Tuto – Gnome-Evolution 4-4 Taches

Tuto – Gnome-Evolution 4/4 Tâches

Passons donc à la configuration de notre liste de tâches sous Gnome-Evolution.

Nous avons vu :

Nous continuons la synchronisation avec le « Cloud » Nextcloud.

4/4 Les Tâches sous Gnome-Evolution

Vous pouvez l’utiliser tel quel mais dans ce cas il sera sur votre PC et pas synchronisé, mais il est déjà fonctionnel.

Liste de tâches locale

Vous souhaitez synchroniser avec une liste de tâches existante sur un cloud.

Vous devez ajouter une nouvelle liste de tâches.
Pour cela allez dans Nouveau > Liste de tâches comme sur l’image ci-dessous.

Ajout liste de tâches

Dès lors une fenêtre s’ouvre avec plusieurs choix, comme pour l’agenda :

Choix type liste de tâches

Pour synchroniser depuis un Nextcloud

On sélectionne donc Type > CalDAV

Configuration CalDAV tâches

Allez sur les trois petits points « . . . » du nom de votre liste de tâches (ici « Personnel »)

Menu liste de tâches

Puis cliquez sur « Copier le lien privé »

Copie lien privé tâches

Retour sur la liste de tâches de Gnome Evolution

Collez le lien privé au niveau de > URL :

  • Donnez un nom à votre liste de tâches, une couleur.
  • Utilisateur : votre login Nextcloud.
  • Adresse électronique : optionnelle
  • Puis cliquer sur « Valider »

Une fenêtre va s’ouvrir, vous avez juste à mettre le mot de passe de connexion à votre Nextcloud puis valider.

Authentification Nextcloud tâches

Voilà, c’est fini vous avez ajouté une liste de tâches.

Liste de tâches ajoutée

Vous pouvez en ajouter d’autres en recommençant les étapes comme vu depuis le début.

La série Gnome-Evolution est terminée. Je ne ferai pas de tutoriel concernant les mémos car j’utilise une application à part appelée Carnet, via Nextcloud, synchronisée avec mon smartphone.

J’espère que cela vous aura été utile.

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Tuto – Gnome-Evolution 3-4 Contacts

Tuto – Gnome-Evolution 3/4 Contacts

Passons donc à la configuration de notre carnet d’adresses sous Gnome-Evolution.

Nous avons vu :

Nous continuons la synchronisation avec le « Cloud » Nextcloud.

3/4 Les Contacts sous Gnome-Evolution

Vous pouvez l’utiliser tel quel mais dans ce cas il sera sur votre PC et pas synchronisé, mais il est déjà fonctionnel.

Synchronisation carnet d’adresses cloud
Vous souhaitez synchroniser avec un carnet d’adresses existant sur un cloud.

Vous devez ajouter un nouveau carnet d’adresses.
Pour cela allez dans Nouveau > Carnet d’adresses comme sur l’image ci-dessous.

Ajout carnet d’adresses
Dès lors une fenêtre s’ouvre avec plusieurs choix, comme pour l’agenda.
Choix type carnet d’adresses

Pour synchroniser depuis un Nextcloud

On sélectionne donc Type > CardDAV

Configuration CardDAV

Ouvrez une page web et allez sur les contacts de votre Nextcloud

Allez dans Paramètres (en bas à gauche).

Paramètres Nextcloud

Allez sur Contacts puis sur les trois petits points « . . . »

Menu contacts

Puis cliquez sur « Copier le lien privé »

Copie lien privé

Retour sur le carnet d’adresses de Gnome Evolution

Collez le lien privé au niveau de > URL :

  • Donnez un nom à votre carnet d’adresses, une couleur.
  • Utilisateur : il s’agit de votre login Nextcloud.
  • Adresse électronique : optionnelle
  • Puis cliquer sur « Valider »

Une fenêtre va s’ouvrir, vous avez juste à mettre le mot de passe de connexion à votre Nextcloud puis valider.

Authentification Nextcloud

Voilà, c’est fini vous avez ajouté un carnet d’adresses.

Carnet ajouté

Vous pouvez en ajouter d’autres en recommençant les étapes comme vu depuis le début.

J’espère que cela vous aura été utile.
La semaine prochaine ce sera les tâches.

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Tuto – Gnome-Evolution 2-4 Agenda

Tuto – Gnome-Evolution 2/4 Agenda

Passons donc à la configuration de l’agenda de Gnome-Evolution c’est donc la suite du tutoriel Tuto – Gnome-Evolution 1/4 Mail.

J’ai fait le choix de montrer la synchronisation avec le « Cloud » Nextcloud parce que c’est ce que j’utilise et n’ai jamais utilisé autre chose comme Google ou autres clouds, mais ce ne doit pas être très différent.

Ou si, j’ai déjà synchronisé avec des plateformes professionnelles, mais il s’agissait d’applications « maisons ».

2/4 L’agenda de Gnome-Evolution

Dès que l’on va sur l’agenda, on y retrouve toutes les fonctionnalités de défilement ou d’affichage basiques.
Vous pouvez l’utiliser tel quel mais dans ce cas il sera sur votre PC et pas synchronisé, il est pourtant déjà fonctionnel.

