Ecrire un billet, quand il faut se mettre à la tâche

Que ce soit au boulot ou au quotidien, nous avons toujours plein de bons prétextes pour éviter ce que nous devrions faire, mais pour le coup c’est un bon sujet de billet.
Sur cette dernière réflexion j’ai décidé d’argumenter plus bas en me basant sur un extrait de « Le vagabond » de Tristan Bernard, que je résume en trois phrases:

Nous ne faisons pas ce que nous devrions.
Ce que nous devrions faire nous ne le faisons pas.
Et, nous nous reposons sur la pensée que la chance nous viendra en aide.

En fait je n’argumente pas, je vous laisse lire!
Extrait à lire:
« (…)
Ce jour-là donc qui était un lundi, j’étais absolument torturé par la nécessité d’écrire un tout petit article que j’avais promis pour le jeudi précédent. J’avais déjà envoyé plusieurs lettres pour m’excuser. Chacune d’elles était plus longue à elle seule que l’article en retard.
(…)
J’avais décidé la veille que je ferais mon article le matin, afin d’avoir un après-midi de tranquillité inviolable. Mais toute la matinée avait coulé sans qu’on s’en aperçût, bien qu’elle fût occupée par un constant remords. Tout prétexte était bon pour reculer l’affreux moment où je m’assoirais à ma table. Il m’avait semblé absolument nécessaire de vérifier les bandages d’une machine excellente à changement de vitesse, à roue libre, une bicyclette de première marque dont je ne me servais d’ailleurs pas. Arrivé dans le hangar où elle se trouvait remisée, il me parut indispensable de gonfler le pneu arrière. Notez que je déteste gonfler des pneus, que ça ne m’arrive pour ainsi dire jamais, que c’est pour moi le plus écœurant des labeurs. Mais cette besogne était facultative, tandis que l’autre – Celle qui m’attendait dans mon cabinet de travail – l’autre était obligatoire, implacablement !
Après avoir gonflé lentement, posément, mes deux pneus, je me rendis dans le potager où je me mis à arroser des fleurs, à la stupéfaction du vieux jardinier qui ne m’avait jamais vu me livrer à une occupation pareille.
Je crois même que, ce matin-là, j’allais jusqu’à ratisser les allées du jardin. Enfin le déjeuner arriva. Je restai à table le plus longtemps que je pus. Je fis une partie de dames, que je perdis ; puis la revanche que je perdis également, et contre toute légalité je demandai à faire la belle !
Après les parties de dames, on ne pouvait vraiment se mettre tout de suite au travail. Il fallait de toute nécessité se dégourdir les jambes en faisant quelques pas sur la route.
Il faisait très chaud, abominablement chaud. J’aurais été cent fois mieux, les stores baissés, dans mon cabinet… Mais dans mon cabinet, il y avait une table impérieuse, des feuilles de papier d’une blancheur despotique, un inexorable encrier.
Je me promenai sur la route déserte, épiant sans me l’avouer le moment où quelque passant  surgirait au détour du chemin.
(…)
Il me semble à la réflexion que c’était là un sujet d’histoire, que la Providence m’envoyait charitablement.
Je remontai dans ma chambre et je fis mon article sans plus tarder sur un sujet d’ailleurs différent.
Mais tout n’est pas perdu, en somme, puisque ce sujet je le retrouve aujourd’hui. »

Bien choisir son suffixe au nom de domaine

Toute notre attention sur le suffixe du nom de domaine.

Le suffixe du nom de domaine ne se choisi pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.
Vous savez c’est le fameux « .truc » qui termine le nom de domaine, les .fr, .com, .net, .radio, bref, vous m’avez compris et je ne peux les lister ici tant il en existe.

Je ne vais pas non plus rentrer dans le détail de la façon dont est construit un nom de domaine, mais juste quelques précision sur le TLD le « .truc » qui termine un nom de domaine.

