Échecs, le mat de Legal

Jeux de Sima – les échecs, le mat de Legal

J’ai été un peu technique la dernière fois alors je vais essayer de revenir à l’essentiel, la base.

Je ne suis pas maître d’échecs. Loin s’en faut, mes tournois en club remontent à loin et si je devais reprendre aujourd’hui, mon ELO serait au ras de pâquerettes.

Donc vous êtes débutant, je vous rassure, moi aussi (avec un petit historique et un passé, mais il est loin). Nous sommes proches !

On part du principe que vous connaissez les règles, alors les bonnes habitudes :

  • notez vos parties.
  • jouez avec une horloge et fixez-vous un temps, 20 minutes est bien pour commencer, ce qui fait une partie de 40 minutes maxi.

Évitez les parties sans horloge où l’un passe une heure pour déplacer une pièce et l’autre qui s’endort en face. L’un et l’autre progresseront que très lentement.

Le jeu consiste à utiliser avec adresse trois facteurs : force, espace, temps. (d’où l’importance de l’horloge).
L’on tente de faire triompher l’un des facteurs, tantôt l’autre, l’idéal les trois en même temps.
On utilise la même main pour jouer et appuyé sur l’horloge. Mon exemple : je suis droitier, si je fais un blitz sans noter la partie, je joue de la main droite (pièces, horloge). Sur une partie longue je joue main gauche (pièces, horloge), je garde la main droite pour noter. Chacun fait comme il le ressent.

Début de partie.

Face à l’échiquier vous avez le choix entre vingt coups différents. Ils n’ont pas la même valeur, ni la même porté, à priori.
Mais par où commencer ?

Ayez à l’esprit qu’être maître des cases centrales d4, e4, d5, e5 est un bon atout.

Une base pour commencer est de se baser sur le principe l’équilibre des forces, débuter par une égalité parfaite qu’il importe de maintenir mais qui à un moment devra être rompu.

Le centre.

Lorsque vous êtes face à l’échiquier, être maître des cases centrales d4, e4, d5, e5 est un bon atout. Vous ne jouez pas seul et votre adversaire essaiera dans avoir l’emprise.

Oui sima, mais par quel coup génial commencer !
Il n’y en a pas !

Le début de partie commence par ce que l’on appelle une ouverture (elles portent généralement des noms, mais à ce stade on s’en fiche).
Le plus simple pour débuter est d’explorer l’ouverture commençant par :
e4 (une pièce sur centre, libère deux diagonales, d1→h5 et f1→a6). Avec une suite e4 – e5, Cf3 – Cc6 et ensuite réfléchissez si vous devez mettre le fou en c4 ou en b5, ou jouer une autre pièce.

Vous pouvez aussi expérimenter en ouvrant autrement, par d4, ou les cavaliers, ou d’autres pions.

Lorsque j’apprenais à jouer à mes collègues pendant l’heure de repas suite à l’engouement qu’avait initié la série « Le jeu de la Dame », certains après plusieurs défaites sans avoir pu bouger leurs Tours, tentait l’ouverture par a4 suivit de h4 dans l’espoir de développer leurs Tours tôt dans la partie. Certains vous diront : ne faites jamais ça ! Moi je vous dis : Faites-le ! Ne vous interdisez rien, vous vous rendrez vite compte comment ouvrir de façon à vous sentir mieux. Et rien de tel qu’être confronté aux difficultés par soi-même.

L’ouverture

Quand vous aurez expérimenté plusieurs façons d’ouvrir votre jeu, vous trouverez celle dont vous vous sentirez le plus à l’aise. Vous trouverez une façon de jeu qui vous ressemble ! Jeu agressif d’entrée de jeu, jeu avec une construction plus posée, un jeu rassurant où l’on « bétonne » tout avant l’action, etc.

De toute façon, à un moment votre agressivité devra s’exprimer, car le jeu d’échecs, est agressif !
À chacun de l’exprimer avec sa propre stratégie, façon de faire.

Attention de ne pas confondre agressivité et précipitation !

Un très bon exemple est le mat Legal.

Partie jouée en 1750 à Paris entre Kermur de Legal et Saint-Brie.
1 – e4 e5
2 – Fc4 d6
3 – Cf3 Fg4?! (coup douteux, précipité, évitez de clouer le cavalier trop tôt)
4. Cc3 g6? (on voit l’idée, les noirs souhaitent placer leur fou en g7, il y a mieux à faire que pion g6)
5. Cxe5!! (excellent coup!)

 

On est donc dans la situation suivante le Fou en g4 se trouve face à la dame qui semble sacrifiée en d1. Faut-il prendre ?

Précipitation, la prise de la dame et le mat du roi noir imparable !

Fxd1?? (coup perdant)
6. Fxf7+ Re7 forcé
7. Cd5 Mat !

 

Le billet Jeux de S. – les echecs mat de Legal est apparu en premier sur le blog Sima78

Pré-Rando – Pas le pied

Aventure de S – Pas le pied

Au moment de parution de ce billet, normalement je suis déjà en randonnée sur plusieurs jours, Aujourd’hui est le jour de mon départ avant sa publication. Ce billet est programmé. Et l’un de mes soucis c’est justement mon pied droit, ce le fût lors de mes balades d’entraînement.
D’où vient ce souci de pied ? De l’incompétence d’une dermatologue.

Bah alors Sima, cette histoire c’est pas le pied ?!
Non, je dirais même que cette histoire pue, peut-être des pieds.

L’incident initial.

Donc un peu d’historique pour comprendre la finalité. J’avais un potager où le soir nous faisions un repas en famille autour du barbecue et terminions par une balade sur les alentours (entre prairies et zones boisées). Pour ces activités (jardinage, balades) à cette époque, j’étais toujours pieds-nus.

Puis un soir lors de nos balades nocturnes je sens quelque chose me rentrer dans le pied (une épine, bout de bois, etc.). nous terminons notre promenade, moi boitillant.
À la maison après la douche je regarde mon pied, charcute avec une aiguille, ne vois rien de particulier.
Je laisse couler, le temps passe, la douleur aussi et tout semble aller pour le mieux.

Puis retour de douleurs

Comme un caillou dans la chaussure, c’est pénible, ça fait mal…
Je vais voir mon médecin qui me dit il y a une excroissance dure, voici une ordonnance pour un podologue et le cas échéant une autre pour un dermatologue. Si ce n’est pas résolu, revenez je vous donnerais une ordonnance pour une radio… (on aurait dû commencer par cela, mais bon.).

Premiers soins

Je vais voir la podologue, une vraie pro ! Elle grattouille un peu puis me dit : je ne sais ce que c’est mais c’est pas de mon ressort, puisque vous avez une ordonnance pour le dermatologue allez-y et voyez ce qu’il vous dit !
Je vais donc chez la dermatologue, ha la connasse ! Pardon ça m’a échappé. Elle me dit c’est une verrue plantaire?!
Je lui fais part de mes doutes et lui donne l’historique…
Non, c’est une verrue plantaire, on la brûle à l’azote et tout sera fini.

Bon, je laisse faire, je ne suis pas médecin.

