Humeur – Journée sans écran

Ces jours-ci je vois proliférer sur Mastodon le dièse : #JournéeSansEcran

Comment interpréter ce dièse, ou du moins, comment JE l’interprète?

Il s’agit d’une invitation à se déconnecter, faire une pause, face à l’overdose numérique qui rythme nos vies. D’une certaine façon, renouer avec les interactions humaines IRL (In Real Life / Dans la vie réelle) et avec l’instant présent c’est-à-dire avec soi-même. Échapper, le temps d’une journée, aux sollicitations des notifications. Ne plus faire face aux écrans.

Étonnement, je ne me sens pas concerné par ce dièse…

– Hein?! Quoi Sima?! Mais t’es souvent devant tes écrans, toi aussi!…
– Hé oui, je sais et j’en avais déjà parlé sur un billet « Humeur – Exclave des notifications » et dans « Humeur – Je ne suis pas accessible H24« 

Alors, qu’est-ce qui a changé depuis ces articles de 2022 et 2023 ?
Eh bien… pas grand-chose, en fait.

Mon PC

Dans cet article, je n’avais pas beaucoup abordé mon usage du PC. Pourtant, c’est bien là que je passe le plus de temps “numérique”. Sur mon PC, je fais ce que j’ai besoin de faire ainsi que lire mes mails, suivre l’actualité (Mediapart, Reporterre, etc.), et faire quelques recherches. J’aime jouer l’osinteur (OSINT) pour vérifier les sources, là je peux y passer du temps… Il faut relativiser, car je peux très bien passer un weekend sans toucher mon PC, pendant les vacances j’y vais très rarement pour vérifier un courrier que j’attends, ou faire des recherches de lieux de visites…

Après 20h30, c’est très rare que je sois sur mon PC.

Mon smartphone

Comme dit dans les articles cités, la majorité des notifications sont désactivées, pas de boîte courriel configurée. Mon smartphone est généralement en mode vibreur et la nuit en mode silencieux, voire mode « avion ». Parfois, je l’oublie même en mode avion pendant des heures. Et comme pour mon PC, je peux passer plusieurs jours sans y toucher.

Zéro stress, cool la life

Le soir je mets mon phone en mode silencieux ou avion au moment de se regarder un film, si l’on en regarde un, sinon au couché. c’est là où je découvre souvent des notifications qui datent de quelques heures. Je réponds à celles qu’une réponse rapide suffit et qui n’engage pas une conversation. Pour les autres je verrai le lendemain, si j’y pense.

Le matin, petit déjeuner tranquille, je prends mon temps, puis la toilette. Quand je suis prêt je vais boire mon café dans mon troquet de quartier et c’est après avoir salué mes connaissances et que l’on m’a servi mon café et mon verre d’eau que j’enlève le mode silencieux ou avion.

Si je ne vais pas boire mon café, mon phone peut rester pendant de longues heures en mode silencieux ou avion, jusqu’au moement où je m’en rends compte

Lors de mes randonnées, j’ai bien mon smartphone mais il est en mode « avion » il n’y a que le GPS d’activé et OSM qui tourne, il me sert à enregistrer mes traces GPX et m’orienter si je n’ai pas de carte IGN (papier). Une fois au bivouac, je quitte le mode avion juste pour envoyer un court SMS à Mme : “Tout va bien, je me pose là (coordonnées GPS).” Ensuite, retour en mode avion. Et si je n’ai pas de réseau, j’envoie le SMS plus tard, quand je capte. Mme sait qu’elle n’a pas à s’inquiéter si je ne donne pas de nouvelles quotidiennement.

Pas concerné par le #JournéeSansEcran

On le voit, dans le mois, je peux facilement passer plusieurs journées sans écran, sans avoir à me le rappeler via un dièse. C’est tout simplement une partie normale de mon mode de vie. Ça fait maintenant quelques années que j’ai décidé de ne pas être esclave des notifications et passer du temps devant les écrans que ce qui me paraît nécessaire et surtout j’en attends rien. Mais pour ceux qui sont accros le #JournéeSansEcran peut être un bon début.

Et vous, que pensez-vous de cette initiative #JournéeSansEcran ? Partagez votre ressenti et vos propres expériences dans les commentaires !

Le billet « Humeur – Journée sans écran » est apparu en premier le blog de Sima78.

Littérature – La Femme de Ménage de Freida McFadden (Trilogie)

La Femme de Ménage de Freida McFadden, une trilogie à découvrir.

La Femme de Ménage, tome 1 (2023)
Elle connaît vos secrets. Découvrez les siens.

Traductrice : Karine Forestier
EAN : 9782290391174
Édition : J’ai lu (416 pages)

 

La Femme de Ménage, tome 2 (2024)
Les secrets de la femme de ménage.

Traductrice : Karine Forestier
EAN : 9782290391198
Édition : J’ai lu (416 pages)

 

 

La Femme de Ménage voit tout, tome 3 (2024)
Elle habite dans la maison d’à côté, Maintenant elle connaît tous vos secrets.

Traductrice : Karine Forestier
EAN : 9782824627571
Édition : City Edition (400 pages)

Continez la lecture de l’article pour tout savoir… ou presque!

La sortie du tome 3 chez mon libraire de quartier a attisé ma curiosité, après avoir lu le quatrième de couverture j’ai décidé de lire la trilogie en commençant par le tome 1, jusqu’au 3.
Si l’on peut les lire indépendamment les uns des autres je préconise tout de même de commencer par le tome 1.
Je ne vais pas vous faire ici un résumé tome par tome mais mon ressenti sur l’ensemble de la trilogie.

Le personnage central

Il s’agit de Millie l’héroïne des trois tomes, une jeune femme complexe au parcours touchant et complexe. Freida par ce thriller aborde les thèmes de la résilience mais aussi d’une part de soumission… En effet, Millie qui cherche à « s’intégrer » par un emploi fixe à un lourd passé, un passé carcéral, malgré son jeune âge. On le sait, aux États-Unis, trouver un emploi lorsque l’on a un passé carcéral est un grand handicap. Pour garder un emploi on ne souhaite pas que l’employeur fasse des recherches car c’est le risque d’être licencié ce qui oblige une certaine docilité par garder son emploi. C’est en quelque sorte la double peine que subira Millie durant les trois tomes, d’ailleurs dans le 3 on la retrouve plus âgée, mariée et deux enfants. Mais Millie n’est pas genre à se laisser faire !