Le choix a toute son importance et je pense qu’il ne faut pas se focaliser sur la prétendue signification, si elle a son importance, elle ne se suffit pas à elle seule.

On lit sur de nombreux site que .org = organisation, .biz=Business, .com=commerce, etc., ceci-dit il faut être bien plus attentif à cette petite terminaison de nom de domaine car elle implique bien plus qu’on ne le pense.

Si j’écris ce billet c’est qu’avant avoir participé à la présentation de Stéphane Bortzmeyer, je ne m’étais jamais interrogé sur l’importance du TLD, pour le coup j’écris ce billet sans prétention mais qui j’espère sera utile à certains.

Pour faire court il y a les TLD Country-code spécifiques aux pays correspondants (.fr), les TLD génériques pour déterminer plutôt un champ thématique (.com), les TLD sponsorisés pour lesquels il faut remplir les conditions d’une charte établie par le sponsor (entreprise, organisme, etc.).
Et tous ces TLD dépendent de registres de noms de domaine « TLD Manager » dépendants de différentes juridictions en fonction de leur pays d’implantation.

Et, en prime, les TLD ICANN comme .pizza dépendent de l’ICANN et du contrat états-unien passé avec elle. Cela peut faire des conflits comme le .amsterdam qui a annoncé que, questions données personnelles, il respecterait la loi néerlandaise, et pas son contrat ICANN.

Citation que j’ai entièrement pompé sur une indication d’un certain S. B. 😉

Le TLD détermine la loi nationale applicable en cas de conflit.

Je m’explique: imaginons que mon blog est celui d’une organisation d’échange de matériel divers et pour signifier que je suis une organisation je mets à la suite de sima78 le .org

Voilà, je suis une organisation d’échange matériel, reste plus qu’à mettre du contenu pour montrer mes échanges… Mais imaginons que je propose un objet prohibé par la loi Étasunienne je peux me voir intenté un procès par ce dernier. En effet si le TLD manager de .org est chez Public Interest Registry, association sans but lucratif elle est domiciliée aux USA… Je peux même obtenir le pactole en proposant un objet répréhensible également par la loi Française et Étasunienne, deux procès puisque je suis auto-hébergé en France…

L’extension du nom de domaine ne se choisi pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.

Il faut bien le penser!

Vous voulez en savoir plus sur comment bien nommer les différentes parties d’un nom de domaine c’est chez le spécialiste Bortzmeyer.

A lire également, l’excellent rapport EFF par Jeremy Malcolm.
Encore merci à Stéphane Bortzmeyer.

Voir aussi la « Root Zone Database » sur Iana

Connexion lente, testez les résolveurs DNS – NameBench

Connexion lente, testez les résolveurs DNS – NameBench

Avant tout, la différence entre « Résolveur » (ou serveur récursif) et Serveur faisant autorité (serveur DNS) !
On parle souvent de serveur DNS à tort car il s’agit souvent et surtout dans le cas NameBench de serveurs récursifs.

Résolveur (ou serveur récursif) : serveur DNS qui ne connaît rien mais pose des questions aux serveurs faisant autorité et mémorise les réponses. Chez le FAI, ou sur le réseau local ou serveurs récursifs publics (Quad9, OpenDNS, Google, etc.).
Serveur faisant autorité : serveur DNS qui connaît le contenu d’un domaine. Exemple : les serveurs de l’AFNIC qui connaissent ce qu’il y a dans « .fr » et peuvent répondre. Ou les serveurs de gouvernement.fr chez Gandi et autres…

Pour approfondir vos connaissances sur le sujet allez sur le blog de Stéphane Bortzmeyer que je remercie.

Bon, revenons-en à nos moutons !…

Je suis parmi les utilisateurs les plus distants de mon FAI, ce qui a pour conséquence une connexion internet dont les utilisateurs de modems n’ont rien à m’envier.

Dans ce cas, plus qu’ailleurs, le temps de réponse d’un résolveur DNS a son importance.

