Marseille – De la cité phocéenne aux calanques : Découverte de Sormiou

Comment profiter d’un pique-nique face à la Méditerranée en quelques heures

Marseille avec N2[1] qui m’a servi de guide tout le long du séjour.

Après avoir passé deux jours et demi à visiter la cité Phocéenne que j’ai adorée, nous avons aussi longé les Anses et plages jusqu’à la Pointe Rouge… Je ne pouvais pas repartir sans avoir vu au moins l’une des calanques.

Les premiers jours n’étaient pas propices, des vents violents et très froids, je ne pensais pas qu’il puisse faire aussi froid à Marseille, même en janvier, il y eut une journée avec 1°C et un ressenti de -7°C.

Note(s)

  1. ^ N identifie mes enfants par ordre de naissance tout en gardant un minimum de confidentialité.

La randonnée

Randonnée à la mi-journée, je vous conseille de partir un en milieu de matinée pour vous trouver un magnifique spot de pique-nique au bord de l’eau… C’est ce que nous avons fait.
Le point de départ est l’arrêt de bus « Les Baumettes », il y a une fontaine au point de départ.
Les transports en commun sont très bien développés à Marseille et pour vous rendre au point de départ vous devrez récupérer le bus 22, jusqu’au terminus.

Pratique

Bus 22 : Pas besoin de prendre vos billets à l’avance vous pouvez payer directement à la borne du bus en montant avec votre carte bancaire cela vous coûtera 1,70 € au lieu de 2 € si vous prenez vos billets à l’avance ou en espèce dans le bus.
Le tarif est valable pour 2 h de transport même si vous changez de bus.
Découvrez ce parcours de randonnée d’environ 7 km à proximité de Marseille. Ce parcours emprunte 4,5 km de chemins et 1,4 km de pistes forestières. Il présente une ascension cumulée de plus de 335 m. Prévoyez environ 2 heures et 35 minutes pour réaliser ce parcours.

Sormiou - parcours, janv. 2026
Sormiou – parcours

La calanque Sormiou

~ 7 km
difficulté → moyen
Dénivelé → 338 m D+

Prévoyez de l’eau et votre pique-nique.
Évitez les périodes de Mistral.
Tous feux sont interdits (réchaud, cigarette, etc.).
Profitez des magnifiques panoramas qui vous seront offerts.

2026-0108-13h23m28s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-13h23m28s – Sormiou
2026-0108-13h40m05s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-13h40m05s – Sormiou
2026-0108-13h56m52s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-13h56m52s – Sormiou
2026-0108-14h43m39s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-14h43m39s – Sormiou

2026-0108-15h17m26s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-15h17m26s – Sormiou
2026-0108-15h35m51s - Sormiou, janv. 2026
2026-0108-15h35m51s – Sormiou

Conclusion

Cette randonnée vers la Calanque de Sormiou restera l’un des moments forts de mon séjour marseillais. La beauté des paysages et la facilité d’accès en font une excursion parfaite pour découvrir les célèbres calanques sans s’aventurer trop loin. Accessible en transports en commun, ce parcours de difficulté moyenne offre un dépaysement complet à deux pas de la ville. Un grand merci à N2 pour m’avoir guidée dans cette découverte !

Et vous, avez-vous déjà randonné dans les calanques marseillaises ? Partagez vos expériences en commentaire !

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Rando – Montée du Garbi – Randonnée sportive

Petite randonnée à la mi-journée avec une belle montée.

Parcours de 10,297 km – Temps de déplacement 3h21 – Dénivelé total D+ 555 m.

Il s’agit de la « Ruta de les Cadenes », qui signifie en valencien « Chemin des Chaînes ».

Le sommet du Garbí n’est pas très haut, 595 m (source IGN), mais le dénivelé montant de 386 m s’effectue sur une très courte distance, ce qui rend la montée sportive. L’itinéraire se situe dans la partie Est du Parc Naturel de la Sierra Calderona (« Parque Natural Sierra Calderona »), entre Albalat dels Tarongers et Segart (plus proche de ce dernier).

C’est donc une randonnée de mi-journée, un peu exigeante. Attention toutefois à la chaleur, mieux vaut partir tôt et prévoir suffisamment d’eau.

Parcours et dénivelés, août 2025
Parcours et dénivelés

Nous étions trois pour cette sortie, l’un de mes fils, la fille d’une amie et moi-même. Le départ se situe sur la route CV-329, en venant d’Albalat dels Tarongers vers Segart, sur la droite, un petit parking (3 ou 4 places) le lieu s’appelle « el Bassó ».
La montée est en grande partie à l’ombre en début de matinée, ce qui est très appréciable.

Point de départ, août 2025
Point de départ

Si des tracés GPX existent sur le web, il faut savoir que le sentier n’apparaît pas sur les cartes IGN espagnoles, mais figure bien sur les cartes OsmAnd. Probablement un ancien GR, on distingue encore quelques marques effacées.

Le balisage se fait à la pierre, parfois accompagné de flèches sur la roche (« PEPE »).

Marquage sur la roche, août 2025
Marquage sur la roche

Le sentier suit le lit d’un canal à sec, le « Barranc del Bassó » ou « Canal del Garbí », où l’eau peut couler fortement lors de grosses pluies bref, une sorte d’oued. Après chaque orage, le terrain peut donc être modifié (chutes de roches, creusements, etc.).

Vue partiel sur le canal - oued, août 2025
Vue partiel sur le canal – oued

Niveau de difficulté : même si certains passages nécessitent de poser les mains ou de s’aider des chaînes et câbles déjà installés, l’ensemble reste accessible. Ce n’est ni de la varappe ni de l’escalade, aucune technicité particulière n’est requise.

l'un des passages avec chaînes et câbles, août 2025
l’un des passages avec chaînes et câbles

Au sommet, la vue est superbe ! Un peu plus au Nord-Est, sur le bord de la falaise, se trouve un autre belvédère avec la chapelle « Ermita de la Santa Creu del Garbí » et une aire de pique-nique « Área Recreativa Garbí ». Par manque de temps, nous avons préféré faire que ce sommet qui est le technique du coin, il y a plein d’autres sommets plus haut dans le secteur.

Parcours, août 2025
Parcours
Sommet, août 2025
Sommet

Pour le retour, nous avions prévu de suivre une partie du GR10[1] espagnol. S’il apparaît bien sur les cartes IGN et OsmAnd, le tracé semble avoir été récemment modifié sans mise à jour. J’ai aperçu quelques marques rouge et blanche fraîchement repeintes partant vers le Nord-Est, mais mon GPS n’indiquait aucun GR de ce côté. Nous avons donc choisi une petite route à très faible circulation jusqu’à Segart.

GR10 sur la carte IGN, août 2025
GR10 sur la carte IGN
Rue principal de Segart, août 2025
Rue principal de Segart

Nous nous y sommes posés pour boire un verre… et avons été très mal accueillis ! Nous avons souhaité commander des tapas pour accompagner nos consommations, et la serveuse nous a répondu sèchement qu’elle ne pouvait rien faire, étant « débordée »… Pourtant, il n’y avait presque personne : à l’intérieur, pas un client ; en terrasse, une table de deux personnes, une autre avec un client qui n’avait même pas encore commandé… et nous trois. Bref, nous avons bu rapidement et sommes retournés à notre véhicule en continuant la route.