Trois jours plus tard, les douleurs sont insoutenables, ça s’est empiré et retourne la voir, lui re-explique l’historique d’un possible corps étranger…

Elle : non, la verrue est résistante, on va la rebrûler à l’azote.
Moi : vous êtes certaine ?

Bref je fais confiance sans conviction, seconde brûlure à l’azote.

Résultat ! Trois jours plus tard je me retrouve aux urgences, impossible de poser le pied.

Deuxième soin

Aux urgences… Radios du pied et le chirurgien de permanence : vous avez un kyste autour d’un corps étranger, mais c’est quoi les dégâts autour ?
Je lui explique.

Il me dit qu’on va devoir anesthésier localement pour enlever le corps étranger, que ça fait très mal la piqûre, etc.
Moi : pas de souci, je ne suis pas douillet, allez-y !
Il appelle deux infirmiers, de gros bras, l’un me bloque le mollet, l’autre le pied.
Et là je comprends, ça fait vraiment mal, sans les deux gros bras j’aurai bougé !
Anesthésié localement le chirurgien me dit j’enlève le kyste mais suis obligé de curer plus large à cause des dégâts liés aux brûlures. Merci connasse de dermato !

Parenthèse

Quand je dis connasse, il n’y a pas là de sexisme. Dans tous les corps de métier on retrouve tout le panel de la société, quel que soit le sexe, le genre, et de fait le métier. Dans tous les corps de métier on retrouve des gens pro, consciencieux, c’est la majorité, heureusement mais aussi, des incompétents, des escrocs, des voleurs, etc.

Bref, aujourd’hui

J’ai des douleurs qui surviennent pile poil, là où l’on m’a charcuté le pied et quand cela survient, je ne peux plus marcher. C’est une véritable source d’appréhension pour mes randonnées. Mais je vais faire avec ! Du moins essayer !

Quand je manageais

Les aventures de S – quand je manageais

Un retour d’expérience, certains s’y retrouveront, d’autres y retrouveront leur chefaillon.
Comment d’un management basé sur le contact humain on en vient à un management déshumanisé. Là où le service, l’instruction, la diffusion des connaissances importe moins que le fric… La rentabilité, quoi qu’il en coûte aux personnels !

Travaillé plus pour gagner pareil, voir moins puisque l’on essaie par le même procèdé à toucher certains avantages symboliques.

Je n’étais pas impacté directement, j’étais devenu le passe-plat des directives de la direction.

Comment l’on arrive à nous dégoûter d’un travail que l’on a aimé.

2006.

Un poste de management se libère. Je n’ai jamais eu d’ambition professionnelle et dit à mon collègue plus ancien que moi : tu devrais postuler, sinon on ne sait pas qui on aura comme chef et au vu de ce que l’on a eu avant…
Lui : non, ce serait trop de stress pour moi, j’ai pas envie, mais postule, toi, tu es plus jeune.
Je monte un dossier avec les objectifs et possibilités sans trop y croire, je suis syndicaliste, j’ai des cibles dans le dos, il y a eu des demandes de mutations d’office à mon encontre… Je n’y crois pas.

Quelques jours plus tard je suis reçu par le directeur. Il me dit, vous êtes le seul à avoir présenté un dossier aussi bien construit avec de belles orientations. Je vous mets à l’essai 6 mois et si tout se déroule bien je vous conforte sur le poste. Il m’a conforté sur le poste au bout de 3 mois.

Le dossier comportait des choses très réalisables et qui coulait de sens (obtenir l’agrément de l’inspection académique, travailler en étroite collaboration avec CANOPÉ, l’office du tourisme, les syndicats d’initiatives, l’office départementale du tourisme, projets d’événementiels, rénover les animations pédagogiques, et quelques projets sur de nouvelles animations pédagogiques), en fait, ce qui aurait dû être fait par ceux qui étaient sur le poste avant moi, mais rien d’impossible.

Premières réunions de cheffaillons.

Hé oui, je fais partie de cette catégorie.
Dans ce cadre nous avions une réunion mensuelle de travail et qu’elle fût ma première désagréable surprise.
Nombre de chéfaillons parlaient en ces termes (pas tous, mais presque) : j’ai fait ! Je vais faire ! Je propose ! Sauf lorsqu’il y avait une connerie : untel c’est planté sur le projet, etc.
Je me suis attaché à parler différemment : mon équipe fait ! ils ont fait ! Nous proposons ! (je mets « nous » dans les propositions car si elle n’est pas bonne je veux en prendre la part de responsabilité en tant que celui qui a influencé). Et pour les conneries, j’en prends l’entière responsabilité : sur ce projet on s’est planté, j’aurais dû voir l’impossibilité de sa réalisation. C’est de ma faute.

Je n’ai jamais compris cette nécessité de certains à vouloir se mettre en avant avec les « moi je« .
En participant a ces réunions, nous sommes mis en avant de fait et nous le sommes grâce au travail fourni par nos équipes, sans eux nous ne sommes rien ! Nous organisons, eux font !

J’ai constaté aussi que j’étais le seul à préparer la réunion en discutant de l’ordre du jour avec les membres de mes équipes, et faire un compte rendu.

Finalement, ma façon de procéder m’a valu un immense respect et confiance du directeur. Qui l’eût cru ?

Deux ans après j’obtenais une promotion qui correspondait presque à mon poste. La première et unique fois où j’ai été promu, avant et par la suite cela c’est fait par voie de concours.

Périodes fastes.

Ma façon de manager est de ne jamais focaliser sur les défauts des uns et des autres, j’ai aussi les miens. Je pars du principe que si l’on focalise sur le fait qu’untel est comme ceci, que l’autre est comme cela on arrive vite à la cacophonie. Pour qu’il y ait une harmonie, il faut voir et reconnaître les qualités de chacun, orchestrer les compétences pour que cela sonne le plus juste possible.

Nous avons travaillé en harmonie, nous organisions plusieurs événementiels par an (6 mineurs, 1 majeur). Lors d’événementiels, l’on a beau faire des rétroplannings il y a toujours des imprévus de dernières minutes et j’attachais un point d’honneur d’être là, présent, aux côtés de mes équipes dans les moments difficiles, mettre la main à la pâte pour faire avancer les choses. J’ai vraiment aimé cette période, j’ai vraiment pris plaisir à faire ce job.

Changements

Il y a environ 5 ans, le directeur part. Se met en place un nouveau, mais au-dessus de lui se met aussi en place une multitude de directeurs, sous directeurs, chargés de mission, etc., une nébuleuse.

Avant l’arbre était ainsi DG → SG → Directeur → moi. Là, en partant de moi vers le haut : moi ← Directeur ← Nébuleuse de directeurs, sous directeurs, chargés de mission ← SG ← DG

Le directeur au-dessus de moi n’est pas une mauvaise personne, je l’aime bien, on se connaît déjà d’avant, et je constate la pression exercée sur lui, il apporte quelques modifications. Les réunions deviennent hebdomadaires. Première conséquence, je ne peux plus préparer les réunions en amont avec mes équipes, je parle en leur nom sans les avoir consultés, concerté, et ne fais plus non-plus de compte-rendu… C’est tout simplement impossible par manque de temps, je ne peux faire par semaine une réunion préparatoire, la réunion et celle de compte-rendu. Sans compter que là on commence à me convier à de multitudes de réunions organisées par chaque membre de la nébuleuse (dont certaines ne me concernent pas). Cela  m’oblige aussi à essayer de pallier à tout le reste qui m’est demandé quotidiennement. Je suis également régisseur des recettes, régisseur d’avance, correspondant informatique. Mes collaborateurs, comme l’on dit, sont extraordinaires, la secrétaire par exemple, mandataire, fournie un énorme travail dans la régie et me déleste sur cette tâche.