Trouver le plus rapide, c’est ce que fait NameBench en testant la rapidité des serveurs récursifs, pour cela il va utiliser l’historique du navigateur et va parcourir les résolveurs DNS locaux et globaux (publics). Il vous signalera également les résolveurs DNS menteurs.
Il est dans les dépôts Debian, une fois installé il suffit le lancer par la commande

$ namebench

Vous avez l’interface ci-dessous, on peut voir que j’ai comme résolveur DNS 9.9.9.9 et 9.9.9.10 de Quad9

Capture d’écran de l’outil Namebench, un logiciel open source utilisé pour évaluer et comparer les performances des serveurs DNS, avec des options de configuration pour inclure des fournisseurs globaux ou régionaux, des vérifications de censure, et une analyse de la rapidité des requêtes DNS.
L’interface de Namebench, un outil conçu pour tester et classer les serveurs DNS en fonction de leur vitesse, de leur fiabilité et de leur capacité à contourner la censure.

Cliquez sur test ou running.
C’est parti ! Vous pouvez aller vous faire chauffer un thé, chercher le pain à la boulangerie cela va prendre un certain temps !

Sortie terminal de Namebench, affichant l’envoi de 250 requêtes à quatre serveurs DNS, avec des pourcentages de réussite, des erreurs de timeout (comme pour UltraDNS), et un rapport final indiquant que Google Public DNS-2 (8.8.4.4) est le serveur le plus performant.
Exemple de sortie de Namebench, un outil qui teste la réactivité de plusieurs serveurs DNS en envoyant des milliers de requêtes. Ici, Google Public DNS-2 (8.8.4.4) est identifié comme le plus efficace.

A la fin vous avez les résultats qui s’affiche sur votre navigateur.

Résultat d’un test Namebench indiquant le serveur le plus rapide
Analyse Namebench révélant que Google Public DNS-2 offre des performances supérieures de 38,4 %, avec une configuration optimale pour améliorer votre connexion internet.

J’ai fait le choix de refaire un test avec les résolveur  DNS 208.67.222.220 et 208.67.220.222 de OpenDNS.
Choix que j’ai gardé, même si celui de Google est un poil de cul plus rapide. J’ai plus confiance à OpenDNS qu’en Google.
S’en suit une série de screenshots.

Capture d’écran de Namebench, un outil pour tester et comparer les performances des serveurs DNS (comme Google Public DNS, OpenDNS, etc.).
nterface de Namebench permettant de configurer et de lancer des tests de performance sur différents serveurs DNS.
Résultat de Namebench
Recommandation NameBench
Tableau de résultats de Namebench comparant les performances de plusieurs serveurs DNS (temps de réponse moyen, temps minimum/maximum, erreurs de timeout, notes sur leur fiabilité).
Namebench affiche les résultats de test pour plusieurs serveurs DNS, avec des métriques comme le temps de réponse (Avg ms), les erreurs (TO, NX) et des notes sur leur fiabilité.
Graphiques Namebench illustrant les temps de réponse moyens et individuels des serveurs DNS (Google Public DNS-2, SYS-208.67.222.220, UltraDNS, DynGuide), ainsi que la distribution des réponses dans les 200 premières millisecondes.
Namebench présente les temps de réponse moyens et individuels des serveurs DNS, ainsi qu’une courbe de distribution pour évaluer leur réactivité globale.
Graphique illustrant la répartition des temps de réponse (en millisecondes) de quatre serveurs DNS : SYS-208.67.222.220, DynGuide, Google Public DNS-2 et UltraDNS.
Ce graphique montre la distribution des temps de réponse des serveurs DNS analysés. Les courbes représentent le pourcentage cumulé de réponses en fonction du temps de réponse (en ms).
Capture d'écran d'un fichier CSV nommé "namebench_2018-01-02_1814.csv" ouvert dans LibreOffice Calc, affichant des données de tests DNS.
Cette image montre un extrait du fichier CSV « namebench_2018-01-02_1814.csv » ouvert dans LibreOffice Calc. Le tableau contient des informations sur les tests DNS, incluant des colonnes comme l’adresse IP, le type de test, le type d’enregistrement, la durée, le TTL, le nombre de réponses et la réponse elle-même.