Bar-terrasse, août 2025
Bar-terrasse

Conclusion :
Une randonnée courte mais intense, offrant de beaux points de vue et un petit côté aventure avec ses passages équipés. Idéale pour qui cherche un défi accessible hors des sentiers battus, à condition de partir tôt pour éviter la chaleur. Un seul regret : l’accueil à Segart, qui contraste avec la beauté des lieux.

Un petit montage pour résumer.

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Note(s)

  1. ^ GR10 – Espagne : Le sentier GR 10 traverse toute la péninsule ibérique, des côtes méditerranéennes de la Communauté valencienne jusqu’à Lisbonne, dans l’océan Atlantique.

Randonnée Itinérante : Les conseils pour un Bivouac Réussi

L’Art du Bivouac : Guide pour bivouaquer en toute tranquillité !

Les beaux jours arrivent et pour votre prochaine randonnée, c’est décidé, vous allez bivouaquer !

Que vous soyez seul ou a plusieurs vous faites le choix d’une aventure immersive, une reconnexion avec la nature.

Pour vous défaire de certaines appréhensions lisez, ou relisez les articles « Débuter en randonnée » et « Le bivouac : peurs et appréhensions« .
Tout comme vous préparez avec soin votre itinéraire, dans les préparatifs vous devrez y intégrer le bivouac.

Ci-dessous quelques conseils pour un bivouac réussi !

Les préparatifs

Le matériel

Avoir un équipement à la fois minimaliste et fonctionnel. L’objectif est de réduire le poids du sac tout en gardant l’essentiel pour dormir, manger et se protéger des éléments.

– Se protéger du sol : Une couverture de survie réutilisable, ou film plastique (vous isoler du sol tout en protégeant la base de votre tente et/ou votre matelas).

– Matelas : Tapis de sol (mousse pliant ou qui s’enroule) ou matelas gonflable. Pour bien choisir son matelas prendre en compte le facteur R-Value (ou R/Valu) les températures sont à titre indicatif, il s’agit d’une norme pour les fabricants de matelas [Norme R-Value ASTM F3340-18] et les températures données ne sont pas absolues, juste un ordre d’idées :

  • <2 → Èté → >10°C → Nuits douces, randonnée estivale
  • Entre 2 et 3 → Printemps/automne → 5°C à 10°C → Saisons intermédiaires, nuits fraîches.
  • Entre 3 et 4 → Hiver doux → 5°C à 0°C- → Bivouac hivernal modérée hors montagne.
  • Entre 4 et 5 → Hiver modéré → 0°C à -5°C →  Bivouac hivernal en montagne modérée.
  • > 5  → Hiver rigoureux → -5°C à -10°C → Bivouac en altitude avec neige.

Expliacations ici.

Bon ça ne s’arrête pas à 5, certains matelas haut de gamme pour des conditions extrêmes (expéditions polaires, alpinisme hivernal) peuvent atteindre R = 6, 7, voire plus.
– Vous pouvez superposer les couches, exemple : un tapis mousse (R/Valu 1,5) plus un matelas (R/valu 2,5) pour obtenir un R/Valu combiné ~4.

– Sac de couchage adapté : Choisir un sac en duvet ou synthétique selon la saison, avec un bon rapport poids/chaleur il existe également des quilts pour avoir plus aisance dans les mouvements. Vous pouvez également opter pour un sac de soie en plus qui permet de protéger votre sac de couchage tout en augmentant de quelques degrés la température de confort. Profitez pour lire l’article « Rando – Sac de couchage – duvet ou synthétique« 

– Tente ultra-légère ou hamac ou tarp : En fonction de la façon dont vous souhaitez bivouaquer choisissez une tente légère (moins de 2 kg, la mienne fait moins de 1 kg) ou un hamac avec moustiquaire et toile de protection sont idéaux pour éviter de surcharger son sac. Vous avez une quatrième option, dormir à la belle étoile lorsqu’il fait bon.

– La popote : Optez pour un réchaud, gamelle, couverts léger.

Gestion de la Nourriture et de l’Eau

L’alimentation en bivouac doit être énergétique, légère et facile à préparer. Repérez si sur votre parcours se trouve des points de ravitaillement (épiceries, boulangeries, fontaines d’eau, etc.)

– Aliments lyophilisés ou préparés par vos soins : Gain de place et poids minimal.
– Collations énergétiques : Fruits secs, barres protéinées…
– Gourde filtrante et/ou pastilles purifiantes : Pour boire sans risque aux points d’eau naturels.

Choix d’un lieu de bivouac

Avant tout respectez la Réglementation et l’Environnement. Le bivouac n’est pas autorisé partout. Il faut se renseigner sur les règles locales (parcs nationaux, réserves naturelles, etc.).

– Terrain Plat : rien de plus pénible que de glisser dans son sac de couchage tout au long de la nuit et un lieu le plus sec possible.

– Abri Naturel : parfois l’on peut profiter d’une cavité, ou derrière une roche qui permet d’être à l’abri du vent, voire de la pluie. Ne pas hésiter à faire un tour des lieux car il arrive qu’à une centaine de mètres la géographie des lieux vous protège du vent.

– À l’écart des passages d’animaux : Pour ne pas être dérangé et ne pas déranger la faune. Repérez les passages et traces (terre retournée par les sangliers, trace de passages vers les points d’eau, etc.). Vous en écarter à quelques dizaines de mètres suffit à la tranquillité tous.

– Éloignement des Sentiers : Pour préserver votre tranquillité et respecter les autres randonneurs, éloignez-vous des chemins fréquentés, quelques dizaines de mètres souvent suffisent.

– À découvert ou en sous-bois ? : en fonction de votre parcours vous n’aurez pas toujours le choix, mais lorsque cela est possible, c’est un choix très personnel, je préfère le sous-bois car j’y suis mieux protégé de la rosée ce qui fait gagner du temps pour tout ranger le matin.

– Proximité d’une source d’eau : Mais à distance raisonnable pour éviter l’humidité, les crues. Ne vous lavez pas, ne faites pas vos besoins trop proches des point d’eau pour éviter toute pollution à ce sujet vous pouvez lire « Rando – comportements respectueux de la nature en 8 points« .

Ce qu’il faut éviter !

Concernant le passage des animaux j’en ai parlé plus haut.

– Les gros arbres : si vous êtes en sous bois, évitez de bivouaquer sous les gros arbres (risque de chutes de bois morts) mais même en pleine santé en période de grosses chaleurs de grosse branche peuvent casser dû au stress hydrique (phénomène qui arrive lorsque les arbres perdent plus d’eau par évapotranspiration qu’ils ne peuvent en absorber par les racines).
– Au pied d’une falaise : Veillez à la géographie des lieux pour prévenir toute chute de pierres ou rochers.
– Attentions aux rivières : Certaines subissent des crues rapides en cas d’orage en amont. Ne vous mettez pas non-plus en aval d’un barrage hydraulique.
– Laisser traîner votre nourriture et vos ordures : un renard de passage n’hésitera pas y fouiller pendant votre sommeil, accrochez le tout en hauteur lorsque c’est possible.

