Linux ! Et moi, et moi, et moi

Linux ! Et moi, et moi, et moi… On dirait le titre d’une chanson.

En janvier 2021 j’ai prodigué des cours d’initiation au bash via visioconférence pour les adhérents de Root66. Ce fût une excellente expérience. Pourtant je ne suis pas informaticien, d’autres adhérents de l’association root66 ont bien plus de connaissances et compétences que moi dans ce domaine, eux, ce sont des « pros », et j’ai pris cela comme un signe de confiance de leurs part. Ils m’ont même félicité ! J’ai été également très agréablement surpris du retour de ceux qui ont suivi cette formation, bon, ils sont adhérents, me connaissent, ils sont tous très sympathiques, donc peut-être pas tout à fait objectifs. Ce qui m’a fait plaisir est de savoir qu’ils se sont lancés sur leurs terminaux pour s’approprier la ligne de commande. Il y en a même un qui s’est installé un serveur sur virtualbox pour apprendre à gérer un serveur en ligne de commande dans le but de s’auto-héberger très prochainement.
Ce qui a mon avis était rassurant pour ceux qui suivaient la formation c’est justement le fait que je ne sois pas informaticien, cela démontrait que l’on peut faire beaucoup de choses pour soi-même sans être du métier.

Ce n’est pas parce que l’on a suivi des cours de secourisme que cela fait de nous un médecin.

Il en va de même en informatique, soit, je bricole un peu sous Linux mais contrairement à ce que pensent certains, le fait d’être sous Linux depuis une vingtaine d’années ne fait pas de moi un informaticien. Ça ne me fait pas non plus celui qui s’y connaît sous Windows, pire je suis devenu une vrai bille sous Windows, lorsque je dois connecter un poste sur le réseau je passe un temps fou avant de trouver la fenêtre où je vais pouvoir mettre l’IP, la passerelle, les DNS etc. D’ailleurs j’ai écrit un billet sur le sujet « Je ne suis pas le gentil gars qui s’y connaît en informatique. »
Par contre, oui, avant de passer sous Linux, j’en ai fait des choses sous Windows, mais c’était l’époque où il fallait modifier à la main le fichiers autoexec.bat, modifier la mémoire virtuelle, etc., en fonction du jeux que l’on souhaitait faire tourner… Ha, là, je crois que j’ai perdu tous les jeunots qui n’ont pas connu cette période sous Windows. Pour résumer, je me débrouille tant bien que mal pour gérer mes pc, mon serveur, mais ça ne fait pas de moi un informaticien. Ça ne fait de moi pour autant un professionnel. On pourrait prendre d’autres exemples : j’ai mis de la faïence sans être carreleur, changer des robinets sans être plombier, etc. Mais aucune entreprise de carrelage ou de plomberie ne voudrait de moi car dans le ratio « résultat/délais » (beaux résultats mais très longs travaux) je suis complètement « out ». Et encore la faïence, c’est du linéaire, mais si Mme Sima m’avait demandé une fresque ?… Je pense que je lui aurais fait de l’art contemporain dont elle n’aurait pas saisi la subtilité artistique. Bref, nous restons amateurs.

Cela-dit, il y a différents niveaux d’amateurs. Je l’ai constaté de nombreuses fois dans mon cadre professionnel (lié à la botanique). Il y a celui qui se crée une culture générale en fonction des plantes qui l’intéresse, il sait les reconnaître, les cultiver, les entretenir… Et il y a le passionné et/ou collectionneur… Celui-là connaît généralement parfaitement une espèce, c’est-à-dire l’espèce de sa passion et toutes les variétés, botaniques et horticoles, les hybridations possibles, leur origines, leurs histoires, il sait les identifier avec précision, etc. Cet amateur avisé colle 98 % des botanistes PRO sur le sujet (sauf ceux ayant choisi la même spécialité). Mais, si vous demandez à cet amateur de s’intéresser à une autre espèce, il va devoir revoir une grande partie de ses acquis pour changer de centre d’intérêt, car il n’a souvent pas les bases fondamentales contrairement à un botaniste, qui lui a la méthodologie pour s’adapter rapidement d’une spécialité à une autre. Alors bien sûr, il y a toujours l’exception qui confirme la règle, le dilettante devenu chercheur… Mais bon, généralement le professionnel a des bases, une méthodologie que l’amateur n’a pas.

Linux : au commencement il y avait les cons !

Ha ce n’est rien de le dire et ça soulage… C’était l’époque de l’avant internet, l’époque des BBS (Bulletin Board System), du moins l’avant l’internet en France (il y avait le minitel), et moi je naviguais, heu, me connectais (car on ne naviguait pas) sur les BBS on s’y connectait… Pour limiter les frais téléphoniques de l’époque : tarifs local, départemental, régional, national, international, je pourrais vous raconté comme il était enfantin de pirater les bals téléphoniques [gros répondeurs des grosses entreprises, grands hôtels, etc.] pour communiquer à moindre prix, et ce depuis un combiné téléphonique, une cabine téléphonique, pas d’ordinateur, pas de console, juste un téléphone pour appeler à l’international pour un tarif local. Bon, je m’égare, donc à l’époque des BBS, j’avais un correspondant Étasunien à Chicago, qui me parlait internet et m’a persuadé de prendre un abonnement chez Compuserve (ça m’a coûté un bras à l’époque) mais j’ai découvert l’internet… Et le tout début de Linux. Immédiatement cela m’a intéressé. En fouillant j’ai trouvé des groupes de discussions en français concernant Linux. J’y ai posé des questions, signifié mon intérêt… Et quelle fût ma surprise des réponses. N’ayant pas le « sic » de ce qui me fût répondu je peux le résumer ainsi : t’es trop con reste sur Windows ! Linux, ce n’est pas pour toi ! Cherches pas à comprendre, reste sur Windows…

La liste des réponses n’est pas exhaustive et ce fût mon premier contact avec Linux. Soit, ils devaient être une poignée à être sous Linux et cela semblait les auréoler d’un prestige supérieur aux autres. C’est une réalité, au tout début, du moins dans les réseaux Francophones, il y avait une poignée de barbus sous Linux qui n’avaient rien compris à ce qu’était l’OS libre, la diffusion des connaissances, le partage. Bref, une poignée de cons ! Et je suis resté sous Windows mais dans un coin de mon cerveau il y avait Linux.

Rencontre inattendue… et premier Dual-Boot Linux/windows

Tout va très vite, peu de mois après mon abonnement Compuserve, des propositions de connexion grand public sont proposées en France, je change d’abonnement, des sites parlant de Linux se développent avec un ton différent, plus sympa, avec un esprit libre, je regarde tout cela de loin sans oser y intervenir, les premiers contacts m’ont vraiment refroidi même si je constate que le ton a changé. Il s’agit surtout de LUGs (GUL in french), et quelques distributions, il n’y a pas la richesse actuelle…
Je rencontre une connaissances, nos liens sont liés au politico-revendicatif, nous avons quelques divergences mais de nombreuses convergences, et en parlant de tout et de rien notre discussion en vient au pc, à l’internet…
Il me dit (j’écourte la discussion dont je ne me souviens pas des détails, mais dans les grandes lignes :

Je suis sous linux, tu connais ?
Moi : oui, je connais de nom et suis de loin en loin, mais sans plus.
Lui : Je suis membre de root66, une association…
Moi : je connais leur site, j’y vais de temps en temps.
Lui : si tu veux je te prête une disquette live pour tester.