Synchronisation agenda cloud
Vous souhaitez synchroniser avec un agenda existant sur un cloud.

Vous devez ajouter un nouvel agenda.
Pour cela allez dans Nouveau > Agenda comme sur l’image ci-dessous.

Ajout nouvel agenda
Dès lors que vous ajoutez un agenda, une fenêtre s’ouvre avec plusieurs choix.

Type d’agenda :

  • Sur cet ordinateur (il ne sera pas synchronisé)
  • CalDAV (pour une synchronisation depuis un cloud)
  • Google (pour une synchronisation depuis Google)
  • Météo (pour une synchronisation depuis une station météo)
  • Sur le Web (pour une synchronisation depuis un calendrier sur le Web, exemple « Agenda du Libre« )

Nom : Le nom que vous donnez à ce nouvel agenda

Couleur : la couleur d’affichage des rendez-vous et événements

Cochez si vous souhaitez que ce soit l’agenda par défaut

Si vous avez déjà une sauvegarde au format ICS, vous pouvez la charger depuis la sauvegarde.

Configuration agenda CalDAV
Exemple : Nouveau agenda synchronisé depuis un Nextcloud
On sélectionne donc Type > CalDAV
Accès agenda Nextcloud
Ouvrez une page web et allez sur l’agenda de votre Nextcloud

Clique sur les trois petits points « . . . » puis clique sur « Copier le lien privé »

Retour sur l’agenda de Gnome Evolution
Retour sur l’agenda de Gnome Evolution

Collez le lien privé au niveau de > URL :
Donnez un nom à votre agenda, une couleur.
Utilisateur : il s’agit de votre login, celui avec lequel vous vous connectez à votre Nextcloud.
Adresse électronique : optionnelles
Puis cliquer sur « Valider »

Fenêtre de connexion Nextcloud
Une fenêtre va s’ouvrir, vous avez juste à mettre le mot de passe de connexion à votre Nextcloud puis Valider.
Agenda ajouté
Voilà, c’est fini vous avez ajouté un agenda.
Ajout d'autres agendas
Vous pouvez en ajouter d’autres en recommençant les étapes comme vu depuis le début.

J’espère que cela vous aura été utile.
La semaine prochaine ce sera les contacts.

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Tuto – Gnome-Evolution 1-4 Mail

Tuto – Gnome-Evolution 1/4 Mail

J’avais écrit un billet sur comment mettre un script pour une citation aléatoire en signature, encore faut-il utiliser Gnome-Evolution.

Je vais donc publier une série de quatre billets dédiés à Gnome-Evolution. Ils s’adresseront à tous mais plus particulière à ceux qui découvrent Gnu-Linux et recherchent un remplacement à leur habituel Outlook. Sous Linux, ce n’est pas la seule application du genre, il existe également Kmail sous KDE, et très certainement bien d’autres.

Comme un croquis vaut qu’un long discours, il y aura beaucoup de prises d’écran limitant le texte à son minimum nécessaire.

Gnome-Evolution.

On commence par l’installer :

sudo apt install evolution

1/4 Le mail de Gnome-Evolution

On va chercher l’icône et on le lance.
Lors de son premier lancement une fenêtre de bienvenue s’ouvre pour commencer à configurer la messagerie.

Il vous suffit de cliquer sur « Suivant »

Restaurer à partir d’une archive.
Si vous avez utilisé Evolution sur un autre PC, ou suite à une réinstallation et vous avez des archives, vous pouvez les restaurer via cette fenêtre, sinon…

Cliquer sur « Suivant »

Identité.
Nom complet : votre prénom et nom, ou votre pseudo, ou autre…
Adresse électronique : l’adresse mail que vous configurez.

Exemple :
Nom complet : Jean Trousso
Adresse électronique : jean.trousso@fai.com
Donnera lorsque vous écrirez : Jean Trousso <jean.trousso@fai.com>

Informations optionnelles, vous pouvez laisser vide, c’est si vous souhaitez que les réponses arrivent sur une autre adresse mail, ajouter un nom d’organisation, association… Mettre des adresse mails en alias…

Cliquer sur « Suivant »

Vous aurez un message : Recherche des détails du compte…
Qui prend un certain temps…

Deux possibilités :

  1. Evolution trouve toutes les informations tout seul et vous vous vous retrouvez directement à la section « Résumé du compte« 
  2. Evolution ne trouve pas et vous devez remplir les champs suivants

Réception du courrier.
Type de Serveur : IMAP (par défaut)
Serveur (exemple pour free) : imap.free.fr    port : 993
Votre nom d’utilisateur.
Méthode de chiffrement : TLS (par défaut) mais il se peut que ce soit autre chose.
Si vous ne savez pas quoi mettre, renseignez-vous auprès de votre hébergeur de messagerie pour avoir les renseignements de configuration de réception et d’envoi de message. C’est valable aussi bien pour les FAI que pour les fournisseurs tel que gmail, laposte et autres.

Cliquer sur « Suivant »

Options de réception.
Dans un premier temps vous pouvez laisser tout par défaut.

Cliquer sur « Suivant »

Envoi du courriel.
Remplissez le champ « Serveur » et « Port ».

