Blog – Sima78 quelques nouveautés

J’ai apporté quelques nouveautés

J’ai fait quelques modifications sur le blog. Je le conçois, elles ne sautent pas forcément aux yeux, c’est même imperceptible.

Ça date du 25 novembre 2023.

Les modifications du blog.

Une nouvelle page ou onglet

J’ai créé une page, dans l’onglet (ou menu si vous consultez sur smartphone) qui s’intitule « À propos de ce blog, de moi« . Il s’agit pour le visiteur qui le souhaite, savoir quel énergumène, pour ne pas dire ostrogoth, se cache derrière ce blog… Moi !
J’y parle de l’histoire de ce blog, de moi, comment me contacter, etc.

Nouvelle règle sur les commentaires

Lorsqu’un article est publié, au-delà de 30 jours, les commentaires sont bloqués.
Pourquoi ?
Je reçois peu de commentaires et tous sont liés à des sujets publiés de moins de 30 jours.
Je reçois aussi du spam dans les commentaires malgré mes filtres mais que sur des anciens articles, alors soit, pas beaucoup, mais certains passent les filtres, alors si je peux m’éviter ce tri…
Si jamais suite à cette nouvelle règle les spams qui passent les filtres se répercutent sur les billets de moins de 30 jours, je reverrai cette règle. Donc en test et à suivre.

Modification légère de la catégorie Rando

Je l’ai structurée avec des sous catégories : Circuits, Conseils, Matériel et Divers.
Pourquoi ?

  • Circuits : j’envisage y mettre TOUTES mes randonnées et plus que quelques-une ;
  • Conseils : Des conseils qui me semnlent pertinants, donc aussi contestables ;
  • Matériel : pour y parler de matériel ;
  • Divers : Comme son nom l’indique, ce que je ne sais pas où placer.

Le billet Blog – Sima78, quelques nouveautés est apparu en premier sur le blog de Sima78.

À propos

sima78, nov. 2023
Sima78

Qui est Sima78 ?

Il s’agit d’un pseudo, une façon de préserver au minimum ma vie privée.
Il existe d’autres Sima78 sur le web,et je n’en revendique pas la paternité. Vous pouvez me retrouver sur le blog de root66.net et sur Mastodon. J’utilise un autre pseudonyme pour intervenir sur d’autres forums. J’ai écrit un billet sur le sujet : « Choisir un pseudonyme internet pour la vie« 

Pourquoi ce blog ?

Créé le 1er mai 2015, il devait prendre le relais de mon ancien blog créé en 2006. L’objectif était de faire la promotion des logiciels et systèmes libres, de publier des tutoriels et des pense-bêtes pour certaines commandes. Avec le temps, il est devenu beaucoup plus personnel. J’y partage mes diverses passions comme la lecture, la randonnée, des recettes, mes sautes d’humeur et bien d’autres choses. C’est donc un peu un capharnaüm ici, mais c’est beaucoup moins contraignant que de suivre une thématique précise. C’est aussi beaucoup moins ennuyeux pour moi, puisque je ne m’applique aucune contrainte.

Vous tenir informé des nouvelles publications

  • Soit en ajoutant le flux RSS dans votre application (agrégateur), via le petit logo en haut à droite, « s’abonner ».
  • Soit en me demandant par mail d’être ajouté à la newsletter (1 mail maximum par semaine et très court).

Comment me contacter, où me trouver ?

Mon mail : sima78[At]chispa[Point]fr
Mastodon : @sima78@framapiaf.org
Pixelfed : https://pixelfed.fr/Sima2R
Matrix : @sima78:matrix.org
PeerTube : https://tube.chispa.fr/c/rando Ouvert en mars 2024

On peut communiquer en mode chiffré ou vérifier ma signature.
GPG, ma clé publique
ID de clé : 01065A3D
Empreinte : 32B2 C27E 1C7D 3D68 8FA1  D49F 2C07 D849 0106 5A3D

Données personnelles

Je suis attaché à la protection des données personnelles.

Le site n’utilise aucun traceur ni outil analytique, que je trouve trop intrusifs. Les seules données collectées sont lorsque vous mettez un commentaire :

  • votre nom ou pseudo ;
  • votre adresse mail (qui n’est pas vérifiée, donc vous pouvez en mettre une fausse, sauf si vous souhaitez suivre le fil des commentaires) ;
  • votre adresse ip (vous pouvez utiliser Tor pour naviguer).

