Humeur – Journée sans écran

Ces jours-ci je vois proliférer sur Mastodon le dièse : #JournéeSansEcran

Comment interpréter ce dièse, ou du moins, comment JE l’interprète?

Il s’agit d’une invitation à se déconnecter, faire une pause, face à l’overdose numérique qui rythme nos vies. D’une certaine façon, renouer avec les interactions humaines IRL (In Real Life / Dans la vie réelle) et avec l’instant présent c’est-à-dire avec soi-même. Échapper, le temps d’une journée, aux sollicitations des notifications. Ne plus faire face aux écrans.

Étonnement, je ne me sens pas concerné par ce dièse…

– Hein?! Quoi Sima?! Mais t’es souvent devant tes écrans, toi aussi!…
– Hé oui, je sais et j’en avais déjà parlé sur un billet « Humeur – Exclave des notifications » et dans « Humeur – Je ne suis pas accessible H24« 

Alors, qu’est-ce qui a changé depuis ces articles de 2022 et 2023 ?
Eh bien… pas grand-chose, en fait.

Mon PC

Dans cet article, je n’avais pas beaucoup abordé mon usage du PC. Pourtant, c’est bien là que je passe le plus de temps “numérique”. Sur mon PC, je fais ce que j’ai besoin de faire ainsi que lire mes mails, suivre l’actualité (Mediapart, Reporterre, etc.), et faire quelques recherches. J’aime jouer l’osinteur (OSINT) pour vérifier les sources, là je peux y passer du temps… Il faut relativiser, car je peux très bien passer un weekend sans toucher mon PC, pendant les vacances j’y vais très rarement pour vérifier un courrier que j’attends, ou faire des recherches de lieux de visites…

Après 20h30, c’est très rare que je sois sur mon PC.

Mon smartphone

Comme dit dans les articles cités, la majorité des notifications sont désactivées, pas de boîte courriel configurée. Mon smartphone est généralement en mode vibreur et la nuit en mode silencieux, voire mode « avion ». Parfois, je l’oublie même en mode avion pendant des heures. Et comme pour mon PC, je peux passer plusieurs jours sans y toucher.

Zéro stress, cool la life

Le soir je mets mon phone en mode silencieux ou avion au moment de se regarder un film, si l’on en regarde un, sinon au couché. c’est là où je découvre souvent des notifications qui datent de quelques heures. Je réponds à celles qu’une réponse rapide suffit et qui n’engage pas une conversation. Pour les autres je verrai le lendemain, si j’y pense.

Le matin, petit déjeuner tranquille, je prends mon temps, puis la toilette. Quand je suis prêt je vais boire mon café dans mon troquet de quartier et c’est après avoir salué mes connaissances et que l’on m’a servi mon café et mon verre d’eau que j’enlève le mode silencieux ou avion.

Si je ne vais pas boire mon café, mon phone peut rester pendant de longues heures en mode silencieux ou avion, jusqu’au moement où je m’en rends compte

Lors de mes randonnées, j’ai bien mon smartphone mais il est en mode « avion » il n’y a que le GPS d’activé et OSM qui tourne, il me sert à enregistrer mes traces GPX et m’orienter si je n’ai pas de carte IGN (papier). Une fois au bivouac, je quitte le mode avion juste pour envoyer un court SMS à Mme : “Tout va bien, je me pose là (coordonnées GPS).” Ensuite, retour en mode avion. Et si je n’ai pas de réseau, j’envoie le SMS plus tard, quand je capte. Mme sait qu’elle n’a pas à s’inquiéter si je ne donne pas de nouvelles quotidiennement.

Pas concerné par le #JournéeSansEcran

On le voit, dans le mois, je peux facilement passer plusieurs journées sans écran, sans avoir à me le rappeler via un dièse. C’est tout simplement une partie normale de mon mode de vie. Ça fait maintenant quelques années que j’ai décidé de ne pas être esclave des notifications et passer du temps devant les écrans que ce qui me paraît nécessaire et surtout j’en attends rien. Mais pour ceux qui sont accros le #JournéeSansEcran peut être un bon début.

Et vous, que pensez-vous de cette initiative #JournéeSansEcran ? Partagez votre ressenti et vos propres expériences dans les commentaires !

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Bilan 2024 et résolutions

Janvier, comme chaque année vient le moment de faire un bilan sur l’année écoulée.
Il s’agit d’un bilan plus étendu je vais tout de même essayer de ne pas trop m’éparpiller.

Le blog

47 articles, si l’on soustrait les deux ou trois articles où je dis que je suis en pause (écrire pour dire que l’on écrit pas) on voit que l’objectif d’un billet par semaine n’est pas tenu, j’avais d’ailleurs prévenu dans le bilan de l’an passé que j’aurai du mal à tenir.
L’objectif
Je ne prends pas l’objectif comme un défit à tenir coûte que coûte, c’est juste pour me donner une motivation et non une contrainte pour essayer de maintenir une certaine régularité.

Les commentaires

J’en ai eu beaucoup plus que les autres années et ça fait énormément plaisir ! Je ne censure aucun commentaire sauf les spams que je n’ai plus depuis que je ferme les commentaires après un mois de publication de l’article (les spams arrivaient que sur des anciens articles), pour 2025 je vais tester en laissant les commentaires ouverts durant 60 jours.

Les rubriques

En 2024 la plus riche est Rando. Je ne cherche pas à alterner les rubriques d’une semaine sur l’autre, j’écris en fonction des idées qui me viennent.

Généalogie : j’y plonge de temps en temps mais il vrai que je n’ai pas grand-chose à raconter sur le blog.

Littérature : Cette année est celle où j’ai le plus lu (26 livres et une BD) avec de nombreux coups de cœur pourtant c’est la thématique sur laquelle j’ai le plus de mal à m’exprimer, j’ai donc de nombreux brouillons mais plus le temps passe, plus il est difficile de replonger dans l’écriture.

Tuto et Applications : je teste de moins en moins de nouvelles choses, c’est donc au fil du temps et de ce que teste ou découvre.