Quelques jours plus tard il m’apporte une disquette live de Mandrake 7
Je teste quelques semaines et je suis séduit, je le lui dis et il me propose de m’installer Mandrake en double-boot. Rendez-vous donné pour le samedi suivant.
Rien ne se passe comme prévu, il passe l’après-midi puis le début de soirée, le temps passe il doit partir, moi aussi n’ai plus trop le temps… Il part ! Et si j’avais un PC en fonction je me retrouve avec un pc planté, plus rien ne fonctionne.
Je ne lui en veux pas, je sais qu’il a fait le maximum avec beaucoup de bonne volonté… Et je me souvient aussi lorsque je devais modifier mon fichier autoexec.bat, la mémoire virtuel pour faire tourner des jeux qu’il m’arrivait de me retrouver dans cette situation. Donc rien de dramatique de mon point vu le plus contrarié de nous était très certainement lui.
Je réinstalle mon windows98, me renseigne sur Mandrake et découvre que Mandrake7.8 se vent dans certains commerces, sans doute que cela ce trouvait en téléchargement libre, mais j’avais les réflexes windosiens. Bref, j’achète (12, 14 ou 16 disquettes, je me souviens plus), j’installe et là… Bingo, j’ai un Dual-Boot et tout fonctionne, windows et linux.

Merci JLD, sans lui je n’aurais pas franchi le pas.

L’évènement qui me fait passer au tout Gnu/Linux.

Je suis sur pc en double boot, je trouve cela un peu chiant embêtant, je me force a passer le plus de temps possible sous Linux sans pour autant trop modifier mes habitudes windosiennes… Puis !… Un jour notre lecteur familiale de cd dvd lâche. Je dis à Mme Sima, on va acheter un PC haut de gamme, avec carte tv et le tutti quanti pour être au top du top, ça remplacera le lecteur CD/DVD. Ça nous coûte les yeux de la tête.
Sauf qu’il est impossible de voir nos dvd sur la tv malgré la carte dédiée, les licences et tous les câbles… Je téléphone au service après vente qui me renvoie vers windows qui me renvoie vers le fabriquant de la carte tv, qui me renvoie vers windows. Une boucle sans fin et ça ne fonctionne pas.
Dans le même temps la diversité linux avance vite et bien, presque plus de disquettes mais des CD, de plus en plus de cd live et je découvre un cd live (je ne me souviens plus du nom) pour visualiser depuis notre pc, nos cd et dvd sur notre tv. Je n’y crois plus vraiment, puisque j’ai les cartes et licences propriétaires et que ça ne fonctionne pas et pourtant oui ! Je vois mon pc sur ma tv, soit, je dois modifier quelques paramètres pour l’adapter au format de ma tv, mais ça fonctionne. Coup de bol?! À une période où les linuxiens avaient des soucis avec les cartes proprio (c’est encore parfois le cas), moi le logiciel proprio ne fonctionne pas mais sous linux, oui… et sans rien faire de particulier.
La semaine suivant je passais au tout Gnu/Linux !
Bon, d’accord, une petite exception lorsque l’on m’a offert un Tomtom, j’ai dû remettre un Double Boot pour pouvoir synchroniser mon Tomtom, puis retour au « tout Linux » avec un windows en VM (VirtualBox) toujours pour la synchronisation du Tomtom. Depuis on m’a offert une version ressente qui synchronise via wifi, donc plus de windows.

Comment j’ai appris énormément grâce à Gnu/Linux.

C’était l’époque où l’on trouvait plein de pc aux encombrants, l’époque où l’on récupérait mémoire, disques durs, et diverses cartes…
C’est l’époque où trois de mes farfadets, bien que très jeunes, sont en âge de jouer sur ordinateur.
Je récupère 3 pc aux encombrants on se retrouve donc avec 4 pc et le début des mes expérimentations.
Je crée mon premier réseau  pour qu’ils aient accès à internet, mon premier proxy DansGuardian histoire de fliquer mes farfadets avec contrôles d’horaires de connexion. Oui, j’assume mon côté dictateur parental…
Sur ces trois pc, j’en ai testé des distributions ! Je me souvient de la première Debian (ce n’était pas en mode graphique) qui au milieu de l’installation me demande la marque et modèle de ma carte réseau m’obligeant à arrêter l’installation comme une brute, démonter le pc pour noter les marques et modèle de toutes les cartes… et certaines distributions qui nécessitaient des compilations interminables… J’ai aussi découvert des distributions que je trouvais innovantes mais n’ont pas été soutenues, je me souviens de Drinou-Linux, développée par un Français, si je ne me trompe pas, un certain certain Jean-Philippe Piers. J’aime testé du BSD  J’ai beaucoup utilisé RedHat aussi. Au travail j’ai découvert Scientific Linux que je ne connaissais pas et utilisée par des collègues.
C’est entre 2000 et 2010 que j’ai appris le plus et essayer de dompter le terminal.

C’était mieux avant ?

Non ! Ce n’était pas pire non-plus, c’était différent. Linux a énormément évolué et très rapidement. Certaines distributions ont disparu, d’autres ont émergé, elles s’installent généralement aux cliques, il y en a des « généralistes », des spécialisées, il y en a pour tous les goûts, la majorité des besoins. J’aurai tendance à dire que c’est plus simple que Windows, après une installation de quelques minutes (tout dépend du pc et de notre connexion) on se retrouve avec un système opérationnel avec des logiciels qui permettent immédiatement de travailler. J’utilise généralement l’interface graphique, je n’utilise le terminal que pour des résultats ou recherches spécifiques, ou lorsque je considère que la ligne de commande sera plus rapide qu’une application graphique : Par exemple renommer par lot toute une série de photos à partir des fichiers exif. Il existe certainement une application graphique qui le fait, mais le faire avec exiv2 me convient très bien.
Ce que j’aime surtout sous linux, c’est comme je l’ai dit, on peut trouver la distribution qui nous convient mais il y a aussi une multitude d’environnements (Gnome, KDE, XFCE, etc.) et tous configurables, de quoi trouver l’environnement qui nous plaît, avoir un linux qui nous ressemble.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Actuellement et ce depuis déjà quelques années, je teste rarement de nouvelles distributions, sauf si lors d’une install-party il est demandé quelque chose de particulier et que c’est sima78 qui si colle, mais c’est rare, j’essaie de refiler le bébé. Je ne teste pas ou très rarement d’applications dont je n’ai pas besoin mais cela peut arriver par curiosité… Bref, je ne me casse plus la tête.
Je vais poursuivre dans cette lignée, la simplification. Par exemple je ne désespère pas convaincre Mme Sima pour l’achat d’une nouvelle machine pour remplacer le serveur actuel (nous n’avons pas la même notion des priorités) et je le passerai sous Debian (il y est déjà) mais ce sera avec la petite couche YunoHost en plus. Si l’on peut être sous Gnu/Linux sans prise de tête, et cela depuis déjà un nombre d’années, ça devient aussi le cas pour l’auto-hébergement dont je suis persuadé que ce sera de plus en plus simple.

Maintenant vous savez presque tout sur ma relation avec Gnu/Linux.

Mettre un filigrane sur des documents officiels – ligne de commande

Mettre un filigrane [ImageMagick] et supprimer les métadonnées [ExifTool] sur des documents officiels que nous devons envoyer via le web ou par mail.

Le tout en ligne de commande depuis un terminal.

Un billet comme un conseil dans ce monde soi-disant idéal de la dématérialisation.

Dans beaucoup de procédures télématiques, il nous est demandé des copies de nos documents personnels, tel que notre pièce d’identité (on va prendre cet exemple dans ce billet).

L’idée de ce billet me vient d’une discussion téléphonique avec une administration qui me demandait d’envoyer une photocopie ou scan de ma carte d’identité.

Curieux, je demande : D’accord, qu’allez-vous faire de cette pièce, c’est très personnel, où sera t-elle stockée, pour combien de temps ? Quelle garantis donnez-vous ?
Réponse : Ne vous inquiétez pas, nous avons des services très spécialisés et toutes les données sont cryptées !
Ha, le mot est lâché, rassurant, « cryptées »…
Moi : Vous me demandez d’envoyer par mail, ça arrive sur une boite mail où je suppose que plusieurs personnels du service y ont accès, comment est géré la boite mail, qui y a accès, est-elle sécurisée ?…
Réponse : Faites-le directement depuis notre site web, il y a le petit cadenas en haut à gauche, tous est crypté…
Ouh là là, « crypté » le mot qui se voudrait rassurant et qui pourtant me fait pousser les poils des oreilles.
Moi : soit, la communication de bout en bout est chiffrée, mais une fois ma pièce envoyée, la carte d’identité, que devient-elle ?
Réponse : Nous avons des spécialistes de la sécurité et tout est crypté…
Moi : bon je résume, je vous envoie un document en clair, transparent via votre site, il se retrouve quelque part sur l’un de vos disques durs, sans que je sache qui y a accès ni ce que deviendra ce document…
Il me coupe la parole… : Je vous l’ai dit, tout est sécurisé et crypté…
Moi : Je peux imaginer que l’accès aux disques ou support soient sécurisés, que les disques dur soient chiffrés, ou comme vous dites, cryptés, mon document lui est en clair et les disques, une fois montés et même chiffrés, les données restent en clair…

Bon je vous fais grâce de la suite de la discussion de sourd.