Là où vous ne me trouverez pas !

Étant anti-GAFAM vous ne me trouverez pas sur Facebook, Instagram, Twitter (X), je n’ai pas de chaîne Youtube, etc.

Technique.

Le serveur où se trouve ce blog est sous Linux et en France. Le CMS utilisé pour ce blog est DotClear, le thème est celui par défaut (je n’ai pas voulu me compliquer la vie).

Un peu plus me concernant.

Je suis sous GNU/Linux depuis plus de vingt ans et j’utilise donc des logiciels libres et open-source.
Mon téléphone est « dégooglisé », c’est-à-dire que j’ai supprimé tout ce qui était Google ou propriétaire. Il reste quelques applications dépendant de la marque de mon smartphone qui ne peuvent pas être supprimées. Je n’ai pas pu aller plus loin dans la libéralisation de mon téléphone puisqu’il n’y a pas de firmware LineageOS pour mon modèle.
Vous vous doutez donc que je ne suis pas non plus sur WhatsApp, TikTok et autres.
Je suis membre de Root66.net et il m’arrive de faire des présentations liées aux applications libres ou à la protection des données personnelles.
Je me fiche du SEO et ne fais donc pas la course au référencement.
Je ne publie pas de photos de moi ou de mes proches et j’évite de paraître sur le web, même si je n’ai aucun souci avec mon image. Je sais que cela a parfois fuité via certaines personnes sur les réseaux sociaux, ou via des interviews ou émissions TV pour mon travail, c’était donc malgré moi.

Dyslexique, donc vous trouverez certainement de nombreuses fautes et coquilles, faites avec !

Précision

Le pseudonymat n’est de l’anonymat.
Ne tombez pas dans les fantasmes médiatiques et politiques qui voudraient vous faire croire que le pseudonymat est de l’anonymat. Il n’en est rien : certaines personnes connaissent ma véritable identité, voire mon adresse. Mon fournisseur de nom de domaine ainsi que mon FAI me connaissent, savent où j’habite et connaissent même le nom et l’adresse de ma banque.

Tuto – Migration de nom de domaine et de messageries

Migration du nom de domaine de Gandi à Infomaniak.

Suite au rachat de Gandi par le consortium néerlandais Strikwerda Investments, propriétaire de TWS (Total Webhosting Solutions) une ENORME augmentation de prix me fait fuir Gandi dont j’étais très très satisfait tant que c’était Français… Cocorico !

J’avais droit à 5 messageries gratuites, j’en avais créé 4.

Et quelle fût ma surprise lorsque je reçois un mail par lequel on m’annoce que suite au rachat je devais payer plus 240 € pour mes 4 messageries avant le 29 novembre, mon nom de domaine étant déjà payé (sous Gandi France) jusqu’en 2025.

J’ai décidé de tout quitter, quitte à repayer mon nom de domaine.

Tuto simple de ma migration

Mon choix

J’ai fait le choix d’Infomaniak, il y en a d’autres, je ne fais pas de pub j’avoue avoir manqué de temps pour prospecter tranquillement et ça semble faire partie des valeurs sures.

Migration

J’ai migré juste mon nom de domaine et mes 4 messageries.
Les blogs, sites, cloud, Peertube, etc. sont heureusement ailleurs et non chez Gandi.
Du coup ce n’était pas trop compliqué.

J’explique pour Infomaniak, mais j’imagine que ce doit être assez similaire chez les autres fournisseurs de nom de domaine.

Étape par étape.

1 – Créez un compte sur Infomaniak
2 – Aller sur votre interface Gandi → Non de domaine → Cliquez sur votre nom de domaine → Enregistrements DNS
Sur l’image on est sur la « Vue simple », allez sur l’onglet « Vue avancée »
Copiez tout et collez dans un fichier .txt

Si vous avez plusieurs noms de domaine, refaites la procédure pour chaque nom de domaine.
Il s’agit de garde une trace de vos configurations si elles sont plus ou moins spécifiques et/ou personnalisées.
A → correspond à une IP v4
AAAA → correspond à une IP v6
Le reste peut être plus ou moins personnalisé.
3 – Allez dans l’onglet « Transfert sortant »
Désactivez la « Protection contre le transfert »
Copiez le « Code d’autorisation de transfert »

Me concernant, c’est terminé concernant l’interface Gandi.