Mon ressenti

Freida Mc Fadden fait en sorte que l’on s’attache à certains personnages, et, que l’on en déteste certains autres mais attention, il ne faut pas se fier aux apparences, la dynamique entre protagonistes est très bien faite. Attendez-vous à des rebondissements.

Si l’émotion et la profondeur psychologique est au rendez-vous, on reste dans un thriller et non un polar car côté enquête, car il y a forcément enquête policière, on n’est pas dans le « Prix du quai des Orfèvres », ce qui n’en fait pas moins un vrai page-turner.

J’ai vraiment aimé, apprécié, même si parfois c’est un peu « tiré par les cheveux »… La lecture des trois tomes était vraiment agréable ponctuée de suspens et d’inattendus sans oublier les petites pointes d’humours ! c’est ce que l’on attend d’un thriller !

Le billet « Littérature – La Femme de Ménage de Freida McFadden » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Les projets 2025 de Sima78

Un billet qui va dans la continuité, ou qui fait suite à l’article Bilan 2024.

Même si Alphonse Allais (dont j’adore l’humour) disait : « Il ne faut jamais faire de projets, surtout en ce qui concerne l’avenir. », je pars du principe que les projets font vivre et donnent espoir, même si tous n’aboutissent pas.

Je vais donc vous parler ici des projets, mois par mois, plutôt axés randonnée, et si je reste parfois très flou, c’est volontaire car souvent plusieurs projets se chevauchent et je n’aime pas trop divulguer non-plus par avance car les aléas de la vie nous réservent toujours des imprévue avec lesquels il faut s’adapter. et si je reste flou c’est également que pour l’instant rien n’est finalisé.

Projet mois par mois

  • Janvier : Je suis justement dans la planification de mes projets que ce soit les randonnées, la généalogie, vacances… et aussi toutes les interactions (que je tais sur ce billet) associatives, amicales et autres. Quelques randonnées à la demi-journée.

– Heu Sima! Les randonnées, ce ne sont pas des vacances?
– Si, bien sûr, mais j’appelle vacances lorsque c’est avec Mme, famille, amis…

  • Février : Continuer les planifications, choix du matériel à renouveler ou à acheter. Faire aussi un peu de généalogie. Toujours quelques randos à la mi-journée.
  • Mars : Une semaine en Auvergne pour des sorties à la journée et mi-journée.
  • Avril : Une semaine de vacances dans le Jura ou ailleurs.
  • Mai : Reprendre mon chemin de Compostelle [jour1], [Jour2 et 3], [Jour4], là où je l’ai laissé l’an passé. Je partirai dans un autre état d’esprit, sachant que je n’aurai pas d’hébergement et devrai compter que sur moi-même.
  • Juin : Une sortie en itinérance de 6 jours dans le Larzac avec mon binôme de septembre dernier, Jubéa, et peut-être une autre rando en itinérance seul à définir.
  • Juillet : Une sortie en itinérance, Je pense faire le TVR avec un point de départ depuis une variente (9 ou 10 jours).
  • Août : Une quinzaine de jours de vacances.
  • Septembre : Une semaine de vacances et je verrai si j’ai une idée de rando en plus.
  • Octobre : C’est un peu loin pour les projets.
  • Novembre : Idem.
  • Décembre : Idem.

J’ai aussi d’autres projets bien plus personnels dont je ne souhaite pas faire état ici.

Les entraînements

Si l’on peut vraiment parler d’entraînement… Il s’agit plutôt d’un maintien en forme.
J’essaie de faire au moins trois marches par semaine entre 8 et 12 km, plus rarement 14 km, j’y inclus une marche nordique.
Je fais des assouplissements, étirements, 3 fois par semaine.
Je vais également essayer d’utiliser un peu plus mon vélo.

Bon, depuis début janvier je suis bloqué par une lombalgie et je n’ai rien fait depuis, mais je reprends doucement cette semaine bien que mes maux ne soient pas totalement résorbés.

Conclusion

Je mets ça dans la catégorie « Rando » > « Divers ».
Si j’ai plein d’idées de randonnées, pour l’instant presque rien n’est finalisé même si j’ai une idée de ce que je vais faire en mai ainsi que la sortie de juin avec mon binôme… Pour le reste je suis toujours dans la spéculation.
Il peut aussi y avoir des imprévus, imaginons que Tom23 ou autre me propose une sortie, j’essairai de m’adapter car j’apprécie les randos à plusieurs aussi. Donc à suivre…

Le billet « Les projets 2025 de Sima78 » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Bilan 2024 et résolutions

Janvier, comme chaque année vient le moment de faire un bilan sur l’année écoulée.
Il s’agit d’un bilan plus étendu je vais tout de même essayer de ne pas trop m’éparpiller.

Le blog

47 articles, si l’on soustrait les deux ou trois articles où je dis que je suis en pause (écrire pour dire que l’on écrit pas) on voit que l’objectif d’un billet par semaine n’est pas tenu, j’avais d’ailleurs prévenu dans le bilan de l’an passé que j’aurai du mal à tenir.
L’objectif
Je ne prends pas l’objectif comme un défit à tenir coûte que coûte, c’est juste pour me donner une motivation et non une contrainte pour essayer de maintenir une certaine régularité.

Les commentaires

J’en ai eu beaucoup plus que les autres années et ça fait énormément plaisir ! Je ne censure aucun commentaire sauf les spams que je n’ai plus depuis que je ferme les commentaires après un mois de publication de l’article (les spams arrivaient que sur des anciens articles), pour 2025 je vais tester en laissant les commentaires ouverts durant 60 jours.

Les rubriques

En 2024 la plus riche est Rando. Je ne cherche pas à alterner les rubriques d’une semaine sur l’autre, j’écris en fonction des idées qui me viennent.

Généalogie : j’y plonge de temps en temps mais il vrai que je n’ai pas grand-chose à raconter sur le blog.

Littérature : Cette année est celle où j’ai le plus lu (26 livres et une BD) avec de nombreux coups de cœur pourtant c’est la thématique sur laquelle j’ai le plus de mal à m’exprimer, j’ai donc de nombreux brouillons mais plus le temps passe, plus il est difficile de replonger dans l’écriture.

Tuto et Applications : je teste de moins en moins de nouvelles choses, c’est donc au fil du temps et de ce que teste ou découvre.