Bref !

Le bivouac offre une grande liberté, mais demande une bonne organisation. En choisissant un bon emplacement, un équipement adapté, en respectant l’environnement et en anticipant les contraintes, cette expérience deviendra un souvenir mémorable. Certains bivouacs seront mieux que d’autres, il vous arrivera de vous arrêter dans un lieu qui ne soit pas à votre goût, et le lendemain matin vous découvrirez qu’a peu de distance il y avait l’endroit idyllique (ça m’est arrivé et ça m’arrivera encore).

J’ai certainement oublié d’autres conseils et n’hésitez pas à compléter dans les commentaires.

Alors, prêt à tenter l’aventure ?

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Rando – Ne publiez pas vos spots de bivouacs

Ne publiez pas vos spots de bivouacs sur les réseaux sociaux.

Je le sais que trop bien, publier nos spots de bivouac sur les réseaux sociaux permet de partager des lieux incroyables avec la communauté, d’inspirer d’autres personnes et de favoriser l’échange de bons plans. Cela aide aussi à documenter nos voyages, à garder des souvenirs et à susciter l’engagement en partageant des expériences uniques.

Et pourtant, ce n’est pas une bonne idée !

Je vous avais évoqué l’écriture de ce billet dans l’article intitulé Le tour des Puys d’Auvergne.
L’idée m’est venue lors d’une conversation avec le jeune berger rencontré au cours de la troisième journée.
Je vous partage ici, de mémoire et de manière approximative, les grandes lignes de ces propos.

Dans un espace où il fait une pause avec ses moutons :
Vous voyez ici, si un camping-car vient passer la nuit, bon l’accès n’est pas facile, mais imaginons, la petite famille va passer une bonne soirée, une bonne nuit et un réveil dans un coin magnifique et ça ne gêne pas vraiment. Mais il suffit qu’ils publient sur Strava, Instagram, Facebook et ici on se retrouve avec plein de camping-cars et ce n’est plus gérable. Pareil pour vous, si vous mettez sur les réseaux sociaux vos spots de bivouac, les gens qui vous suivent vont bivouaquer aux mêmes endroits alors que si vous ne dites rien les gens qui vont faire ce GR vont bivouaquer un peu plus en amont ou en aval et ça devient moins gênant…

Partager les spots de bivouac n’est pas une bonne idée

Même si cela peut sembler anodin, publier nos spots de bivouac sur les réseaux sociaux peut entraîner plusieurs problèmes. Cela peut provoquer un afflux de visiteurs, dégradant des lieux souvent fragiles et non adaptés à un tourisme de masse. L’impact environnemental augmente, avec des risques de pollution, de déchets et de détérioration de la nature. De plus, cela peut perturber la faune et la flore locales. Enfin, certains sites peuvent être privés ou protégés, et la surfréquentation peut mener à des restrictions ou à l’interdiction de bivouac.

Les conséquences de tels partages

Partager sur les réseaux sociaux cause des conséquences néfaste pour l’environnement et les communautés locales. En cherchant sur le web vous trouverez de nombreux exemples :

  • Certains GR où vous devez garder les embouts caoutchoucs sur les bâtons pour ne pas détériorer les chemins (des tronçons du GR34, GR340 et certainement d’autres)
  • Les montagnes du Lac des Vaches en France ont vu leur popularité exploser après avoir été partagés sur Instagram. Le résultat a été une dégradation des sentiers, une accumulation de déchets et une érosion du sol.
  • Des sites comme les Calanques et l’île de Porquerolles en France ont dû limiter leur accès après avoir été submergés par trop de visiteurs, entraînant une érosion des sols et la dégradation de la faune et de la flore locales.
  • Les autorités locales comme à l’Étretat, ont même mis en place des stratégies de « démarketing » pour freiner cette surfréquentation, en limitant la promotion touristique des lieux.

J’ai écrit un article sur les sentiers fermés en Auvergne suite à un article publié sur le journal « La Montagne » « Rando – Des sentiers fermés à cause d’incivilités« 

Les coupables

Est-ce les sites où ceux qui y publient ? Si vous le faites, il est important de le faire de manière responsable pour préserver les lieux et éviter le sur-tourisme ou la dégradation de l’environnement.

Une liste non exhaustive :

  • Strava
  • Instagram : Bien que principalement axé sur les photos les hashtags comme #bivouac ou #wildcamping sont populaires.
  • Facebook : De nombreux groupes spécialisés dans le bivouac, la randonnée ou l’aventure existent sur Facebook, où les membres échangent des expériences, des photos, des recommandations et des traces GPS.
  • Visorando
  • VisuGPX
  • Komoot
  • OpenRunner
  • AllTrails
  • Wikiloc
  • Outdooractive
  • ViewRanger (désormais intégré à Outdooractive)
  • Gaia GPS
  • CampToCamp
  • TrekAddict

Changeons nos comportements

Je ne prétends pas changer le monde, et je suis loin d’être parfait ou un influenceur. Cependant, chaque réflexion avant de publier peut apporter sa petite contribution. De la même manière que les randonneurs, souvent sensibles au respect de la nature et de l’environnement, connaissent généralement les bons comportements à adopter, ils oublient parfois que partager des spots de bivouac peut avoir un impact négatif sur l’environnement.

Conclusion

Partager ses spots de bivouac sur les réseaux sociaux, bien que tentant pour inspirer et échanger avec la communauté, peut avoir des conséquences néfastes sur l’environnement. La surfréquentation, la dégradation des sites naturels, et l’impact sur la faune et la flore locales sont des risques majeurs. Il est donc essentiel de repenser nos comportements en ligne et de privilégier la protection de ces espaces précieux pour préserver leur beauté et leur tranquillité.

N’hésitez pas à partager vos réflexions et vos expériences en commentaire, car ensemble, nous pouvons trouver des solutions pour préserver nos lieux de bivouac tout en profitant pleinement de la nature !

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Rando – A-t-on le droit de faire du feu en randonnée

Lors de bivouacs a-t-on le droit en France de faire du feu ?

La réglementation concernant les feux de camp lors de bivouacs en France varie en fonction des régions et des périodes de l’année.

Avant d’aborder les aspects législatifs, je vais d’abord partager mon avis sur le sujet, expliquer ce qu’est un feu, les risques qu’il présente, et fournir quelques exemples.

Dans le billet précédent « Rando – Peut-on faire feu de tout bois ?« , j’ai abordé les risques d’intoxication et les risques d’incendie dus à la production variable d’escarbilles et de flammèches par différents végétaux. Les risques ne se limitent pas à ces facteurs !