Important ! À un moment (je ne me souviens pas à quelle étape) Infomaniak va vous demander d’installer une app sur votre smartphone et de flasher un QrCode et de renvoyer le code reçu, il s’agit de vérifier votre identité, l’app ne vous sera plus utile par la suite.

Donc sur Infomaniak allez sur migration du nom de domaine, je ne me souviens pas du nom exact mais c’est assez explicite.
4 – tapez votre nom de domaine
5 – Commandez le nombre de messageries dont vous avez besoin, s’il y en a qu’une, elle est gratuite.
6 – collez votre code d’autorisation de migration.

Ensuite il suffit de valider et payer, j’en ai eu pour 40,79 €, 200 € de moins que chez Gandi, c’est pas rien.

Vous allez recevoir un mail qu’il y a un délai de 9 jours pour que la migration soit effective, du moins pour un « .fr », je ne sais pas si c’est pareil pour toutes les extensions.
Vous allez recevoir un mail de Gandi vous disant la même chose mais avec un lien si vous souhaitez accélérer la procédure. Si vous cliquez sur le lien la migration se fait dans les secondes, minutes, heures… qui suivent, moi ça été presque instantané.

Sachez que lorsque vous migrez seul le nom de domaine est pris en compte, pas les sous-domaines, il faudra les recréer et les configurer. Donc en fonction de ce qui vous semble plus urgent, commencez par soit créer vos messageries liées à votre nom de domaine, soit configurer vos zones DNS.
Comme j’ai fait ça le week-end sachant que je reçois moins de mails, j’ai commencé par les zones DNS.

Voilà, une fois que vous aurez fait tout cela tout devrait de nouveau fonctionner. L’interface Infomaniak est moins top que celle de Gandi, mais bon, c’est comme tout, on s’y fait.
Personnellement j’ai décidé de me défaire de toutes les messageries liées au nom de domaine, j’ai un an pour le faire, le temps de bien prévenir chaque correspondant de mes changements d’adresses pour ne pas à avoir à payer les messageries l’année prochaine.

PS : Si vous devez créer un nom de domaine, ne le faites pas à la légère.

Le TLD (le fameux « .truc », « .org », « .fr » etc.) détermine la loi nationale applicable en cas de conflit.
Je m’explique : imaginons que mon blog est celui d’une organisation d’échange de matériel divers et pour signifier que je suis une organisation je mets à la suite de sima78 le .org
Voilà, je suis une organisation d’échange matériel, reste plus qu’à mettre du contenu pour montrer mes échanges… Mais imaginons que je propose un objet prohibé par la loi Étasunienne je peux me voir intenté un procès par ce dernier. En effet si le TLD manager de .org est chez Public Interest Registry, association sans but lucratif elle est domiciliée aux USA… Je peux même obtenir le pactole en proposant un objet répréhensible également par la loi Française et Étasunienne, deux procès puisque je suis auto-hébergé en France…
L’extension du nom de domaine ne se choisit pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.
Il faut bien le penser!

Je vous invite à lire le billet Bien choisir son suffixe au nom de domaine

Et vous, comment c’est déroulé votre migration ? Chez qui ? Faites part de vos expériences !

Le billet Tuto – Migration de nom de domaine et de messageries est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Comportements respectueux de la nature en 8 points

Randonner tout en respectant la nature en toute simplicité, c’est une petite base en 8 points.

Si je sais que la majorité des randonneurs, que ce soit à la journée ou en itinérance sont généralement respectueux de l’environnement il arrive qu’il ait quelques petits écarts de comportement, plus liés à de fausses idées que de réelles négligences.

Respecter l’environnement, c’est aussi se respecter soi-même et les autres. Le but étant de ne laisser aucune trace de votre passage. Vous me direz : oui, mais Sima, il faut bien manger, bivouaquer, se laver, faire ses besoins…

Voyons tout cela point par point.

