre façon de marcher, elle peut corriger ou amplifier votre façon de marcher c’est donc vraiment dommage que de devoir se passer de cette information.
Si cette donnée serait précisée sur chaque modèle cela permettrait à chacun d’exclure certains modèles pour se concentrer sur ceux qui lui sont le mieux adaptés. Peut-être que toutes les chaussures de randonnées sont adaptées aux marcheurs neutres, ce serait bien de le préciser.
Mais bon, se sera au petit bonheur la chance !

Prenez soin de vos pieds, si l’on fait souvent attention à son apparence (visage, coupe de cheveux, etc.) on néglige parfois nos pieds qui pourtant nous portent depuis nos premiers pas. En cas de doute, consulter un podologue peut être une bonne chose, en fonction de l’usure de vos chaussures il pourra vous proposer des semelles pour pieds pronateurs ou supinateurs.

Montantes ou basses ?

Ce qu’on appelle hauteur de tige.
N’écoutez pas ceux qui ont des convictions toute faite : tel type de randonnée il faut tel hauteur de tige, etc. J’ai connu ça dans ma jeunesse ceux qui ne voyaient pour la randonnée que l’usage de la « Galibier Super Guide », désolé mais pas pour moi, le temps de les faire à mon pied aurait été trop long si ce n’est mon pied que se serait fait à la chaussure.
Alors voyons ça plus sereinement.

Il y a la théorie

  • Pour les marches longues avec forts dénivelés, rocailleux, montagne ou moyenne montagne des tiges hautes sur des chaussures plus ou moins rigides.
  • Pour des marches longues sur terrain variés, voir moyenne montagne… Tiges moyennes à hautes.
  • Pour la petite randonnée à faible dénivelé se serait plutôt les tiges basses à moyennes.
  • En plein été, sous le cagnard les randonnées sur terrains plats ou faibles dénivelés il y a les sandales.

Il existe donc des théories toutes faites qui peuvent être une première piste de prospection. Mais…

La théorie c’est bien, mais la pratique ce sera vous !
On va voir que les critères de choix sont multiples et que la théorie n’est pas forcément adéquate.
Je connais des randonneurs qui sont des inconditionnels de la sandale que ce soit sur plat ou montagne, ça met à mal la théorie et certaines personnes ne supportent pas les tiges hautes
Par ailleurs je ne vois pas ce qu’apporte de plus une moyenne tige par rapport une basse tige, si ce n’est le confort.

Le confort :

  • Il y a le confort qui j’ai envie d’appeler « bien-être » dans quel type de chaussures vous vous sentez le mieux (tige haute, moyenne, basse, sandale). Ça a son importance ! Dans tous les cas vous devrez essayer plusieurs modèles pour le ressenti. Concernant les tiges hautes soyez très attentif là où peuvent survenir les frottements en fonction du modèle, de votre morphologie (cheville forte ou mince, etc.). Pour les tiges moyennes aussi soyez attentif, (frottement ou pas sous l’os de la cheville, l’arrière du pied, etc.).
  • Le confort « pratique » (les petits cailloux, brindilles, etc.) qui rentre dans la chaussure, ce confort est proportionnel à la hauteur de la tige. Haute, peu de chance d’avoir des intrus, moyenne ça arrivera occasionnellement, basse les intrus sont un peu plus nombreux, sandale ça arrive plus souvent… Rien de dramatique, c’est un choix de compromis avec ce petit désagrément.
  • Le confort « matériel« , le poids, plus la chaussure est haute et plus elle pèse lourd (théoriquement en fonction des matériaux de fabrication). Le choix des matérieux de fabrication (niveau d’imperméabilité), respirantes, semelles traitées antibactériens sont des plus à prendre en compte en fonction de votre budget.
  • Fragilité physique, certaines personnes se « tordent » la cheville facilement. Et quand cela arrive, vous êtes certains que cela va se reproduire plusieurs fois lors de la randonnée. Dans ce cas une tige haute sur des chaussures rigides me semble le mieux appropriée.

Si vous pensez rencontrer beaucoup de pluie, de boue, une tige haute, ou la tige moyenne peut être un bon compromis.

C’est sur votre ressenti lors des essayages, en les lassant et marchant dans le magasin que vous choisirez celles dans lesquelles vous vous sentez le mieux. N’hésitez pas à les plier les tordre légèrement pour voir leurs points de souplesse et de rigidité (ne les abîmez pas non plus).