Cliquer sur « Suivant »

Résumé du compte.
Nom : ce que vous voulez, c’est uniquement pour vous (adresse mail, votre nom, ou autre) c’est le nom que portera votre messagerie dans Evolution.
Et vous avez le résumé de ce que vous avez rentré.

Cliquer sur « Suivant »

Terminé.
C’est fini !

Cliquer sur « Appliquer »

Requête d’authentification pour les courriels.
Tapez votre mot de passe
Laissez la case « Ajouter ce mot de passe à votre trousseau » , dans le cas contraire vous devrez retaper votre mot passe pour les réceptions.

Cliquer sur « Valider »

Boîte de réception
Voilà ! Vous allez retrouver votre messagerie sur Gnome-Evolution.

Vous souhaitez configurer une autre messagerie supplémentaire.
Allez dans : Nouveau > Comptes de messagerie

Puis recommencez les étapes comme depuis le début

Quelque chose c’est mal passé ou vous souhaitez affiner la configuration (signature, ajouter une clé GnuPG…) :
Clique droit sur le nom de la messagerie > Propriétés
Avec le menu de gauche vous pourrez modifier les données ou simplement compléter, signature (voir le billet…), ajouter clé de GnuPG, etc.

J’espère que cela vous aura été utile.
La semaine prochaine se sera l’agenda.

Quoi Sima, dans une semaine! C’est long!!!
Oui, s’il faut 5 minutes pour configurer la messagerie, il m’a fallu plus de temps pour faire le tuto.

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Citation automatique sur signature de mail – Evolution

Tuto : Citation automatique sur signature de mail – Evolution

J’utilise Evolution comme outil de messagerie, agenda, contact, tâches…
Donc ce tutoriel concerne Gnome-Evolution, mais vous pouvez vous en inspirer et l’adapté car le script, très simple (la commande fait une ligne), n’est pas lié à Evolution.

D’où me vient cette idée ?

Lorsque j’écris ou réponds sur la liste de Root66, je terminais toujours pas une petite citation « geek ». J’ai un fichier texte avec toute une liste de citations, si quelques rares sont de mon cru, la grande majorité piochée ici et là sur le web.

Puis un membre de l’association m’a posé la question : Tu as un script pour tes citations aléatoires en signature ?
Heuuu non, je fais un copié/collé depuis mon fichier texte…

Mais pourquoi n’y ai-je pas pensé avant ?

Et c’est donc parti ainsi ! Résultat à obtenir.
Résultat à obtenir avec une citation aléatoire, exemple :

--Sima78... Dicton du moment : Faites des ghosts pas la guerre !
https://sima78.chispa.fr

Le script

J’ai fait le choix de garder un fichier.txt qui contient toutes les citations où le script ira chercher une citation de façon aléatoire.
J’aurai pu faire un script contenant les citations, cela aurait donné autre chose comme script, mais surtout je trouve plus pratique d’avoir un fichier à part, plus facile à enrichir.
Pour la simplicité, j’ai hésité en deux possibilités, j’ai choisi la première, mais je vous soumets également la deuxième, si cela peut intéresser.

#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(shuf -n 1 /chemin/vers/le/fichier.txt)
echo "https://sima78.chispa.fr"

ou l’autre possibilité si vous préférez :

#!/bin/bash
echo "Sima78... Dicton du moment : "$(sort -R /chemin/vers/le/fichier.txt | head -n1)
echo "https://sima78.chispa.fr"

Waouh…. Sima, quel balèze… tout ce baratin pour un script de 3 lignes…

Moi : Ouais bon, j’assume… mais si ça peut servir à ceux qui se lancent sous linux et utilisent Gnome-Evolution…

Gnome Evolution

Dans Gnome Evolution vous allez dans :
édition → Préférences

Ensuite vous allez dans « Préférences de l’éditeur » puis dans l’onglet « Signatures » et enfin « Ajouter un script ».
Bon là, on voit que j’ai déjà rentré un script, une signature, mais normalement c’est vide… Et une fois le script rentré, il suffit de cliquer dessus pour voir le résultat sur la fenêtre du dessous.
Donc ajouter un script :

Vous choisissez un nom, vous allez chercher votre script puis « Enregistrer »

Ensuite, toujours dans « Préférences » vous allez sur « Comptes de messagerie ».

Là vous sélectionnez le compte qui doit bénéficier de cette signature et cliquez à droite dans « Édition »

Vous allez dans le menu déroulant de « Signature », vous sélectionnez, puis cliquez sur « Valider », et c’est terminer.

Pour d’autres messageries il existe des solutions similaires, je ne les connais pas puisque j’utilise essentiellement Gnome Evolution sauf sur l’un des pc où j’utilise Thunderbird, mais de façon basique puisque très exceptionnellement pour la messagerie.

MyTourBook 21.6.1 – Gestionnaire d’entraînement

MyTourBook : Gestionnaire d’entraînement sportif version 21.6.1 – linux-64

J’ai un projet de randonnée en solitaire, fin mai début juin et voilà que je découvre une application qui me sera bien utile pour retracer mon parcours à mon retour. Il me manque un GPS/Altimètre pour bien tester cette application, j’en parle en fin de billet.