Bref je suis très bien entouré et leur suis reconnaissant. Mais les directives tombes, les unes après les autres, toutes plus pourries les unes que les autres et toujours pour en demander plus aux membres de mon équipe, sans compensation bien sûr.

Ça tombe de partout rien n’est épargné, le nombre de dimanches travaillé, recrutement sur CDD 70 % au lieu de temps complet, modification sur les procédures d’entretiens professionnels, les acquis des agents d’accueil… De maigres acquis, dérisoires voire symbolique aux vus des avantages que s’octroient les hiérarchies. La liste n’est pas exhaustive! Il en ressort un véritable mépris pour les mal nommés « petits personnels »

Pour imager, une discussion avec mon directeur qui m’annonce qu’un départ en retraite risque ne pas être remplacé :
Moi : Si l’on m’enlève un poste ça met tout le reste de l’équipe dans la merde, déjà lors de maladie certains sont obligés de faire plusieurs week-ends d’affilée et heureusement il y a peu d’absence. Et comment je fais pour qu’ils puissent récupérer quand ils ne sont plus assez nombreux ?
Lui : Oui, je sais tout ça, mais le renouvellement de poste c’est pas dans les directives de la direction. Et tu le sais aussi.
Moi : Mais regarde au-dessus de toi cette nébuleuse de directeurs, sous directeurs, etc. Ils sont tous bien payés, à quoi servent-ils ? Concrètement ! À rien ! Je te le dis et tu le sais aussi, on peut tous les virer, sans que ça change quoi que ce soit, on restera ouvert, on continuera d’accueillir le public et les écoles. Part contre ici, une personne en moins on est dans la merde, deux on ferme. C’est de personnels de terrain dont ont à besoin, c’est ceux à qui l’on demande le plus, les moins biens payés et qu’on emmerde le plus.

Cette discussion résume bien les changements qui se sont amplifiés par la suite.

Je n’ai plus travaillé sur le moindre projet d’événementiel, j’avais honte de devoir demander à mes équipes déjà surmenées, puis la COVID est passé par là.

Covid

Confinement, tout est en stand-bye, sauf les projets de modifications de destruction des conditions de travail. Ces mails continuent de tomber pour la réouverture, il faut être prêt !
J’assume le travail quotidien, mais plus de projet, je laisse couler les sollicitations d’événements. On me multiplie les réunions par visio. Je n’ai plus goût à mon travail qui m’a tant plu pendant des années.

Déclic

Juin 2021, un matin, je n’ai pas envie de me lever, je ne peux pas me lever, pas aller au travail, et je n’irai pas ce jour-là. J’irai chez le médecin. Ce dernier m’annonce que je fais certainement un burn-out et souhaite m’arrêter un mois pour commencer… Nous continuons de discuter et en même temps je réfléchis, je réfléchis vite… Je dois finaliser un marché public, je dois être là pour la mise en place du nouveau système de caisse avec le nouveau prestataire, etc. Dans un mois je serai dans une merde noire et ce sera pire…

Dans l’urgence, j’ai toujours su prendre de bonnes décisions. Je lui dis arrêtez-moi une semaine !je suis passé à la pharmacie prendre les anti-dépressifs qu’il m’a prescrit, que je ne compte pas prendre, mais au cas où.

Je consacre ma semaine à des promenades en forêt, des séances de méditations, à lister tout ce que je dois faire pour partir au plus vite et dans les meilleures conditions, comment reprendre avec un état d’esprit positif.

J’avais déjà pensé partir, mais laissais couler sans vraiment m’y attacher. Initialement je comptais partir entre 2023 et 2026. Mais là non, le plus tôt sera le mieux !

Je reprends le travail, mais mon état d’esprit a changé, je fais correctement mon travail mais pense et organise mon départ.

J’ai quelques réponses encourageantes pendant mes vacances d’août, à mon retour, mon esprit est déjà ailleurs, dans un futur sur lequel je n’ai pas encore pied mais que je ressens meilleur. Je calcule mes congés restant, fais des heures supplémentaires pour cumuler des récupérations. En octobre ma date de départ se précise, ce sera au 1er février 2022, avec mes récupérations et congés cumulés, mon dernier jour sera le 10 décembre 2021 !

Et depuis…

Maintenant je me manage seul, et quel plaisir, je suis heureux ! Mon seul regret, ne pas être parti plus tôt.

Le billet Les aventures de S – quand je manageais est apparu en premier sur le blog Sima78

Littérature – identifier la flore

Présentation rapide de deux livres pour identifier la flore.
Est-ce de la littérature ? Non pas vraiment, il s’agite de livres techniques.

Littérature – Nouvelle flore de Gaston Bonnier et Georges De Layens.

Pour la détermination facile des plantes de la région parisienne.

ISBN: 2-7011-1001-7
285 pages
Éditions Belin

Couverture du livre Nouvelle Flore pour la détermination facile des plantes de la région parisienne, de Gaston Bonnier et Georges de Layens, éditions Belin, illustrée d'une planche botanique représentant un chèvrefeuille en fleurs.
Gaston Bonnier & Georges de Layens, « Nouvelle Flore pour la détermination facile des plantes de la région parisienne », 2173 figures, éditions Belin. L’illustration de couverture représente un chèvrefeuille (Lonicera sp.).

Voilà le livre que j’emporte à chaque sortie en forêt en Ile-de-France, oui, c’est là que j’habite.
Je l’accompagne d’une loupe X10, un couteau de poche et un carnet pour prendre des notes.
Facile ? En fait pas tant que cela. Il faut avoir un minimum de notions en botaniques, pour bien l’utiliser.
Il s’agit de clés d’identifications, il faut savoir utiliser une clé d’identification. Mais tout s’apprend !
Cela-dit, je ne le conseille pas à quelqu’un qui souhaite s’initier à la botanique.

Double page intérieure de la Nouvelle Flore de Bonnier et de Layens, présentant les clés de détermination dichotomiques illustrées des familles de plantes aquatiques : Hydrocharidées, Joncaginées et Potamées, avec figures botaniques au trait.
Pages 154-155 de la Nouvelle Flore de Bonnier et de Layens. Clés dichotomiques et descriptions des plantes aquatiques : Hydrocharis, Élodée, Vallisnérie, Stratiotes (Hydrocharidées), Troscart (Joncaginées) et Potamot, Zannichellie (Potamées), accompagnées de figures au trait.

Littérature – Les noms de fleurs de Gaston Bonnier.

Trouvés par la méthode simple.

ISBN: 978-2-7011-1003-5
336 pages
Éditions Belin

Couverture du livre Les Noms des Fleurs trouvés par la méthode simple, de Gaston Bonnier, éditions Belin, illustrée d'une planche botanique représentant un pissenlit en fleurs et en fruits.
Gaston Bonnier, « Les Noms des Fleurs trouvés par la méthode simple », 64 planches en couleurs et 2715 figures en noir, éditions Belin. L’illustration de couverture représente un pissenlit (Taraxacum officinale).