– Sima, comment écris-tu tes articles, quels outils utilises-tu ?
– Tiens, une question qui m’a déjà été posée lors d’une permanence Root66

Ma façon d’écrire et mes outils

Je ne me casse pas la tête. J’utilise un traitement texte, LibreOffice sur lequel j’écris mon brouillon d’une façon très linéaire.
Quand il est près je copie sur un éditeur de texte brut pour supprimer les métadonnées liées au traitement de texte et recopie sur mon blog où je fais la mise en page.

S’il s’agit de Tuto avec des lignes de commande, c’est assez rapide, il me suffit de faire des copiés/collés depuis l’historique de mon terminal et expliquer entre chaque ligne de commande.

Lors de la rédaction il m’arrive d’aller sur Crisco pour les synonymes et sur ATILF pour la définition des mots.

Lorsque qu’un article contient des photos c’est plus long, j’utilise la ligne de commande pour les redimensionner, et Gimp s’il y a du recadrage ou de la retouche.

Par contre pour 2025 j’envisage éditer mes articles directement sur VIM car je me rends compte que moins j’utilise Vim, plus je perds la main et les automatismes dessus. C’est donc juste très perso et pour le fun !

Résolutions 2025

Tenir le cap, du moins essayer, d’un article par semaine, le mercredi.
Revenir sur l’éditeur Vim même s’il risque d’y avoir au final plus de fautes d’orthographe, d’oublis de mot, etc, il n’y a pas de correcteur et je ne suis pas doué pour me relire, je vois mieux les fautes des autres que les miennes.
Continuer les randonnées et vous les raconter.
Bref ! Continuer à partager avec vous et y prendre du plaisir !

Pour terminer

Je vous souhaite une excellente année 2025, la santé surtout pour vous et vos proches et un petite image ci-dessous qui devrait vous porter bonheur en la regardant dans un miroir.

– Woua Sima, tu nous la remets tous les ans…
– Je sais et je suis pour le recyclage, même de mes conneries.

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PS : écrit préalablement sur Vim.

GnuPG Faut-il signer ou chiffrer ses mails

Suite au billet « GnuPG Renouveler sa clé de chiffrement » j’ai reçu un courriel me posant cette question :

Intéressant, mais je ne comprends rien à tout ça. Est-ce que tu peux nous expliquer à quoi ça sert, ça, et pourquoi tu le fais ? (:-)

Sachant de qui vient ce message, je soupçonne qu’il connaît déjà les réponses. Cela dit, c’est une belle opportunité d’y répondre de manière plus accessible et humaine, en évitant le jargon technique. Quoi que… je serais tout de même obliger d’employer quelques termes techniques. Désolé!

Il est vrai qu’à une époque, je communiquais en chiffré avec certaines personnes, notamment des participants aux Cafés Vie Privée. Aujourd’hui, j’ai perdu contact avec la plupart d’entre eux, et il est désormais assez rare que j’aie des échanges chiffrés. Alors…

À quoi ça sert ?:

Le chiffrement des mails consiste à rendre le contenu d’un message illisible pour toute personne autre que le destinataire légitime. Cela protège la confidentialité des informations échangées.
La signature électronique garantit l’authenticité et l’intégrité d’un message. Elle permet au destinataire de vérifier que le mail provient bien de l’expéditeur annoncé.

Pourquoi tu le fais ?:

Garder la possibilité d’envoyer des messages chiffrés et de déchiffrer ceux reçus, garder la possibilité de signer mes messages et de vérifier la signature de ceux reçus.

Que se passe-t-il lorsque vous envoyez un mail

Lorsque vous envoyez un mail, il passe par plusieurs serveurs avant d’atteindre le destinataire. Si aucune mesure de sécurité n’est mise en place, le contenu du message peut être facilement lu par quiconque a accès aux serveurs ou aux réseaux par lesquels il transite.

Le protocole principal pour envoyer des mails, SMTP (Simple Mail Transfer Protocol), a été initialement conçu sans chiffrement. Aujourd’hui la plupart des serveurs de messagerie utilisent TLS (Transport Layer Security) pour sécuriser les connexions SMTP. TLS protège le transport des messages entre les serveurs en chiffrant le canal de communication mais TLS ne garantit pas un chiffrement de bout en bout. Une fois le message reçu par le serveur du destinataire, il peut être stocké en clair.

Alors, faut-il signer, chiffrer ses mails ?

Dans l’absolu, la réponse à la question plus haut est oui ! Mais la réalité est plus complexe.

D’où vient la complexité ?
L’aspect technique et l’aspect humain.

  • Les méthodes de chiffrement des mails, comme GPG (Gnu Privacy Guard), PGP (Pretty Good Privacy) et S/MIME (Secure/Multipurpose Internet Mail Extensions), nécessitent une certaine compréhension technique et ne sont pas intuitives pour les utilisateurs non avertis.
  • PGP ou GPG (car ils sont compatibles) et S/MIME sont les deux principaux standards, mais ils ne sont pas interopérables, créant des barrières entre utilisateurs de différents protocoles.
  • Chaque utilisateur doit générer une paire de clés (une publique et une privée) et échanger des clés publiques avec ses correspondants.
  • Les outils de chiffrement intégrés aux clients de messagerie (lorsqu’ils existent) restent souvent peu intuitifs même si avec l’évolution cela tend vers la simplification, ça peut sembler complexe.
  • Certains services ou applications de messagerie, surtout en ligne (Gmail, Outlook, etc.), ne supportent pas nativement le chiffrement PGP ou S/MIME, ou le font de manière limitée.
  • Certains fournisseurs de messagerie (Gmail, Outlook, etc.) sont souvent réticents à mettre en place un chiffrement de bout en bout par défaut, en raison de la perte de contrôle sur les contenus des mails. Certains fournisseurs de messagerie analysent le contenu des mails pour des raisons de ciblage publicitaire, et le chiffrement de bout en bout serait incompatible avec ce modèle économique.
  • Si un utilisateur perd sa clé privée (par exemple, après une panne d’ordinateur sans sauvegarde), il ne pourra plus déchiffrer les mails reçus avec cette clé.
  • Une personne qui souhaite utiliser le chiffrement, doit s’assurer que ses correspondants l’utilisent également.