Les applications destinées aux sportifs ne sont pas très courantes parmi les applications libres et je suis heureux de découvrir MyTourBook qui n’en est pas à sa première version.
Il ne s’agit pas là de rentrer dans le détail du fonctionnement de l’application car je l’avoue, pour l’instant je l’ai installé mais comme j’ai en projet quelques activités sportives, je testerai donc l’application et referai un billet plus approfondi. Nous allons donc juste faire le tour de ce qu’est MyTourBook.

MyTourBook est un gestionnaire d’entraînement utile, gratuit et libre qui vous permet de visualiser et d’analyser les parcours enregistrés par un appareil GPS, un vélo, un ergomètre et certains autres appareils de sport enregistrant les données sous format numérique.

Capture d'écran du logiciel MyTourbook affichant de multiples panneaux de données : liste de tours, calendrier, cartes 2D/3D, graphiques d'altitude et de fréquence cardiaque, statistiques d'entraînement et galerie photos.

MyTourbook (version 2007) – Vue d’ensemble de l’interface multi-panneaux pour le suivi d’un tour : carte topographique 3D des Alpes, profil altimétrique, analyse de fréquence cardiaque et comparaison de tours.

Il permet d’importer, d’extraire, de modifier, de visualiser et d’exporter des itinéraires enregistrés avec un appareil GPS, qu’il s’agisse de votre téléphone portable, d’un appareil de course à pied ou de vélo, d’un GPS traditionnel, etc. L’objectif principal de ce programme est de gérer votre entraînement sportif. Il peut également être utilisé pour éditer les fichiers générés par le GPS de votre voiture, mais il est plus orienté pour pouvoir suivre vos entraînements et en résumant les résultats dans différents graphiques.

Caractéristiques

Il permet :

  • d’importer, recevoir, exporter, modifier et afficher des itinéraires.
  • d’ajouter et affichez des photos.
  • d’analyser le rythme cardiaque,
  • de comparer automatiquement les trajets.
  • de segmenter automatiquement un trajet.
  • d’effectuer une analyse statistique des données enregistrées.
  • de gérer les déplacements de différentes personnes.

Il est basé sur Eclipse (Java) et dispose d’un support multilingue et est multi-plateforme, c’est-à-dire qu’il fonctionne sur différentes plateformes telles que : Linux, Windows et MacOS. Il est en développement continu et complet, de sorte qu’il pourra certainement faire beaucoup plus à l’avenir, bref, une application prometteuse.

Téléchargement, installation, utilisation et captures d’écran

Rien de plus facile. Il suffit d’aller sur le site officiel, sur lequel vous pouvez obtenir plus d’information et le téléchargement se fera depuis le SourceForge

Une fois téléchargé et décompressé dans le répertoire de votre choix, il suffit d’aller dans le dossier créé appelé « mytourbook » et de lancer le fichier exécutable qui porte le même nom, soit par terminal soit en mode graphique. Java 11 qui est la version minimale nécessaire pour son fonctionnement.

À son premier lancement il vous affichera une série de fenêtre pour faire une première configuration.

Capture d'écran de MyTourbook 21.6.1 affichant une boîte de dialogue d'accueil indiquant que le logiciel est exécuté pour la première fois, avec options de personnalisation de l'utilisateur et du système de mesure.
MyTourbook 21.6.1 – Message d’accueil au premier démarrage invitant l’utilisateur à configurer son profil et son système de mesure, sur fond de carte 2D
Capture d'écran de la boîte de dialogue « Système de mesure » de MyTourbook, permettant de choisir le système métrique et de configurer les unités de distance, durée, dénivelé, poids, pression et température.
MyTourbook – Fenêtre de sélection du système de mesure (ici : métrique) avec le détail des unités utilisées pour chaque grandeur physique : km, m, mm, min/km, kg, mbar et °C.
Capture d'écran de la fenêtre « Préférences » de MyTourbook, onglet Utilisateurs, affichant le formulaire de saisie du profil personnel : prénom, nom, date de naissance, genre, poids et taille.
MyTourbook – Configuration du profil utilisateur dans les préférences : données personnelles (né le 7 juillet 1977, homme, 77,7 kg, 1,77 m), avec accès aux onglets Zones de fréquence cardiaque et Transfert de données.

Pour arriver à la fenêtre d’accueil.

Capture d'écran de l'interface principale de MyTourbook 21.6.1 montrant le panneau d'importation de parcours à gauche et une carte 2D de la région de Sion-Sierre-Visp (Valais, Suisse) à droite, sans parcours sélectionné.
MyTourbook 21.6.1 – Vue de démarrage avec le panneau « Impo » proposant quatre méthodes d’importation de parcours, et la carte 2D centrée sur la vallée du Rhône en Valais (Sion, Sierre, Visp).

À partir de là, il ne reste plus qu’à utiliser l’application, importer, explorer des données, etc.
N’ayant pas de GPS je n’ai pour l’instant pas pu pousser plus loin mes tests, mais ça viendra.

Pour mieux tester l’application Je suis à la recherche d’un GPS OpenSource (si ça existe) voire le plus libre possible. pas une application smartphone.

J’ai posé la question sur Mastodon et l’on m’a déjà donné quelques pistes à suivre. Je vous les mets ci-dessous.