Mon avis sur le sujet

Depuis que j’ai repris la randonnée, je n’ai jamais fait de feu. Quand j’étais plus jeune et que je randonnais fréquemment, il était très rare que je fasse un feu. La dernière fois, c’était un mois d’avril très humide dans les Pyrénées, uniquement pour sécher mon linge.

Je déconseille de faire du feu. Utilisez plutôt un réchaud à gaz ou à alcool, qui est généralement suffisant pour cuisiner. Dans les zones à haut risque d’incendie, il vaut mieux manger des repas froids et s’abstenir de fumer sa clope.

Pour bien connaître les risque il faut savoir ce qu’est un feu !

Le triangle et le tétraèdre du feu
Pour bien comprendre les risques, il est utile de revoir le classicque triangle du feu, qui nécessite trois éléments pour qu’un feu se déclare : le combustible, le comburant et la chaleur. Le tétraèdre du feu ajoute un quatrième élément : la réaction chimique en chaîne. Lorsque vous faites un feu, vous initiez une réaction en chaîne en allumant de l’amadou, puis en ajoutant des brindilles, des petites branches et enfin des bûches.

Le triangle du feu nous aprend que tout combustible s’auto-enflamme à une certaine température (chaleur), à condition qu’il y ait un comburant (comme l’oxygène).
Par exemple, une rondelle de chêne de 10 cm de diamètre et 2 cm d’épaisseur ne s’allumera pas avec un simple briquet, mais placée dans un micro-ondes à pleine puissance, elle s’auto-enflammera et détruire votre micro-onde par la même occasion.

Cela explique combien il est importantde comprendre les conditions dans lesquelles un feu peut se déclencher.

En passant par une pinède ou une garrigue en pleine chaleur, vous êtes entouré de parfums provenant des essences évaporées des végétaux. La vaporisation maximale de ces essences se produit entre 30 °C et 40 °C, et elles peuvent s’auto-enflammer à des températures comprises entre 200 °C et 350 °C. Pour référence, la flamme d’un briquet atteint environ 2 000 °C et le bout incandescent d’une cigarette environ 800 °C.

On comprend mieux pourquoi les feux sont interdits ainsi que fumer une cigarette sont des risques dans certaines zones à haut risque d’incendie.

Triangle du feu, juil. 2024
Triangle du feu

– Sima, moi, j’ai été scout, j’ai fait l’armée et je sais faire un feu…
– Je n’en doute pas, mais laisse-moi te raconter une anecdote.

Un jour, au travail, un jardinier très professionnel et extrêmement précautionneux brûlait des branchages. Aujourd’hui, c’est interdit ; on les passe au broyeur puis au compost. La seule chose à proximité était une haie de bambous à environ 5 mètres de distance. Malgré toutes ses précautions, peut-être à cause d’une flammèche, la haie a pris feu. Incapable de l’éteindre seul, il a couru prévenir les agents de sécurité situés à environ 200 mètres. Pendant qu’un agent alertait les pompiers, les autres ont utilisé des tuyaux d’arrosage pour essayer de contenir l’incendie. Mais ce n’était pas suffisant, et seuls les pompiers, arrivés rapidement, ont pu maîtriser le feu. Environ 10 mètres de haie ont brûlé malgré une intervention rapide.

Cela illustre bien qu’en pleine nature, loin des secours, même avec toutes les précautions, si un début d’incendie se déclare, ce n’est pas avec ta gourde que tu pourras l’éteindre. La situation peut vite devenir catastrophique.

Législation sur les Feux en Plein Air en France

Je tiens à préciser que les informations ci-dessous sont vérifiées à la date de rédaction, soit quelques semaines avant la publication. Les lois, décrets et autres réglementations peuvent évoluer rapidement, et ce qui suit pourrait devenir obsolète. Il s’agit d’un instantané visant à vous aider dans vos recherches et vérifications.

Réglementation Générale

Nouveau Code forestier 01/07/2024 mis en vigueur le 28/07/2024.
TITRE III : DÉFENSE ET LUTTE CONTRE LES INCENDIES DE FORÊT (Articles L131-1 à L136-1)

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000025244092/LEGISCTA000025245861/#LEGISCTA000025248666
Article L131-1
Il est défendu à toute personne autre que le propriétaire de terrains, boisés ou non, ou autre que les occupants de ces terrains du chef de leur propriétaire, de porter ou d’allumer du feu sur ces terrains et jusqu’à une distance de 200 mètres des bois et forêts ainsi que des terrains assimilés soumis aux dispositions de l’article L. 131-4.
Article L131-1-1
Il est interdit de fumer dans les bois et forêts et jusqu’à une distance de 200 mètres de ceux-ci pendant la
période à risque d’incendie définie par arrêté du représentant de l’État dans le département.
[…]

Arrêtés préfectoraux : Les préfets peuvent prendre des arrêtés spécifiques pour interdire les feux en plein air en fonction des conditions locales. Ces arrêtés sont souvent publiés sur les sites web des préfectures ou des mairies.

Réglementation des parcs naturels : Les parcs naturels régionaux et nationaux peuvent avoir des règlements spécifiques concernant l’usage du feu. Les informations sont disponibles sur les sites web des parcs.
https://www.parcs-naturels-regionaux.fr/les-parcs/decouvrir-les-58-parcs

Office National des Forêts (ONF) : L’ONF fournit des conseils et des informations sur les risques d’incendie et les mesures de prévention.
https://www.onf.fr/vivre-la-foret/raconte-moi-la-foret/comprendre-la-foret/foret-et-incendies/+/1650::feux-de-foret-lonf-met-en-garde-contre-un-risque-accru-partout-en-france.html

Renseignez-vous également auprès des municipalités.

En respectant ces règles, vous contribuez à la protection de l’environnement et à la prévention des incendies en France.

Conclusion

Faire un feu lors de randonnées ou bivouacs en France est strictement encadré par la législation pour prévenir les risques d’incendie. Il est crucial de comprendre et de respecter les règles en vigueur, de bien connaître les risques liés au feu, et de privilégier des alternatives sûres comme les réchauds à gaz ou à alcool voire manger froid dans les lieux à grand risque d’incendie. La vigilance est essentielle pour la protection de l’environnement et de la sécurité de tous.

Votre avis et vos expériences sur ce sujet ? Quelles précautions prenez-vous pour minimiser les risques d’incendie ? Partagez vos commentaires et vos idées ci-dessous !

Le billet « Rando – A-t-on le droit de faire du feu en randonnée en France » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Image logo : Image by Gerd Altmann from Pixabay
Image triangle : Source wikimedia.org – CC BY-SA 3.0

Rando – Peut-on faire feu de tout bois ?

Peut-on faire feu de tout bois ?

L’expression signifie : Employer tous les moyens pour parvenir à quelque chose.

Ici, nous allons la prendre au pied de la lettre, c’est-à-dire : peut-on fabriquer un feu avec n’importe quelle plante ?

Avant tout sachez qu’en France, la législation concernant le droit de faire un feu dans la nature est assez stricte en raison des risques d’incendie et de protection de l’environnement. Ce sera le sujet d’un autre billet.