1 – Marcher

Lorsque vous marchez, suivez les sentiers, évitez de couper à travers la flore, ou même les dunes en bord de mer. Ne sortez des sentiers que lorsque c’est vraiment nécessaire et en respectant la faune et la flore.

2 – Manger

Lorsque vous mangez, que ce soit des encas tout en marchant ou à la pause déjeuner, ne laissez aucun déchet, même ceux qui vous semblent bio-dégradables ou qui vous paraissent pouvoir profiter à d’autres espèces animales. Vous avez acheté un morceau de poulet rôti et vous jetez les os pensant que cela sera profitable à un renard de passage… Non ce n’est pas une bonne idée. Munissez-vous d’un sac pour vos détritus que vous jetterez dans une poubelle que vous croiserez sur votre passage.

3 – Se laver

Ce n’est pas parce que vous faite de l’itinérant que cela vous empêche de vous lavez. Au contraire une hygiène régulière est très bon pour le moral et la santé.
Ayez des produits naturels et biodégradables. Pas besoin d’en avoir une tonne, je pense que le maximum est un seul savon (pour la toilette et la lessive), un morceau de shampoing solide et un tube de dentifrice. Personnellement je n’emporte qu’un savon (pour la lessive, me laver le corps et les cheveux et même pour me brosser les dents, ce n’est pas bon au goût mais on s’y habitue). Vous pouvez aussi remplacer votre brosse à dent par un bâton de siwak, qui sera plus léger et durera plus longtemps qu’une brosse à dents. Très utilisé au Maghreb, en Orient et la partie Ouest de l’Asie.

Ne vous lavez pas directement dans les rus, rivières, étangs, lacs… Même si vos produits sont naturels et biodégradables. Prenez de l’eau et lavez-vous à l’écart, plusieurs dizaines de mètres du point d’eau, quitte à faire plusieurs allers-retours.

4 – Faire sa lessive

En itinérant c’est le rituel quotidien ou presque quotidien, tout dépend du nombre de changes que vous avez, mais ça revient souvent… Chacun s’organise à sa façon mais la façon de procéder est comme pour la toilette, à l’écart des rus, rivières, étangs, lacs…

5 – Faire ses besoins dans la nature

Si vous n’avez pas le choix, vous allez laisser une trace de votre passage. Faites en sorte que cela reste invisible. Donc loin d’un chemin, loin des rus, rivières, étangs, lacs. Évitez les lieux fermés comme les grottes, cabane de berger et autres abris qui ne sont pas des toilettes. Évitez aussi les terres agricoles, votre offrande n’est pas un bon engrais et ça ne fait pas plaisir aux agriculteurs.

Choisissez un lieu à l’écart de tout passage dans un bosquet ,derrières des arbustes… Faites un trou entre 15 et 20 cm de profondeur. Une fois votre besoin satisfait, mettez votre papier hygiénique utilisé dans votre sac poubelle et pas dans le trou que vous allez reboucher. Idem pour les mouchoirs jetables, jetez-les dans vos sacs poubelle.

Vous pouvez lire un article plus complet sur le sujet : Comment chier proprement en montagne ?

6 – Se baigner

Après une longue marche, en pleine chaleur vous allez sûrement croiser une rivière ou un lac qui vous invite à la baignade. Comme pour se laver, si vous avez de la crème solaire sur vous, même naturelle et biodégradable, allez vous rincer à l’écart avant d’aller vous baigner.

7 – Fumer

Si vous êtes fumeur, ne jetez pas vos mégots, au-delà des risques d’incendies, c’est aussi une pollution. Il existe de petits cendriers de poche ou en porte-clés facilement transportables que vous pourrez vider dans une poubelle lorsque vous traverserez une ville.

8 – Le feu

Respectez les règles locales en matière de feu. Il y a de gros risques d’incendies sur tout le pourtour méditerranéen. Dans les zones à gros risques, évitez même le réchaud. Dites-vous qu’un départ de feu dans un maquis ou une pinède devient immédiatement incontrôlable sans de gros moyens rapides. Ce n’est pas avec votre gourde que vous éteindrez le départ de feu.