Un peu lourd pour de la randonnée, mais je testerai ça un jour par curiosité.

  • Amazfit + app: Une montre connectée (amazfit bip, avec connexion GPS et glonass), sans l’application dédiée, histoire de ne pas voir fuiter les données, uniquement l’application open-source gadgetbrige (dispo sur F-Droid), parfaitement compatible, et qui permet de récupérer les trajets effectués avec toutes les infos qui vont bien (altitude, vitesse + cardio, distance, etc.). Par contre, attention au choix : amazfit (xiaomi) propose quantité de modèles différents, avec des subtilités en matière de fonction. Vérifier avant, en particulier pour la fonction GPS, ainsi que (et surtout) la compatibilité avec gadgetbrige.

Ça tombe bien j’ai une montre Amazfit que je n’utilise pas et semble compatible Gadgetbrige, à tester rapidement.

  • Garmin edge 305: Un « vieux » appareil GPS pour randonneurs de carto OSM, un garmin gps edge 305 par exemple peut être trouvable sur le marché d’occasion.

Autre piste intéressante.

Je suis preneur de toute expérience concernant cette application et si vous connaissez un GPS/Altimètre.

Modifier la position de la barre de menu sur Ubuntu 20.04

Personnaliser la barre d’applications ubuntu20.04 en remplaçant le Dash par un Dock

Qu’est-ce que le Dash ?
Le Dash est cette barre fixe qui est ancrée par défaut sur le côté gauche, et en position verticale étendue de notre bureau, et où nous pouvons ancrer les différents lanceurs de programmes.

Qu’est-ce que le Dock ?
Le dock est également une barre où les différents lanceurs sont ancrés aux programmes, mais il n’est pas en position étendue et se trouve généralement en position basse du bureau.

Pour résumé, le Dash et le Dock ont les mêmes fonctions à la différence que le Dash ne peut pas changer de position.

Capture d'écran montrant d'une flèche le "Dash" à gaucheChanger le Dash en Dock  et mieux encore, nous pouvons le changer et le placer dans d’autres positions comme à droite, en bas ou en haut de notre bureau.

Il y a deux Façons pour le faire :

  • l’une est d’utiliser un programme avec une interface graphique
  • l’autre est d’utiliser la ligne de commande dans votre terminal favori

1) En utilisant un programme GUI (Graphical User Interface) :

Avant tout il faut installer un programme de configuration de l’environnement GUI qui possède de nombreuses options de configuration sur notre système d’exploitation « dconf-editor« .

Dans les dépôts est hébergé un programme de configuration de l’environnement GUI avec de nombreuses options de configuration sur notre système d’exploitation. Il s’appelle « dconf-editor« .

Pour l’installer, nous allons utiliser notre gestionnaire de paquets « apt »

$ sudo apt install dconf-editor

Dans mon cas, je l’ai déjà installé dans sa dernière version, comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus.
Une fois téléchargé et installé, nous pouvons l’exécuter en le recherchant dans notre tableau de bord.

Lors de son exécution, il nous montre une fenêtre dans laquelle il nous avertit d’opérer avec prudence, car nous pouvons dé-configurer certaines parties de notre système d’exploitation.

Capture d'écran montrant un message d'avertissement et appelant à être prudentUne fois que nous avons accepté cet avertissement en cliquant sur le bouton « Je serai prudent« , nous devons nous déplacer à travers les différents niveaux de sous-menus, en cliquant dessus.

Le chemin exact que nous devons obtenir pour modifier les paramètres et les options de notre dock est : « /org/gnome/shell/extensions/dash-to-dock/« .

Il existe de nombreuses options de configuration pour notre dock.

Celles qui nous intéressent sont au nombre de deux : « dock-position » et « extend-height« .

Tout d’abord, nous devons rechercher « extend-height« . Cette option nous permet d’étendre ou de laisser notre quai centré, dans la position où il se trouve. Par défaut, il est étendu. Nous allons désactiver cette option.

En cliquant dessus, on obtient ce sous-menu d’options.

En cliquant sur le bouton « Utiliser la valeur par défaut« , les options « Valeur personnalisée » seront déverrouillées, et nous pourrons accéder à l’option « faux » afin que notre dock ne soit pas étendu.

Lorsque nous cliquons sur le bouton « Accepter » dans le coin inférieur droit de la fenêtre, les changements prennent effet. Et nous verrons le dock centré à gauche

Pour revenir au menu précédent, nous devons appuyer sur « dash-to-dock » dans le chemin qui apparaît en haut de la fenêtre :

Il ne nous reste plus qu’à choisir l’option « dock-position« , pour modifier l’emplacement de notre dock. Une fois dans cette option, nous voyons les options suivantes

Si nous cliquons sur le bouton « Utiliser la valeur par défaut« , les options « Valeur personnalisée » seront déverrouillées et nous pourrons en choisir quatre.

Je vais choisir « BOTTOM » et cliquer sur le bouton « Appliquer les modifications« .

Et le résultat est le suivant :

2) En utilisant la ligne de commande sur notre terminal

Depuis votre terminal ce sera beaucoup plus rapide, en exécutant la commande « gsettings » avec l’option « set » et en tapant l’adresse des sous-menus.