A mon avis mieux adapté au novice. Il y a des planches couleurs par lesquels vous identifierez très rapidement certaines plantes. La clé identification est très bien faite, bien documentée, permet une évolution en douceur. Lorsque vous arrivez au nom de votre plante vous avez plus de renseignements comme le nom vernaculaire, si elle est médicinale, etc.
Je le trouve mieux adapté aux novices.

Double page intérieure des Noms des Fleurs de Gaston Bonnier, présentant les clés de détermination dichotomiques illustrées des numéros 401 à 408, couvrant notamment la Tormentille, les Gaillets, la Lysimaque et plusieurs espèces de Millepertuis, avec figures botaniques au trait.
Pages 106-107 des Noms des Fleurs de Gaston Bonnier. Clés dichotomiques illustrées pour la détermination de plantes à fleurs jaunes : Renonculacées (Ficaire), Potentille Tormentille, Gaillets, Lysimaque, Hélianthème et Millepertuis (Hypericum perforatum, H. humifusum, H. quadrangulum, H. tetrapterum).

Le billet Littérature – identifier la flore est apparue en premier chez Sima78

Chaudun la montagne blessée de Luc Bronner

Littérature – Chaudun, la montagne blessée de Luc Bronner (2021)

EAN : 9782757890714
192 pages
Éditions Points

Couverture du récit « Chaudun, la montagne blessée » de Luc Bronner aux éditions du Seuil, avec une illustration aquarelle représentant un paysage de montagne boisé aux tons verts, bleus et ocre, avec une petite cabane blanche au premier plan.
Luc Bronner, « Chaudun, la montagne blessée », éditions du Seuil – Un récit consacré à la montagne de Chaudun dans les Hautes-Alpes, illustré d’une couverture aquarelle évoquant avec douceur un paysage alpin entre forêts, alpages et sommets rocheux.

Un récit touchant, émouvant ! Comment en est-on arrivé là ? Un village des Hautes-Alpes, difficilement accessible, abandonné, déserté par ses habitants. Comment peut-on en arriver à cette extrême décision de tous les habitants qui est de vendre le village, tout ce qu’ils ont, le peu qu’ils ont et qu’il leur reste… Vendre tout à l’État Français. Ce n’est pas de la fiction, cela c’est vraiment passé !

« Toutes les propriétés communales et privées, comprenant une superficie de 2 026 hectares, ont été vendues à l’État pour le prix de 186 000 francs environ. La commune de Chaudun comprenait 98 habitants vivant du produit de leurs pâturages ; mais depuis quelques années les montagnes déboisées avaient perdu une partie de leurs prairies où l’on faisait paître un trop grand nombre de moutons. »

Chaudun

Ce village perché à 1400 mètre d’altitude et à 19 km de Gap, difficilement accessible que par des chemins de muletier… Comment des hommes ont-ils eu un jour l’idée de s’établir en un tel lieux ? Luc Bronner, partant d’une pierre tombale restée debout dans ce village en ruine, celle de « Félicie Marin, morte le 30 avril 1877, à l’âge de 17 ans« , il va nous faire revivre les hommes de Chaudun, la dureté de leurs vies quotidiennes dans une pauvreté permanente et leurs luttes constantes pour la survie.

Après un travail d’archives, de lecture de registres, d’enquête, il reconstitue des familles entières et nous livre tout !

vie et mort

Le taux de mortalité où les enfants forment la grande majorité « Le pire ennemi parmi tous, c’est la dysenterie, la vie et la mort qui s’écoulent ensemble dans l’absolue fatalité. »
Une liste de 40 noms d’enfants décédés entre février 1878 et février 1894 c’est énorme sur un peu plus d’une centaine d’habitants au début. Si l’on ressent la pénibilité des rares propriétaires, la situation est pire pour les journaliers payés souvent moins de 4 francs par jour.
« Les Chaix dominent le village depuis cinquante ans. Leurs biens représentent près de 10 % du patrimoine total de Chaudun au moment de la vente. Plus riches que d’autres, ils peuvent acheter les prés, les labours, les bois. Attendre patiemment qu’un chef de famille décède pour proposer un rachat aux descendants quand ceux-ci sont étranglés par le manque d’argent. Employer un journalier lorsqu’il n’y a pas suffisamment de bras dans la famille pour travailler les terrains au printemps. Convaincre les veuves qu’elles font une bonne affaire en cédant un bout de terre dont elles ne peuvent plus s’occuper. C’est ainsi, et dans la lutte des places, certains ont joué fin sur des décennies. »

La condition féminine

La condition féminine aussi, « Pour gagner quelques francs supplémentaires, grâce à son lait, la jeune Pauchon devient nourrice du petit Raymond Regamey, envoyé par une femme de Marseille. »
Et la hiérarchie sociale, sexuelle et familiale de l’époque :
ARTICLE DEUX
Les journées sont évaluées comme suit
1 : journée d’homme trois francs
2 : journée de femme un franc cinquante centimes
3 : journée d’enfant un franc cinquante centimes.

L’environnement

La rudesse du climat et la courte durée d’ensoleillement ne facilite pas l’agriculture. La nécessité d’élever des animaux trop nombreux pour les surfaces d’herbage a eu raison des pâturages en les épuisant. Il va de même avec les forêts environnantes (nécessité de bois de construction de chauffage).
« Trop d’hommes et de femmes, trop de bêtes à nourrir. En trois décennies, la plupart des forêts ont disparu, ravagées par les coupes sauvages pour chauffer les foyers l’hiver et utiliser les plus beaux arbres pour entretenir les maisons. Un cercle vicieux terrible, cercle déprimant du court terme et de l’exploitation.
Pour survivre, les bergers ont accepté de prendre plus de moutons pendant l’été. (…).
 »

Conclusion

Un livre à lire absolument, un livre qui nous raconte une histoire d’antan et nous interroge sur notre présent, notre devenir.

Des photos qui ne sont pas issues du livre, juste pour vous donner une idée de l’histoire des lieux et personnes que vous découvrirez.

Vue aérienne en noir et blanc d'un village de montagne groupé dans un vallon, entouré de prairies et de versants, vers 1880.
Le village de Chaudun (Hautes-Alpes), vers 1880. On distingue le noyau villageois serré autour de son église, les toits de tuiles et de lauzes, ainsi qu’une route s’enfonçant dans la vallée.