Schéma simplifié d’une requête DNS

Schéma illustrant le chiffrement des requêtes DNS via des connexions sécurisées entre des appareils (smartphone, tablette, ordinateur) et des serveurs DNS privés (dnsprivacy.org), protégeant les données contre l'interception.
Comment les connexions DNS chiffrées (DoH/DoT) protègent vos données contre les regards indiscrets, avec des appareils connectés à un serveur DNS sécurisé via dnsprivacy.org.

La face cachée d’Internet de Rayna Stamboliyska

Un peu de pub !

Rencontre avec Rayna Stamboliyska autour de son livre « La face cachée d’Internet« 

Date : 27/01/1028 de 15 à 17h
Lieu : Librairie JMS
1 Avenue Henri Poincaré
78330 – Fontenay-le-Fleury Île-de-France
La Librairie JMS est une société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) relevant de l’économie sociale et solidaire (ESS).

Rayna Stamboliyska la face cachée d'internet

DNS et vie privée

Un peu de pub, je vous promets, je ne touche rien pour la pub!

Présentation de Stéphane Bortzmeyer chez Root66

Qui est Stéphane Bortzmeyer?…

Pour une présentation sur les DNS et la protection de la vie privée.

Cela fait longtemps qu’on parle des problèmes de protection de la vie privée liés à l’Internet et c’est à juste titre.
En effet, une des propriétés des réseaux numériques est de laisser beaucoup de traces, facilement stockables et analysables, à chaque opération.
La plupart du temps, les discussions sur ces problèmes se focalisent sur les gros services Web, qui savent beaucoup de choses sur leurs utilisateurs, et sur le protocole HTTP utilisé par le Web, et ses extensions comme les fameux «cookies».
(…)

Tout le reste sur Root66 DNS et vie privée

Résolution 2018 – sima78

Et oui, après le bilan vient le moment fatidique des résolutions. Deux choix s’offrent à moi :

1 – en avoir peu et donc les tenir, mais au moindre manquement de l’une d’entre elles, je risque de culpabiliser.
2 – En avoir beaucoup, comme l’on sait par avance qu’on ne pourra pas toutes les tenir cela me permet d’échapper au sentiment de culpabilité.

Résolution 2018 – sima78

Le Blog

– un billet par semaine, tu feras
– aux commentaires, tu répondras rapidement
– les mises à jour, tu maintiendras
– à l’écriture, tu t’appliqueras
– un système pour voir les statistiques (autre que piwik) tu installeras

Bon, là on est déjà pas mal pour le blog.

Sur le web

Je vais continuer de suivre les blogs via mes fils RSS, je vais supprimer certains sites et blogs de mes fils et en rajouter d’autres que je suis, mais qui n’y sont pas. Ceux que je supprime sont ceux où je vais jamais, je les avais mis pensant que leur thématique m’intéresserait, mais finalement, non !
Il en va de même pour les listes de diffusion sur lesquelles je suis inscrit, certaines ne m’intéressent pas.
Il m’arrive souvent de lire des billets que j’aimerai commenter, et je l’avoue, par paresse je ne le fais pas. Je vais faire un effort là-dessus. Contribuer un peu plus dans les forums sur lesquels je suis inscrit et qui m’intéressent.