Pour désactiver l’extension dash et la transformer en dock nous allons exécuter la commande suivante avec comme argument l’adresse des sous-menus que nous avons vu en mode graphique :

$ gsettings set org.gnome.shell.extensions.dash-to-dock extend-height false

Et pour positionner le dock en bas du bureau, nous allons écrire la commande suivante :

$ gsettings set org.gnome.shell.extensions.dash-to-dock dock-position 'BOTTOM'

Vous pouvez modifier  d’autres options dans le dock, telles que les couleurs, la transparence du fond, la taille des icônes, etc. Mais faites preuve de prudence.

Bref, il y a une multitude de distributions Linux, plein de gestionnaires de fenêtres et tout est toujours très personnalisable… De quoi trouver/créer le Linux qui vous ressemble.

Mettre un filigrane sur des documents officiels – ligne de commande

Mettre un filigrane [ImageMagick] et supprimer les métadonnées [ExifTool] sur des documents officiels que nous devons envoyer via le web ou par mail.

Le tout en ligne de commande depuis un terminal.

Un billet comme un conseil dans ce monde soi-disant idéal de la dématérialisation.

Dans beaucoup de procédures télématiques, il nous est demandé des copies de nos documents personnels, tel que notre pièce d’identité (on va prendre cet exemple dans ce billet).

L’idée de ce billet me vient d’une discussion téléphonique avec une administration qui me demandait d’envoyer une photocopie ou scan de ma carte d’identité.

Curieux, je demande : D’accord, qu’allez-vous faire de cette pièce, c’est très personnel, où sera t-elle stockée, pour combien de temps ? Quelle garantis donnez-vous ?
Réponse : Ne vous inquiétez pas, nous avons des services très spécialisés et toutes les données sont cryptées !
Ha, le mot est lâché, rassurant, « cryptées »…
Moi : Vous me demandez d’envoyer par mail, ça arrive sur une boite mail où je suppose que plusieurs personnels du service y ont accès, comment est géré la boite mail, qui y a accès, est-elle sécurisée ?…
Réponse : Faites-le directement depuis notre site web, il y a le petit cadenas en haut à gauche, tous est crypté…
Ouh là là, « crypté » le mot qui se voudrait rassurant et qui pourtant me fait pousser les poils des oreilles.
Moi : soit, la communication de bout en bout est chiffrée, mais une fois ma pièce envoyée, la carte d’identité, que devient-elle ?
Réponse : Nous avons des spécialistes de la sécurité et tout est crypté…
Moi : bon je résume, je vous envoie un document en clair, transparent via votre site, il se retrouve quelque part sur l’un de vos disques durs, sans que je sache qui y a accès ni ce que deviendra ce document…
Il me coupe la parole… : Je vous l’ai dit, tout est sécurisé et crypté…
Moi : Je peux imaginer que l’accès aux disques ou support soient sécurisés, que les disques dur soient chiffrés, ou comme vous dites, cryptés, mon document lui est en clair et les disques, une fois montés et même chiffrés, les données restent en clair…

Bon je vous fais grâce de la suite de la discussion de sourd.

Dans un monde idéal…

Une fois votre document scanné, l’idéal est de réaliser un chiffrement asymétrique, soit avec votre certificat numérique, soit avec d’une autre façon comme par exemple en utilisant « gpg » (j’aime bien gnupg, je l’utilise pour mes signatures et chiffrement de mes mails et autres…) afin que personne ne puisse lire le document envoyé, sauf celui qui doit le réceptionner.

Mais que ce soit dans l’administration ou ailleurs, il est très rare que l’on se préoccupe réellement de la sécurité de ce que l’on envoie.

Ajouter un filigrane.

Dans le cas où le destinataire ne sait pas comment fonctionne le chiffrement et c’est malheureusement souvent le cas, nous pouvons choisir l’option d’ajouter un filigrane à nos documents privés. D’autant plus que nous ne saurons pas où sera notre document ni pour combien de temps…

Nous allons ajouter en ligne de commande un filigrane sur notre document avec ImageMagick.

Vérifions s’il est déjà, ou pas, installé sur notre pc.

dpkg --get-selections | grep imagemagick
imagemagick             install
imagemagick-6-common    install
imagemagick-6.q16       install

Si vous avez quelque chose de similaire à ci-dessus, c’est qu’il est installé, sinon il n’afficherait rien.
S’il n’est pas installé, il suffit de :

sudo apt install imagemagick

Une fois installé, nous pouvons utiliser tous les outils « ImageMagick ». Dans cet exemple, nous partirons d’une image test que j’ai trouvé sur le net et qui porte le nom « CNI-blog.jpg », vous l’aurez remarqué, je suis un peu plus vieux que sur la photo :

Fausse carte d'identité nationale française au nom de Camille, avec photo d'un bébé, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Texte : "Nous sommes heureux de vous présenter notre toute nouvelle citoyenne !"
Camille, notre nouvelle citoyenne française, reçoit officieusement sa carte d’identité nationale. Née le 28 mai 2013, elle mesure 53 cm et pèse 3,5 kg.