Photographie ancienne en noir et blanc : deux adultes et un enfant debout au bord d'un chemin de village alpin, avec des maisons et un versant montagneux en arrière-plan.
Chaudun, fin du XIXͤ siècle. Une famille pose au bord du chemin principal traversant le village, devant les maisons traditionnelles.
Photographie ancienne en noir et blanc : sept enfants en habits traditionnels posent en plein air dans un cadre montagnard, avec un âne visible à l'arrière-plan.
Chaudun, Fin du XIXͤ siècle. Un groupe d’enfants du village, vêtus de leurs habits du dimanche, photographiés en plein air avec leur âne, sur fond de versants alpins.
Photographie ancienne en noir et blanc : groupe d'une quinzaine de personnes réunies en plein air autour d'une table de travail lors de la signature officielle de la vente du village de Chaudun à l'État, le 24 août 1895.
Chaudun, 24 août 1895. Signature de la vente du village et de ses terres à l’État français — première cession de ce type dans les annales de la République. On distingue au centre les officiels attablés, entourés de villageois et de témoins. (Source : ONF / Syndicat d’initiative)
Reproduction de la une du journal L'Illustration du 24 août 1895, présentant deux gravures illustrant la vente de la commune de Chaudun à l'État : à gauche, le dernier maire sous la cloche du village ; à droite, la signature des actes de vente.
« L’achat d’une commune par l’État » — Une du journal L’Illustration, 53ᵉ année, n° 2739, samedi 24 août 1895. À gauche : « Le dernier maire de Chaudun » ; à droite : « La signature des actes de vente ».
Photographie ancienne en noir et blanc montrant les ruines du village de Chaudun après son abandon : maisons démolies ou éventrées à gauche, église et maison curiale encore debout à droite, pont de pierre au premier plan, massif montagnard en arrière-plan.
Chaudun, vers 1895-1900. Le village après l’exode de ses habitants suite à la vente à l’État. Seuls l’église et le bâtiment attenant subsistent intacts, tandis que les maisons tombent en ruine. Un personnage solitaire contemple le site depuis le pont.
Photographie ancienne en noir et blanc, légendée « Hautes-Alpes — GAP. Ruines de Chaudun » : vue en plongée sur les vestiges du village de Chaudun dans son vallon, charpentes à nu et murs en ruine visibles parmi la végétation, rivière longeant le site.
« Hautes-Alpes – GAP. Ruines de Chaudun. » Vue d’ensemble du village abandonné après sa vente à l’État en 1895. Les toitures effondrées et les murs éventrés témoignent d’une dégradation progressive.
Photographie panoramique en noir et blanc de 1897 : paysage de haute montagne aride et dénudé vu depuis le col de Chabanottes, avec des versants érodés et un chemin serpentant dans le vallon.
Vue depuis le col de Chabanottes en direction de Chaudun, 1897. Le paysage, presque entièrement dépourvu de végétation arborée, illustre l’état de dégradation des terrains alpins qui motiva la politique de reboisement de l’État – raison première du rachat du village.

Le billet Littérature – Chaudun, la montagne blessée de Luc Bronner est apparu en premier chez Sima78

Fabriquer un chargeur smartphone solaire

851 mots, temps de lecture 5 minutes.

Fabriquer un chargeur smartphone solaire.

Lors des randonnées nous nous entourons de plus en plus d’électronique et la question qui se pose est comment maintenir leur charge.

Je me suis donc lancé dans la fabrication d’un chargeur solaire, qui soit le plus léger possible et portable.

Avant tout un remerciement à Avril qui m’a fait pensé aux diodes, si elle passe par là, elle se reconnaîtra, et un merci à mon frère qui m’a fourni les diodes et puisqu’il était là, nous l’avons fait ensemble.

Dans cet article:

  • Matériels.
  • Conception.
  • Réajustement.
  • Retour d’expérience.

Poids une fois terminé : 223 g

Matériels

  • 4 Cellules solaires 12 V 1.5 W 1.5 – 2,62 € pièce.
  • 1 Module d’alimentation boost réglable DC-DC, carte de batterie USB 0.9V ~ 5V litre 5V 600MA 1A 1,5 a 3A, module de sortie USB – 0,20 € pièce.
  • 4 diodes anti-retour (diode Schottky), j’ai pris les plus petites que j’ai trouvés.
  • Fil électrique.
  • De la gaine thermorétractable.
  • Ruban nylon, attaches.
  • Fer à souder, étain à souder.
Petit module électronique convertisseur DC-DC boost sur circuit imprimé bleu avec connecteur USB-A femelle, photographié sur une surface en bois avec une règle graduée indiquant une longueur d'environ 4 cm.
Module élévateur de tension DC-DC avec sortie USB-A (5V) : circuit compact d’environ 4 cm de long intégrant une inductance toroïdale en cuivre, un condensateur électrolytique et des composants CMS, posé ici à côté d’une règle pour illustrer sa taille miniature.
Quatre petits panneaux solaires photovoltaïques Mazava modèle CNC85X115-12 posés sur une surface en bois, présentés recto et verso, avec une règle graduée indiquant environ 85 x 115 mm de dimension.
Quatre cellules solaires Mazava CNC85X115-12 (85 × 115 mm) photographiées recto-verso : face bleue à cellules photovoltaïques striées et face arrière noire avec bornes de connexion cuivrées (+ et −) et marquage du fabricant.
Quatre diodes électroniques à boîtier cylindrique noir DO-41 avec fils de connexion métalliques, posées en vrac sur un fond blanc, dont trois regroupées et une séparée.
Diodes de redressement à boîtier DO-41 (type 1N4007 ou similaire) : composants électroniques traversants classiques utilisés pour protéger les circuits contre les inversions de polarité ou pour redresser un courant alternatif en courant continu.

Conception

Il suffit de relier les panneaux en parallèle, c’est-à-dire les positifs avec les positifs et les négatifs avec les négatifs. Ne pas oublier de mettre les diodes anti-retour sue le positif de chaque panneau.

Si vous ne mettez pas de diode, ça fonctionnera tout de même, la diode sert de sécurité, dans le cas où un panneau lâche, cela évite que le courant repart sur ce panneau plutôt que sur le module d’alimentation et qu’il n’y ait plus assez de courant pour la charge.

Ensuite il ne reste plus qu’à brancher les deux derniers fils sur le module d’alimentation (+ sur + et – sur -).

N’oubliez pas avant de souder vos fils de passer votre gaine thermo.

Pour les sangles, je les ai achetées au mètre (2,20m) ainsi que les attaches et fait coudre chez le cordonnier. Ensuite il n’y a plus que les coller sur les panneaux. Concernant le choix de la colle j’hésitais, Avril et mon frère m’ont conseillé la néoprène, et en effet c’est ce qui tient le mieux.

Cela permet de l’accrocher au dos du sac à dos.