Le libre et autres

Geneweb, je vais continuer l’arbre généalogique, mais là j’en suis à un stade où je bloque, je dois faire des déplacements, prendre de nouveaux contacts (téléphoniques, mails, in-visu et in-situ) pour avancer.
Je vais continuer à m’investir dans le LUG Root66.net pour la promotion des logiciels et systèmes d’exploitation libre, et aussi continuer de participer aux Cafés Vie Privée, mais dans mon département, pas sur Paris (je n’ai pas de carte de transport et pas envie de prendre mon véhicule).
Partager peut-être plus souvent mes expériences (LUG et Café Vie Privée) sur mon blog.
2018 sera l’année où je vais entièrement refaire mon serveur, je n’hébergerai toujours pas ma messagerie.
GTD, faire un point détaillé (sur mon blog) sur la façon dont je me suis approprié la méthode GTD (depuis 2006), les applications que j’ai testé, les points forts de la méthode, mais aussi les points faibles ou dont je n’ai pas trouvé de solution satisfaisante. Essayer d’avoir des contacts avec ceux qui utilisent cette méthode pour échanger nos expériences.
Et puis la vie de tous les jours, la lecture dont je ne peux pas me passer, le potager bio et le sport. J’ajouterai bien les échecs, mais je suis conscient que pour recouvrir le niveau que j’avais plus jeune, nécessite l’inscription dans un club et faire et revoir de nombreuses parties, de nombreuses ouvertures, c’est beaucoup de temps que je ne prendrai pas cette année.
Ha, j’allais oublier, continuer l’écriture de mon livre sur la méditation, mais il s’agit d’un projet très personnel sans prétention à la publication, juste pour mes proches et à leur demande.

Bilan 2017 du Blog, mon smartphone, GAFAM

Avant tout, bonne année 2018!

Sima78. Bilan 2017 du Blog, mon smartphone, GAFAM

Le bilan fait partie des mœurs du blogueur, je vais donc refaire le bilan en me basant sur la structure de celui de l’an passé.
Bien entendu il manque de nombreuses données, car comme je l’ai dit dans le billet « Piwik or not Piwik » je n’ai pas de statistique de fréquentation de mon blog.
Bref, cet état des lieux me permettra d’établir un début liste des résolutions pour un billet à venir.

Le blog Sima78

L’an passé je disais déjà « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine. Comparer à certains qui publient un, voire plus, au quotidien, 1 article par semaine parait peu, mais c’est énorme pour moi. »
J’ai publié seulement 29 articles en 2017, à peine plus de deux par mois, soit une moyenne d’un billet tous les quinze jours…
C’est tout de même un peu plus du double qu’en 2016 (14 articles).
Donc, un peu plus d’articles c’est également un peu plus de commentaires… 48 commentaires contre 12 pour 2016. C’est pas grand chose, mais bon.
L’an passé je disais que lors d’une réunion publique, j’avais rencontré une personne qui m’a dit suivre mon blog. La touche positive c’est que j’en ai rencontré d’autres cette année, bon je vous l’accorde, pas des foules et ça se compte sur les doigts d’une main, mais ça fait toujours plaisir.

Mes PC

Ils sont tous sous linux (Ubuntu, xubuntu, Debian), sauf un sous qui est sous Windows et oui j’ai un farfadet gamer. Au boulot, j’ai la chance de pouvoir travailler sur le système de mon choix, donc sous linux.

Mon smartphone

Ctrl+C / Ctrl+V de l’an passé
Il est sous androïd, il n’y a pas de système d’exploitation libre pour ce modèle et tant qu’il fonctionnera, je n’en changerai pas. J’ai installé f-Droïd, et je ne télécharge que des applications libres. Mon smartphone me sert essentiellement à téléphoner, envoyer des sms, synchroniser (contacts et agenda) avec mon nextcloud.
Je n’ai aucune notification sur mon smartphone.

G.A.F.A.M. et moi

Mes habitudes et G.A.F.A.M. (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) ? rien n’a vraiment changé par rapport à l’an passé, si ce n’est que j’ai supprimé mon compte facebook, il m’en reste un pour gèrer la page de mon boulot mais est sous speudo et non à mon nom.
Je suis sur Mastodon et framasphère mais très peu actif, je n’ai d’ailleurs aucune notification que se soit sur mon smartphone ou mes PC.
J’utilise très peu Tor, il faut dire que j’ai une connexion déplorable… Mes moteurs de prédilection sont toujours SearX.me et Qwant.