Bien entendu, pour vos barbecues, poêlés et autres feux évitez de le faire du bois de palette ou de cagettes qui contiennent insecticides, fongicides et tout un tas de produits chimiques.

Pour faire écho à l’article précédent « Plantes Dangereuses à Éviter : Guide pour les Randonneurs et Promeneurs« , il est important de noter qu’il existe plusieurs plantes dangereuses qu’il ne faut pas brûler en raison des substances toxiques qu’elles contiennent. Ces substances peuvent se volatiliser dans l’air lors de la combustion, représentant un risque pour la santé.

Voici quelques exemples de plantes à ne pas brûler :

L’If (Taxus baccata)
Raison : La combustion de l’if libère des toxines (taxines) potentiellement mortelles. Inhaler la fumée ou entrer en contact avec les cendres peut causer des troubles respiratoires et cardiaques.

L’Oleander (Nerium oleander) ou Laurier-rose
Raison : La combustion du laurier-rose libère des toxines puissantes (oléandrine et nérine). La fumée inhalée peut provoquer des symptômes graves tels que des troubles cardiaques, des nausées et des vomissements.

Le Rhododendron (Rhododendron et spp.)
Raison : Contient des grayanotoxines. Brûler le rhododendron libère des toxines dans l’air, provoquant des troubles respiratoires et des irritations.

Le Poison Oak (Toxicodendron diversilobum) et le Poison Sumac (Toxicodendron vernix)
Raison : Ces plantes contiennent de l’urushiol, une résine toxique. La combustion libère l’urushiol dans l’air, provoquant des réactions allergiques sévères, des irritations des voies respiratoires et des troubles respiratoires.

Le Ricin (Ricinus communis)
Raison : Contient de la ricine, une toxine très puissante. La combustion peut libérer cette toxine dans l’air, provoquant des symptômes graves voire mortels en cas d’inhalation.
Il est essentiel de manipuler ces plantes avec précaution et de les éliminer selon des méthodes appropriées, souvent par des services spécialisés, pour éviter tout risque pour la santé. Brûler des plantes toxiques peut transformer des composés dangereux en gaz volatils qui, lorsqu’ils sont inhalés, peuvent causer des blessures graves ou des maladies.

Le Sumac vénéneux ou Poison Ivy (Toxicodendron radicans), le Poison Oak (Toxicodendron diversilobum) et le Poison Sumac (Toxicodendron vernix)
Raison : Ces plantes contiennent de l’urushiol, une résine toxique. La combustion libère l’urushiol dans l’air, provoquant des réactions allergiques sévères, des irritations des voies respiratoires et des troubles respiratoires.
Effets :

  • Dermatite de contact : Le contact avec l’urushiol peut provoquer une éruption cutanée qui démange, des rougeurs, des cloques, et un gonflement. La réaction peut apparaître entre 12 à 72 heures après le contact.
  • Réactions respiratoires : Inhaler de la fumée de sumac vénéneux brûlé peut causer des irritations sévères des voies respiratoires, entraînant des difficultés respiratoires, une toux, et un gonflement de la gorge.
  • Irritation des yeux : Si l’urushiol entre en contact avec les yeux, cela peut causer des douleurs, des rougeurs et des gonflements.

Précautions :

  • Identification : Apprenez à identifier le sumac vénéneux pour éviter tout contact accidentel. Il a généralement des feuilles en groupes de trois, avec des bords lisses ou légèrement dentelés.
  • Éviter le contact : Portez des vêtements longs, des gants, et des chaussures fermées lorsque vous êtes dans des zones où le sumac vénéneux peut pousser.
  • Nettoyage immédiat : Si vous entrez en contact avec la plante, lavez immédiatement la zone affectée avec de l’eau savonneuse pour éliminer l’urushiol. Le lavage doit être fait dans les 10 à 15 minutes pour être efficace.
  • Nettoyage des objets : Les outils, vêtements, et autres objets qui ont touché la plante doivent être nettoyés soigneusement pour éviter une contamination secondaire.
  • Ne pas brûler : Ne brûlez jamais le sumac vénéneux. Les fumées dégagées peuvent contenir de l’urushiol volatilisé, qui est dangereux à inhaler.
  • Traitement des éruptions : Si vous développez une éruption cutanée, utilisez des crèmes apaisantes, des antihistaminiques, et des bains à l’avoine pour réduire les démangeaisons. Consultez un médecin si les symptômes sont sévères ou persistent.

Le danger ne vient pas que du côté toxique des feux

Au-delà du risque toxique, il existe d’autres dangers. Certains bois produisent plus d’escarbilles ou de flammèches (généralement les conifères) que d’autres, ce qui peut provoquer des débuts d’incendie ou, à tout le moins, endommager vos vêtements ou votre tente. Les tentes et les vêtements de randonnée sont souvent fabriqués dans des textiles très sensibles au feu.

En conclusion sur les feux.

Il est donc crucial de connaître la législation des lieu et les caractéristiques des plantes que l’on utilise pour faire un feu.

En règle générale, il est conseillé d’éviter de brûler des plantes toxiques, des résineux qui produisent beaucoup de fumée et de créosote, et des bois traités chimiquement. Privilégiez plutôt les bois durs comme le chêne, le hêtre, et le frêne, qui brûlent lentement et produisent une chaleur constante sans émettre de substances nocives.
Ainsi, bien que l’expression « faire feu de tout bois » évoque l’idée d’utiliser tous les moyens à sa disposition, en pratique, il est important de faire preuve de discernement et de prudence dans le choix des matériaux que l’on brûle pour préserver sa santé et celle de son entourage.

Cet article vous a plu ? Donnez-nous votre avis et vos conseils sur le sujet en commentaire !

Le billet « Rando – Peut-on faire feu de tout bois ? » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Plantes à éviter

Plantes Dangereuses à Éviter : Guide pour les Randonneurs et Promeneurs

Lorsque l’on est randonneur ou simple promeneur, on aime la nature et ses plantes. Pourtant, certaines plantes peuvent représenter un danger et doivent être évitées, non seulement pour la sécurité des individus mais aussi, lorsqu’elle est invasive, pour la préservation des écosystèmes locaux. Il ne faut pas toucher, consommer, ou manipuler certaines d’entre elles, et certaines espèces invasives doivent même être signalées aux autorités locales pour leur destruction.

Voici une liste de ces plantes dangereuses dont certaines invasives que l’on trouve en France, avec leurs effets potentiels. Vous trouverez également des liens vers Wikipédia pour plus d’informations détaillées.

Liste des plantes dangereuses.