Quatre mini panneaux solaires Mazava CNC85X115-12 face arrière visible, câblés en série avec des fils rouge (positif) et noir (négatif) soudés sur les bornes, posés sur un établi avec des outils électroniques visibles.
Assemblage en série de quatre cellules solaires Mazava CNC85X115-12 : les fils rouges (pôle +) et noirs (pôle −) relient les panneaux en chaîne pour additionner leurs tensions individuelles, dans le cadre d’un projet de chargeur solaire DIY.
Vue de dessus de quatre mini panneaux solaires photovoltaïques bleus câblés en série par un fil rouge, reliés à un module convertisseur DC-DC boost avec sortie USB-A, posés sur un établi vert, avec un doigt pointant vers le module.
Assemblage final d’un chargeur solaire USB artisanal : quatre cellules solaires Mazava en série alimentent un module élévateur de tension DC-DC équipé d’une sortie USB-A, permettant de recharger un appareil mobile à l’énergie solaire.
Quatre mini panneaux solaires photovoltaïques bleus câblés en série sur un établi vert, reliés à un multimètre numérique OHM affichant une tension de 12,01 volts en courant continu.
Validation de l’assemblage en série : le multimètre OHM affiche 12,01 V en sortie des quatre cellules solaires Mazava connectées en série, confirmant l’additivité des tensions individuelles (~3 V par cellule) sous éclairage ambiant.
Face arrière de quatre panneaux solaires Mazava CNC85X115-12 câblés en série, calés dans un cadre en bois et maintenus avant collage des sangles
Face arrière de l’assemblage définitif du chargeur solaire DIY : les quatre cellules Mazava CNC85X115-12 sont calés dans un cadre en bois avant le collage des sangles, leurs connexions en série avec manchons thermorétractables.
Chargeur solaire artisanal portable composé de quatre panneaux photovoltaïques bleus montés en colonne sur des sangles noires à boucles clip, avec un câble rouge terminé par un connecteur rose, posé sur un carton beige.
Chargeur solaire nomade DIY finalisé : les quatre cellules solaires Mazava sont solidarisées par des sangles à clips réglables permettant de fixer l’ensemble sur un sac à dos ou un porte-bagages, le câble de sortie rouge étant équipé d’un connecteur rapide.

Réajustement

Lors des tests sans la gaîne thermo sur le module de charge usb, tout fonctionnait très bien, une fois la gaîne posée sur le module, plus de charge ??? Cherchant une cause à effet, j’en ai déduit que le module chauffait peut-être de trop sous la gaîne… j’ai donc enlevé la gaîne thermo autout du module et fabriqué un petit boîtier que j’ai perforé pour la ventilation et ça a fonctionné de nouveau.

Module convertisseur DC-DC boost protégé dans un petit boîtier transparent perforé, maintenu par des sangles élastiques noires, avec le câble d'entrée rouge à gauche et la prise USB-A blanche de sortie à droite.
Boîtier de protection artisanal du module DC-DC boost : le circuit imprimé bleu est logé dans un petit boîtier plastique perforé pour la ventilation, maintenu par des bandes noires, entre le câble solaire rouge (entrée) et le connecteur USB-A (sortie).

Retour d’expérience.

La charge est lente et dans les meilleures conditions, les panneaux plein soleil, il faut « 3h40 » pour recharger mon smartphone S7 à 50 %. ça permet de maintenir la charge ou éviter qu’il se décharge trop vite pendant mes marches, sachant que lorsque l’on marche, on est pas toujours bien orienté.

Si c’était à refaire j’en prendrais des panneaux un peu plus puissants, en 2W, ils sont à peine plus grands.

Le billet Fabriquer un chargeur smartphone solaire est apparu en premier chez Sima78.

Blog – Nouvelle catégorie

Blog – Nouvelle catégorie.

Quoi Sima ? Encore une nouvelle catégorie ?

Une catégorie Rando pour randonnée.

Pourquoi cette nouvelle rubrique ? Il y a une perpétuelle remise en cause de l’orientation du blog. La modification d’orientation a déjà commencé depuis environ un an. En effet si au tout début il était principalement dédié au logiciel libre, je constate qu’avec le temps je teste de moins en moins d’applications, distributions, j’en ai moins envi, moins le temps.

Je reste fidèle aux logiciels libres, et je continuerais d’en parler au fil de mes activités.

Ce billet fait en quelque sorte écho à celui de Chez-Iceman intitulé « Blog – Changement ». C’est je pense le lot des blogueurs. Il y a ceux qui arrêtent et se consacrent aux réseaux sociaux, ceux qui arrêtent leur blog puis reprennent sous une autre forme (je pense entre autres à Cyrille Borne), ceux qui font de longues pauses (j’ai eu un premier blog de 2006 à 2011 sur une autre adresse et nom de domaine, puis repris ici en 2015), ceux qui souhaitent rester très spécialisés, ceux bien organisés, ceux très impersonnel, ceux plus personnel, ceux avec un mix d’un peu tout cela…

Je souhaite que mon blog me ressemble, donc un peu fouillis, je vous l’accorde.

De quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?

Et cette nouvelle catégorie, de quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?
De randonnée mais dans un premier temps certaines expériences, je suis dans une période de remise en forme et si je n’accède pas à la condition requise, cette rubrique s’arrêtera de fait. De matériel aussi, j’espère y faire un retour d’expérience, j’ai moi-même beaucoup profité lors de mes randonnées passées du retour d’expérience des autres. C’est également une immense source de motivation pour retrouver une condition physique suffisante. Vous remarquerez que je n’utilise pas le verbe recouvrer, lorsque les années passent il ne faut pas espérer recouvrer la condition de nos vingt ans.
Sa régularité : Tempori servire et sine die (s’adapter aux circonstances et sans date précise).

Le billet Blog – Nouvelle catégorie est apparu en premier chez Sima78.

Littérature – Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Sur les chemins noirs, mai 2022
Sur les chemins noirs

Littérature – Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson (2016)

EAN : 9782072559440
133 pages
Édition Gallimard

Sylvain Tesson est un véritable vagabond globe-trotter, dès qu’il termine ses études il commence à parcourir le monde, à vélo, en side-car, à pied, beaucoup à pied, Il est partout, sur les plateaux du Tibet à la poursuite de la panthère des neiges et quand il se pose c’est de février à juillet 2010 dans une cabane sur la côte du lac Baïka…

Rien ne peut donc arrêter Sylvain Tesson ? Si, malheureusement, et ce sera une chute d’un toit ! (…) et moi, pris de boisson, je m’étais cassé la gueule d’un toit où je faisais le pitre.(…).

Entre la vie et la mort, et de nombreuses fractures il s’en remettra, mais pas sans séquelles (…) j’avais pris cinquante ans en huit mètres. (…).  Et la rééducation post-traumatique ? (…) Un médecin m’avait dit : « L’été prochain, vous pourrez séjourner dans un centre de rééducation. » Je préférais demander aux chemins ce que les tapis roulants étaient censés me rendre : des forces. (…).

Ce sera les chemins noirs.

Les chemins noirs !

La convalescence se fera en marchant, hors des GR, des sentiers connus et en France. Une marche par les sentiers tracés en noir sur les cartes, tant que possible en dehors des agglomérations, depuis le Mercantour jusqu’aux côtes du Cotentin un peu plus de 1 400 km à pied, un périple de deux mois et demi en essayant d’échapper aux zones urbaines : (…) ne pas s’infliger les traversées périurbaines, éviter la brûlure du goudron. (…). On le suit au rythme de sa marche convalescente : bivouaque à la belle étoile, admirant les étoiles, adossé à un rocher pour lire, devant un feu de bois, sous les intempéries aussi, tout l’inspire : (…) La marche était une pêche à la ligne : les heures passaient et soudain une touche se faisait sentir, peut-être une prise ? Une pensée avait mordu ! Le soir, je m’endormais et les images de la lanterne magique défilaient derrière mes paupières. (…).