En Espagne mais aussi dans le sud la France (moins qu’en Espagne) vous trouverez souvent au milieu de la nature des zones de pique-nique avec une structure en dur pour y faire des barbecues, grillades… Là, vous pourrez y faire un feu ou y installer votre réchaud mais lisez bien les panneaux car il arrive que même là, l’utilisation de ces structures soit interdite à certaines périodes de l’année.
Ne fumez pas non plus dans les zones à gros risque d’incendie.

structure pour grillades, nov. 2023
Structure pour grillades, barbecues

En conclusion

Finalement il s’agit que du bon sens, rien de très compliqué qu’une immense majorité des randonneurs appliquent déjà.

Respecter l’environnement lors d’une randonnée itinérante est crucial. En adoptant ces comportements, vous contribuez à préserver la beauté naturelle des lieux que vous traversez et à minimiser votre impact sur l’environnement.

Y a-t-il des points que j’aurait dû ajouter ? N’hésitez pas à en faire part !

Le billet Rando – comportements respectueux de la nature en 8 points est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Image logo : By Elisabeth Guggenberger from Pixabay

Rando – Peut-on bivouaquer sur le chemin de Compostelle depuis Sagunto

bivouac spain, nov. 2023
Vivac Bivouac Espagne Spain Compostelle Santiago Camino

Rando – Peut-on bivouaquer sur le chemin de Compostelle depuis Sagunto.

Si le mot « bivouac » est en gros quatre façons de passer la nuit (à la belle étoile, dans un hamac, sous tarp, sous tente) et qu’il est généralement autorisé ou toléré de 19 à 9h et qu’il peut aussi y avoir des restrictions dans certains lieux… Cette façon de faire n’est pas transposable en Espagne car la traduction de bivouac est « vivac« , qui signifie dormir à la belle étoile et pour mieux comprendre nous allons revoir le vocabulaire et ne pas utiliser le mot « bivouac » qui peut prêter à confusion.

Avant tout quelques avertissements.

AVERTISSEMENTS 1

Souvent dans les forums français, parfois aussi en Espagne, il est fait référence à une loi nationale qui autoriserait le camping sauvage dans toute l’Espagne sauf exception. C’est FAUX, la référence au B.O. del E – num. 190 du 10 août 1966 cette loi a été abrogé par décret en 2010 « Decreto 39/2010, de 15 de enero » référence BOE-A-2010-1704, publication : «BOE» 30, de 4 de febrero de 2010, páginas 9808 a 9809 (2 )
Il faut donc se référer aux réglementations régionales et parfois même locales auprès des municipalités.

AVERTISSEMENTS 2

Les références mentionnées ici ne sont valables qu’au jour de la publication de cet article. Les lois ayant vocation à évoluer, renseignez-vous quelques jours avant de partir pour éviter toute mauvaise surprise.

AVERTISSEMENT 3

Je parle ici que des régions que je suis censé traverser en partant depuis Sagunto et donc pas de toute l’Espagne. Par ailleurs lorsque vous tracez votre chemin et que vous avez une idée des éventuels spots de bivouac, renseignez-vous auprès de la municipalité concernée.

Le vocabulaire.

Comme je l’ai dit plus haut, le terme « bivouac » à la française n’est pas transposable. Nous allons donc utiliser d’autres termes.

Camping ou Camper → Acampada ou Acampar
Entendu dans les textes comme utilisant un abri, ou plus précisément nécessitant l’installation d’une structure (hamac, tarp, tente, même une cabane en branchages est considérée comme structure).
Il peut se faire dans les lieux d’accueil, terrain de camping ou sous autorisation ou permis dans d’autres lieux, nous verrons qu’obtenir des permis est souvent très compliqué voire impossible pour le marcheur itinérant.

Camping sauvage → Acampada libre
Peut signifier aussi bien le camping sauvage que le camping libre pour toute forme de bivouac sous structure en dehors des terrains de camping sous certaines conditions.
Passer la nuit sous abri ou structure (hamac, tarp, tente, même une cabane en branchages est considérée comme structure) en dehors des lieux aménagés à cet effet.

Le camping sauvage en dehors de toute législation sans autorisation en dehors des structures et/ou zones d’accueil,  est de fait interdit c’est pour cela que l’on va utiliser ici le terme « Camping Libre » (c’est-à-dire avec autorisation, permis, ou dans des zones spécifiques mais en dehors des campings).