La liste n’est pas exhaustive mais c’est déjà beaucoup de freins.

Faudrait-il communiquer uniquement de façon chiffrée ?

Pas forcément. Tout comme on peut envoyer des cartes postales sans enveloppe, certains courriels ne nécessitent pas un haut niveau de confidentialité. Par exemple, si j’écris pour annoncer que j’apporterai un cake aux olives pour le 25e anniversaire de Root66, le chiffrement n’est pas forcément indispensable. La question de la confidentialité dépend donc de l’importance du contenu.
Par contre, si je communique avec des administrations, des banques, des assurances, des services médicaux, des avocats… Là, la confidentialité devient cruciale. Pourtant, cette option n’est que très rarement proposée, voire pas du tout, même pour ceux qui seraient en mesure de l’utiliser.

Ne leur jetons pas la pierre ! Cela est lié à la complicité actuelle à gérer des trousseaux de clés.

On le voit, ce n’est pas simple de communiquer en courriels chiffrés.

Il existe des messageries instantanées où le chiffrement de bout en bout est très simplifié comme Signal, Matrix via Element, pour ne citer qu’eux. Attention, Telegram ne chiffre pas de bout en bout par défaut, contrairement à ce que laisse entendre les médias.

Dans un monde idéal

Dans un monde idéal il faudrait combiner des améliorations techniques, des évolutions dans les usages et une interface conviviale.

Dans l’idéal et pour faire simple :

  • Standardisation mondiale des systèmes de messagerie intégrant nativement des protocoles de chiffrement comme OpenPGP/GnuPG ou S/MIME, sans configuration supplémentaire.
  • Interopérabilité totale quel que soit le client ou le fournisseur, les clés publiques et privées doivent pouvoir être échangées et utilisées facilement, sans problèmes de compatibilité.
  • Création simplifiée : Les clés de chiffrement seraient générées automatiquement lors de la création d’une adresse e-mail, sans intervention de l’utilisateur.
  • Distribution transparente des clés publiques avec publication dans un annuaire, ou échangées automatiquement lorsque deux personnes communiquent pour la première fois.
  • Renouvellement et révocation des clés expirées ou compromises seraient automatiquement renouvelées ou révoquées sans effort de l’utilisateur.
  • Partage d’accès temporaire : Si un utilisateur perd son accès à ses clés privées, un mécanisme sécurisé de récupération ou d’accès temporaire serait intégré.
  • Les outils et protocoles utilisés pour le chiffrement doivent être open source, audités régulièrement et vérifiés.

Voilà donc déjà quelques points, tant qu’ils ne sont pas mis en place, rendent encore le chiffrement des courriels complexe pour la plupart des utilisateurs.

Pour conclure

J’ai une paire de clés que je renouvelle de temps en temps, cela me permet en cas de besoin de pouvoir échanger par courriels chiffrés. Le fait de signer mes messages écrits en clair permet aux destinataires équipés des outils nécessaires de vérifier l’authenticité de l’expéditeur – en l’occurrence, moi.

Ne vous est-il jamais arrivé de recevoir un courriel d’une connaissance prétendant s’être fait voler son argent au Burkina Faso (ou ailleurs), vous demandant de l’aider par un envoie d’argent pour rentrer (alors même que cette personne n’a jamais quitté la France) ? Ce type d’arnaque, parmi bien d’autres, est malheureusement courant.

La signature numérique et sa vérification permettent de prévenir ce genre d’escroquerie, sauf si l’escroc a également réussi à voler la clé privée de votre connaissance et à découvrir sa phrase secrète. Un tel scénario, bien qu’éventuellement possible, reste toutefois très improbable.

Vous pouvez vous lâcher sur les commentaires.

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Bilan 2023 et résolutions 2024

Chers visiteurs et amis du blog Sima78,

En ce début d’année c’est le moment idéal pour tirer un bilan sur celle passée et de se projeter vers celle à venir sur laquelle je n’ai pas encore pied.
Voyons ensemble ce bilan 2023 et les résolutions 2024 !

L’année 2023 est passé et qu’en est-il de mes résolutions ? Si nous devions tenir toutes nos promesses au bout d’un certains nombres d’années que nous resterait-il ? Elles sont faites pour être amoindries, voire, pas tenues… pour pouvoir les reporter :-).

Bilan

Le blog Sima78

41 billets contre 47 l’an passé, on voit que la cadence de 1 par semaine chaque mercredi n’a pas été tenue.
À part l’ajout d’un onglet « À propos de ce blog, de moi » et de la réorganisation de la catégorie « Rando » rien n’a changé.

Commentaires… et j’avoue que ça fait toujours plaisir ! Ils sont répartis en deux lieux, sur Mastodon et souvent en MP (Message Privé) ou sur le blog en fin d’article. J’ai eu un peu plus de commentaires dernièrement sous les articles de « Rando ». Pour les articles techniques, j’en ai moins mais plus souvent sur Mastodon. Chacun commente à sa façon.

La catégorie « Littérature » a été plus pauvre cette année, j’ai moins lu aussi « c’est pas bien ça »… 21 livres et j’ai eu très peu de GRAND coup de cœur !
Il y a moins aussi de tutoriels, il faut dire que j’explore moins des nouveaux logiciels, ou OS libres puisque j’ai généralement ce qu’il me faut et qui fonctionne bien.
La catégorie « Échecs » risque de s’arrêter là car si c’est vraiment mon jeu favori le but était de vous faire partager des expériences mais je ne me suis pas réinscrit en club.

Hébergement, pas de changement, toujours auto-hébergé.

Seul grand changement qui ne se voit pas, j’ai quitté Gandi pour Infomaniak concernant le fournisseur de nom de domaine.