Bien entendu, comme à son habitude nous avons droit à quelques références ou allusions à des auteurs, Fabre, Giono, Pagnol, Péguy, et tant d’autres, celle à Fabre m’a fait particulièrement plaisir puisque j’envisageais écrire un billet sur ce personnage (j’ai lu « Sur les chemins noirs » en septembre 2021 alors que j’ai écrit le billet sur Jean-Henri Fabre en mars 2022). Non seulement j’aime les aventure de Sylvain Tesson, j’aime aussi sa culture.

Bref, ce livre fût un véritable coup de cœur, une envie de me remettre à la randonnée.

Ci-dessous image de la trace des chemins noirs d’après IGNrando, le lien « Sur les Chemins noirs » sur IGNrando (au moment où j’écrivais le billet ce dernier lien fonctionnait, au moment où je le publie une erreur 404, je le laisse en espérant que ce soit temporaire).

Traces de "Sur les chemins noirs", mai 2022
Traces de "Sur les chemins noirs"

Le billet Littérature – Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson est apparu en premier chez Sima78.

Randonnée nouveau départ

Les aventures de Sima – Randonnée, nouveau départ.

Sur ce billet je vais parler de mon histoire, mon présent et un peu de mes projets.

Comment j’ai débuté la randonnée, comment cela a évolué, comment cela c’est arrêté, puis mon envi de reprendre. Il n’y aura pas là de conseils mais plutôt un bilan, un retour d’expérience. Je ne parlerai pas de randonnées d’une journée mais de mon expérience sur celles de plusieurs jours. Un peu de M.U.L. aussi.

Ma première randonnée

J’étais jeune, beau et c.. à la fois. Tiens on dirait les paroles d’une chanson… et très sportif.

Donc j’étais jeune et sportif lorsque nous avons décidé à trois de partir pour une randonnée d’une dizaine de jours dans les Pyrénées. J’avais déjà l’expérience de la marche en montagne sur plusieurs jours grâce à cause de l’armée, j’avais été parachutiste[1] dans un escadron de reconnaissance.
Je ne sais pas si la M.U.L. existait déjà, j’en ai entendu parler que bien plus tard, il n’y avait pas internet donc pas de réseaux sociaux, forum et le tutti-quanti (ça ne nous rajeunit pas tout ça).
Autant dire que nous sommes partis chargés comme des mules.

Nos uniques expériences étaient celles de l’armée où chacun doit avoir tout son nécessaire, résultat nous nous sommes très vite rendu compte que c’était totalement stupide dans ce contexte, mais trop tard nous étions partis… Redondance de matériels, certains trucs inutiles. À cela, j’étais passionné de photo, j’avais donc deux boîtiers Nikon FM un en NB l’autre en diapos, trois objectifs (1 28mm, 1 50mm et un 300mm) plus des pelloches et un pied… je ne vous raconte pas le poids de mon sac, un 80L avec deux poches sur les côtés, gonflé à bloc.

Notre manque de préparation : nous avions prévu un passage par Gourette pour nous ravitailler… Sauf que c’est une station de ski d’hiver et qu’à l’époque, en plein été c’était une ville morte, tout était fermé (aujourd’hui je ne sais pas comment c’est en été).
Nous avons décidé que l’un d’entre nous descendrait à Eaux-Bonnes, pas la peine d’y aller à trois, nous avons tiré le choix à la courte paille et c’est tombé sur moi (je n’ai jamais eu de chance aux jeux).
J’ai vidé entièrement mon sac, eux sont restés avec les affaires et moi je suis descendu avec un sac vide pour les courses pour trois et aussi trouver des lacets car l’un en avait cassé.

Bref, on en a bien chié mais aussi bien ri et ça reste un excellent souvenir et une bonne expérience pour mes autres randonnées.

Ce que nous a enseigné cette première randonnée.

Bien établir la liste de ce que l’on va apporter, si l’on part à plusieurs faire la liste en commun, évité toute redondance inutile et se répartir les charges.

Faire son sac avec une balance à côté et tout peser, absolument tout (brosse à dent, dentifrice, rasoir, etc.). Prendre cette habitude vous mènera à la M.U.L. sans vous en rendre compte. Est-il absolument nécessaire de se raser, Oui/Non et si oui, faut-il absolument une mousse à raser alors que vous avez une savonnette pour vous laver, faut-il vraiment les deux… Lorsque l’on prend une balance cela va nous aider dans les choix, jusqu’aux vêtements.

Bien préparer son parcours, ça c’est aussi moi qui l’avais préparé et plutôt bien (je faisais déjà des semi-marathons et aussi des courses d’orientation) ma seule bourde fût le passage par Gourette mais rien de grave.

Ceux qui ont l’habitude vont faire leur sac au dernier moment à l’arrache, je préconise de le préparer quelques jours avant le départ et j’ai envie de dire que pour une randonnée traditionnelle il ne doit pas dépasser 20 % de votre poids, si vous prévoyez des ravitaillements sur votre parcours, par exemple à partir du troisième jour, partez avec un sac à 15 % de votre poids car lors des ravitaillements on a tendance à se charger. En effet, vous aurez certainement envie de vous faire plaisir, et c’est ça aussi la randonnée, se faire plaisir et craquer pour un fromage local des saucissons maison, une grosse boîte de cassoulet ou choucroute, un gros pain de campagne, que sais-je ? Je sais qu’aux ravitaillements on a tendance à charger son sac. Du moins, me concernant.

La santé, l’équipement,

C’est important, j’ai écourté deux randonnées pour un manque dans ces deux critères.

La traversée de la Bretagne d’Est en Ouest par le centre. De Pélan-Le-Grand à Camaret-sur-Mer (Avec entre autres, Forêt de Brocéliande, Forêt de Lanouée, sud du parc naturel régional d’Armorique). Facile pour moi qui pour la première fois n’allais pas en montagne… Nous partions à deux, mon compère était lui aussi un habitué de la randonnée en montagne, alors nous partions tranquille. Tranquille ? Pas tant que cela, une semaine avant j’avais « dévissé » d’un mur de varappe (je n’étais pas assuré et je pratiquais en dilettante), une chute de 3 mètres, bien réceptionné, rien de cassé mais l’extérieur de mon pied droit tout violacé. J’espérais que mon pied se rétablirait en une semaine et qu’il tiendrait le temps de cette randonnée. Non, au bout d’une journée de marche, le pied avait gonflé, la douleur insoutenable… J’ai dû abandonner à la fin de la première journée. Retour à la maison.

Tronçon dans les Pyrénées en fin d’hiver. Je l’avais déjà fait en solitaire, je suis donc bien équipé et pas dans l’esprit M.U.L. (tente, guêtres, crampons, etc.). Un proche me dit qu’il souhaite m’accompagner, c’est sa première randonnée, juste comme ça pour tester et n’a pas de matériel. Il s’achète donc du correct, polyvalent, mais donc pas forcément adapté aux conditions difficiles, mais si l’on est pas certain de vouloir faire d’autres longues randonnée, autant s’orienter sur de matériel polyvalent. Bref, j’ai dû écourter la première étape, et on a trouvé un endroit très sympa pour bivouaquer. Lendemain très froid, nous continuons et un peu plus haut il est tombé pas mal de neige. Il me dit qu’il a froid aux pieds, qu’ils sont mouillés, qu’il souhaite faire demi-tour. Nous retournons au lieu du premier bivouac, faisons un feu et passons une bonne fin d’après-midi. La nuit il est tombé une neige très collante et avons passé la nuit à nous relayer pour déneiger la tente. Le matin après avoir tout replié nous sommes allé au premier village, restaurant et hôtel. Ce fût court mais sympa tout de même.