– Sima, comment écris-tu tes articles, quels outils utilises-tu ?
– Tiens, une question qui m’a déjà été posée lors d’une permanence Root66

Ma façon d’écrire et mes outils

Je ne me casse pas la tête. J’utilise un traitement texte, LibreOffice sur lequel j’écris mon brouillon d’une façon très linéaire.
Quand il est près je copie sur un éditeur de texte brut pour supprimer les métadonnées liées au traitement de texte et recopie sur mon blog où je fais la mise en page.

S’il s’agit de Tuto avec des lignes de commande, c’est assez rapide, il me suffit de faire des copiés/collés depuis l’historique de mon terminal et expliquer entre chaque ligne de commande.

Lors de la rédaction il m’arrive d’aller sur Crisco pour les synonymes et sur ATILF pour la définition des mots.

Lorsque qu’un article contient des photos c’est plus long, j’utilise la ligne de commande pour les redimensionner, et Gimp s’il y a du recadrage ou de la retouche.

Par contre pour 2025 j’envisage éditer mes articles directement sur VIM car je me rends compte que moins j’utilise Vim, plus je perds la main et les automatismes dessus. C’est donc juste très perso et pour le fun !

Résolutions 2025

Tenir le cap, du moins essayer, d’un article par semaine, le mercredi.
Revenir sur l’éditeur Vim même s’il risque d’y avoir au final plus de fautes d’orthographe, d’oublis de mot, etc, il n’y a pas de correcteur et je ne suis pas doué pour me relire, je vois mieux les fautes des autres que les miennes.
Continuer les randonnées et vous les raconter.
Bref ! Continuer à partager avec vous et y prendre du plaisir !

Pour terminer

Je vous souhaite une excellente année 2025, la santé surtout pour vous et vos proches et un petite image ci-dessous qui devrait vous porter bonheur en la regardant dans un miroir.

– Woua Sima, tu nous la remets tous les ans…
– Je sais et je suis pour le recyclage, même de mes conneries.

Le billet « Bilan 2024 et résolutions » est apparu en premier sur le blog de Sima78.
PS : écrit préalablement sur Vim.

Rando – Bien choisir son gaz et recycler sa bonbonne de gaz

Je préviens cet article va être plus court que prévu et je vous l’explique.

Le brouillon était pratiquement terminé, restait plus qu’à fignoler la mise en page, indexer certaine partie du texte, etc.

Pour préparer mon brouillon, je me suis bien documenté sur les différents mélanges de gaz, leurs usages, le recyclage de la bonbonne de gaz… Un long article !

– Mais que s’est-il passé Sima ?
– Rien de grave, passons à la suite.

Quand j’écris je vais régulièrement sur le web vérifier diverses sources pour ne pas raconter trop de bêtises. Quand mon billet est presque finalisé je tombe sur un site qui explique très bien ce que je souhaitais publier, avec tableau et tout et tout… Je le trouve mieux que je ne l’aurais fait. Alors pourquoi s’en priver?

Soit ! Il s’agit d’un site vendeur et parle aussi de marques de cartouches de gaz (je ne comptais pas parler de marque) cela-dit il est bien fait.

Bien choisir son gaz ou mélange

Sur le lien plus bas vous aurez les explications sur :

  • Comparatif des cartouches de gaz à valve filetée
  • Cartouche à valve à vis : fonctionnement
  • Comparatif des cartouches de Gaz (Valve filetée EN417)
  • Mélange de gaz, comment choisir ?
  • Taille des cartouches de gaz
  • Où acheter une cartouche de gaz ?

Sur le blog MonRéchaud – Comparatif de cartouches de gaz

Recycler la cartouche de gaz

Pour l’anecdote : Je vais avec une cartouche vide là où je l’avais acheté, à l’enseigne bleu à côté de chez-moi et là on me dit que non, ils ne recyclent pas les cartouches que je dois aller dans une station service, celle la plus proche me dit qu’il recycle les mêmes bouteilles de gaz qu’il vent, donc non, pas celles de randonnée.

Après quelques recherches j’apprends qu’il faut la percer et la mettre dans la poubelle tri jaune.

J’ai donc complètement vidé ma bouteille qui m’a permis de chauffer trois ou quatre cafés, puis je l’ai mis avec le brûleur ouvert sur le rebord de la fenêtre et une ou deux heures après j’ai fait un petit trou avec une perceuse.

Cartouche de gaz percée, déc. 2024
Cartouche de gaz percée

Donc toujours sur le même site je découvre des explications biens faites et qu’il existe même un outil pour perforer la cartouche, le « jetboil crunchit » ce qui est bien pratique en randonnée.

Donc on y lit sur le lien plus bas :

  • Comment et où recycler une cartouche de gaz ?
  • Recyclage de la cartouche de gaz : mode d’emploi
  • Le Jetboil Crunchit : l’outil pour recycler votre cartouche

Sur le blog MonRéchaud – Comment recycler une cartouche de gaz ?

Si l’article est court en allant sur les deux liens vous aurez de quoi lire et vous informer.

Vous pouvez vous lâcher sur les commentaires.

Le billet « Rando – Bien choisir son gaz et recycler sa bonbonne de gaz » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Sac de couchage – duvet ou synthétique

Mon comparatif entre sac de couchage en duvet vs sac de couchage synthétique

Bien choisir un sac de couchage est important lorsque l’on part en randonnée pour garantir un sommeil réparateur bien mérité. Je parlerais ici des sacs adaptés (3 saisons, printemps, été et automne).

Je parlerai de ma propre expérience qui vaut ce qu’elle vaut.

Les vendeurs, mais aussi beaucoup sur les forums, réseaux sociaux vous diront qu’en randonnée légère le duvet est mieux que le synthétique (plus léger, plus compressible, plus chaud, avec quelques inconvénients).

Voyons tout ça de plus près !

Sur le papier

  • Sac de couchage duvet « éthique » 600gr de remplissage (95 % duvet d’oie) Température de confort -2°C – +8°C, extrème -10°C, poids 1160 gr avec sac de compression.
  • Sac de couchage synthétique Lafuma, confort 8°C, transition 5°C, extrème -10°C . Poids 880 gr avec sac de compression.

Il y a plus de précisions sur le synthétique que sur le duvet.

On voit sur la photo ci-dessous, à gauche le duvet à droite le synthétique.