Résolutions de Sima78

Fréquence des publications

Je sais que je ne tiendrais pas la cadence d’un billet par semaine, car je risque d’être absent à certaines périodes.
Il est possible que les périodes où je suis face au clavier, j’en publie plusieurs par semaine, la régularité risque donc d’être aléatoire.

Les catégories d’article

  • Randonnée : Rando devrait s’enrichir de mes sorties car je compte mettre toutes mes sorties de plus d’une journée avec traces GPX ainsi que d’autres expériences,
  • Tutoriels : je pense qu’il y en aura toujours de temps en temps car sous Linux je découvre constamment de petites choses pouvant améliorer mon quotidien,
  • Littérature : j’espère que cette année sera riche en coup de cœur,
  • Généalogie : je continue la généalogie, mais je n’ai pour l’instant pas grand-chose à raconter catégorie à suivre en fonction des événements à suivre,
  • Pour les autres : on verra si j’ai des choses à y raconter.

Commentaires

Chaque commentaire fait plaisir, c’est vrai. Que ce soit de soutien, une façon de montrer que l’article fût lu, un complément d’information, un retour d’expérience, pour signaler une erreur, tous me font plaisir.
Même lorsque je reçois un mail pour me dire qu’il y a une erreur comme pour l’article Rando – Projet 2024 – Compostelle départ Sagunto.
Les commentaires me nourrissent et me permettent de réfléchir à des articles à venir.
Sans vous en rendre compte, par l’intermédiaire des commentaires (sous l’article, sur Mastodon ou par mail) l’interaction, contribue à l’enrichissement du blog et me stimule.

Donc, n’hésitez pas ! Exprimez-vous, partagez votre avis, chaque commentaire compte pour enrichir la discussion et faire entendre vos réflexions !

Et pour terminer

Bonne année 2024

Je vous souhaite une excellente année 2024 et tout le meilleur pour vous et vos proches et comme les ans passés je vous envoie le chiffre porte-bonheur à regarder dans un miroir, je m’étais appliqué pour le faire et reste valable tout au long de l’année !

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Image (logo en haut à gauche) de Mohamed hassan sur Pixabay

Tuto – Migration de nom de domaine et de messageries

Migration du nom de domaine de Gandi à Infomaniak.

Suite au rachat de Gandi par le consortium néerlandais Strikwerda Investments, propriétaire de TWS (Total Webhosting Solutions) une ENORME augmentation de prix me fait fuir Gandi dont j’étais très très satisfait tant que c’était Français… Cocorico !

J’avais droit à 5 messageries gratuites, j’en avais créé 4.

Et quelle fût ma surprise lorsque je reçois un mail par lequel on m’annoce que suite au rachat je devais payer plus 240 € pour mes 4 messageries avant le 29 novembre, mon nom de domaine étant déjà payé (sous Gandi France) jusqu’en 2025.

J’ai décidé de tout quitter, quitte à repayer mon nom de domaine.

Tuto simple de ma migration

Mon choix

J’ai fait le choix d’Infomaniak, il y en a d’autres, je ne fais pas de pub j’avoue avoir manqué de temps pour prospecter tranquillement et ça semble faire partie des valeurs sures.

Migration

J’ai migré juste mon nom de domaine et mes 4 messageries.
Les blogs, sites, cloud, Peertube, etc. sont heureusement ailleurs et non chez Gandi.
Du coup ce n’était pas trop compliqué.

J’explique pour Infomaniak, mais j’imagine que ce doit être assez similaire chez les autres fournisseurs de nom de domaine.

Étape par étape.

1 – Créez un compte sur Infomaniak
2 – Aller sur votre interface Gandi → Non de domaine → Cliquez sur votre nom de domaine → Enregistrements DNS
Sur l’image on est sur la « Vue simple », allez sur l’onglet « Vue avancée »
Copiez tout et collez dans un fichier .txt

Si vous avez plusieurs noms de domaine, refaites la procédure pour chaque nom de domaine.
Il s’agit de garde une trace de vos configurations si elles sont plus ou moins spécifiques et/ou personnalisées.
A → correspond à une IP v4
AAAA → correspond à une IP v6
Le reste peut être plus ou moins personnalisé.
3 – Allez dans l’onglet « Transfert sortant »
Désactivez la « Protection contre le transfert »
Copiez le « Code d’autorisation de transfert »

Me concernant, c’est terminé concernant l’interface Gandi.

Important ! À un moment (je ne me souviens pas à quelle étape) Infomaniak va vous demander d’installer une app sur votre smartphone et de flasher un QrCode et de renvoyer le code reçu, il s’agit de vérifier votre identité, l’app ne vous sera plus utile par la suite.

Donc sur Infomaniak allez sur migration du nom de domaine, je ne me souviens pas du nom exact mais c’est assez explicite.
4 – tapez votre nom de domaine
5 – Commandez le nombre de messageries dont vous avez besoin, s’il y en a qu’une, elle est gratuite.
6 – collez votre code d’autorisation de migration.

Ensuite il suffit de valider et payer, j’en ai eu pour 40,79 €, 200 € de moins que chez Gandi, c’est pas rien.

Vous allez recevoir un mail qu’il y a un délai de 9 jours pour que la migration soit effective, du moins pour un « .fr », je ne sais pas si c’est pareil pour toutes les extensions.
Vous allez recevoir un mail de Gandi vous disant la même chose mais avec un lien si vous souhaitez accélérer la procédure. Si vous cliquez sur le lien la migration se fait dans les secondes, minutes, heures… qui suivent, moi ça été presque instantané.

Sachez que lorsque vous migrez seul le nom de domaine est pris en compte, pas les sous-domaines, il faudra les recréer et les configurer. Donc en fonction de ce qui vous semble plus urgent, commencez par soit créer vos messageries liées à votre nom de domaine, soit configurer vos zones DNS.
Comme j’ai fait ça le week-end sachant que je reçois moins de mails, j’ai commencé par les zones DNS.