Personnel (je ne suis pas médecin ni kiné) je n’ai pas de fragilité de cheville (même s’il m’est arrivé de me la tordre, ce n’est pas habituel), j’opte pour des chaussures basses, laissant la cheville libre. Je pense que cela va fortifier et tonifier la multitude de petits muscles de mes chevilles, comme lorsque suite à un accident votre kiné vous fait faire des séances de rééducations sur une « planche ronde d’équilibre ». C’est un choix très personnel et je peux très bien changer d’avis à l’avenir.

Avec l’expérience vous corrigerez ou pas pour votre prochain choix.

L’imperméabilité.

L’imperméabilité absolue n’existe pas, ou si, les bottes en caoutchouc (c’est ce que portent généralement les FARC dans la forêt tropicale), mais ce n’est pas ce qu’il y a de mieux pour le confort et respiration des pieds.

Cela dit il ne faut pas négliger ce critère.

En dehors des sandales où vous aurez les pieds rapidement mouillés mais qui sécheront plus rapidement aussi. Le niveau d’imperméabilité de vos chaussures permettra d’empêcher l’intrusion d’humidité de la rosée, crachats, flaque d’eau et limitera celle des pluies.

Oui, lors de fortes pluies ça finira par rentrer plus ou moins rapidement… Si vous êtes comme moi (short et chaussures basses) par ruissellement le long des chevilles, sinon au mieux par le laçage de vos lacets… et les matières étant respirantes ont un échange qui exclue, de fait, l’étanchéité absolue.

Cela dit, ne négligez pas ce paramètre si vous optez pour des chaussures et pour vous en convaincre je vous propose d’aller vous promener à la rosée dans une prairie avec des chaussures pas du tout imperméabilisées puis avec des chaussures d’un niveau moyen d’imperméabilité, la différence est grande !

Choisissez un critère d’imperméabilité correcte. Ne faites pas confiance aux pubs « 100 % étanche », l’eau peut aussi suinter par les coutures, surtout à la longue, sauf bottes en caoutchoucs, mais bon !

Les matériaux

Je ne vais pas m’étendre car en fonction de matériaux la facture peut très vite monter en flèche (Gore-Tex, Outdry, etc). S’agissant d’une première paire de chaussures, est-ce que l’activité vous plaira ou pas, allez-vous continuer ? Mieux vaut prendre des chaussures à un prix raisonnable tout en étant bien appropriées.

Mon exemple : lorsque j’ai décidé de reprendre la randonnée l’année dernière, je sais que j’aime cette activité mais n’étais pas persuadé de pouvoir la pratiquer dans la durée à cause de soucis de santé (mon dos). J’ai opté pour des chaussures tige basse, respirante, imperméabilisées mais pas de Gore-Tex ni Outdry (donc le risque qu’elles prennent l’eau plus rapidement que d’autres), crampons gomme tendre et profonde… achetées moins de 50 € et j’ai vu que le prix a baissé dernièrement. J’en ai été entièrement satisfait pour le prix, lors de pluie quelques taches d’humidité sur les chaussettes au niveau des pliures de la chaussure, mais rien de dramatique. Une usure peut être un peu rapide et surtout vous pouvez mettre le nez dedans elles ne sentent rien !

Par contre un an et demi avant, j’avais acheté pour des balades en forêt l’hiver des tiges hautes, le premier prix d’une chaîne de magasins de sport qui fabrique sa propre marque et quelle déception les chaussures sentaient immédiatement des pieds, une horreur, alors que je suis quelqu’un qui transpire peu, je m’en suis débarrassé rapidement.
Donc pour une première paire de chaussures de randonnée l’on peut trouver des chaussures correctes à des prix très raisonnables. Si vous continuez la pratique de la rando, vous pourrez investir un peu plus lors du renouvellement, mon cas actuel.

La taille

Essayez avec vos chaussettes de randonnée et choisissez une pointure au-dessus de votre pointure habituelle.
En fonction de la morphologie du pied (étroit ou large) vous constaterez que certains modèles convient mieux que d’autres à votre pied, ne focalisez pas sur l’aspect visuel (celle-ci sont plus jolies que les autres) mais vraiment sur votre confort.