Bien terminer 2017 – DIRTYBIOLOGY : LA GRANDE AVENTURE du SEXE

Comment finir l’année tranquillement? En lisant « La Grande Aventure du Sexe »!

Couverture de la BD DIRTYBIOLOGY : LA GRANDE AVENTURE du SEXE, illustrant des personnages dans un style graphique coloré et dynamique.
Couverture de la BD ‘VIRTVIOLOGY : La grande aventure du sexe’, mettant en scène des personnages stylisés dans un univers graphique vibrant et moderne.

Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons: vous ne verrez plus le monde vivant du même œil.

« La grande aventure du Sexe » de Léo & Colas Grasset
Edition Delcourt

Illustration humoristique et scientifique expliquant la stratégie de reproduction des haplochromines : les femelles avalent leurs œufs pour les protéger avant la fécondation. Le gène "csf1ra" est mis en avant comme responsable de l'apparition de taches sur la nageoire anale du mâle, imitant des œufs.
Cette illustration humoristique et scientifique explique comment les femelles haplochromines protègent leurs œufs en les avalant. Elle aborde aussi l’adaptation évolutive liée au gène « csf1ra », qui permet au mâle de ressembler à des œufs pour attirer la femelle.
Illustration humoristique et scientifique expliquant les stratégies de reproduction des haplochromines et des suricates. Les femelles haplochromines gardent les œufs fécondés dans leur bouche jusqu'à l'éclosion, tandis que les suricates pratiquent une reproduction communautaire où tout le groupe aide à élever les petits.
Cette illustration détaille deux stratégies de reproduction dans le règne animal : chez les haplochromines, les femelles gardent les œufs dans leur bouche pour les protéger, et chez les suricates, toute la communauté participe à l’élevage des petits.

Léo Grasset est le Youtubeur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirtybiology et également blogueur sur le blog du même nom « Dirtybiology« .

Colas Grasset quant à lui est dessinateur et animateur et fait partie du collectif « Ayeah! »

J’ai découvert la sortie de « La grande aventure du Sexe » sur France Culture… Heu.. Heureusement que je précise « J’ai découvert la sortie de (…)« , car si j’avais écrit « J’ai découvert la grande aventure du Sexe sur France Culture » aurait eu une connotation différente. Bref, sur France Culture,  il y a déjà quelques semaines où Léo et Colas étaient interviewés, ils ont si bien parlés du livre et m’ont fait tant rire que j’en ai commandé le livre. Achat que je ne regrette pas.

Et je regarde la nouvelle saison de Black-Mirror.

Comment installer VM VirtualBox sur Debian 9 (Stretch) ou autres distributions

VM VirtualBox est un logiciel libre et open source de virtualisation publié par Oracle. Bien entendu il est disponible pour GNU/Linux mais aussi pour Windows.

Par défaut, les packages de VM VirtualBox ne sont pas disponibles dans les dépôts de paquets de la Debian 9 (nom de code « Stretch« ).

Nous allons donc voir comment installer la dernière version de Oracle VM Virtualbox sur debian.

Allez déjà faire un tour du côté d’Oracle pour connaître quelle est la dernière version de VM Virtualbox. À ce stade, en cliquant sur l’onglet « Downloads » vous pouvez voir les différents « paquets ou sources » au téléchargement proposés aux diverses distributions et systèmes d’exploitations.

Mais si on souhaite avoir un suivi des mises-à-jour… Sous linux il nous suffit de configurer les dépôts, pour Debian c’est là… Voyons comment faire :
Rappel : $=User    #=Root

Étape 1 : Ajout du dépôt VM VirtualBox

Ouvrez le terminal et exécutez la commande suivante pour ajouter le dépôt.