Voilà, une fois que vous aurez fait tout cela tout devrait de nouveau fonctionner. L’interface Infomaniak est moins top que celle de Gandi, mais bon, c’est comme tout, on s’y fait.
Personnellement j’ai décidé de me défaire de toutes les messageries liées au nom de domaine, j’ai un an pour le faire, le temps de bien prévenir chaque correspondant de mes changements d’adresses pour ne pas à avoir à payer les messageries l’année prochaine.

PS : Si vous devez créer un nom de domaine, ne le faites pas à la légère.

Le TLD (le fameux « .truc », « .org », « .fr » etc.) détermine la loi nationale applicable en cas de conflit.
Je m’explique : imaginons que mon blog est celui d’une organisation d’échange de matériel divers et pour signifier que je suis une organisation je mets à la suite de sima78 le .org
Voilà, je suis une organisation d’échange matériel, reste plus qu’à mettre du contenu pour montrer mes échanges… Mais imaginons que je propose un objet prohibé par la loi Étasunienne je peux me voir intenté un procès par ce dernier. En effet si le TLD manager de .org est chez Public Interest Registry, association sans but lucratif elle est domiciliée aux USA… Je peux même obtenir le pactole en proposant un objet répréhensible également par la loi Française et Étasunienne, deux procès puisque je suis auto-hébergé en France…
L’extension du nom de domaine ne se choisit pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.
Il faut bien le penser!

Je vous invite à lire le billet Bien choisir son suffixe au nom de domaine

Et vous, comment c’est déroulé votre migration ? Chez qui ? Faites part de vos expériences !

Le billet Tuto – Migration de nom de domaine et de messageries est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Humeur – Je ne suis pas accessible H24

Humeur – Je ne suis pas accessible H24

Je le vois bien autour de moi beaucoup sont complètement addict au numérique, quand je fais la remarque la réponse est souvent la même : Non non, je ne suis pas accro, j’aime être informé (ou autres prétextes)… Mais les notifications de toutes leurs applications sont actives, leur messagerie au taf est ouverte du matin au soir.

Bref, que ce soit au travail ou dans la vie privée ils sont toujours très réactifs aux notifications et n’hésitent pas à notifier les autres de ce qu’ils font à l’instant plutôt que d’être là avec les présents… Mais réfutent d’être accro : J’arrête demain si je veux !

Le fléau des notifications.

Le système de notifications, bien que conçu à l’origine pour faciliter la communication et l’accès à l’information, lorsqu’elle est mal gérée, ou pas gérée du tout, vous amène à l’addiction.
Car en réalité ont touche à l’affect de l’individu, une recherche de validation sociale (les notifications, surtout celles provenant des médias sociaux, peuvent offrir une validation sociale, comme lorsqu’on reçoit un « j’aime » sur une publication. Cette quête de validation peut renforcer le désir de vérifier constamment les notifications.

La peur de rater quelque chose, le syndrome FOMO (fear of missing out), posez-vous la question objectivement : Risquez-vous réellement de rater quelque chose de vital ?
Il est essentiel de se rappeler que les notifications sont un outil et, comme tout outil, elles peuvent être utilisées de manière bénéfique ou nuisible.

S’émanciper des notifications.

C’est faire le choix de ne plus être interpelé par une application via sa notification et de décider à quel moment vous souhaitez consacrer de votre temps de liberté pour aller sur telle ou telle application.
Reconnaître cet impact sur notre quotidien et prendre des mesures pour le gérer peut conduire à une interaction plus saine avec la technologie. Savoir aussi reconsidérer nos habitudes.
Il ne s’agit pas de couper toute notification, mais de les gérer au plus serré pour vous laisser plus d’espace de liberté et de choix.

Mon rapport aux notifications

C’est à titre d’exemple, nous avons tous des aspirations et activités différentes.
Dites-vous qu’il n’y pas de réelle urgence, l’urgence est souvent pour celui qui cherche à vous joindre et en cas de réelle urgence il saura vous joindre.

Les boîtes de courriels.
J’en ai plusieurs, chacune dédiée à une activité, sans compter les boîtes poubelles.
J’ai fait le choix de ne pas en configurer sur mon smartphone, je consulte donc mes mails exclusivement depuis mon PC, une à deux fois par jour et une fois les courriels listés, je ferme ma messagerie… Je ne la laisse pas ouverte. Il m’est arrivé de devoir aller sur l’une de mes messageries depuis mon smartphone, dans ce cas j’y vais depuis l’interface web du navigateur, mais c’est tellement exceptionnel, deux à trois fois dans l’année, je peux donc m’en passer sur mon smartphone.

Flux RSS.
Que depuis mon pc, je n’ai pas de notification, j’y vais quand j’en ai le temps et l’envie, tous les deux ou trois jours.

Mon smartphone.
Il est en mode avion la nuit et en mode vibreur presque tout le temps. Cela dit, Lorsque mes enfants étaient ados et sortaient tard, je ne mettais jamais mon smartphone en mode avion ni en vibreur.
Si j’ai limité les notifications, il m’en reste tout de même :
La sonnerie du smartphone, quelle soit en mode sonore ou vibreur.
Les notifications SMS, Signal, Telegram, Element
À savoir que tous les groupes de mes messageries instantanées sont en silencieux.
Réseau social, je ne suis que sur un seul, Mastodon, la notification n’est pas activée.
Toutes les autres notifications sont désactivées, même celle des mises à jours.
Toutes les applications que je n’utilise pas et qui sont désactivables, sont désactivées.

Ma réactivité.

Si j’attends un appel ou un message, je vais rester attentif pour y répondre. Si je n’attends rien de particulier, ou que je suis dans une activité (marche, musée, loisir, resto, boire une café avec des potes…) je délaisse mon téléphone, j’essaie d’être pleinement dans ce que je fais et avec qui je suis.
Il m’arrive donc souvent d’avoir des appels manqués, je rappelle ou réponds aux messages dès que j’en ai le temps.
Il faut dire que si je n’attends rien de particulier, j’ai rarement mon smartphone à portée de main.