La Belladone (Atropa belladonna)
Effets : Contient de l’atropine, une substance très toxique qui peut provoquer des hallucinations, des convulsions et être mortelle en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas consommer les baies ou les feuilles.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Belladone

La Grande Cigüe (Conium maculatum)
Effets : Contient des alcaloïdes toxiques qui peuvent provoquer des paralysies et être fatals en cas d’ingestion. Des cas de phytophotodermatoses ont été répertoriés : après un contact cutané avec les feuilles ou le suc de la plante suivi d’une exposition au soleil, des lésions cutanées d’intensité variable apparaissent.
Précautions : Ne pas ingérer. Éviter tout contact avec la peau.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Cigu%C3%AB

Petite ciguë (Aethusa cynapium)
Effets : Contient des alcaloïdes toxiques dont la conine qui peuvent provoquer des paralysies et être fatals en cas d’ingestion. Des cas de phytophotodermatoses ont été répertoriés : après un contact cutané avec les feuilles ou le suc de la plante suivi d’une exposition au soleil, des lésions cutanées d’intensité variable apparaissent.
Précautions : Ne pas ingérer. Éviter tout contact avec la peau.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Petite_cigu%C3%AB

La Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Effets : Sève phototoxique causant des brûlures cutanées très graves au contact de la peau exposée à la lumière.
Précautions : Éviter tout contact avec la plante. Porter des vêtements couvrants et des gants. En cas de contact, laver immédiatement la peau et éviter l’exposition au soleil.
Plante invasive, signaler sa présence aux autorités locales.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Berce_du_Caucase

Le Datura (Datura stramonium)
Effets : Contient des alcaloïdes toxiques pouvant causer des hallucinations, une confusion mentale et être mortels en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer. Éviter de toucher les fleurs et les graines. lors de la manipulation.
Plante invasive, signaler sa présence aux autorités locales.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Datura_stramonium

Le Laurier-rose (Nerium oleander)
Effets : Contient des glycosides cardiaques qui peuvent provoquer des troubles cardiaques graves, des nausées, des vomissements et être mortels en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer. Porter des gants lors de la taille ou de la manipulation.
Pourtour méditerranéen
https://fr.wikipedia.org/wiki/Laurier-rose

Le Muguet (Convallaria majalis)
Effets : Contient des glycosides cardiaques qui peuvent causer des troubles cardiaques, des vomissements, des diarrhées et être fatals en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer. Éviter de laisser les enfants jouer avec les fleurs.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Muguet_de_mai

Le Ricin (Ricinus communis)
Effets : Les graines contiennent de la ricine, une toxine très puissante qui peut causer des nausées, des vomissements, des diarrhées sévères et être mortelle en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer les graines. Éviter de manipuler la plante sans précaution.
Plante exotique, non considérée comme invasive, se trouve sur pourtour méditerranéen
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ricin_commun

La Digitale pourprée (Digitalis purpurea)
Effets : Contient des glycosides cardiaques qui peuvent provoquer des troubles cardiaques graves, des nausées, des vomissements et être mortels en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer. Porter des gants lors de la manipulation.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Digitalis_purpurea

L’Aconit napel (Aconitum napellus)
Effets : Contient de l’aconitine, une neurotoxine puissante qui peut causer des paralysies, des troubles cardiaques et être fatale en cas d’ingestion.
Précautions : Ne pas ingérer. Porter des gants et se laver les mains après manipulation.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aconitum_napellus

L’If (Taxus baccata)
Effets : Contient des alcaloïdes toxiques (taxines) qui peuvent provoquer des troubles cardiaques graves et être mortels en cas d’ingestion.
Précautions : Toutes les parties de l’arbre, sauf l’arille rouge entourant la graine sont toxiques. Ne pas ingérer.
Plante indigène non invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/If_commun

L’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia)
Effets : Le pollen est très allergisant et peut provoquer des allergies sévères et de l’asthme.
Précautions : Éviter les zones infestées durant la période de pollinisation. Porter un masque si nécessaire.
Plante invasive, signaler sa présence aux autorités locales.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrosia_artemisiifolia

L’Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana)
Effets : Les feuilles sont coupantes et peuvent causer des coupures profondes.
Précautions : Ne pas toucher les feuilles. Porter des vêtements de protection en cas de nécessité de manipulation.
Plante invasive, signaler sa présence aux autorités locales.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Herbe_de_la_pampa

L’Ailante glanduleux (Ailanthus altissima)
Effets : Peut causer des réactions allergiques et des irritations cutanées.
Précautions : Éviter tout contact en cas l’allergie.
Plante invasive
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ailanthus_altissima

Le Raisin d’Amérique (Phytolacca americana)
Effets : Les baies, feuilles et les racines sont toxiques et peuvent causer des troubles gastro-intestinaux en cas d’ingestion.
Plante invasive, signaler sa présence aux autorités locales.
Précautions : Ne pas ingérer.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Phytolacca_americana

Sumac Grimpant (Toxicodendron radicans)
Bien que rare en France, on peut tout de même croiser le sumac vénéneux. Cette plante est extrêmement dangereuse et doit être évitée à tout prix, tout comme la berce du Caucase.
Le sumac vénéneux, ou Toxicodendron radicans, est une plante qui peut provoquer des réactions allergiques sévères en raison de la présence d’urushiol, une huile toxique.
Effets :

  • Dermatite de contact : Le contact avec l’urushiol peut provoquer une éruption cutanée qui démange, des rougeurs, des cloques, et un gonflement. La réaction peut apparaître entre 12 à 72 heures après le contact.
  • Réactions respiratoires : Inhaler de la fumée de sumac vénéneux brûlé peut causer des irritations sévères des voies respiratoires, entraînant des difficultés respiratoires, une toux, et un gonflement de la gorge.
  • Irritation des yeux : Si l’urushiol entre en contact avec les yeux, cela peut causer des douleurs, des rougeurs et des gonflements.

Précautions :

  • Identification : Apprenez à identifier le sumac vénéneux pour éviter tout contact accidentel. Il a généralement des feuilles en groupes de trois, avec des bords lisses ou légèrement dentelés.
  • Éviter le contact : Portez des vêtements longs, des gants, et des chaussures fermées lorsque vous êtes dans des zones où le sumac vénéneux peut pousser.
  • Nettoyage immédiat : Si vous entrez en contact avec la plante, lavez immédiatement la zone affectée avec de l’eau savonneuse pour éliminer l’urushiol. Le lavage doit être fait dans les 10 à 15 minutes pour être efficace.
  • Nettoyage des objets : Les outils, vêtements, et autres objets qui ont touché la plante doivent être nettoyés soigneusement pour éviter une contamination secondaire.
  • Ne pas brûler : Ne brûlez jamais le sumac vénéneux. Les fumées dégagées peuvent contenir de l’urushiol volatilisé, qui est dangereux à inhaler.
  • Traitement des éruptions : Si vous développez une éruption cutanée, utilisez des crèmes apaisantes, des antihistaminiques, et des bains à l’avoine pour réduire les démangeaisons. Consultez un médecin si les symptômes sont sévères ou persistent.