# apt-add-repository 'deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian stretch contrib'

Étape : 2 Ajouter une clé publique de VirtualBox

# curl -O https://www.virtualbox.org/download/oracle_vbox_2016.asc
# apt-key add oracle_vbox_2016.asc

Étape 3 : Installez VirtualBox avec la commande apt-get

# apt-get update
# apt-get install virtualbox

La version n’étant pas spécifiée vous aurez un message comme ci-dessous

Le paquet virtualbox est un paquet virtuel fourni par :
  virtualbox-5.2 5.2.2-119230~Debian~stretch
  virtualbox-5.1 5.1.30-118389~Debian~stretch
  virtualbox-5.0 5.0.40-115130~Debian~stretch
Vous devez explicitement sélectionner un paquet à installer.
E: Le paquet « virtualbox » n'a pas de version susceptible d'être installée

C’est le moment de choisir la dernière version…

# apt-get install virtualbox-5.2 5.2.2

Une fois l’installation terminée, essayez maintenant d’y accéder.

Accéder à VirtualBox

Interface de recherche du système d'exploitation affichant VirtualBox comme résultat pour "vm virtualbox".
Cette capture montre l’interface de recherche du système d’exploitation, où l’utilisateur a saisi « vm virtualbox ». L’icône de VirtualBox est visible dans les résultats, indiquant que l’application est installée et prête à être lancée.

Cliquez sur l’icône de la VM VirtualBox

Interface principale de VirtualBox affichant le gestionnaire de machines virtuelles avec un message de bienvenue et des instructions pour créer une nouvelle machine virtuelle.
Cette capture montre l’interface principale de VirtualBox, où aucun machine virtuelle n’a encore été créée. Un message de bienvenue guide l’utilisateur pour créer sa première machine virtuelle en utilisant le bouton « Nouvelle ».

Installer le pack d’extension VirtualBox

Il est recommandé d’installer le module d’extension après l’installation de la VirtualBox. Pour installer le pack d’extension VirtualBox 5.2, nous devons d’abord télécharger le fichier du pack d’extension en utilisant la commande wget suivante :

$ wget http://download.virtualbox.org/virtualbox/5.2.2/Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.2-119230.vbox-extpack

Pour être certain de bien charger la bonne extension pack, vérifiez ici.
Une fois le fichier téléchargé, accédez à l’interface graphique de VirtualBox et allez sur:
Fichier -> Paramètres -> Extensions et sélectionnez le fichier ‘vbox-extpack’ Puis cliquez sur Installer (voir série de screenshots)

Interface des préférences de VirtualBox : onglet Extensions avec une liste vide de paquets d'extension.
Cette capture montre l’onglet « Extensions » dans les préférences de VirtualBox. Aucun paquet d’extension n’est installé ou activé, comme indiqué par la liste vide sous « Paquets d’extension ».
Fenêtre de sélection de fichier d'extension VirtualBox : le fichier Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.22-119230.vbox-extpack est sélectionné dans le dossier Téléchargements.
Cette capture montre la fenêtre de sélection de fichier pour ajouter une extension à VirtualBox. Le fichier Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.22-119230.vbox-extpack est mis en surbrillance dans le dossier Téléchargements, prêt à être installé.
Fenêtre de l'accord de licence pour Oracle VM VirtualBox, affichant les termes et conditions d'utilisation.
Cette capture montre la fenêtre de licence d’Oracle VM VirtualBox. L’utilisateur est invité à accepter les termes et conditions pour continuer l’installation ou l’utilisation du logiciel.
Fenêtre d'avertissement de VirtualBox : détails sur l'extension Oracle VM VirtualBox Extension Pack en cours d'installation, avec un message sur les risques potentiels des extensions.
Cette capture montre une fenêtre d’avertissement de VirtualBox qui informe l’utilisateur des risques potentiels liés à l’installation d’une extension. Elle détaille le nom, la version et les fonctionnalités de l’extension Oracle VM VirtualBox Extension Pack.

Il y a une dernière fenêtre, dont j’ai oublié de faire le screenshot, qui nous indique que le pack d’extension a été installé avec succès.