Afin d’ajouter un filigrane à l’image, nous allons exécuter la commande « convert » avec les options suivantes dans le même répertoire où se trouve notre image:

convert -density 150 -fill "rgba(255,0,0,0.25)" -gravity Center -pointsize 60 -draw "rotate -45 text 0,0 'COPIE'" CNI-blog.jpg CNI-blog-final.jpg

Description des options utilisées:

  • density: La résolution de la largeur de l’image avec l’unité de points par pouce (PPI).
  • fill: Couleur à utiliser.
  • gravity Center: position du texte, dans ce cas centrée sur l’image.
  • pointsize: taille en points de la police.
  • draw: annoter l’image avec une précision. Dans ce cas, avec un texte pivoté de 45 degrés dans le sens antihoraire dans les coordonnées X, Y 0,0 et le texte entre guillemets simples.
  • Ensuite, le fichier source où les modifications seront appliquées (CNI-blog.jpg) et le fichier de destination qui sera créé (CNI-blog-final.jpg).

Le résultat :

Exemple : Sur une Fausse CNI française au nom de Camille, avec photo d'un bébé, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Filigrane créé avec ImageMagick visible "COPIE" en diagonale.
Ce faux document, inspiré d’une carte d’identité française, intègre un filigrane « COPIE » pour illustrer comment ajouter des watermarks ou des éléments graphiques dans un document via ImageMagick.

Pour compliquer les choses il conviendrait de personnaliser notre filigrane en fonction de chaque procédure:

convert -density 150 -fill "rgba(255,0,0,0.50)" -pointsize 15 -draw "rotate -15 text 0,200 'COPIE POUR TRAITEMENT'" -draw "rotate -15 text -25,260 'DE RECENSEMENT'" CNI-blog.jpg CNI-blog-final-02.jpg

Résultat suivant :

Exemple de document administratif : CNI française au nom de Camille, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Filigrane rouge "COPIE POUR TRAITEMENT DE RECENSEMENT" visible. Texte : "Nous sommes heureux de vous présenter notre toute nouvelle citoyenne !"
Ce faux document, inspiré d’une carte d’identité française, intègre un filigrane COPIE POUR TRAITEMENT DE RECENSEMENT ».

Supprimer les métadonnées

Pour terminer, nous pouvons supprimer les métadonnées effaçables du fichier (en fait il faudrait commencer par là) avec le programme « exiftool« , ce programme peut être installé à partir des dépôts :

sudo apt install exiftool

Puis :

exiftool CNI-blog-final-02.jpg

Et pour supprimer les métadonnées de notre fichier image avec le filigrane créé, nous allons exécuter :

exiftool -all= CNI-blog-final-02.jpg
    1 image files updated

Pour voir que les métadonnées ont bien disparu comme le montre l’image ci-dessus, exécutez :

exiftool dni-final.jpg

Ces étapes nous ont permis d’apposer un filigrane sur un document privé et de supprimer les métadonnées, de sorte à sécurisé à minima ce que nous envoyons.

J’espère que ces petites astuces vous aideront tout en restant loin de la préservation de la vie privée, mais parfois l’on doit faire à minima.

Script shell : retrouvez un nom de fichier (odt ou ods) depuis un mot clé

Script shell : retrouvez un nom de fichier (odt ou ods) depuis un mot clé.

Vous recherchez un fichier dont vous ne vous souvenez pas du nom mais vous savez qu’il contient certains mots, retrouver ce fichier avec l’un des mots « clés ».

On peut aussi rechercher dans les fichiers « doc » ou « xls », mais une raison que je ne m’explique pas les résultats sont moins convaincants.

Lors de mes tests sur les fichiers « doc », il m’affichait des résultats de fichiers contenant le mot clé mais en excluait d’autres qui contenait ce même mot clé !? Peut-être que cela est dû au fait qu’ils n’ont pas été enregistrés avec les mêmes versions Word ? Bref, je n’ai pas de réponse pour ces extensions propriétaires.

Voici donc le script, rien de révolutionnaire, je n’invente rien, que des trucs que j’essaie d’adapter :

#!/bin/bash
# Recherche une chaîne de caractères dans tous les fichiers odt ou ods
# de façon récursive depuis le lieu de recherche.

# Syntaxe :
# nomduscript.sh "chaîne à rechercher" (sans guillemets).
# Répondre à la première question par odt ou ods
# Fonctionne partiellement avec doc ou xls ????
# Pour limiter la rechercher mettre le chemin absolu...

# exemple : "/home/user/Documents" (sans les guillemets).
# Pour une recherche depuis l'endroit où se trouve le script
# il suffit de taper un point "." (sans les guillemets).

echo "Dans quelle type de fichier penses-tu chercher ?"
echo -n "Saisir le type de fichier (odt ou ods) : "
read exten
echo -n "Saisir le chemin de départ : "
read chemin
find $chemin -type f -name "*.$exten" | while read i
do
[ "$1" ] || { echo "Bah ! Tu as oublié de mettre le mot recherché..." ; exit 1 ; }
unzip -ca "$i" 2>/dev/null | grep -iq "$*"
        if [ $? -eq 0 ]
        then
                echo "j'ai trouvé ton mot dans $i" | nl
        fi
done
echo "J'ai terminé mon travail !"