Entretien et usage

  • Ne jamais mettre dans la machine à laver, ni les savonner et frotter. Si elles sont pleines de boue, les laisser sécher et les frapper l’une contre l’autre pour décoller la boue.
  • Les utiliser que pour les longues balades et randonnées.
  • Les faire à votre pied et votre marche avant de partir en randonnée avec (des balades de plus d’une heure) ne pas partir avec des chaussures neuves.
  • Ne pas les mettre au quotidien pensant les faire à votre pied car l’empreinte intérieure de votre chaussure à votre pied ne sera pas la même que lors de longues marches, risque d’ampoules.

Je pense avoir le tour…

Les chaussettes

Si vous partez pour une longue randonnée vous aurez une paire au pied et peut-être deux ou trois dans votre sac.
N’hésitez pas sur la qualité, la hauteur de la chaussette dépendra de la hauteur de la tige de vos chaussures. Si vous êtes bien avec des chaussettes hautes même avec des chaussures basses, c’est votre confort qui prime.

Il existe une multitude chaussettes de randonnées, utilisant des tiges basses, personnellement j’utilise des chaussettes plutôt « running » et non spécifiques randonnée sans couture.

Par exemple j’ai quatre paires de chaussettes traitées antibactérien, bonne tenue au pied et très peu transpirante. Qui sèche très rapidement après lavage. Ça vaut tout de même cher la paire, je les garde donc seulement pour mes randonnées sur plusieurs jours.
Pour mes balades d’une journée ou demi-journée j’en ai d’autres de bonne qualité mais moins cher.

Si vous avez des problèmes de circulation sanguine il existe des chaussettes adaptées, ne pas hésiter à demander conseil à votre médecin ou médecin du sport.
Vous avez un immense choix au rayon sport.
Il existe des chaussettes pieds droit et pieds gauche, j’en ai une paire et n’ai pas ressenti une véritable différence avec les autres, mais bon.

J’en ai fini.

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MyTourBook 21.6.1 – Gestionnaire d’entraînement

MyTourBook : Gestionnaire d’entraînement sportif version 21.6.1 – linux-64

J’ai un projet de randonnée en solitaire, fin mai début juin et voilà que je découvre une application qui me sera bien utile pour retracer mon parcours à mon retour. Il me manque un GPS/Altimètre pour bien tester cette application, j’en parle en fin de billet.

Les applications destinées aux sportifs ne sont pas très courantes parmi les applications libres et je suis heureux de découvrir MyTourBook qui n’en est pas à sa première version.
Il ne s’agit pas là de rentrer dans le détail du fonctionnement de l’application car je l’avoue, pour l’instant je l’ai installé mais comme j’ai en projet quelques activités sportives, je testerai donc l’application et referai un billet plus approfondi. Nous allons donc juste faire le tour de ce qu’est MyTourBook.

MyTourBook est un gestionnaire d’entraînement utile, gratuit et libre qui vous permet de visualiser et d’analyser les parcours enregistrés par un appareil GPS, un vélo, un ergomètre et certains autres appareils de sport enregistrant les données sous format numérique.

Capture d'écran du logiciel MyTourbook affichant de multiples panneaux de données : liste de tours, calendrier, cartes 2D/3D, graphiques d'altitude et de fréquence cardiaque, statistiques d'entraînement et galerie photos.

MyTourbook (version 2007) – Vue d’ensemble de l’interface multi-panneaux pour le suivi d’un tour : carte topographique 3D des Alpes, profil altimétrique, analyse de fréquence cardiaque et comparaison de tours.

Il permet d’importer, d’extraire, de modifier, de visualiser et d’exporter des itinéraires enregistrés avec un appareil GPS, qu’il s’agisse de votre téléphone portable, d’un appareil de course à pied ou de vélo, d’un GPS traditionnel, etc. L’objectif principal de ce programme est de gérer votre entraînement sportif. Il peut également être utilisé pour éditer les fichiers générés par le GPS de votre voiture, mais il est plus orienté pour pouvoir suivre vos entraînements et en résumant les résultats dans différents graphiques.

Caractéristiques

Il permet :

  • d’importer, recevoir, exporter, modifier et afficher des itinéraires.
  • d’ajouter et affichez des photos.
  • d’analyser le rythme cardiaque,
  • de comparer automatiquement les trajets.
  • de segmenter automatiquement un trajet.
  • d’effectuer une analyse statistique des données enregistrées.
  • de gérer les déplacements de différentes personnes.