C’est fini pour ce tutoriel, j’espère que vous avez une idée sur la façon d’installer VM VirtualBox et son extension sur Debian (et autres distributions linux).
En espérant vous avoir été utile et n’hésitez pas à me faire savoir comment faire mieux ou si j’ai commis des coquilles…

Les Mémorables de l’Open Source réunis sur un projet photographique.

Faces of Open Source est un projet photographique qui nous permet de mettre un visage sur certaines des personnes qui ont eu le plus d’impact dans le développement de l’Open Source.

Mosaïque de portraits en noir et blanc de nombreuses personnes, hommes et femmes, liées au monde de l'open source.
Les figures humaines derrière le logiciel libre : une galerie de portraits de contributeurs et personnalités de l’open source.

Linus Torvalds, Ken Thompson, Larry Wall, Doug McIlroy, Guido Van Rossum, Karen Sandler, Dan Geer, Limor Fried… Sont des figures de l’Open Source, des personnages qui ont contribué au développement du logiciel libre à différentes périodes, ce qui nous permet de profiter de la technologie actuelle et de servir d’inspiration aux autres développeurs.

Impossible de ne pas se souvenir du regretté Dennis Ritchie (créateur du langage de programmation C avec K. Thompson d’Unix), qui d’une certaine manière devait aussi être présent dans ce travail. Voici ses frères tenant une photo de lui:

Portrait en noir et blanc de Ken Thompson et Brian Kernighan tenant une photo encadrée de Dennis Ritchie, série Faces of Open Source.
Les co-créateurs d’Unix, Ken Thompson et Brian Kernighan, rendent hommage à Dennis Ritchie, père du langage C, disparu en 2011.

Peter Adams est l’auteur de ce projet documentaire qui a débuté en 2014. Un photographe qui avait déjà de l’expérience avec BSD dans les années 90 (plus tard avec Linux) en plus de ces connaissances en programmation qui lui a permis de travailler sur la conception des premiers sites corporatifs

D’excellentes photographies en noir et blanc, accompagnées d’un bref profil du personnage en question et des détails techniques sur la prise de l’instantané (certaines depuis son studio de la Silicon Valley, d’autres à travers les États-Unis) composent la série. Toujours sur le site de l’auteur, vous les trouverez classés par sections: UNIX, BSD, Linux, langages de programmation, X Windows.

Dans une interview intéressante sur PILXS.US, Adams explique son choix du noir et blanc pour ses portraits:

N&B sur un fond blanc était un choix conscient dès le début. Connaissant le groupe, j’ai senti que ça allait être la meilleure façon d’explorer les gens et les visages. Chacun de ces visages a, je pense, une histoire très intéressante. J’essaie d’apporter la personnalité de chacun à la photo et le N&B a toujours été ma façon préférée de le faire. Le fond blanc met le juste accent sur la personne.

Celle-ci de David Korn, créateur de Korh Shell (Ksh), est l’une de mes préférées (son tee-shirt est cool!).

Portrait en noir et blanc de David Korn en t-shirt noir portant l'inscription humoristique « Go away or I will replace you with a very small shell script. »
David Korn, New York City, 2015. Le créateur du Korn shell (ksh) laisse parler son t-shirt.

Les images sont distribuées sous licence Creative Commons (CC BY-NC-SA) pour un usage non-commercial (pour une autre utilisation, il suffit de contacter l’auteur).

Parmi les projets de Korn il y a la réalisation d’un livre qui contribuera à laisser une trace de cet héritage. Pour cela il étudie plusieurs options de financement telles que Kickstarter et d’autres types de parrainages.

Mais ce sera quand la série sera terminée, il y a encore une douzaine de personnes à photographier.

Un qui manque… c’est Richard Stallman. Je ne connais pas la raison de son absence, mais peut-être que si le projet s’appelait Faces of Free Software …

Traduit du site La Mirada Del Replicante

Source : Los históricos del Open Source reunidos en un proyecto fotográfico