Savoir s’adapter, car même si j’étais parti seul  dans mon dernier exemple, j’aurai écourté pour une randonnée sur 4, 5 jours maxi et modifié certaines parties de mon parcours pour m’adapter au climat en toute sécurité.

Et la suite.

J’ai continué de plus en plus léger, surtout seul. Lorsqu’il m’est arrivé de repartir avec quelqu’un, il s’agissait de personnes à qui je souhaitais faire découvrir la randonnée, alors nous partions un peu plus chargés, histoire d’améliorer le quotidien.

J’ai appris beaucoup lors de mes rencontres en randonnées. Fruit du hasard ? J’ai toujours fait plus de rencontres intéressantes en solitaire et hors saison que lors de randonnées à plusieurs et en pleine saison (vacances scolaires). Et il y a eu internet, les forums…

Puis est venu la vie familiale, les enfants, profiter au maximum ensemble des congés, plus le temps de randonner en solitaire, ça s’est arrêté pendant des années… Pas de regret non-plus, nous avons profité ensemble différemment et ce fût bien.

Et aujourd’hui ?

Un peu avant il y eut le taf ! Ces quatre dernières années ça se passait de plus en plus mal, moins pour moi que pour les équipes que je manage et à qui on demande toujours plus alors qu’ils sont les plus mal payés, et moi je me retrouve le passe-plat de directives de cette direction méprisante[2].
Bref, S’il n’y avait pas eu ces changements ces dernières années j’envisageais tout de même partir mais seulement entre 2024 et 2026.
Donc en décembre 2021, je lâche tout et me retrouve libéré de cette charge ! Je suis tout à fait conscient de la chance que j’ai d’avoir pu prendre cette décision.

Bon et la randonnée dans tout ça ?

C’était le moment de revoir mes désirs, mes projets, mes rêves que je reportais d’année en année et parmi tout ça, le désire de repartir en randonnée solitaire sur plusieurs jours. Sauf que je me rends compte qu’après avoir monté toutes les côtes de ma ville je suis essoufflé, et je n’habite pas en montagne.

Je me fais un programme pour travailler l’endurance, du cardio, du gainage, programme que je reverrai à la hausse ou à la baisse en fonction de l’évolution (J’ai été prof de kick-boxing, j’ai coaché les autres, je saurai me coacher).

Je suis content, je constate une évolution rapide aussi bien en endurance qu’en résistance.
Je commence donc mes projets (1 randonnée pas trop difficile de 8 ~ 10 jours fin mai début juin, 1 autre avec plus de dénivelé sur la même durée en juillet, puis une autre encore plus difficile en septembre même durée).

Mais voilà que mi-avril me vient des douleurs à la plante des pieds (métatarsalgie?), j’ai consulté et personne n’y voit des anomalies. Je ne peux donc plus enchaîner une marche le matin, une l’après-midi et encore moins le lendemain.

J’ai donc revu mon programme à la baisse, une seule marche longue par semaine pour reposer mes pieds, il n’y aura pas de randonnée avant septembre, et si tout va bien. Si je ne suis pas en surpoids, je revois mon alimentation, perdre deux ou trois kilos ne me feront pas de mal.

Je me ménage au maximum pour ne pas à avoir à reporter celle de septembre qui me tiens particulièrement à cœur, je ne partirai pas seul mais avec l’un de mes fils, il s’agit d’une promesse que je tiens à honorer.

Le billet « Les aventures de S – Randonnée nouveau départ » est paru en premier sur Sima78.

Note(s)

  1. ^ Je vous raconterai un jour ici comment je me suis retrouvé dans les parachutistes alors que je voulais me faire réformer, toute une aventure. 
  2. ^ Je vous raconterai un jour mon écœurement vis-à-vis de l’évolution au sein de mon taf, toute une aventure.

Echecs – Piege sur la française

Échecs – Piège sur l’ouverture française.

Je ne vais pas vous parler des échecs de ma vie, le but de ce blog n’est pas de vous faire chialer ! Cela-dit je ne suis pas à plaindre.

Parlons jeux d’échecs… Cela va ajouter une nouvelle catégorie sur mon blog, moi qui souhaitait en avoir le moins possible, c’est mal parti.

Ce billet s’adresse plutôt aux débutants découvrant la Défense française, que l’on ait les blancs ou les noirs.

Avant-Propos

Je vais donc vous parler du jeu d’échecs puisque c’est mon jeu favori même si je m’y remets que peu à peu et pas assez à mon goût.
En 2020, il y eut la série Le Jeu de la dame (The Queen’s Gambit), un meilleur nom aurait été en français « Le Gambit dame » qui est la traduction et désigne une ouverture ancienne et connues avec ses variantes « Gambit Dame accepté » ou « Gambit Dame refusé ». Ne rentrons pas dans la technique.

Cette série à procurer l’engouement de mes collègues pour le jeu d’échecs. Je leur ai appris à jouer et tous les midis nous y jouions, je passais pour un « très bon » alors que je sais ce que je vaux, les tournois, le club, c’est très loin derrière et mon ELO est au ras de pâquerettes.
Mais Sima, les échecs, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas !

Soit, on n’oublie pas les règles, mais pour rester au niveau il faut jouer beaucoup, revoir ses propres parties, celles des autres, les ouvertures, etc. C’est une véritable gymnastique. Dès qu’on arrête, on baisse très vite le niveau.

Entrons dans le sujet

Bon, en amuse bouche je vous mets un piège sur l’ouverture française.
Pourquoi ce choix ?
J’ai eu cette idée en revisitant la « Française ».

Si j’ai les noirs, face à e4, si je peux, je me lance dans l’ouverture française que j’affectionne particulièrement avec ses variantes. Alors je vous mets l’un des pièges les plus connus, il y en a d’autres, comme pour toutes les ouvertures.

Donc :

e4 e6 - d4 d5 - e5 (variant d’avance, la plus courante) c5 - c3 Cc6 - Cf3 Db6

Le pion d4 a trois attaques noires (c5, Cc6,Db6) et trois défenses (c3, Cf3, Dd3).
Une ouverture des plus courantes. Il reste plein de possibilités côté blancs et noirs, et les blancs décident…

Fd3 ... , → variante "Gambit Milner-Barry".

Bon là généralement j’accepte :

... cxd4 - cxd4 ...

Il y a aussi la possibilité de ne pas prendre et …  – Fd7

Là, les noirs doivent continuer à développer leurs pièces, plein de possibilités… Mais surtout pas  s’enthousiasmer en pensant que d4 est une pièce fragilisée… Donc surtout pas continuer par :

... Cxd4,

Sinon :

... Cxd4 - Cxd4 Dxd4 - Fb5+

et la dame noire est perdue.

Même si on essaie de limiter les dégâts par .Fd7… C’est mal parti pour les noirs qui ne peuvent pas empêcher la perte de leur Dame.

Le billet Jeux de S. – les echecs piege sur la française est apparu en premier chez Sima78.