Il est basé sur Eclipse (Java) et dispose d’un support multilingue et est multi-plateforme, c’est-à-dire qu’il fonctionne sur différentes plateformes telles que : Linux, Windows et MacOS. Il est en développement continu et complet, de sorte qu’il pourra certainement faire beaucoup plus à l’avenir, bref, une application prometteuse.

Téléchargement, installation, utilisation et captures d’écran

Rien de plus facile. Il suffit d’aller sur le site officiel, sur lequel vous pouvez obtenir plus d’information et le téléchargement se fera depuis le SourceForge

Une fois téléchargé et décompressé dans le répertoire de votre choix, il suffit d’aller dans le dossier créé appelé « mytourbook » et de lancer le fichier exécutable qui porte le même nom, soit par terminal soit en mode graphique. Java 11 qui est la version minimale nécessaire pour son fonctionnement.

À son premier lancement il vous affichera une série de fenêtre pour faire une première configuration.

Capture d'écran de MyTourbook 21.6.1 affichant une boîte de dialogue d'accueil indiquant que le logiciel est exécuté pour la première fois, avec options de personnalisation de l'utilisateur et du système de mesure.
MyTourbook 21.6.1 – Message d’accueil au premier démarrage invitant l’utilisateur à configurer son profil et son système de mesure, sur fond de carte 2D
Capture d'écran de la boîte de dialogue « Système de mesure » de MyTourbook, permettant de choisir le système métrique et de configurer les unités de distance, durée, dénivelé, poids, pression et température.
MyTourbook – Fenêtre de sélection du système de mesure (ici : métrique) avec le détail des unités utilisées pour chaque grandeur physique : km, m, mm, min/km, kg, mbar et °C.
Capture d'écran de la fenêtre « Préférences » de MyTourbook, onglet Utilisateurs, affichant le formulaire de saisie du profil personnel : prénom, nom, date de naissance, genre, poids et taille.
MyTourbook – Configuration du profil utilisateur dans les préférences : données personnelles (né le 7 juillet 1977, homme, 77,7 kg, 1,77 m), avec accès aux onglets Zones de fréquence cardiaque et Transfert de données.

Pour arriver à la fenêtre d’accueil.

Capture d'écran de l'interface principale de MyTourbook 21.6.1 montrant le panneau d'importation de parcours à gauche et une carte 2D de la région de Sion-Sierre-Visp (Valais, Suisse) à droite, sans parcours sélectionné.
MyTourbook 21.6.1 – Vue de démarrage avec le panneau « Impo » proposant quatre méthodes d’importation de parcours, et la carte 2D centrée sur la vallée du Rhône en Valais (Sion, Sierre, Visp).

À partir de là, il ne reste plus qu’à utiliser l’application, importer, explorer des données, etc.
N’ayant pas de GPS je n’ai pour l’instant pas pu pousser plus loin mes tests, mais ça viendra.

Pour mieux tester l’application Je suis à la recherche d’un GPS OpenSource (si ça existe) voire le plus libre possible. pas une application smartphone.

J’ai posé la question sur Mastodon et l’on m’a déjà donné quelques pistes à suivre. Je vous les mets ci-dessous.

Un peu lourd pour de la randonnée, mais je testerai ça un jour par curiosité.

  • Amazfit + app: Une montre connectée (amazfit bip, avec connexion GPS et glonass), sans l’application dédiée, histoire de ne pas voir fuiter les données, uniquement l’application open-source gadgetbrige (dispo sur F-Droid), parfaitement compatible, et qui permet de récupérer les trajets effectués avec toutes les infos qui vont bien (altitude, vitesse + cardio, distance, etc.). Par contre, attention au choix : amazfit (xiaomi) propose quantité de modèles différents, avec des subtilités en matière de fonction. Vérifier avant, en particulier pour la fonction GPS, ainsi que (et surtout) la compatibilité avec gadgetbrige.

Ça tombe bien j’ai une montre Amazfit que je n’utilise pas et semble compatible Gadgetbrige, à tester rapidement.

  • Garmin edge 305: Un « vieux » appareil GPS pour randonneurs de carto OSM, un garmin gps edge 305 par exemple peut être trouvable sur le marché d’occasion.

Autre piste intéressante.

Je suis preneur de toute expérience concernant cette application et si vous connaissez un GPS/Altimètre.