Mastodon, Je peux y passer du temps quand je suis quelque part où je n’ai rien de particulier à faire et que je n’ai pas pris ma liseuse, comme je peux « y passer » vite fait, voire ne pas ouvrir l’application pendant plusieurs jours.

Pour conclure.

La volonté de ne pas vouloir être accessible H24 est un défi à l’ère numérique. Avec une prise de conscience et des stratégies adaptées, il est possible de naviguer dans ce paysage numérique de manière saine, équilibrée et recouvrer des plages de libertés.
Il appartient à chaque individu de réguler et de personnaliser ses notifications pour qu’elles servent de manière optimale ses besoins et son bien-être.

Le billet Humeur – Je ne suis pas accessible H24 est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Humeur – Le fléau du marcheur francilien

Humeur – Le fléau du marcheur francilien

Je vais vous parler d’un fléau, une plaie, du marcheur francilien et peut-être, certainement, d’autres grosses agglomérations.
Non non, il ne s’agit pas de voiture… Mais des deux roues.

Moi qui aime faire du vélo serais-je en phase de devenir anti-cycliste, anti-deux-roues ?
Franchement, parfois il y a de quoi ! C’est donc mon coup de gueule qui risque de ne pas plaire à grand nombre de personnes.

Pourquoi ce billet ?

En dehors de mes randonnées je marche trois fois par semaine, parfois en forêt, ou lieux champêtres et aussi de temps en temps pour me frotter à la brûlure du bitume en agglomération, et ce fléau des deux-roues est récurent.
Ce matin (pas la date de cette publication, c’est antérieur) alors que je suis dans une descente j’entends un bruit dans mon dos, je me retourne et esquive de justesse un cycliste couché sur son vélo à fond, il ne s’est pas signalé, c’est le roi, le dieu des chemins de forêts. Une fois parmi tant d’autres, alors je pousse un coup de gueule !

En forêt et lieux champêtres.

Le nombre de cyclistes qui se signalent, en un an, se compte sur les doigts de deux mains. Il m’est arrivé d’être même touché, donc bousculé, sur des chemins étroits sans que le cycliste s’inquiète s’il m’a fait mal, ni s’excuse, ni ralentisse, comme si je n’existais pas, je ne suis qu’une broussaille qu’on peut bousculer pour lui. La très grande majorité des cyclistes ne se signalent jamais lorsqu’ils arrivent dans mon dos et ne ralentissent jamais, non plus lorsque je les croise puisqu’ils présument que je les ai vus. Lorsque je marche il me manque deux yeux derrière.

Pourtant ce n’est pas compliqué, une fois, sur un sentier pourtant large, j’entends dans mon dos : « Attention, cycliste sur votre droite ! » (il n’avait peut-être pas de sonnette et c’est d’ailleurs plus efficace) Je me suis mis sur la gauche, il a légèrement ralenti en me dépassant et m’a salué. Cela m’est arrivé qu’une seule fois et j’ai trouvé cela très efficace et conviviale.

En agglomération.

Alors là, vient s’ajouter les trottinettes, dans le même lot des irrespectueux. Car là, tous les deux-roues sont sur les routes, les trottoirs, et à défaut d’être les rois et dieux des forêts et des champs, ils sont ceux des villes, d’ailleurs on y constate le même comportement… Pire, alors qu’une voiture s’arrête sur ma gauche pour me laisser passer sur un passage piéton, je vérifie à droite si les véhicules s’arrêtent aussi et c’est le cas je commence à traverser lorsque soudain un vélo double la voiture qui s’est arrêté sur ma gauche et manque de me percuter… C’est récurent le dis-je et c’est normal puisqu’ils ne s’arrêtent pas aux stops ni au feux-rouges, pourquoi s’arrêteraient-ils aux passages piétons ? Je n’ai jamais vu, JAMAIS, un deux-roues s’arrêter pour me laisser passer sur un passage piéton !

Le summum ! En agglomération il peut y avoir des pistes cyclables tracées sur les trottoirs, si par inadvertance vous avez le malheur de mettre un pied dessus au moment où un cycliste est dessus vous aurez droit aux injures et toutes sortes de noms d’oiseaux.

Est-ce partout pareil ?

Non, lorsque je randonne (hors IdF), sur des sentiers mixtes de randonnée, il m’arrive de croiser, ou me faire dépasser par des randonneurs à vélo et l’échange est plutôt respectueux, complice. Nous partageons la même passion chacun à sa manière. Peut-être devriez-vous faire du deux-roues au quotidien comme si vous randonniez ?

Ha, le top du top !

Les VTTistes en forêt, non seulement ils ne sont pas plus respectueux mais au prétexte de faire du sport, de s’oxygéner en forêt sur le vélo et trouvant les sentiers officiels trop fades à leur goût vont créer une multitude de sentiers parallèles, niquant, bousillant, détruisant nos forêts car plus rien ne pousse derrière ! Mais bon, c’est fun, ils font du vélo dans les bois…

Conclusion.

Moi-même je fais du vélo et suis allé au taf quand le temps le permettait et j’ai tendance à être « bourin », je ne sais pas pédaler doucement, mais je n’ai jamais oublié que je suis marcheur et donc je suis respectueux des piétons, je me signale lorsque j’arrive par-derrière et ralenti et aussi lorsque je croise un piéton ou marcheur… Je suis un vrai rebelle cycliste puisque je m’arrête aux passages piétons pour laisser passer les passant et m’arrête aux stop et feus rouges.

Lorsque je vois sur les réseaux sociaux les deux-roues râler après les automobilistes, j’ai envie de leur dire : « Écoute garçon, soit, il y a (à la louche) 20 % des automobilistes qui conduisent comme des cons mal, mais vous, deux-roues, (à la louche) vous n’êtes pas 15 %[1] à rouler respectueusement. »

Pourtant il ne faut pas grand-chose pour que tout le monde s’entende, il vous suffit de vous rappeler qu’avant d’apprendre à monter sur un deux-roues vous avez appris à marcher.