Dans un monde idéal…

Une fois votre document scanné, l’idéal est de réaliser un chiffrement asymétrique, soit avec votre certificat numérique, soit avec d’une autre façon comme par exemple en utilisant « gpg » (j’aime bien gnupg, je l’utilise pour mes signatures et chiffrement de mes mails et autres…) afin que personne ne puisse lire le document envoyé, sauf celui qui doit le réceptionner.

Mais que ce soit dans l’administration ou ailleurs, il est très rare que l’on se préoccupe réellement de la sécurité de ce que l’on envoie.

Ajouter un filigrane.

Dans le cas où le destinataire ne sait pas comment fonctionne le chiffrement et c’est malheureusement souvent le cas, nous pouvons choisir l’option d’ajouter un filigrane à nos documents privés. D’autant plus que nous ne saurons pas où sera notre document ni pour combien de temps…

Nous allons ajouter en ligne de commande un filigrane sur notre document avec ImageMagick.

Vérifions s’il est déjà, ou pas, installé sur notre pc.

dpkg --get-selections | grep imagemagick
imagemagick             install
imagemagick-6-common    install
imagemagick-6.q16       install

Si vous avez quelque chose de similaire à ci-dessus, c’est qu’il est installé, sinon il n’afficherait rien.
S’il n’est pas installé, il suffit de :

sudo apt install imagemagick

Une fois installé, nous pouvons utiliser tous les outils « ImageMagick ». Dans cet exemple, nous partirons d’une image test que j’ai trouvé sur le net et qui porte le nom « CNI-blog.jpg », vous l’aurez remarqué, je suis un peu plus vieux que sur la photo :

Fausse carte d'identité nationale française au nom de Camille, avec photo d'un bébé, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Texte : "Nous sommes heureux de vous présenter notre toute nouvelle citoyenne !"
Camille, notre nouvelle citoyenne française, reçoit officieusement sa carte d’identité nationale. Née le 28 mai 2013, elle mesure 53 cm et pèse 3,5 kg.

Afin d’ajouter un filigrane à l’image, nous allons exécuter la commande « convert » avec les options suivantes dans le même répertoire où se trouve notre image:

convert -density 150 -fill "rgba(255,0,0,0.25)" -gravity Center -pointsize 60 -draw "rotate -45 text 0,0 'COPIE'" CNI-blog.jpg CNI-blog-final.jpg

Description des options utilisées:

  • density: La résolution de la largeur de l’image avec l’unité de points par pouce (PPI).
  • fill: Couleur à utiliser.
  • gravity Center: position du texte, dans ce cas centrée sur l’image.
  • pointsize: taille en points de la police.
  • draw: annoter l’image avec une précision. Dans ce cas, avec un texte pivoté de 45 degrés dans le sens antihoraire dans les coordonnées X, Y 0,0 et le texte entre guillemets simples.
  • Ensuite, le fichier source où les modifications seront appliquées (CNI-blog.jpg) et le fichier de destination qui sera créé (CNI-blog-final.jpg).

Le résultat :

Exemple : Sur une Fausse CNI française au nom de Camille, avec photo d'un bébé, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Filigrane créé avec ImageMagick visible "COPIE" en diagonale.
Ce faux document, inspiré d’une carte d’identité française, intègre un filigrane « COPIE » pour illustrer comment ajouter des watermarks ou des éléments graphiques dans un document via ImageMagick.

Pour compliquer les choses il conviendrait de personnaliser notre filigrane en fonction de chaque procédure:

convert -density 150 -fill "rgba(255,0,0,0.50)" -pointsize 15 -draw "rotate -15 text 0,200 'COPIE POUR TRAITEMENT'" -draw "rotate -15 text -25,260 'DE RECENSEMENT'" CNI-blog.jpg CNI-blog-final-02.jpg

Résultat suivant :

Exemple de document administratif : CNI française au nom de Camille, née le 28 mai 2013, taille 53 cm, poids 3,5 kg. Filigrane rouge "COPIE POUR TRAITEMENT DE RECENSEMENT" visible. Texte : "Nous sommes heureux de vous présenter notre toute nouvelle citoyenne !"
Ce faux document, inspiré d’une carte d’identité française, intègre un filigrane COPIE POUR TRAITEMENT DE RECENSEMENT ».

Supprimer les métadonnées

Pour terminer, nous pouvons supprimer les métadonnées effaçables du fichier (en fait il faudrait commencer par là) avec le programme « exiftool« , ce programme peut être installé à partir des dépôts :

sudo apt install exiftool

Puis :

exiftool CNI-blog-final-02.jpg

Et pour supprimer les métadonnées de notre fichier image avec le filigrane créé, nous allons exécuter :

exiftool -all= CNI-blog-final-02.jpg
    1 image files updated

Pour voir que les métadonnées ont bien disparu comme le montre l’image ci-dessus, exécutez :

exiftool dni-final.jpg

Ces étapes nous ont permis d’apposer un filigrane sur un document privé et de supprimer les métadonnées, de sorte à sécurisé à minima ce que nous envoyons.

J’espère que ces petites astuces vous aideront tout en restant loin de la préservation de la vie privée, mais parfois l’on doit faire à minima.

Script shell : retrouvez un nom de fichier (odt ou ods) depuis un mot clé

Script shell : retrouvez un nom de fichier (odt ou ods) depuis un mot clé.

Vous recherchez un fichier dont vous ne vous souvenez pas du nom mais vous savez qu’il contient certains mots, retrouver ce fichier avec l’un des mots « clés ».

On peut aussi rechercher dans les fichiers « doc » ou « xls », mais une raison que je ne m’explique pas les résultats sont moins convaincants.

Lors de mes tests sur les fichiers « doc », il m’affichait des résultats de fichiers contenant le mot clé mais en excluait d’autres qui contenait ce même mot clé !? Peut-être que cela est dû au fait qu’ils n’ont pas été enregistrés avec les mêmes versions Word ? Bref, je n’ai pas de réponse pour ces extensions propriétaires.

Voici donc le script, rien de révolutionnaire, je n’invente rien, que des trucs que j’essaie d’adapter :

#!/bin/bash
# Recherche une chaîne de caractères dans tous les fichiers odt ou ods
# de façon récursive depuis le lieu de recherche.

# Syntaxe :
# nomduscript.sh "chaîne à rechercher" (sans guillemets).
# Répondre à la première question par odt ou ods
# Fonctionne partiellement avec doc ou xls ????
# Pour limiter la rechercher mettre le chemin absolu...

# exemple : "/home/user/Documents" (sans les guillemets).
# Pour une recherche depuis l'endroit où se trouve le script
# il suffit de taper un point "." (sans les guillemets).

echo "Dans quelle type de fichier penses-tu chercher ?"
echo -n "Saisir le type de fichier (odt ou ods) : "
read exten
echo -n "Saisir le chemin de départ : "
read chemin
find $chemin -type f -name "*.$exten" | while read i
do
[ "$1" ] || { echo "Bah ! Tu as oublié de mettre le mot recherché..." ; exit 1 ; }
unzip -ca "$i" 2>/dev/null | grep -iq "$*"
        if [ $? -eq 0 ]
        then
                echo "j'ai trouvé ton mot dans $i" | nl
        fi
done
echo "J'ai terminé mon travail !"