Deux sacs de couchage, déc. 2024
Deux sacs de couchage

Je prends soin du cas de couchage en duvet et lorsque je ne suis pas en randonnée il n’est pas dans son sac de compression mais dans un sac pour couette pour qu’il garde son volume.

Sac de couchage duvet dans uns sac à couette, déc. 2024
Sac de couchage duvet dans uns sac à couette

– Ho, mais là Sima, tu ne compares pas deux sacs équivalents ! Sur le papier le duvet est plus performant !
– Je sais, et pourtant voyons la suite…

Le sac de couchage en duvet, j’en suis revenu !

Le côté « éthique »

Soit la fabrication d’un sac de couchage synthétique n’est pas écolo, sa production est certainement polluante même s’il est en partie avec des produits recyclés.
Voyons le soi-disant « éthique » d’un sac duvet : Cela signifie que le duvet provient d’animaux morts pour l’alimentaire et n’ont pas été tués expressément pour la fabrication de votre duvet. Fin ! Mais cela pose d’autres question sur le côté « éthique »… Pourquoi ont-ils été tués ? Si c’est pour la conception de foie gras et/ou proviennent d’élevages intensifs et comment ont-ils été tués ? Le côté « éthique » ne répond généralement pas à ces questions. Si je l’avoue, j’avais fait le choix d’un duvet « éthique » pour me donner bonne conscience. Aujourd’hui, je ne crois plus à cet argument.

Je pense donc qu’on peut balayer d’un revers de la main le soi-disant critère « éthique ».

Le prix

Le sac de couchage en duvet est nettement plus cher que celui synthétique. Si ici le synthétique est plus léger, les deux sacs ne sont pas donnés pour les mêmes températures conforts téoriques.

Les côtés techniques

Poids
À température de confort égales le sac de couchage en duvet est plus léger.

Encombrement
À température de confort égales le sac de couchage en duvet est moins encombrant, se compresse mieux.

– Ha, finalement Sima, celui en duvet est mieux que le synthétique !
– Pas si simple, car il y a un « mais » !

Température de confort

C’est là que le bât blesse !
Je vais juste prendre deux expériences, mais j’en ai eu d’autres.

  • Lors de ma randonnée du tour de la Suisse Normande avec sac de couchage en duvet et des températures nocturnes entre 5 et 7°C, j’ai régulièrement été dérangé par des coups de froids, pas à en claquer des dents mais suffisant pour me réveiller et ajouter parfois ma polaire par-dessus le duvet.
  • Lors de ma randonnée du tour des puys d’Auvergne avec des températures nocturnes assez similaires, je n’ai jamais eu froid avec mon sac de couchage en synthétique pourtant donné pour des températures conforts moindres… J’ai même eu trop chaud certaine nuits.

Comment est-ce possible ?

Je suis quelqu’un qui ne bouge pratiquement pas la nuit sauf s’il y a quelques défauts de terrain pour trouver ma place et si le terrain est légèrement en pente, ce qui ne se voit pas toujours lorsque l’on installe sa tente, je bouge pour me remettre au milieu de ma tente.
J’en déduis que lorsque l’on bouge avec un sac de couchage en duvet et que la partie tassée par notre poids se retrouve sur le côté ou le dessus, le duvet reste tassé un certain temps et ne retrouve pas sa bonne répartition laissant des entrées d’air froid.
Alors qu’un sac de couchage en synthétique les parties écrasées vont très vite retrouver leur texture isolante et la répartition ne bouge pas.

Ce n’est pas tout !

Hein ! Ce n’est as fini Sima ?
Non, il y a d’autres inconvénients au sac de couchage en duvet…

Autres inconvénients du sac de couchage en duvet

En plus du prix.

  • Perte de performance en milieu humide : Le duvet perd une grande partie de son pouvoir isolant lorsqu’il est mouillé, ce qui peut poser problème dans des conditions humides. S’il est mouillé ou humide même que sur certaines parties, le séchage est un vrai problème, ça peut vous gâcher votre randonnée. D’autant plus que l’on est jamais à l’abri d’une entrée d’eau, d’une condensation, etc.
  • Entretien délicat : Il nécessite un nettoyage et un stockage spécifiques pour éviter qu’il ne perde sa qualité (lavage avec des produits spécifiques, séchage long). Il est même parfois déconseillé de le laver.

Conclusion

Le duvet est léger, compressible et « chaud » (si on ne bouge absolument pas), mais sensible à l’humidité et nécessite un entretien délicat (sans compter sur le critère soi-disant éthique qui pause question).
Le synthétique, moins cher et plus fiable même mouillé (sèche plus vite), reste constant en performance. Mon expérience montre que le synthétique peut surpasser le duvet en conditions réelles, notamment par sa meilleure réactivité à l’écrasement et son aisance d’utilisation. En fonction de mes besoins réels et du terrain, car en randonnée, confort et praticité priment sur la théorie, Je fais le choix du synthétique !

Vous pouvez vous lâcher sur les commentaires.

Le billet « Rando – Sac de couchage – duvet ou synthétique » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – idée de cadeau Recto-Verso

Bientôt Noël, il est temps de penser aux cadeaux pour randonneuses et randonneurs.

Je ne vais pas vous faire une liste mais juste une proposition.

Pourquoi ce choix plutôt qu’un autre ?

Simplement il s’agit d’un cadeau que l’on m’a fait il y a deux ans, que j’en suis vraiment content et je l’utilise souvent pour me donner des idées, ou faire des choix de randonnées lorsque je vais dans une région.
Un cadeau que j’apprécie beaucoup.

Avertissement

Si cela ressemble à une publicité, c’est totalement gratuit, je ne suis pas sponsorisé, je n’y gagne rien. C’est donc en toute sincérité que je vous parle du coffret que j’ai, d’autres sont sortis depuis, je vous mets les liens plus bas.

RectoVerso

Le Manifeste :
Recto Verso est un projet indépendant lancé en 2021 qui propose des cartes thématiques et guides pratiques pour partir en randonnée sans prendre l’avion, en France, et bientôt en Europe. La volonté : (re)trouver le goût de la véritable aventure pour démocratiser une alternative au tourisme de masse.

Présentation de Recto-Verso

Embarquez pour des aventures à travers les 100 belles randonnées en France !
Le coffret Recto Verso vous invite à découvrir des sentiers d’exception au cœur des paysages naturels du pays et que vous soyez à pied ou à vélo. Retrouvez les sélections de randonnées accompagnée d’une méthode complète et simple pour planifier et vivre vos escapades en toute sérénité.