Plante éxotique, signaler sa présence aux autorités locales et à l’INPN.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sumac_grimpant
Répartition : https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/126914/tab/carte

Sureau noir (Sambucus nigra)
On utilise les fruits et fleurs du sureau noir pour confectionner des confiture, vins, vinaigre limonades et autres, je vais donc apporter un attention particulière à cette plante.
Les fruits et les fleurs du sureau noir sont comestibles après cuisson. Le reste de la plante est toxique.
Il existe plusieurs espèces, sous-espèces et variétés de sureaux dont certaines très toxiques.
Effets :
Baies Non Cuites : Les baies de sureau noir (Sambucus nigra) contiennent de petites quantités de cyanure, qui peuvent être toxiques si elles sont consommées crues en grande quantité.
Les symptômes d’intoxication peuvent inclure des nausées, des vomissements, des diarrhées et des douleurs abdominales.
Feuilles, Écorce, et Racines : Ces parties de la plante contiennent des glycosides cyanogènes, qui libèrent du cyanure lorsqu’elles sont ingérées.
La consommation de ces parties peut entraîner des symptômes graves comme des vertiges, des maux de tête, des palpitations cardiaques, des difficultés respiratoires, et dans des cas extrêmes, la mort.
Précautions : Sachez identifier le sureau noir parmi les autres. Ne pas consommer les fleurs et fruits Non Cuites. Ne pas consommer les feuilles, l’écorce et les racines.

Fleurs et Baies Cuites du sureau noir : Les fleurs et les baies cuites sont généralement sans danger et sont couramment utilisées dans des recettes telles que les confitures, les sirops et les infusions.
La cuisson détruit les glycosides cyanogènes, rendant ces parties de la plante sûres à consommer.
Plante indigène.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sambucus_nigra
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sureau

Voici la fin de cette liste qui n’est pas exhaustive.

  • Intéressez-vous aux plantes que vous croisez.
  • On ne touche pas, on ne mange pas tant que l’on a pas la certitude que c’est sans danger.
  • Dans le doute, on s’abstient.

Si vous vous intéressez à la flore l’article « Littérature – Identifier la flore«  peut également vous intéresser.

Conclusion

En tant que randonneur ou promeneur, il est important de rester vigilant face aux plantes que vous rencontrez dans la nature. Certaines peuvent être dangereuses et doivent être évitées pour votre sécurité et pour protéger les écosystèmes locaux. Ne touchez, ne consommez, et ne manipulez aucune plante à moins d’être certain qu’elle est sans danger. En cas de doute, il vaut mieux s’abstenir. Rappelez-vous que certaines de ces plantes, bien qu’utilisées en pharmacopée, ou l’on été, ou en cours d’étude pour leur potentiel phytopharmacologique, sont avérées toxiques. Ne vous improvisez pas pharmacien.
De nombreuses plantes sont également protégées ; profitez de la beauté de la nature sans perturber les écosystèmes que vous traversez.

J’espère que ce guide vous a été utile. Avez-vous déjà rencontré des plantes dangereuses lors de vos promenades ou randonnées ? Partagez vos expériences et vos conseils dans les commentaires ci-dessous !

Le billet « Rando – Plantes à éviter » est apparue en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Sima fais-tu du bushcraft

Fais-tu du bushcraft ? Viens sima78 on va faire du bushcraft, de la survie. Sima78, tu manges des plantes et des racines ?…

Ce billet découle d’un mail auquel j’ai répondu, mais il présente également des similitudes avec des discussions que j’ai eues à deux reprises avec Thomas (nous l’appellerons ainsi). Thomas exprime le désir de faire des sorties sur plusieurs jours en ma compagnie. De plus, ces échanges peuvent être mis en relation avec certaines questions qui me sont posées de manière naïve par des personnes qui apprennent que je pratique la randonnée.

Mail et questions

Le mail est explicite et je peux le résumer en une phrase : Sima, fais-tu du bushcraft et si oui, comptes-tu publier des articles sur le sujet ?

Thomas et moi avons un passé commun, lui ayant servi dans un corps d’élite avec de nombreux stages de survie, et j’ai été également formé à la survie. Il propose l’idée de sorties en bushcraft extrême sur plusieurs jours ensemble.

Les interrogations fréquentes de personnes découvrant ma passion pour la randonnée incluent : Tu fais des feux avec ce que tu trouves ? Tu fabriques des pièges, tu te nourris avec ce que tu trouves ? Etc.

Et c’est quoi le Bushcraft?

Avant d’aller plus loin, il faut définir ce qu’est le bushcraft (définition wikipédia) :  Le bushcraft, plus rarement woodcraft, ou art des bois, est une activité de loisir qui consiste à mettre en pratique des compétences et connaissances plus ou moins anciennes, permettant une vie prospère dans la nature, en la perturbant de façon minimale. […].

J’ai un problème avec ça!

J’ai un réel problème avec la définition du bushcraft !
C’est souvent le cas avec les termes anglo-saxons, il y a, à boire et à manger.

  • Est-ce que dormir dans un hamac ou sous tard et faire un feu de bois est du bushcraft ?
  • Est-ce que se nourrir partiellement de cueillette est du bushcraft ?
  • Est-ce qu’être en totale immersion dans la nature pendant plusieurs jours est du bushcraft ?

Pour cette dernière il y a une expression française, c’est être en mode survie et c’est incompatible avec l’itinérance.

Du coup, je ne sais pas vraiment ce que veut dire bushcraft, juste une idée approximative par ce que je vois sur le web.

  • Je sais faire un feu par friction, mais en France, c’est à dire pas forcément dans un autre lieu géographique, je ne saurais peut-être pas (certainement) trouver les bons matériaux.
  • Je sais faire un feu avec du bois humide (il faut un minimum de matière sèche pour démarrer) et qui ne fait pas de fumée, ou presque pas, si si, c’est possible il faut monter un feu inversé, je n’ai rien inventé il s’agit de techniques amérindiennes.

La dernière fois que j’ai fait tout ça remonte à longtemps et c’était dans un contexte ludique avec mes gosses.
J’ai une formation botanique (je ne suis pas botaniste) et je connais un peu les plantes…

Alors bushcraft ou pas ?

  • J’évite de faire des feux et si je dois en faire un, j’utilise un briquet, ou des allumettes pour l’allumer.
  • J’ai une pierre à feu que je ne prends jamais.
  • Je chauffe ou cuisine sur mon réchaud.
  • Je ne construis pas de piège, je ne chasse pas et ne pêche pas non-plus.
  • Je n’emporte pas de machette, ni de hache, ni mon poignard US Camillus…
  • Je ne me nourris pas non-plus de cueillettes et de racines.
  • Si je trouve le hamac confortable pour lire ou pour une sieste, j’y dors très mal, alors non, je n’ai pas de hamac.
Mon poignard US Camillus, janv. 2024
Mon poignard US Camillus

Ma vision de la randonnée

Nous avons chacun la nôtre !

La randonnée, pour moi, représente le plaisir de marcher, de découvrir et de profiter des paysages qui se dévoilent, tout en faisant des rencontres et en savourant les moments de solitude aussi. Dans cette démarche, j’inspire à adopter une approche minimaliste, cherchant constamment un compromis entre le poids à porter et le plaisir/confort de chaque instant.