Une fois que vous avez sauvegardé ce script sous le nom de votre choix. Pour l’exemple nous allons le nommer search_mot.sh

Donc une fois votre fichier search_mot.sh créer il faut le rendre exécutable :

chmod +x search_mot.sh

Comment l’utiliser ? Il suffit de lancer le script avec le mot clé recherché (en fait, le mot clé est une chaîne de caractères). Exemple « script mot-clé » :

./search_mot.sh taxodiaceae

Le script va demander l’extension de fichier (odt ou ods) sachant que vous pouvez mettre doc ou xls mais avec un résultat moins probant… et je n’ai pas d’explication… Mais testez…

Puis il sera demandé le chemin de départ. Il s’agit du chemin absolu.

Donc soit la racine « / », soit votre home « /home/user/ »… Ou un autre chemin pou serrer au plus prêt la recherche. Mais il doit être absolu et partir de la racine /

Bon assez parlé et mon exemple avec les résultats en lançant le script plus le mot clé (ici taxodiaceae) :

./search_mot.sh taxodiaceae
Dans quelle type de fichier penses-tu chercher ?
Saisir le type de fichier (odt ou ods) : odt
Saisir le chemin de départ : /home/sima78/
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/fiche/chryptomeria.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/cle_identif/chryptomeria_japonica .odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/noms-familles/taxodiaceae.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/in-situ/chryptomeria_japonica.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Bota/coniferes.odt
1 j'ai trouvé ton mot dans /home/sima78/Documents/Pedago/parcours/anim-0018.odt
J'ai terminé mon travail !

Voilà, bien entendu, vous pouvez perfectionner le script, le simplifier, je suis preneur…

2020-2021 Bilans et projets

2020-2021 Bilans et projets

Oui je sais, ce n’est pas très original comme billet mais c’est une période de l’année propice à la rétrospective et j’aime faire des flashs-backs sur les moments clés de l’année écoulée. Je pense également que pour avancer, faire des projets, rien ne sert d’y aller tout de go si l’on ne sait pas s’arrêter, se poser pour faire le point de temps à autre. Je ne vais pas parler que de mon blog mais aussi de moi sans me la raconter… Je sens que ça risque d’être ennuyeux, car si le blogueur est étroitement lié à son blog, ma vie n’a rien d’extraordinaire, je vous fais grâce de selfie, photos de mes plats préférés, mes orteils sur le sable chaud sous les palmiers, le dernier gâteau d’anniversaire de ma belle mère et autres.

Le plus long billet de mon blog, je sens que je vais perdre les rares visiteurs qui passent par ici.

Par où commencer ?

L’année 2020, l’année début COVID.

Le chat :

Nous avons adopté Ricky, un chaton sevré arrivé à la maison début juin. J’ai toujours eu des animaux dans mon enfance mais je n’en voulais plus. Depuis que je suis en couple (depuis déjà quelques décennies) nous n’avions pas eu de chance avec les chats et au tout début nous avons eu notre premier chat. Un an après, un matin où je m’étonnais de ne pas le voir me réveiller pour lui donner à manger je l’ai découvert écrasé par une voiture en allant travaillé, le choc, les chats et les chiens que j’avais eus dans ma jeunesse étaient tous morts de vieillesse. Peu de temps après on nous a donné un chat qui après quelques mois chez nous à disparu. Je pense qu’on nous l’a volé, il faut dire qu’il était magnifique et tout le monde pensait qu’il s’agissait d’un chat de race et qu’il nous avait coûté cher, pourtant il s’agissait d’un croisement entre une femelle « Sacré de Birmanie » et un « Persan de Chinchilla ». N’étant pas farouche, je pense qu’on nous l’a pris. Troisième chat, en fait il s’agissait d’une chatte que nous emmenions en vacances avec nous et nous suivait partout comme un petit chien. Une année sur le chemin du retour en plein cagnard et sans climatisation, elle s’est senti mal, vraiment très mal. Nous nous sommes arrêtés dans un village où il y avait une fontaine, nous l’avons mouillé pour la rafraîchir (elle n’a jamais eu peur de l’eau), fait boire et quelques heures après nous avons continué la route de nuit, l’année suivante nous avons pris la décision de la faire garder (toujours pas de climatisation dans la voiture) et pendant nos congés elle s’est échappée de son lieu de garde. J’ai énormément culpabilisé, comme si je l’avais abandonné et c’est je pense le sentiment qu’elle a certainement ressentie, nous ne l’avons jamais retrouvé… Je ne voulais plus de chat, trop de peine. Puis nous avons Ricky et ne regrette vraiment pas, il est adorable.

Bon, vous échappez aux selfies mais pas aux histoires de chats.

L’année 2020 et la Covid.

  • 1er confinement qui se passe plutôt bien, le matin au job in-situ, l’après-midi en télétravail. Les enfants (ce sont de jeunes adultes) se confinent entre amis, nous nous retrouvons à deux à la maison. Alors que l’on entendait aux actualités que le confinement était source de conflit voire de séparation, pour nous, que nenni ! Nous avons passé d’excellents moments, ça nous rassure pour le jour J de notre retraite. Pendant cette période j’ouvre un compte WhatSapp « Hoouu la honte ! » oui je sais, mais si j’ai de nombreux amis sous Signal la majorité de ma famille et proches n’y sont malheureusement pas et impossible de les convaincre de passer sous Signal.
  • 1er dé-confinement et un espoir d’un retour à la normale… ça ne l’est pas, la Covid est toujours là, menaçante, même au boulot les contraintes sont pénibles.
  • Août congés en famille, toujours les restrictions liées aux mesures sanitaires, mais nous passons de bonnes vacances, un vrai break !
  • La rentrée, une masse de travail m’attend et lors des réunions je perçois les prétextes et sous entendus nous préparer à une diminution du nombre de poste, ça l’a toujours été, mais là la pression monte d’un cran.
  • 2ème confinement, pas pour ceux qui travaillent, toujours une masse de travail et je n’ai jamais fait autant d’heures supplémentaires que durant cette période. Un collègue de mon équipe nous annonce son départ en retraite au 1er mars et la direction qui me confirme la diminution de poste, on me met la pression pour qu’en remplacement je fasse une fiche de poste ouverte en vacation… A force d’arguments et de justificatifs (ça aussi c’est usant) j’arrive à arracher un remplacement par un CDD de 6 mois. Et si la personne convient, dans six mois il faudra retourner à la charge pour un CDI ou un renouvellement de son contrat, mais je sais que rien n’est gagné.
  • Noël, gentiment, ce n’est pas comme les autres années, mais tant bien que mal nous l’avons bien passé, nous étions avec deux de nos enfants, nous avons fini avec des jeux de société et nous sommes bien amusés. Le chat a pris le sapin de Noël pour l’arbre à chat, lui aussi s’est bien amusé.
  • Réveillon du jour de l’an, moi et mon épouse, repas en amoureux, nous avons mis la musique et dansé, bref nous amuser.

Conclusion de cette période, rien n’est plus comme avant, depuis mars, pas de rencontre avec nos amis, pas de restaurant à part un après le premier dé-confinement et pendant les vacances d’août sinon, pas de sorties culturelles ou de loisirs… Bref, bien que je sois d’un tempérament plutôt optimiste, j’avoue ne pas voir le retour à la normale de si tôt.

Le blog, internet et autres

Internet : je visite toujours les blogs listés dans mes RSS, je devrais y faire un tri sans jamais consentir, il y a pourtant des blogs qui n’ont pas publié depuis plus deux ans, alors finalement la liste de mes RSS grandie. Je n’adhère toujours pas aux PodCasts, vidéos, réseaux sociaux (où je suis peu actif). Ce que j’aime sur le web ce sont les sites d’actualité et surtout les blogs. Je préfère lire un tutoriel sur un blog que la regarde sur une vidéo. Je préfère lire une recette sur un blog que sur un site centralisant des milliers de recettes. Et s’il m’arrive de tomber sur des billets de blog trop long pour être lu à l’instant où je le découvre, je le mets dans mes favoris pour le lire plus tard. C’est certainement pour cette raison que je commente si peu, il m’arrive de lire un billet alors que le blogueur en a déjà publié d’autres et passé à autre chose, bref, le sentiment d’être en décalage. Il faut se l’avouer, trouver des blogs sur les sujets que l’on aime, n’est pas chose facile, entre ceux qui arrêtent et les moteurs de recherche qui nous renvoient souvent sur les mêmes sites commerciaux, et j’en ai testé des moteurs, il faut en faire défiler des pages pour tomber sur les blogs personnels… Et puis, il y a aussi les listes de liens qui disparaissent des blogs, pourtant lorsque je suis un blogueur que j’aime, je suis curieux des autres blogs qu’il aime et propose, mais ça aussi, ça disparaît.