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Note(s)

  1. ^ 15% c’est pour être un peu démago, car il n’y en a pas un sur trente qui se signale lorsqu’ils arrivent dans mon dos.

Rando – Sortez couvert

Rando – Sortez couvert.

Lorsque l’on marche sous le soleil c’est important de se protéger, éviter les coups de soleil, les coups de chaud, voire une insolation. Se protéger la tête est important.

Je vais donc vous parler de couvres-chef : bobs, chapeaux, casquettes, qu’ils soient imperméabilisés ou pas et aussi bandanas.

Vous aurez donc mon avis là-dessus et aussi un retour d’expérience. Vous pouvez ne pas être d’accord avec moi et faire des choix très différents… Si vous en êtes heureux, je n’ai rien à dire, mais voici mon opinion.

L’idée de ce billet vient suite à la lecture d’un gars qui faisait l’éloge sur le web d’un chapeau imperméable acheté chez « trucmachinthlon ». Est-il sponsorisé ? Souhaite-t-il l’être ? C’est peut-être sincère ? Personnellement concernant ce produit je m’inscris en faux.

Imperméabilité du couvre-chef !

Commençons par là ! Avant de parler des autres possibilités faisons un point sur ce que je pense des couvre-chefs imperméabilisés.

Lors de votre randonnée il pleut !
Vous avez un vêtement de pluie et une house de sac à dos, ou carrément un pancho, à quoi vous serre le chapeau imperméabilisé ? Vous avez une capuche !
Si vous ne mettez pas la capuche l’eau va couler soit abondamment entre votre sac à dos et votre dos, avec une partie dans votre coup… Bref, je ne comprends pas le concept !

Il ne pleut pas et vous êtes sous un gros cagnard !
Là retour d’une malheureuse expérience :

Sortie à vélo avec Mme Sima juste après la première vague Covid fin juillet, on met pas les casques puisque les chemins sont derrière chez-nous, Mme met son bob, moi mon chapeau (imperméable).

Il y a un gros cagnard, au bout d’environ 4 km je ne me sens pas bien du tout, on modifie notre parcours pour passer dans un bosquet à environ 1 km et là je laisse tomber le vélo et je m’allonge au sol. Je m’hydrate, me mouille la tête… Nous restons là plus d’une heure. Mme est inquiète, moi je ne comprends pas : Lorsque je rentre du taf en plein cagnard (3 fois cette distance), j’encaisse très bien la chaleur (j’ai juste un bandana sous mon casque) et lorsque que j’accélère et ressens un coup de chaud je mets un peu d’eau par-dessus mon casque pour mouiller mon bandana et tout se passe bien… Mais là non. Une fois remis, nous traversons une ville pied à terre sous les ombrages des arbres et passons par le cimetière pour remplir nos gourdes que j’ai vidées. À la sortie il nous reste 5 km en plein cagnard pour renter.

Là je décide de mouiller mon chapeau avant de rentrer et surprise (ou pas vraiment) il ne se mouille pas puisqu’il est imperméable et là j’ai compris le problème.

Mon ressenti qui n’a rien de scientifique mais je n’en démords pas.
La transpiration est un mécanisme de régulation de la température corporelle, où la sueur est produite ainsi qu’une évaporation. Si vous avez un chapeau imperméable cette évaporation se concentre entre votre tête et votre couvre-chef qui lui est continuellement réchauffé par les rayons du soleil… S’ensuit un effet d’augmentation de la température, bref, par exagération, un effet cocotte-minute. Vous pouvez ne pas être d’accord avec cela toujours est-il que j’ai jeté le chapeau et n’ai plus jamais eu de coup de chaud.

Il existe des marques de chapeaux imperméables ayant sur le pourtour de la partie basse du montant une sorte de filet ou grille en tissu pour la respiration, ce qui le rend finalement plus vraiment étanche… donc carrément prendre un chapeau en coton non imperméable.

Bandana, bob, casquette ou chapeau à bord large ?

Le Bandana
S’il protège le dessus de la tête des rayons du soleil il ne vous protège pas des coups de soleil sur le visage.

Le bob
Protège mieux que le bandana des coups de soleil mais si vous marchez face au soleil, le bord étant moins large que celui d’un chapeau, vous pouvez vous retrouver avec le nez au soleil.

La casquette.
Avec sa visière longue elle peut vous protéger mais vos oreilles resteront sous le soleil. Vous pouvez opter pour une casquette type « Bigeard » qui protège partiellement la nuque, ou une casquette type « Saharienne » qui protège la nuque et les oreilles.

Le chapeau à bord large
Protège relativement bien le visage complet et partiellement la nuque.

On voit qu’il y en a pour tous les goûts et en fonction de votre tolérance au soleil. Jeune, je randonnais généralement tête nue, parfois avec un bob.

Et maintenant Sima, qu’est-ce-que tu mets ?
Ce que je mets…

Lorsque je pars le matin et que le soleil ne tape pas trop fort j’aime mettre un bandana en coton fin. Quand le soleil commence à cogner, je mets par-dessus un chapeau à bord large. Certains diront que ça fait doublon, c’est vrai, mais c’est comme ça que j’aime randonner. Si j’ai trop chaud je mouille mon bandana qui par capillarité va humidifier la partie basse du montant du chapeau. Et si j’ai vraiment trop chaud je peux mouiller le bandana et le chapeau.

Conseils

Que ce soit un bandana, un bob, une casquette ou un chapeau, lorsqu’ils sont neufs peuvent être rêches, partiellement imperméables, cela est dû aux produits pas toujours très naturelles de l’industrie du textile. Je vous conseille de les laver une ou deux fois à basse température avant de les porter, cela les rendra plus respirant.

Mon vieux chapeau

chapeau de sima78 01, mai 2023
chapeau de sima78 01
chapeau de sima78 03, mai 2023
chapeau de sima78 03

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Humeur – Avons-nous l’actualité que nous méritons

medias, mars 2023
pxhere.com

Humeur – Avons-nous l’actualité que nous méritons ?