De temps à autre, quand l’occasion se présente, je m’accorde de simples plaisirs, comme déguster un thé aux jeunes feuilles d’abies lors d’une soirée ou savourer une poignée de fruits sauvages tels que les sureaux, les mûres, les myrtilles et autres, sans pour autant y consacrer des heures.
En résumé, ma démarche de randonneur est celle d’un amoureux de la nature, sans aucune prise de tête.
Prendre du plaisir et savourer l’instant présent !

À savoir :
Parmi les organisateurs de stages de bushcraft, certains démontrent une approche sérieuse (rare), tandis que d’autres se révèlent être de simples amateurs (la majorité) proposant des idées fantaisistes et parfois aberrantes. Il est crucial de reconnaître que ce qui peut fonctionner dans un lieu particulier n’est pas nécessairement transposable dans un autre lieu et/ou contexte. L’adaptation nécessite une compréhension approfondie qui va bien au-delà de la simple pratique du bushcraft, une discipline actuellement très en vogue

Pour résumer, non, je ne fais pas de bushcratf ou de la survie, mais simplement de la randonnée.

Cet article vous a plu, ou déplu… Lâchez-vous ! Vous avez des expériences à partager, vous faites vous-même du bushcraft… N’hésitez pas à en faire part. Des questions ? Posez-les !

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Rando – Comportements respectueux de la nature en 8 points

Randonner tout en respectant la nature en toute simplicité, c’est une petite base en 8 points.

Si je sais que la majorité des randonneurs, que ce soit à la journée ou en itinérance sont généralement respectueux de l’environnement il arrive qu’il ait quelques petits écarts de comportement, plus liés à de fausses idées que de réelles négligences.

Respecter l’environnement, c’est aussi se respecter soi-même et les autres. Le but étant de ne laisser aucune trace de votre passage. Vous me direz : oui, mais Sima, il faut bien manger, bivouaquer, se laver, faire ses besoins…

Voyons tout cela point par point.

1 – Marcher

Lorsque vous marchez, suivez les sentiers, évitez de couper à travers la flore, ou même les dunes en bord de mer. Ne sortez des sentiers que lorsque c’est vraiment nécessaire et en respectant la faune et la flore.

2 – Manger

Lorsque vous mangez, que ce soit des encas tout en marchant ou à la pause déjeuner, ne laissez aucun déchet, même ceux qui vous semblent bio-dégradables ou qui vous paraissent pouvoir profiter à d’autres espèces animales. Vous avez acheté un morceau de poulet rôti et vous jetez les os pensant que cela sera profitable à un renard de passage… Non ce n’est pas une bonne idée. Munissez-vous d’un sac pour vos détritus que vous jetterez dans une poubelle que vous croiserez sur votre passage.

3 – Se laver

Ce n’est pas parce que vous faite de l’itinérant que cela vous empêche de vous lavez. Au contraire une hygiène régulière est très bon pour le moral et la santé.
Ayez des produits naturels et biodégradables. Pas besoin d’en avoir une tonne, je pense que le maximum est un seul savon (pour la toilette et la lessive), un morceau de shampoing solide et un tube de dentifrice. Personnellement je n’emporte qu’un savon (pour la lessive, me laver le corps et les cheveux et même pour me brosser les dents, ce n’est pas bon au goût mais on s’y habitue). Vous pouvez aussi remplacer votre brosse à dent par un bâton de siwak, qui sera plus léger et durera plus longtemps qu’une brosse à dents. Très utilisé au Maghreb, en Orient et la partie Ouest de l’Asie.

Ne vous lavez pas directement dans les rus, rivières, étangs, lacs… Même si vos produits sont naturels et biodégradables. Prenez de l’eau et lavez-vous à l’écart, plusieurs dizaines de mètres du point d’eau, quitte à faire plusieurs allers-retours.

4 – Faire sa lessive

En itinérant c’est le rituel quotidien ou presque quotidien, tout dépend du nombre de changes que vous avez, mais ça revient souvent… Chacun s’organise à sa façon mais la façon de procéder est comme pour la toilette, à l’écart des rus, rivières, étangs, lacs…

5 – Faire ses besoins dans la nature

Si vous n’avez pas le choix, vous allez laisser une trace de votre passage. Faites en sorte que cela reste invisible. Donc loin d’un chemin, loin des rus, rivières, étangs, lacs. Évitez les lieux fermés comme les grottes, cabane de berger et autres abris qui ne sont pas des toilettes. Évitez aussi les terres agricoles, votre offrande n’est pas un bon engrais et ça ne fait pas plaisir aux agriculteurs.

Choisissez un lieu à l’écart de tout passage dans un bosquet ,derrières des arbustes… Faites un trou entre 15 et 20 cm de profondeur. Une fois votre besoin satisfait, mettez votre papier hygiénique utilisé dans votre sac poubelle et pas dans le trou que vous allez reboucher. Idem pour les mouchoirs jetables, jetez-les dans vos sacs poubelle.

Vous pouvez lire un article plus complet sur le sujet : Comment chier proprement en montagne ?

6 – Se baigner

Après une longue marche, en pleine chaleur vous allez sûrement croiser une rivière ou un lac qui vous invite à la baignade. Comme pour se laver, si vous avez de la crème solaire sur vous, même naturelle et biodégradable, allez vous rincer à l’écart avant d’aller vous baigner.

7 – Fumer

Si vous êtes fumeur, ne jetez pas vos mégots, au-delà des risques d’incendies, c’est aussi une pollution. Il existe de petits cendriers de poche ou en porte-clés facilement transportables que vous pourrez vider dans une poubelle lorsque vous traverserez une ville.

8 – Le feu

Respectez les règles locales en matière de feu. Il y a de gros risques d’incendies sur tout le pourtour méditerranéen. Dans les zones à gros risques, évitez même le réchaud. Dites-vous qu’un départ de feu dans un maquis ou une pinède devient immédiatement incontrôlable sans de gros moyens rapides. Ce n’est pas avec votre gourde que vous éteindrez le départ de feu.

En Espagne mais aussi dans le sud la France (moins qu’en Espagne) vous trouverez souvent au milieu de la nature des zones de pique-nique avec une structure en dur pour y faire des barbecues, grillades… Là, vous pourrez y faire un feu ou y installer votre réchaud mais lisez bien les panneaux car il arrive que même là, l’utilisation de ces structures soit interdite à certaines périodes de l’année.
Ne fumez pas non plus dans les zones à gros risque d’incendie.

structure pour grillades, nov. 2023
Structure pour grillades, barbecues

En conclusion

Finalement il s’agit que du bon sens, rien de très compliqué qu’une immense majorité des randonneurs appliquent déjà.

Respecter l’environnement lors d’une randonnée itinérante est crucial. En adoptant ces comportements, vous contribuez à préserver la beauté naturelle des lieux que vous traversez et à minimiser votre impact sur l’environnement.

Y a-t-il des points que j’aurait dû ajouter ? N’hésitez pas à en faire part !

Le billet Rando – comportements respectueux de la nature en 8 points est apparu en premier sur le blog de Sima78.

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