Le blog : Je n’ai pas tenu la cadence d’un billet par semaine, loin s’en faut. Et si j’écris beaucoup en dehors de mon blog (écriture manuscrite j’en parle ici), j’avoue ne pas m’appliquer suffisamment sur le mien, à chaque relecture j’y découvre fautes et coquilles en tous genres.
Je pense avoir plus de visiteurs qu’en 2019. Combien ? Je n’en sais rien car j’ai enlevé Piwik en 2017 et contrairement à Iceman qui fait un bilan très détaillé de son blog, je suis dans l’approximatif complet. Je sais que j’ai un peu plus de commentaires 31 en 2020 contre 8 en 2019. Bon ça peut paraître ridicule, mais je n’ai pas énormément de visiteurs et j’évite tout sujet à controverse, il ne s’agit pas de me défiler, mais je suis déjà sur de nombreuses listes de diffusions politiques et je ne me vois pas débattre et argumenter en plus sur mon blog. Échanger des idées, des réflexions, des corrections, des critiques, tout cela me convient.

Vient le moment des résolutions 2021.

  • Me remettre aux échecs dans l’espoir de remonter un peu mon niveau à défaut de recouvrer celui que j’avais lorsque je jouais en club il y a une vingtaine d’années, puis m’inscrire dans un club en septembre.
  • Continuer l’arbre généalogique, j’ai épuisé toutes mes solutions de recherche sur le web, j’ai une longue liste de tâches à faire, certaines par mail, d’autres par téléphone le reste en me déplaçant et là c’est plus compliqué.
  • Écrire plus souvent sur mon blog et en m’appliquant, je le fais souvent à l’arrache par manque de temps.
  • Installer une application d’analyse mais plus légère que Piwik. Quelle application mettre ? J’en ai aucune idée. Reste à faire des recherches, bien entendu pas de Google Analytics.
  • Enrichir ma liste de liens sur le blog.
  • Diversifier mes catégories pour le rendre un peu moins impersonnel, ce qui va à l’inverse de ce que je m’étais fixé à la création du blog. On sait ce que l’on dit de ceux qui ne changent pas d’avis.
  • Supprimer la page de mes livres coups de cœurs que j’ai pourtant créée il y a peu à la demande d’une personne, je pense qu’elle a peu d’intérêt, voire aucun, puisque je n’y mettrai jamais les raisons de mes coups de cœurs.
  • Ne pas céder à la paresse, j’en parle ici.

Vous avez tenu jusqu’ici ? Félicitation !

Bonne année 2021 !

Open Joystick Display un outil pour utiliser notre manette préférée

Open Joystick Display un outil pour utiliser notre manette préférée

Open Joystick Display est une application qui fourni une représentation virtuelle de votre manette préférée. C’est un outil extrêmement utile pour les jeux vidéo et il faut savoir qu’il dispose de plusieurs options, par exemple nous avons la possibilité de choisir le format du contrôleur que vous souhaitez afficher. Pour mieux comprendre cela, nous allons voir plusieurs détails à ce sujet.

Qu’est-ce que Open Joystick Display?

Comme mentionné plus haut, Open Joystick Display est une application qui vise à donner une représentation virtuelle de la manette utilisée, avec une superposition qui met en évidence toutes les actions qui sont effectuées pendant le jeu. Il convient de mentionner qu’il s’agit également d’un outil assez facile à utiliser. Alors si vous êtes gamer, l’avoir dans son pc ne mange pas pain.

L’interface:

Capture d'écran du logiciel Open Joystick Display affichant un contrôleur Sony PlayStation 4 en thème Analog Black, avec les panneaux de configuration de profil, de mapping des boutons et de test des entrées joystick.
Interface du logiciel Open Joystick Display (profil « sima-001 ») avec un manette PS4 détectée, ses 18 boutons mappés et ses 4 axes en cours de visualisation.

C’est un outil qui se distingue avant tout par ses multiples possibilités, par exemple il permet de choisir le format du contrôle que nous voulons afficher lors de la transmission et permet donc de configurer les boutons de la manette de jeu.

Une des grandes caractéristiques de cette application est qu’elle est très facile à utiliser. Comme on peut s’y attendre, on peut trouver plusieurs réglages prédéfinis, quel que soit la manette dont on dispose. Pour cette raison, il est fort probable que nous ayons déjà un schéma d’entrée ajouté à notre liste.

Enfin et surtout, on y trouve plusieurs indicateurs de mouvement analogique. Ce qui peut aider à déterminer s’il y a un problème avec la manette de jeu.

Avec quelles manettes fonctionne-t-il?

Il est important de savoir à propos de cet outil qu’il fonctionne avec n’importe quelle manette de jeu connectée à votre PC. Si, pour une raison quelconque, votre manette de jeu n’a pas de schéma de boutons prédéfini, nous avons la possibilité de créer le nôtre. En fait, il est possible de créer des variantes d’une manette déjà acceptée.

Il faut mentionner que lorsqu’elle est utilisée dans le jeu, la superposition peut être configurée pour être placée sur n’importe quel jeu auquel vous jouez. Vous verrez une fenêtre avec une représentation de votre manette, ou seulement les boutons, en les éclairant au fur et à mesure qu’ils sont pressés. Bref un application destinée aux gamers.

Installation

Pour l’installer il suffit de télécharger le paquet « tar.gz »

$ tar zxvf open-joystick-display-1.01-x64-linux.tar.gz

Pour la configuration lancer, se placer dans le répertoire créé:

$ cd open-joystick-display/

Puis lancer:

$ ./open-joystick-display

Comme vous pouvez configurer votre manette de différente façon je vous conseille de créer un profil par configuration, ou si vous avez plusieurs manettes un profil par manette.

J’ai fait le test avec une manette PS4 en Bluetooth.

Bon je ne suis pas un gros Gamer et le jeu que j’affectionne est AssaultCube (oui je sais, j’ai un jeu de bourrins, mais j’aime bien) et ne se joue qu’au clavier et souris…

Quelques sources pour aller plus loin:
Le GitHub de Open-Joystick-Display
Les Téléchargements
Quelques infos ici.

Generer des QR Code depuis votre terminal

Générer des QR Code depuis votre terminal

De temps en temps je perds ou prends du temps pour fouiller dans les billets de mon ancien blog ou dans mes notes… Ha mes notes, c’est là où je commence des billets sur divers sujets en me disant quand j’aurai le temps je « creuserai » un peu, pour en faire un billet, puis le temps passe, et est-ce le manque de temps ou la paresse ?… Certainement un peu des deux, bon ok, peut-être un peu plus la paresse, mais bon, j’assume.

Mais voilà qu’en fouillant je retrouve des notes sur Qrenco et qrencode et décide de tester et d’en faire un billet.

Générer des Qr Code depuis son terminal, deux possibilités !

  • Sans rien installer
  • En installant qrencode

Sans rien installer

Il suffit de taper (pour l’exemple je prends mon blog), donc remplacer mon site par votre site ou autre.

Allez en une ligne de commande:

$ curl qrenco.de/https//chispa.fr/sima78

Et voilà votre premier QrCode, bon le mien 😉

Avoir votre QrCode en png en installant qrencode

Pour Ubuntu et Debian (avec sudo ou en root)

$ sudo apt install qrencode python-virtualenv

puis :

$ qrencode "https://sima78.chispa.fr" -o $HOME/sima78.png

Avec quelques options:

Un QRCode simple:

$ qrencode -s 8 -l Q -o sima78.png "https://sima78.chispa.fr"
QR code noir et blanc sur fond blanc, avec des motifs géométriques et des carrés de repérage aux coins supérieur gauche et inférieur droit.
Ce QR code minimaliste permet d’accéder rapidement à une information ou un contenu numérique. Ses motifs géométriques et ses repères visuels en font un outil pratique et esthétique.