Que contient le coffret Recto-Verso dont je vous parle

Voici deux photos l’une du recto, l’autre d’une partie du verso.

Recto-Verso Recto, nov. 2024
Recto-Verso Recto
Recto-Verso Verso, nov. 2024
Recto-Verso Verso

À l’intérieur l’on y trouve une planche de stickers, une carte, 50 fiches pour randonneurs à pied, 50 pour randonneurs à vélo.

Recto-Verso Intérieur, nov. 2024
Recto-Verso Intérieur

Les fiches
Les deux premières fiches de présentation (Vélo et Rando) ne comptent pas parmi les 100 autres.

Fiches de présentation Recto, nov. 2024
Fiches de présentation Recto
Fiches de présentation Verso, nov. 2024
Fiches de présentation Verso

Fiches de parcours

Fiches de parcours Recto, nov. 2024
Fiches de parcours Recto
Fiches de parcours Verso, nov. 2024
Fiches de parcours Verso

Sur les fiches de parcours, rouge à pied et bleu à vélo, Nous avons toutes les précisions nécessaires.
Sur le recto :

  • La région
  • Le nom du parcours
  • La durée, entre 2 et 10 jours
  • Niveau d’accès (débutant, intermédiaire, etc)
  • Présentation du parcours
  • Topoguide, gravel et références des cartes IGN correspondantes
  • Type d’itinéraire boucle ou itinérance
  • Distance, dénivelé
  • Point de départ et d’arrivée
  • Période conseillée.

Au verso :

  • Extrait de la carte avec le circuit
  • Déroulés des étapes
  • Informations complémentaires (variantes, accès, sommets, etc.)
  • QrCode pour télécharger la trace GPX

La carte

Carte - Recto - pliée en deux, nov. 2024
Carte – Recto – pliée en deux
Carte - Verso - Dépliée, nov. 2024
Carte – Verso – Dépliée

Sur la carte Recto vous avez

  • La carte de France
  • Une légende pour les GR, véloroutes, points d’intérêts etc.,
  • Les départements,
  • Les massifs,
  • Notice d’utilisation, et autres infos.

Sur la carte Verso vous avez

  • La méthode détaillée pour utiliser vos fiches et cartes.
  • Index sur les régions avec des précisions concernant chacune des régions.
  • Liste des points d’intérêt, GR, Véloroutes, Parcs, Massifs.
  • Annexes : plein d’informations et conseils complémentaires (matériel, sécurité, balisages, bivouac en France, etc.)

Pour conclure

Une excellente idée de cadeau pour faire découvrir la randonnée ou pour randonneuse, randonneur, à pied ou à vélo qui soit débutant ou confirmé.

Pour aller plus loin :

PS : le coffret que je vous ai présenté date d’il y a deux ans ; il se peut que les nouvelles versions aient un peu changé et une version Europe est aussi sortie.

Le billet « Rando – idée de cadeau Recto-Verso » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

GnuPG Faut-il signer ou chiffrer ses mails

Suite au billet « GnuPG Renouveler sa clé de chiffrement » j’ai reçu un courriel me posant cette question :

Intéressant, mais je ne comprends rien à tout ça. Est-ce que tu peux nous expliquer à quoi ça sert, ça, et pourquoi tu le fais ? (:-)

Sachant de qui vient ce message, je soupçonne qu’il connaît déjà les réponses. Cela dit, c’est une belle opportunité d’y répondre de manière plus accessible et humaine, en évitant le jargon technique. Quoi que… je serais tout de même obliger d’employer quelques termes techniques. Désolé!

Il est vrai qu’à une époque, je communiquais en chiffré avec certaines personnes, notamment des participants aux Cafés Vie Privée. Aujourd’hui, j’ai perdu contact avec la plupart d’entre eux, et il est désormais assez rare que j’aie des échanges chiffrés. Alors…

À quoi ça sert ?:

Le chiffrement des mails consiste à rendre le contenu d’un message illisible pour toute personne autre que le destinataire légitime. Cela protège la confidentialité des informations échangées.
La signature électronique garantit l’authenticité et l’intégrité d’un message. Elle permet au destinataire de vérifier que le mail provient bien de l’expéditeur annoncé.

Pourquoi tu le fais ?:

Garder la possibilité d’envoyer des messages chiffrés et de déchiffrer ceux reçus, garder la possibilité de signer mes messages et de vérifier la signature de ceux reçus.

Que se passe-t-il lorsque vous envoyez un mail

Lorsque vous envoyez un mail, il passe par plusieurs serveurs avant d’atteindre le destinataire. Si aucune mesure de sécurité n’est mise en place, le contenu du message peut être facilement lu par quiconque a accès aux serveurs ou aux réseaux par lesquels il transite.

Le protocole principal pour envoyer des mails, SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), a été initialement conçu sans chiffrement. Aujourd’hui la plupart des serveurs de messagerie utilisent TLS (Transport Layer Security) pour sécuriser les connexions SMTP. TLS protège le transport des messages entre les serveurs en chiffrant le canal de communication mais TLS ne garantit pas un chiffrement de bout en bout. Une fois le message reçu par le serveur du destinataire, il peut être stocké en clair.

Alors, faut-il signer, chiffrer ses mails ?

Dans l’absolu, la réponse à la question plus haut est oui ! Mais la réalité est plus complexe.

D’où vient la complexité ?
L’aspect technique et l’aspect humain.

  • Les méthodes de chiffrement des mails, comme GPG (Gnu Privacy Guard), PGP (Pretty Good Privacy) et S/MIME (Secure/Multipurpose Internet Mail Extensions), nécessitent une certaine compréhension technique et ne sont pas intuitives pour les utilisateurs non avertis.
  • PGP ou GPG (car ils sont compatibles) et S/MIME sont les deux principaux standards, mais ils ne sont pas interopérables, créant des barrières entre utilisateurs de différents protocoles.
  • Chaque utilisateur doit générer une paire de clés (une publique et une privée) et échanger des clés publiques avec ses correspondants.
  • Les outils de chiffrement intégrés aux clients de messagerie (lorsqu’ils existent) restent souvent peu intuitifs même si avec l’évolution cela tend vers la simplification, ça peut sembler complexe.
  • Certains services ou applications de messagerie, surtout en ligne (Gmail, Outlook, etc.), ne supportent pas nativement le chiffrement PGP ou S/MIME, ou le font de manière limitée.
  • Certains fournisseurs de messagerie (Gmail, Outlook, etc.) sont souvent réticents à mettre en place un chiffrement de bout en bout par défaut, en raison de la perte de contrôle sur les contenus des mails. Certains fournisseurs de messagerie analysent le contenu des mails pour des raisons de ciblage publicitaire, et le chiffrement de bout en bout serait incompatible avec ce modèle économique.
  • Si un utilisateur perd sa clé privée (par exemple, après une panne d’ordinateur sans sauvegarde), il ne pourra plus déchiffrer les mails reçus avec cette clé.
  • Une personne qui souhaite utiliser le chiffrement, doit s’assurer que ses correspondants l’utilisent également.