J’ai rajouté un PS en fin billet le 01/04/2023.

Une actualité qui nous revient à coup de « tweets », « retweets », de « likes » etc sur les réseaux sociaux sans aucune source ni vérification. Celle télévisée qui tente de nous maintenir à l’affût d’une action qui va subvenir et qui ne vient pas, ou nous diffusant une actualité très policée pour ne pas dire régie. Les débats d’actualité ou politiques où l’on y retrouve une pléiade d’auto-proclamés experts dont personne ne connaît et/ou de pseudo-scientifiques qui n’ont pas une publication à leur actif.

Dans ce monde du tout, tout de suite et gratuit, nous sommes submergés d’actualités !

Sima, mais quelle valeur a cette surabondance d’actualité ?
J’ai envie dire que sa valeur est proportionnellement inverse à sa dépendance financière « artificielle ».

Dépendance financière « artificielle ».
C’est-à-dire lorsque le financement n’est pas lié à ses lecteurs ou auditeurs mais dépend du financement par la publicité et autres annonciateurs, groupes financiers, gouvernement, actionnaires…

Le choix d’un média indépendant.
Je fais volontairement abstraction des réseaux sociaux qui ne font pas d’actualité, juste des effets d’annonces.
Il existe des médias indépendants sous divers supports (presse écrite papier et web, audio, vidéos), je n’en connais pas de téléviser mais bon…

L’importance d’un média indépendant.
S’il est uniquement financé par des abonnements, achat du support ou des dons de lecteurs et/ou auditeurs, cela lui permet de maintenir son autonomie éditoriale. Les journalistes d’un journal indépendant peuvent ainsi publier des articles sans être soumis à des pressions extérieures, et leur mission principale est d’informer leurs lecteurs et/ou auditeurs de manière la plus objective possible.

Un média indépendant est-il objectif ?
La question de l’objectivité des médias est complexe, car elle dépend de plusieurs facteurs, tels que la ligne éditoriale du média, la formation et les convictions des journalistes. Le média reflète les convictions et les orientations politiques de la rédaction. Si l’objectif premier d’un média est d’être neutre, il est important de considérer que la neutralité absolue n’existe pas.

Possibilité de vérification.
L’objectivité n’étant pas absolue il est important qu’une publication puisse être vérifiable par des liens proposés ou par vos propres recherches.
Les sources sont essentielles pour tout article d’actualité, car elles établissent la crédibilité de l’article, garantissent que les informations présentées sont précises et vérifiables, fournissent des informations supplémentaires pour approfondir le sujet abordé. Avoir des sources est cruciale pour s’assurer la qualité et la fiabilité des informations présentées dans une publication.

Avoir une actualité que nous méritons !
C’est contribuer financièrement aux médias indépendants qui nous conviennent, quels que soient leurs formats, puis constamment vérifier la véracité de ce qui nous est proposé par les sources mais aussi la controverse… Avoir les tenants et aboutissants pour s’approprier l’actualité.
Avoir l’actualité que nous méritons est une sorte d’investigation… Un investissement nécessaire à l’appropriation.
Mais vous pouvez faire le choix du tout, tout de suite, gratuit, vous aurez aussi l’actualité que vous méritez, mais bon…

PS : Mes réflexions sur le gratuit s’adressent principalement aux médias dits professionnels. Il existe des médias gratuits militants, associatifs, individuels sur différents supports (web écrits et papiers, vidéos, audios…) de qualité.
Ces blogs, sites, journaux qui nous apportent une actualité différente ou un récapitulatif d’actualités, leurs richesses est qu’ils nous font découvrir un événement que nous ne connaissions pas ou nous attirer l’attention sur un événement, des faits auxquels nous étions peut-être indifférents ou moins sensibles.

Ce qui compte ce sont les liens ou la possibilité de vérifier pas soi-même. S’approprier l’actualité!

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Humeur – sollicité de toutes parts

René Magritte, janv. 2018
René Magritte

Humeur – sollicité de toutes parts

J’ai bien des brouillons en cours mais aucune inspiration ne se manifeste pour les aboutir.

Un sentiment de vide et de trop plein en même temps, rien à dire ou peut-être trop.

J’ai une liste de choses à faire qui s’accroît alors que j’ai fait des efforts sur mon penchant à procrastiner, c’est davantage lié au fait d’être sollicité de toutes parts sans prendre de temps pour moi-même.

Bah alors Sima, c’est vrai que le rythme d’un billet par semaine n’y est pas. Tu nous fais un coup de calcaire ?
Non, même pas !

Si je suis moins présent sur les réseaux sociaux, si je délaisse certains travaux, certaines passions et activités je ne reste pas pour autant à ne rien faire.
Depuis début 2023, en dehors de la période de mon escapade du 7 eu 21 février aux prétextes généalogiques, nous (car Mme Sima participe aussi) cherchons à régler des complexités administratives associées au départ de notre fils pour un stage à l’étranger dans le cadre de ses études. Rien ne se déroule comme prévu, tout prend un retard alarmant, tout se fait dans l’urgence. Mais il faut le faire !

A cela vient s’ajouter une actualité des plus désagréables, la réforme des retraites que le gouvernement souhaite nous imposer (qui avait commencé avant 2023). Pour tenter d’inhiber toute expression contradictoire le gouvernement sort le 100ème 49.3. Face à un exécutif plein d’arrogance, de mépris et qui fait fi des grèves, manifestations… Que reste-t-il pour se faire entendre ? Maintenir les revendications en continuant les luttes par des grèves, manifestations, occupations des espaces publics, etc.

Militer ne se fait jamais de gaîté de cœur, cela nous accapare, moralement et physiquement. Défendre nos acquits qui sont déjà mi à mal depuis des décennies, refréner les sempiternels sacrifices que l’on nous impose alors que d’autres s’enrichissent toujours plus.

Non, personne ne milite, ne fait grève, ne manifeste par gaîté de cœur ! C’est de la légitime défense.

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