Un QRCode plus complexe:

$ qrencode -s 8 -l Q -m 4 -v 15 -o sima78-03.png "https://sima78.chispa.fr"
QR code noir et blanc sur fond blanc, avec un motif dense et des carrés de repérage aux coins supérieur gauche et inférieur droit.
Ce QR code, plus complexe et dense, permet d’accéder à une ressource ou un contenu numérique. Ses motifs détaillés garantissent une bonne lisibilité, même sur de petites surfaces.

Pour voir toutes les options:

man qrencode

La source pour qrenco.de :

https://github.com/chubin/qrenco.de

Ecouter sa playlist depuis un terminal avec Moc

Écouter sa playlist depuis un terminal avec Moc.

Je vous l’accorde, ça sent le réchauffé car j’en avais déjà parlé sur mon ancien blog, heu à moins qu’il s’agissait de Cmus que j’avais également testé… La mémoire me joue des tours. Bref, vous vous doutez bien qu’il ne s’agit pas là de la dernière nouveauté et pour ceux qui ne connaissent pas je veux leur faire découvrir ce player en ligne de commande, très léger et qui fait très bien son travail.

Mais pourquoi un player en ligne de commande alors qu’il y en a une pléthore en mode graphique pour Linux ?

Bah, parce que j’aime bien ! Ça déjà, c’est indiscutable… d’autant plus qu’il va à l’essentiel, sans fioriture. Il reste efficace même avec un très grand nombre de fichiers.

Il prend en charge une grande partie des formats de fichiers tels que : MP3 , Ogg Vorbis , FLAC , Musepack , Speex , WAVE. Avec Sndfile il prendra aussi en charge : MOD , WavPack , AAC , SID , MIDI . La plupart des formats audio reconnus par FFMpeg / LibAV sont également pris en charge : MP4, Opus, WMA, APE, AC3, DTS – même intégrés dans des fichiers vidéo.

Pour ce qui est de la sortie il gère OSS, ALSA, JACK et SNDIO.

Installer Moc  (Music On Console – Player)

Sur ubuntu :

$ sudo apt install moc

pour ceux qui ne l’auraient pas dans leurs paquets :
https://moc.daper.net/download

Il ne reste plus qu’a le lancer

$ mocp

Et vous voilà avec deux jolies colonnes.

Sur la colonne de gauche vous vous déplacez sur votre arborescences avec les touches « flèche bas »↓, « flèche haut »↑ et « Entrée » pour aller sur vos répertoires contenant vos musiques.

Vous là, vous pouvez déjà écouter vos musiques mais il ne s’agit pas d’une playlist, celle-ci vous devrez la créer dans la colonne de droite.

Capture d’écran d’une interface de lecture audio en mode texte sous Linux, utilisant le lecteur MOC (Music On Console). L’écran affiche une liste de fichiers MP3 (Giuseppe Verdi et David Bowie) dans le répertoire /home/sima/Musique/Verdi. En bas, le lecteur audio MOC montre le titre en cours de lecture ("Stan Getz - João Gilberto - Corcovado"), le temps écoulé (03:06), la position dans la liste (5/19), et les options de lecture (play/pause, précédent, suivant, shuffle, repeat).
MOC : un lecteur audio puissant et léger pour Linux, entièrement contrôlable en ligne de commande. Idéal pour les utilisateurs qui préfèrent éviter les interfaces graphiques.

D’accord, mais comment faire ? Simplement avec les touches, hé oui, nous sommes sur un terminal.

Quelques fonctionnalités :

a : Ajouter fichier son/dossier des fichiers à la playlist
A : Ajouter un dossier de façon récursive à la playlist (en considérant le contenu de ses sous-dossiers)
ENTRER : jouer un fichier dans la liste ou Ouvrir un dossier
Tabulation : se déplacer entre les 2 colonnes (l’explorateur de fichiers à gauche et la Playlist à droite)
n : Jouer le fichier suivant
b : Jouer le fichier précédent
R : activer/désactive le mode Répétition
S : activer/désactive le mode Lecture Aléatoire de la liste/playlist en cours
p : Pause/Play
s : Stop
C : Nettoyer la playlist
T : Basculer dans le sélecteur d’apparence, pour changer le thème.
V : Pour sauvegarder la playlist actuelle au format « .m3u » dans le répertoire courant.
q :  Quitter le lecteur (l’afficheur) en gardant le serveur de musique actif
Q : Quitter totalement le lecteur

Le petit plus de Moc

Supposons que vous avez tapé « q » vous reprenez la main sur votre console pour taper vos lignes de commandes tout en musique.

Vous pouvez continuer à intervenir sur « Moc » avec les commandes suivantes

$ mocp -P (Mettre la musique en cours en pause)
$ mocp -U (Annuler la pause)
$ mocp -f (Jouer la musique suivante)
$ mocp -r (Jouer la musique précédente)
$ mocp -x (Fermer le lecteur MOCP)
$ mocp -q (Ajouter des fichiers du dossier courant à la playlist)
$ mocp -i (Afficher les informations méta de la musique en cours)
$ mocp -help (Pour afficher l’aide vous y découvrirez d’autres commandes)

Voir toutes les commandes

$ man mocp

Lecture – coups de cœur depuis 2016

Pourquoi depuis 2016? C’est en 2016 que je commence à noter mes coups de cœur, date de l’acquisition de ma liseuse.

RE signifie Relecture: Lorsque j’ai acquis ma liseuse j’ai commencé par y mettre certains livres que j’avais déjà lu et que j’avais aimés… Mais il y en a tant d’autres que je n’ai pas mis sur liseuse et que j’ai tant aimé.

Un coup de cœur est subjectif, on peut aimer demain le livre que l’on a détesté aujourd’hui et inversement.

En fonction du titre et/ou l’auteur faites une recherche pour avoir des avis et les lire vous donnera votre propre idée.
En [ ] les séries, le premier volume est le plus bas sur la liste.

Liste des coups cœur (lecture la plus récente en haut):