La liste n’est pas exhaustive mais c’est déjà beaucoup de freins.

Faudrait-il communiquer uniquement de façon chiffrée ?

Pas forcément. Tout comme on peut envoyer des cartes postales sans enveloppe, certains courriels ne nécessitent pas un haut niveau de confidentialité. Par exemple, si j’écris pour annoncer que j’apporterai un cake aux olives pour le 25e anniversaire de Root66, le chiffrement n’est pas forcément indispensable. La question de la confidentialité dépend donc de l’importance du contenu.
Par contre, si je communique avec des administrations, des banques, des assurances, des services médicaux, des avocats… Là, la confidentialité devient cruciale. Pourtant, cette option n’est que très rarement proposée, voire pas du tout, même pour ceux qui seraient en mesure de l’utiliser.

Ne leur jetons pas la pierre ! Cela est lié à la complicité actuelle à gérer des trousseaux de clés.

On le voit, ce n’est pas simple de communiquer en courriels chiffrés.

Il existe des messageries instantanées où le chiffrement de bout en bout est très simplifié comme Signal, Matrix via Element, pour ne citer qu’eux. Attention, Telegram ne chiffre pas de bout en bout par défaut, contrairement à ce que laisse entendre les médias.

Dans un monde idéal

Dans un monde idéal il faudrait combiner des améliorations techniques, des évolutions dans les usages et une interface conviviale.

Dans l’idéal et pour faire simple :

  • Standardisation mondiale des systèmes de messagerie intégrant nativement des protocoles de chiffrement comme OpenPGP/GnuPG ou S/MIME, sans configuration supplémentaire.
  • Interopérabilité totale quel que soit le client ou le fournisseur, les clés publiques et privées doivent pouvoir être échangées et utilisées facilement, sans problèmes de compatibilité.
  • Création simplifiée : Les clés de chiffrement seraient générées automatiquement lors de la création d’une adresse e-mail, sans intervention de l’utilisateur.
  • Distribution transparente des clés publiques avec publication dans un annuaire, ou échangées automatiquement lorsque deux personnes communiquent pour la première fois.
  • Renouvellement et révocation des clés expirées ou compromises seraient automatiquement renouvelées ou révoquées sans effort de l’utilisateur.
  • Partage d’accès temporaire : Si un utilisateur perd son accès à ses clés privées, un mécanisme sécurisé de récupération ou d’accès temporaire serait intégré.
  • Les outils et protocoles utilisés pour le chiffrement doivent être open source, audités régulièrement et vérifiés.

Voilà donc déjà quelques points, tant qu’ils ne sont pas mis en place, rendent encore le chiffrement des courriels complexe pour la plupart des utilisateurs.

Pour conclure

J’ai une paire de clés que je renouvelle de temps en temps, cela me permet en cas de besoin de pouvoir échanger par courriels chiffrés. Le fait de signer mes messages écrits en clair permet aux destinataires équipés des outils nécessaires de vérifier l’authenticité de l’expéditeur – en l’occurrence, moi.

Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un courriel d’une connaissance prétendant s’être fait voler son argent au Burkina Faso (ou ailleurs), vous demandant de l’aider par un envoie d’argent pour rentrer (alors même que cette personne n’a jamais quitté la France) ? Ce type d’arnaque, parmi bien d’autres, est malheureusement courant.

La signature numérique et sa vérification permettent de prévenir ce genre d’escroquerie, sauf si l’escroc a également réussi à voler la clé privée de votre connaissance et à découvrir sa phrase secrète. Un tel scénario, bien qu’éventuellement possible, reste toutefois très improbable.

Vous pouvez vous lâcher sur les commentaires.

Le billet « Faut-il signer, chiffrer ses mails » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

GnuPG Renouveler sa clé de chiffrement

Il était temps que je renouvelle ma clé de chiffrement, en effet je n’avais pas mis de date d’expiration et par procrastination dont je suis un spécialiste je reculais la date de cette tâche de jour en jour pour ne pas dire d’année en année. Ce week-end je m’y suis collé et c’est l’occasion de créer un billet pour blog.

Trouvant les interfaces graphiques limitées dans les options, j’ai utilisé la ligne commande bien plus riche.

Faut-il communiquer qu’en mode chiffré ou pas… ce sera le sujet d’un autre article !

Avant tout, qu’est-ce que GnuPG ?

GnuPG (GNU Privacy Guard) est un logiciel libre qui permet de chiffrer et de signer des données et des communications, rendant vos échanges privés et authentiques. Il utilise le chiffrement asymétrique : chaque utilisateur possède une clé publique (à partager pour recevoir des messages chiffrés) et une clé privée (à garder secrète pour déchiffrer les messages reçus et signer ses propres messages).

Bref :

  • Protéger vos emails et fichiers pour qu’ils ne soient lisibles que par le destinataire choisi.
  • Vérifier l’authenticité des messages ou fichiers reçus, confirmant qu’ils proviennent bien de la personne qui les a signés.

C’est un outil pour la confidentialité et la sécurité des communications numériques.

Avertissement

Il ne s’agit pas de copier/coller bêtement les lignes de commande mais d’essayer de les comprendre et de vous les approprier.
Comme modifier « mon@mail.fr » par votre mail… Et mettre votre propre ID

Pour comprendre comment est faite une clé GnuPG

pub   rsa4096/0x2C07D84901065A3D 2024-11-10 [SC]
      Empreinte de la clef = 32B2 C27E 1C7D 3D68 8FA1  D49F 2C07 D849 0106 5A3D
uid                              sima78 (clés perso 01) <mon@mail.fr>
sub   rsa4096/0x373FEA503684F9B2 2024-11-10 [E]

pub : est la clé publique, l’ID est entre le « / » et avant 2024, utilisée pour chiffrer ou vérifier des signatures.
Empreinte de la clé : est l’empreinte complète qui permet de faire des vérifications.
uid : Identité de l’utilisateur associée à la clé publique (nom, email).
sub : Clé secondaire, souvent utilisée pour des rôles spécifiques comme le chiffrement.