Une fois que vous avez sauvegardé ce script sous le nom de votre choix. Pour l’exemple nous allons le nommer search_mot.sh

Donc une fois votre fichier search_mot.sh créer il faut le rendre exécutable :

chmod +x search_mot.sh

Comment l’utiliser ? Il suffit de lancer le script avec le mot clé recherché (en fait, le mot clé est une chaîne de caractères). Exemple « script mot-clé » :

./search_mot.sh taxodiaceae

Le script va demander l’extension de fichier (odt ou ods) sachant que vous pouvez mettre doc ou xls mais avec un résultat moins probant… et je n’ai pas d’explication… Mais testez…

Puis il sera demandé le chemin de départ. Il s’agit du chemin absolu.

Donc soit la racine « / », soit votre home « /home/user/ »… Ou un autre chemin pou serrer au plus prêt la recherche. Mais il doit être absolu et partir de la racine /

Bon assez parlé et mon exemple avec les résultats en lançant le script plus le mot clé (ici taxodiaceae) :

./search_mot.sh taxodiaceae
Dans quelle type de fichier penses-tu chercher ?
Saisir le type de fichier (odt ou ods) : odt
Saisir le chemin de départ : /home/sima78/
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/fiche/chryptomeria.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/cle_identif/chryptomeria_japonica .odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/noms-familles/taxodiaceae.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/in-situ/chryptomeria_japonica.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/coniferes.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Pedago/parcours/anim-0018.odt
J'ai terminé mon travail !

Voilà, bien entendu, vous pouvez perfectionner le script, le simplifier, je suis preneur…

Open Joystick Display un outil pour utiliser notre manette préférée

Open Joystick Display un outil pour utiliser notre manette préférée

Open Joystick Display est une application qui fourni une représentation virtuelle de votre manette préférée. C’est un outil extrêmement utile pour les jeux vidéo et il faut savoir qu’il dispose de plusieurs options, par exemple nous avons la possibilité de choisir le format du contrôleur que vous souhaitez afficher. Pour mieux comprendre cela, nous allons voir plusieurs détails à ce sujet.

Qu’est-ce que Open Joystick Display?

Comme mentionné plus haut, Open Joystick Display est une application qui vise à donner une représentation virtuelle de la manette utilisée, avec une superposition qui met en évidence toutes les actions qui sont effectuées pendant le jeu. Il convient de mentionner qu’il s’agit également d’un outil assez facile à utiliser. Alors si vous êtes gamer, l’avoir dans son pc ne mange pas pain.

L’interface:

Capture d'écran du logiciel Open Joystick Display affichant un contrôleur Sony PlayStation 4 en thème Analog Black, avec les panneaux de configuration de profil, de mapping des boutons et de test des entrées joystick.
Interface du logiciel Open Joystick Display (profil « sima-001 ») avec un manette PS4 détectée, ses 18 boutons mappés et ses 4 axes en cours de visualisation.

C’est un outil qui se distingue avant tout par ses multiples possibilités, par exemple il permet de choisir le format du contrôle que nous voulons afficher lors de la transmission et permet donc de configurer les boutons de la manette de jeu.

Une des grandes caractéristiques de cette application est qu’elle est très facile à utiliser. Comme on peut s’y attendre, on peut trouver plusieurs réglages prédéfinis, quel que soit la manette dont on dispose. Pour cette raison, il est fort probable que nous ayons déjà un schéma d’entrée ajouté à notre liste.

Enfin et surtout, on y trouve plusieurs indicateurs de mouvement analogique. Ce qui peut aider à déterminer s’il y a un problème avec la manette de jeu.

Avec quelles manettes fonctionne-t-il?

Il est important de savoir à propos de cet outil qu’il fonctionne avec n’importe quelle manette de jeu connectée à votre PC. Si, pour une raison quelconque, votre manette de jeu n’a pas de schéma de boutons prédéfini, nous avons la possibilité de créer le nôtre. En fait, il est possible de créer des variantes d’une manette déjà acceptée.

Il faut mentionner que lorsqu’elle est utilisée dans le jeu, la superposition peut être configurée pour être placée sur n’importe quel jeu auquel vous jouez. Vous verrez une fenêtre avec une représentation de votre manette, ou seulement les boutons, en les éclairant au fur et à mesure qu’ils sont pressés. Bref un application destinée aux gamers.

Installation

Pour l’installer il suffit de télécharger le paquet « tar.gz »

$ tar zxvf open-joystick-display-1.01-x64-linux.tar.gz

Pour la configuration lancer, se placer dans le répertoire créé:

$ cd open-joystick-display/

Puis lancer:

$ ./open-joystick-display

Comme vous pouvez configurer votre manette de différente façon je vous conseille de créer un profil par configuration, ou si vous avez plusieurs manettes un profil par manette.

J’ai fait le test avec une manette PS4 en Bluetooth.

Bon je ne suis pas un gros Gamer et le jeu que j’affectionne est AssaultCube (oui je sais, j’ai un jeu de bourrins, mais j’aime bien) et ne se joue qu’au clavier et souris…

Quelques sources pour aller plus loin:
Le GitHub de Open-Joystick-Display
Les Téléchargements
Quelques infos ici.