  • Bénie soit Sixtine – Maylis Adhémar – 2020
  • Toutes les femmes sauf une – Maria Pourchet – 2020
  • Vers la beauté – David Foenkinos – 2020
  • Et toujours les forêts – Sandrine Collette – 2020
  • Glaise – Bouysse Franck – 2020
  • Diane demande un recomptage [2] – Marie-Renée Lavoie – 2020
  • J’irai danser (si je veux) [1] – Marie-Renée Lavoie – 2020
  • Un trou dans la toile – Luc Chomarat – 2020
  • Liv Maria – Julia Kerninon – 2020
  • Les aérostats – Amélie Nothomb – 2020
  • Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi – 2020
  • Une carte pour l’enfer – Miyuki Miyabe – 2020
  • L’hiver nous demandera ce qu’on a fait l’été – Henry Cuny – 2019
  • Betty – Indridason Arnaldur – 2019
  • Carnet d’un inconnu (Stépantchikovo) – Fyodor Mikhailovich Dostoyevsky – 2019
  • Les prénoms épicènes – Amélie Nothomb – 2019
  • Le Loup des steppes – Hermann Hesse – 2019
  • Écoutez nos défaites – Laurent Gaudé – 2019
  • La Papeterie Tsubaki – Ito Ogawa – 2019
  • Tuez-les tous mais pas ici – Pierre Pouchairet – 2019
  • L’Honneur du samouraï – David Kirk – 2019
  • Les os des filles – Line Papin – 2019
  • Les victorieuses – Laetitia Colombani – 2019
  • Les choses humaines – Karine Tuil – 2019
  • RE – Construire un feu – Jack London – Relecture 2018
  • Le Samouraï – David Kirk – 2018
  • Haïkaï – Baschô – Relecture 2018
  • Une Histoire des loups – Emily Fridlund – 2018
  • Fief – David Lopez – 2018
  • Le garçon sauvage – Paolo Cognetti – 2018
  • RE – Histoires du pays de l’or – Jack London – Relecture 2018
  • RE – Croc-Blanc – Jack London – Relecture 2018
  • L’Homme qui plantait des arbres – Jean Giono – 2018
  • Le Monarque des ombres – Javier Cercas – 2018
  • RE – Les fleurs du mal – Baudelaire – Relecture 2017
  • RE – La Princesse de Clèves – Madame de La Fayette – Relecture 2017
  • RE – La Ferme des animaux – George Orwell – Relecture 2017
  • RE – L’Appel de la forêt – Jack London – Relecture 2017
  • RE – Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia-Marquez – Relecture 2017
  • RE – 1984 – George Orwell – Relecture 2017
  • RE – Brûlant secret – Stefan Zweig – Relecture 2017
  • RE – La Peur – Stefan Zweig – Relecture 2017
  • RE – La Confusion des sentiments – Stefan Zweig – Relecture 2017
  • Les huit montagnes (La cosmopolite) – Paolo Cognetti – 2017
  • RE – Fil du destin [5] (Clan des Otori) – Lian Hearn – Relecture 2016
  • RE – Le Vol Du Héron [4] (Clan des Otori) – Lian Hearn – Relecture 2016
  • RE – La clarté de la lune [3] (Clan des Otori) – Lian Hearn – Relecture 2016
  • RE – Les neiges de L’exil [2] (Clan des Otori) – Lian Hearn – Relecture 2016
  • RE – Fil du destin [1] (Clan des Otori) – Lian Hearn – Relecture 2016
  • RE – L’insurgé [3] – Jules Vallès – Relecture 2016
  • RE – Le bachelier [2] – Jules Vallès – Relecture 2016
  • RE – L’enfant [1] – Jules Vallès – Relecture 2016
  • RE – Le testament d’un blagueur – Jules Vallès – Relecture 2016
  • RE – Le joueur d’échecs – Stefan Zweig – Relecture 2016
  • RE – Amok – Stefan Zweig – Relecture 2016
  • RE – Vingt-quatre heures de la vie d’une femme – Stefan Zweig – Relecture 2016
  • RE – Le joueur – Fiodor Dostoïevski – Relecture 2016
  • RE – La parfaite Lumiere – d’Eiji Yoshikawa [2] – Relecture 2016
  • RE – La pierre et le sabre – d’Eiji Yoshikawa [1] – Relecture 2016
  • RE – À se tordre de Alphonse – d’Allais – Relecture 2016
  • RE – L’Avenir commence demain – d’Issac Asimov – Relecture 2016

Récupérer les données sur clé USB défectueuse – Photorec

Récupérer les données sur clé USB défectueuse – Photorec

Lorsque je pars en vacances j’aime bien avoir mes PlayLists audio sur une clé USB que je branche dans la voiture. Et là, après avoir récupéré mon véhicule au garage (oui, m’a vie est pleine d’imprévues) ma clé tombe au sol. Je la branche et l’écran de ma voiture m’affiche « Erreur connexion usb… ». Bref elle ne fonctionne plus.

Je préviens, inutile de me mettre en commentaire des propos du genre : une playlist sur clé usb, c’est un truc de vieux, tu peux avoir tes playlists en ligne, il y a des services dédiés… En plus Sima, tu as tes playlists sur ton cloud, alors ton smartphone et le bluetooth, tu sais ça marche bien, etc »
Je sais tout ça, donc inutile de me le rappeler, mes gosses se chargent déjà très bien de ce genre de réflexion  IRL

Bah oui, c’est peut-être un truc de vieux d’avoir ses playlists sur clé usb, et moi j’aime bien !

Rentrons donc dans le vif du sujet, je ne peux plus accéder aux musiques de ma clé usb.

Je branche la clé USB sur mon pc portable, elle s’allume mais ne clignote pas, ne se monte pas automatiquement.
Bon je sens que je vais passer plusieurs lignes de commande en root alors pour ne pas répéter les « sudo »

$ sudo -s

Ensuite, voyons si elle est visible

root@Port-01:~# fdisk -l
[Je ne mets pas tout l’affichage, allons à l’essentiel, tout en bas]
(…)
Périphérique Amorçage Début      Fin Secteurs Taille Id Type
/dev/sdb1    *           32 15669247 15669216   7,5G  c W95 FAT32 (LBA)

Point positif la clé est vue !

Donc j’essaie de la monter à la main :

root@Port-01:~# mount /dev/sdb1 /media/sima/
mount: /media/sima : wrong fs type, bad option, bad superblock on /dev/sdb1, missing codepage or helper program, or other error.

Bon là c’est déjà moins sympa. Je tente un fsck, sans grande conviction :

root@Port-01:~# fsck -r /dev/sdb1
fsck de util-linux 2.31.1
e2fsck 1.44.1 (24-Mar-2018)
ext2fs_open2: Numéro magique invalide dans le super-bloc
fsck.ext2 : Superbloc invalide, tentons d'utiliser les blocs de sauvetage...
fsck.ext2: Numéro magique invalide dans le super-bloc lors de la tentative d'ouverture de /dev/sdb1

Le superbloc n'a pu être lu ou ne contient pas un système de fichiers
ext2/ext3/ext4 correct. Si le périphérique est valide et qu'il contient réellement
un système de fichiers ext2/ext3/ext4 (et non pas de type swap, ufs ou autre),
alors le superbloc est corrompu, et vous pourriez tenter d'exécuter
e2fsck avec un autre superbloc :
    e2fsck -b 8193 <périphérique>
 ou
    e2fsck -b 32768 <périphérique>
/dev/sdb1: status 8, rss 4400, real 0.107799, user 0.004140, sys 0.004140

Bon, comme ce n’est pas satisfaisant et que je n’ai pas envi de perdre trop de temps en ligne de commande, passons directement à Photorec.

Photorec

Logo de PhotoRec, un logiciel open source de récupération de données. L’icône représente symboliquement des supports de stockage (disque dur, clé USB, disquette) et le nom "PhotoRec" en grand. En dessous, le slogan "digital picture recovery" et "from cgsecurity.org" sont visibles. Le design utilise un fond vert et blanc.
PhotoRec : l’outil de récupération de données le plus connu pour les images et fichiers multimédias. Son logo, reconnaissable entre tous, symbolise sa spécialisation dans la récupération de fichiers sur différents supports de stockage.

Ayant déjà utiliser Photorec avec succès, je me dis : pourquoi pas !
Installation de TestDisk dans lequel se trouve photorec

root@Port-01:~# apt install testdisk

Puis on lance :

root@Port-01:~# photorec
PhotoRec 7.0, Data Recovery Utility, April 2015
Christophe GRENIER <grenier@cgsecurity.org>
http://www.cgsecurity.org

Capture d’écran de l’interface en ligne de commande de PhotoRec 7.0, affichant deux disques détectés : un disque dur interne de 500 Go et une clé USB de 8 Go. Le logiciel, développé par Christophe Grenier, est un outil gratuit de récupération de données, distribué sous licence GPL. En bas de l’écran, les options "Quitter" et "Procéder" sont visibles.
PhotoRec 7.0 en action : l’outil opensource de récupération de données affiche les disques disponibles avant de lancer une analyse. Ici, un disque dur interne et une clé USB sont prêts à être scannés pour récupérer des fichiers perdus.