Renouvellement de la clé GnuPG

Je commence par lister les clés

gpg –list-key

Là je constate que j’ai une grande quantité de clés publiques expirées.
Faire le ménage et commencer par identifier les clés publiques expirées

Faire le ménage, supprimer les clés expirées est tout à fait optionnel. Vous pouvez le faire après, ou ne pas le faire.

La procédure de renouvellement commence vraiment à « Révoquer l’ancienne clé ».

gpg --list-keys --with-colons | awk -F: '/^pub:e:/ {print $5}'

Permets de lister les clés expirées
Pour les supprimer deux possibilités

Dans mes penses-bêtes j’ai un script et une ligne de commande. Je vous mets les deux mais j’ai utilisé la ligne de commande plus bas, je n’ai pas retesté mon script.
Mon script avec une structure conditionnelle « if, then, fi » et une boucle « for do done« 

#!/bin/bash
# Script de suppression des clés publiques GPG expirées
# Vérifier si la commande gpg est disponible
if ! command -v gpg &> /dev/null; then
    echo "Erreur : gpg n'est pas installé." >&2
    exit 1
fi

# Parcourir en boucle chaque clé GPG expirée et la supprimer
for key in $(gpg --list-keys --with-colons | awk -F: '/^pub:e:/ {print $5}'); do
    echo "Suppression d'une clé expirée: $key"
    gpg --batch --yes --delete-keys "$key" || {
        echo "Échec de la suppression de la clé: $key" >&2
    }
done

echo "La suppression des clés expirées est terminée."
exit 0

Ou en une ligne, ce que j’ai utilisé

gpg --list-keys --with-colons | awk -F: '/^pub:e:/ {print $5}' | xargs -I {} gpg --batch --yes --delete-keys {}
  • gpg –list-keys –with-colons : Liste toutes les clés
  • awk -F: ‘/^pub:e:/ {print $5}’ : Filtre les clés publiques expirées (pub:e) et extrait leur ID.
  • xargs -I {} gpg –batch –yes –delete-keys {} : Utilise xargs pour passer chaque ID de clé expirée à gpg –delete-keys, supprimant ainsi les clés sans confirmation.

Cette commande supprime toutes les clés publiques expirées de manière automatique.

Mettre à jour les clés de votre trousseau

Pour synchroniser toutes les clés dans votre trousseau avec le serveur de clés et obtenir les dernières informations (comme les révocations), utilisez :

gpg –refresh-keys

Cela vérifie chaque clé de votre trousseau et télécharge les mises à jour disponibles, y compris les certificats de révocation, de tous les serveurs de clés configurés.

Révoquer l’ancienne clé

sima78@jilipolla:~$ gpg --output revocation_certificat.asc --gen-revoke mon@mail.fr
gpg: 'mon@mail.fr' matches multiple secret keys:
gpg:   sec  rsa4096/0x2A5F500DD27DD6FB 2017-02-22 sima78 <mon@mail.fr>
gpg:   sec  dsa3072/0x038072C036D4F9CD 2015-09-21 Sima78 <mon@mail.fr>

Ah, j’ai deux ID dont une est déjà expirée, c’est dont la première que je dois choisir.

sima78@jilipolla:~$ gpg --output revocation_certificat.asc --gen-revoke 0x2A5F500DD27DD6FB

sec  rsa4096/0x2A5F500DD27DD6FB 2017-02-22 sima78 <mon@mail.fr>

Faut-il créer un certificat de révocation pour cette clef ? (o/N) o
choisissez la cause de la révocation :
  0 = Aucune cause indiquée
  1 = La clef a été compromise
  2 = La clef a été remplacée
  3 = La clef n'est plus utilisée
  Q = Annuler
(Vous devriez sûrement sélectionner 1 ici)
Quelle est votre décision ? 0

Entrez une description facultative, en terminant par une ligne vide :
> ancienne
>

Cause de révocation : Aucune cause indiquée
ancienne
Est-ce d'accord ? (o/N) o
sortie forcée avec armure ASCII.
Certificat de révocation créé.

Veuillez le déplacer sur un support que vous pouvez cacher ; toute personne
accédant à ce certificat peut l'utiliser pour rendre votre clef inutilisable.
Imprimer ce certificat et le stocker ailleurs est une bonne idée, au cas où le
support devienne illisible. Attention tout de même : le système d'impression
utilisé pourrait stocker ces données et les rendre accessibles à d'autres.

Importer le certificat de révocation

sima78@jilipolla:~$ gpg --import revocation_certificat.asc
gpg: clef 0x2A5F500DD27DD6FB : « sima78 <mon@mail.fr> » certificat de révocation importé
gpg: Quantité totale traitée : 1
gpg:    nouvelles révocations de clef : 1
gpg: marginals needed: 3  completes needed: 1  trust model: pgp
gpg: profondeur : 0  valables :   1  signées :   0
     confiance : 0 i., 0 n.d., 0 j., 0 m., 0 t., 1 u.

Envoyer sur le serveur de clés la révocation

sima78@jilipolla:~$ gpg --send-keys --keyserver keys.openpgp.org 0x2A5F500DD27DD6FB
gpg: envoi de la clef 0x2A5F500DD27DD6FB à hkp://keys.openpgp.org

Générer la nouvelle clé

sima78@jilipolla:~$ gpg --full-generate-key
gpg (GnuPG) 2.4.4; Copyright (C) 2024 g10 Code GmbH
This is free software: you are free to change and redistribute it.
There is NO WARRANTY, to the extent permitted by law.
Sélectionnez le type de clef désiré :
   (1) RSA and RSA
   (2) DSA and Elgamal
   (3) DSA (sign only)
   (4) RSA (sign only)
   (9) ECC (sign and encrypt) *default*
  (10) ECC (signature seule)
  (14) Existing key from card
Quel est votre choix ? 1

les clefs RSA peuvent faire une taille comprise entre 1024 et 4096 bits.
Quelle taille de clef désirez-vous ? (3072) 4096
La taille demandée est 4096 bits