Capture d’écran de l’interface en ligne de commande de PhotoRec 7.0, affichant deux disques détectés : un disque dur interne de 500 Go et une clé USB de 8 Go. Le logiciel, développé par Christophe Grenier, est un outil gratuit de récupération de données, distribué sous licence GPL. En bas de l’écran, les options "Quitter" et "Procéder" sont visibles.
PhotoRec 7.0 en action : l’outil opensource de récupération de données affiche les disques disponibles avant de lancer une analyse. Ici, un disque dur interne et une clé USB sont prêts à être scannés pour récupérer des fichiers perdus.
Capture d’écran de PhotoRec 7.0 affichant une fenêtre de sélection du type de système de fichiers. L’interface propose plusieurs options : ext2/ext3/ext4, FAT/NTFS/HFS/ReiserFS, ou "Autre". Un message indique que PhotoRec a besoin de connaître le type de système de fichiers où les fichiers perdus étaient stockés pour lancer la récupération.
PhotoRec 7.0 demande à l’utilisateur de préciser le type de système de fichiers (ext2/ext3/ext4, FAT, NTFS, etc.) avant de procéder à la récupération de données. Une étape clé pour une analyse efficace.
Capture d’écran de PhotoRec 7.0 affichant une fenêtre de sélection du type de système de fichiers. L’interface propose plusieurs options : ext2/ext3/ext4, FAT/NTFS/HFS/ReiserFS, ou "Autre". Un message indique que PhotoRec a besoin de connaître le type de système de fichiers où les fichiers perdus étaient stockés pour lancer la récupération.
PhotoRec 7.0 demande à l’utilisateur de préciser le type de système de fichiers (ext2/ext3/ext4, FAT, NTFS, etc.) avant de procéder à la récupération de données. Une étape clé pour une analyse efficace.
Capture d’écran de PhotoRec 7.0 affichant une liste de répertoires disponibles pour enregistrer les fichiers récupérés. L’interface indique clairement de ne pas choisir le même répertoire que celui des fichiers perdus. Les options incluent des dossiers comme /home/sima/Musique et des sous-dossiers dédiés à la récupération (recup dir.1, recup dir.2, recup dir.3).
PhotoRec 7.0 demande à l’utilisateur de choisir un emplacement sûr pour enregistrer les fichiers récupérés. Une étape essentielle pour éviter d’écraser les données perdues.
Capture d’écran de PhotoRec 7.0 en pleine phase d’analyse. L’outil affiche des statistiques détaillées : 7229360 secteurs lus sur un total de 15669216, 699 fichiers trouvés, et un temps écoulé de 3 minutes et 26 secondes avec un temps estimé à 4 minutes pour terminer. Les fichiers récupérés sont répertoriés par type (mp3, jpg, txt, zip, tx?). Le bouton "Stop" permet d’interrompre l’analyse.
PhotoRec 7.0 en action : l’outil affiche la progression de la récupération de données sur une clé USB. Les fichiers sont analysés secteur par secteur, et les résultats sont mis à jour en temps réel.

Le dernier screenshot est pris en cours d’exécution.

Et là, hourra ! Non seulement j’ai récupéré toutes mes musiques mais aussi retrouvé des fichiers que j’avais effacés depuis longtemps (photos, textes, vidéos, etc.).

Bien entendu, les fichiers audios ne sont plus ordonnés comme avant et n’ont plus leur nom de fichier d’origine mais un nom imposé par défaut lors de la récupération.
Reste plus qu’à passer par une application permettant de renommer mes fichiers audios en se basant sur les tag… Puis remettre tout sur une nouvelle clé USB.
J’ai utilisé « Entagged », mais il en existe plein d’autres sous linux « EasyTAG », etc. Ce sera peut-être un sujet de billet à venir.

Note: Si je n’ai pas récupéré mes playlists directement depuis mon cloud, ce qui aurait été plus simple, c’est que j’avais une connexion catastrophique à cet instant. Installer testdisk était la solution la plus rapide, même si j’ai dû m’y reprendre à deux fois.

VIM 04 – Utiliser des onglets dans l’éditeur Vim – ouvrir un Shell depuis Vim

Utiliser des onglets dans l’éditeur Vim – ouvrir un shell

Je souhaite partager un usage de Vim très intéressant: pouvoir travailler dans Vim avec des onglets et dans chaque onglet des fichiers différents et/ou même plusieurs fenêtres dans chaque onglet.

Bon, c’est le quatrième billet sur le sujet, si vous découvrez Vim, commencez par lire « VIM 01 – Entrer et sortir de Vim et Vimtutor » et surtout suivez le tutoriel « Vimtutor ».

Commencez par ouvrir plusieurs fichiers dans Vim avec la commande:

$ vim -p fichier1 fichier2 fichier3

Ce que dit le « man vim » concernant l’option « -p »

-p[N]       Ouvre N onglets. Quand N est omis, ouvre un onglet pour chaque fichier fichier.

Les trois fichiers ont été ouverts dans Vim sur des onglets différents.

Capture d'écran d'un terminal Linux montrant l'éditeur Vim avec plusieurs onglets ouverts (commade.txt, kclean-4.2.sh, save-serveur.txt). L'interface affiche des commandes shell exécutées depuis Vim, illustrant l'intégration du terminal dans l'éditeur.
Cette image montre comment utiliser les onglets dans Vim pour organiser plusieurs fichiers en cours d’édition. Elle illustre également l’ouverture d’un shell directement depuis Vim, permettant d’exécuter des commandes système sans quitter l’éditeur.

Si vous voulez en ouvrir un autre, il suffit de taper la commande

:tabnew fichier4

Et un nouvel onglet s’ouvrira.

Il y a aussi d’autres options pour ouvrir les onglets à différents endroits:

:-tabnew → ouvre l'onglet avant l'onglet actuel
:0tabnew → ouvre l'onglet en première position
:$tabnew → ouvre l'onglet en dernière position

Dans la partie supérieure l’on voit les différents onglets ouverts et le nom du fichier. Si vous modifiez le texte d’un onglet, le signe + apparaît à côté de son nom pour indiquer qu’il a été modifié et non sauvegardé.

Si vous divisez « Splitter » un onglet (comme vu dans Vim-03), un numéro apparaît à côté du nom, indiquant le nombre de divisions de cet onglet

Pour se déplacer entre les différents onglets, plusieurs options. En mode normal:

gt → passe à l'onglet suivant
gT → passe à l'onglet précédent
:tabfirst → passe au premier onglet
:tablast → passe au dernier onglet

Il y a aussi la possibilité de pouvoir réorganiser les onglets existants de la manière que vous souhaitez. Pour ce faire, il y a la commande « :tabm n » où « n » est le numéro de la position où l’on veut déplacer l’onglet en cours, en tenant compte du fait qu’il commence à compter à partir de la position 0.

Mettre l’onglet actuel en première position, nous tapez:

:tabm 0

Si vous voulez voir les onglets que vous avez ouverts et ce que vous avez dans chacun d’entre eux, vous pouvez exécuter la commande

:tabs

Exemple:

$ vim -p work/arch-vim/vim-03/vim-todo-lists.vim todo.vim Documents-vim.todo-list.txt

Dans Vim tapez « :tabs »

:tabs

Résultat:

Onglet 1
>   work/arch-vim/vim-03/vim-todo-lists.vim
Onglet 2
    todo.vim
Onglet 3
    Documents-vim.todo-list.txt
Appuyez sur ENTRÉE ou tapez une commande pour continuer

Cela nous indique que je suis actuellement sur l’onglet 1 « > » et le nom de fichier ouvert dans chaque onglet.

J’en ai fini avec les onglets, passons à l’ouverture d’un Shell

Ouvrir un shell depuis Vim

Vous êtes sur vim, et soudain, vous avez besoin de vérifier une ligne de commande ou autre chose depuis un terminal.
Inutile d’ouvrir un autre terminal, ou un onglet terminal (ne pas confondre avec onglet Vim vu plus haut), ou quitter Vim pour y revenir….

Rien de plus simple que d’ouvrir un shell depuis Vim.

Tapez l’une de ces deux commandes :

:shell

ou simplement:

:sh

Pour quitter le shell et revenir à notre vim, tapez

exit

Rajout suite aux commentaires 2020-0622-22:02.

On peut visualiser le shell en faisant:

:!

Appuyer sur « Entrée » pour revenir à Vim

Ou encore accéder au shell en tapant Ctrl+z pour passer Vim en arrière plan, faites ce que vous avez à faire, puis exécutez « fg » pour faire revenir Vim au premier plan.

Fin de rajout

Fin de ce billet sur Vim et Utiliser des onglets dans l’éditeur Vim – ouvrir un shellPour retrouver les billets concernant la série Vim:
Application Vim sur le tag Vim