Veuillez indiquer le temps pendant lequel cette clef devrait être valable.
         0 = la clef n'expire pas
      <n>  = la clef expire dans n jours
      <n>w = la clef expire dans n semaines
      <n>m = la clef expire dans n mois
      <n>y = la clef expire dans n ans
Pendant combien de temps la clef est-elle valable ? (0) 0
La clef n'expire pas du tout
Est-ce correct ? (o/N) o

GnuPG doit construire une identité pour identifier la clef.
Nom réel : sima78
Adresse électronique :  mon@mail.fr
Commentaire : clés perso 01
Vous utilisez le jeu de caractères « utf-8 ».
Vous avez sélectionné cette identité :
    « sima78 (clés perso 01) <smon@mail.fr > »
Changer le (N)om, le (C)ommentaire, l'(A)dresse électronique
ou (O)ui/(Q)uitter ? O

De nombreux octets aléatoires doivent être générés. Vous devriez faire
autre chose (taper au clavier, déplacer la souris, utiliser les disques)
pendant la génération de nombres premiers ; cela donne au générateur de
nombres aléatoires une meilleure chance d'obtenir suffisamment d'entropie.
De nombreux octets aléatoires doivent être générés. Vous devriez faire
autre chose (taper au clavier, déplacer la souris, utiliser les disques)
pendant la génération de nombres premiers ; cela donne au générateur de
nombres aléatoires une meilleure chance d'obtenir suffisamment d'entropie.

gpg: répertoire « /home/sima78/.gnupg/openpgp-revocs.d » créé
gpg: revocation certificate stored as '/home/sima78/.gnupg/openpgp-revocs.d/32B2C27E1C7D3D688FA1D49F2C07D84901065A3D.rev'
les clefs publique et secrète ont été créées et signées.

pub   rsa4096/0x2C07D84901065A3D 2024-11-10 [SC]
      Empreinte de la clef = 32B2 C27E 1C7D 3D68 8FA1  D49F 2C07 D849 0106 5A3D
uid                              sima78 (clés perso 01) <mon@mail.fr>
sub   rsa4096/0x373FEA503684F9B2 2024-11-10 [E]

On vérifie la liste des clés et note l’ID de la nouvelle clé
Une fois la nouvelle clé créée, listez vos clés pour noter l’ID de votre nouvelle clé :

gpg –list-keys

Exporter votre nouvelle clé publique

Exportez votre nouvelle clé publique pour la partager avec vos contacts :

sima78@jilipolla:~$ gpg --export --armor 0x2C07D84901065A3D > 2024-gnupg-sima78.asc

Publier la nouvelle clé publique sur un serveur de clés

Cela permet à vos contacts de retrouver votre nouvelle clé via un serveur de clés public, comme keys.openpgp.org. Il en existe plusieurs mais ils se synchronisent ente-eux

sima78@jilipolla:~$ gpg --send-keys --keyserver keys.openpgp.org 0x2C07D84901065A3D
gpg: envoi de la clef 0x2C07D84901065A3D à hkp://keys.openpgp.org

Il ne reste plus qu’à configurer les clients mail pour utiliser la nouvelle clé
Chaque client mail a des procédures spécifiques pour sélectionner une nouvelle clé GnuPG. Je ne vais donc pas détailler ici.

Récapitulatif des commandes que j’ai utilisées.

  • gpg –list-key
  • gpg –list-keys –with-colons | awk -F: ‘/^pub:e:/ {print $5}’
  • gpg –list-keys –with-colons | awk -F: ‘/^pub:e:/ {print $5}’ | xargs -I {} gpg –batch –yes –delete-keys {}
  • gpg –refresh-keys
  • gpg –output revocation_certificat.asc –gen-revoke mon@mail.fr
  • gpg –output revocation_certificat.asc –gen-revoke 0x2A5F500DD27DD6FB
  • gpg –full-generate-key
  • gpg –export –armor 0x2C07D84901065A3D > 2024-gnupg-sima78.asc
  • gpg –send-keys –keyserver keys.openpgp.org 0x2C07D84901065A3D

Les commandes 2, 3 et 4 sont optionnelles, j’avais juste besoin de faire du ménage.

Précisions, réflexion :
Il est fortement conseillé de créer un certificat de révocation de votre nouvelle clé que vous garderez précieusement dans vos sauvegardes. En effet, si pour une raison quelconque vous perdez votre paire de clés ou que votre clé est corrompue vous pourrez l’exporter pour révoquer votre clé et en recréer une nouvelle.
En écrivant cet article j’ai regardé ce que faisaient d’autres blogueurs, beaucoup commencent par générer la nouvelle clé et termine par la révocation de l’ancienne clé, c’est aussi une logique qui se tient.

Il existe de plus en plus de fournisseurs de messageries qui proposent la possibilité de chiffrement assymétrique de vos mails et signatures de façon simplifiée.

Pour aller plus loin
Gnu Privacy Guard (GnuPG) Mini Howto (Français)
Le manuel de GNU Privacy Guard (Français)

Vous pouvez vous lâcher dans les commentaires.

Le billet « GnuPG Renouveler sa clé de chiffrement » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Quand l’inspiration se fait désirer : l’art de ne pas avoir d’article

Parfois, la page reste blanche… Bon, ce n’est pas tout à fait, la preuve ici, l’art d’écrire un article pour dire qu’il n’y en a pas.

Ce n’est pas faute d’essayer pourtant, car j’ai des brouillons qui s’accumulent, et les sujets potentiels remplissent les notes… mais rien ne semble aboutir. C’est comme si l’inspiration jouait à cache-cache.

Face à ce vide que j’espère temporaire je ne vais me poser devant mon écran, les mains sur le clavier à attendre un miracle… Je passe donc à autre chose en attendant. Parmi mes brouillons j’en ai bien quelques-uns de bien avancés, mais il faut les compléter, faire de photos, restructurer, bref certains articles prennent beaucoup plus de temps que d’autres. C’est ainsi, et je n’ai pas toujours le temps. Il est parfois instructif de ne pas écrire, de s’arrêter pour écouter ce que ce « blocage » a à nous dire.

Rien n’est perdu, bien sûr. D’autres articles naîtront lorsqu’ils seront mûrs et aboutis. En attendant, je fais cette pause, avec l’assurance que l’envie et les mots reviendront.