Dormir à la belle étoile → Dormir al razo, Vivaquear, Vivac
Vivac c’est la traduction du mot bivouac mais le concept n’est pas le même qu’en France, il s’agit ici de dormir à la belle étoile sans aucune structure (sans hamac, ni tarp, ni tente, ni même une cabane en branchages qui est considérée comme structure).

Les régions traversées

Valencia.
Camping libre → interdit sauf exception
Dormir à la belle étoile → autorisé.

Ref. :
DECRETO 10/2021, de 22 de enero, del Consell, de aprobación del Reglamento regulador del alojamiento turístico en la Comunitat Valenciana.
Publicado en: DOGV núm. 9015 de 08.02.2021
Número identificador: 2021/999
Referencia Base Datos: 001092/2021

Le camping libre n’est pas autorisé.

Exception :
Ley 3/1993, de 9 de diciembre, Forestal de la Comunidad Valenciana.
Publicado en : «BOE» núm. 23, de 27 de enero de 1994, páginas 2652 a 2667 (16 págs.)
Sección : I. Disposiciones generales
Departamento : Comunidad Valenciana
Referencia : BOE-A-1994-1915
Chapitre V – Article 38 – usage récréatif des montagnes
Le camping doit être autorisé par le propriétaire de la montagne et par l’organisme compétent de l’administration de Valence, conformément à la réglementation.
Considérant qu’en faisant de l’itinérant vous n’aurez pas ces autorisations en instantané. Sur la région de Valencia, seul dormir à la belle étoile est autorisé.

Aragon
Camping libre → interdit peut être autorisé avec permis
Dormir à la belle étoile → autorisé.

BOA Número 33 – 20 de marzo de 2006 P3619 (page pour la version pdf)
772
DECRETO 61/2006, de 7 de marzo
J’attire votre attention sur les chapitres et articles suivant.
Chapitre I, Article II – Définitions (page 3619)
a) Camping : l’hébergement en plein air, en dehors des campings et des maisons rurales isolées, par l’utilisation de tentes, de caravanes, d’abris mobiles ou d’autres moyens d’hébergement, avec ou sans fourniture d’activités complémentaires.
Chapitre 4, Article 14 – Camping autorisé et interdit (page 3621)
2) Le camping sauvage est interdit sur tout le territoire de la communauté autonome d’Aragon.
Chapitre 5, Article 17 – Campings itinérants (page 3621)
1) Est considéré comme camping itinérant celui qui, dans le respect des droits de propriété et d’usage du sol, est pratiqué en dehors des campings ou dans des maisons rurales isolées, par des groupes composés au maximum de trois tentes, caravanes, abris mobiles ou autres moyens d’hébergement, sans que le nombre de campeurs ne puisse en aucun cas dépasser neuf, avec un séjour au même endroit ne dépassant pas trois nuits. La distance minimale entre les groupes est d’un kilomètre.
2) Le camping itinérant ne peut être pratiqué à moins de cinq kilomètres d’un terrain de camping ou d’une maison rurale isolée, ni à moins d’un kilomètre des centres urbains, des lieux publics ou des zones normalement fréquentées par le public.
3) L’exploitation d’un camping itinérant doit faire l’objet d’une notification préalable à l’organisme compétent. Si le campement a lieu sur un territoire appartenant à plus d’un département, les promoteurs doivent en informer au préalable les organes compétents de chacune de ces collectivités locales.
4) La notification est faite à l’organisme compétent, en indiquant expressément, avec l’identification du promoteur du camping, les lieux où le camping doit se dérouler, les dates de début et de fin, le nombre d’unités de camping et de campeurs prévus, ainsi que l’autorisation du propriétaire du terrain.

On constate que pour le marcheur itinérant il est presque impossible d’obtenir les autorisations en instantané, on considère donc que seul dormir à la belle étoile est autorisé.

Castilla y Leon
Camping libre → interdit sauf certains espaces ou zones aménagés.
Dormir à la belle étoile → autorisé

Les deux sont interdits dans certaines zones à gros risque d’incendie.

Réf. :
Boletín Oficial de Castilla y León
Núm. 115 – Lunes, 19 de junio de 2017
Chapitre 1 article 3
Pág. 22943
f) Le camping libre, c’est-à-dire le camping libre en dehors des campings, en utilisant des tentes, des caravanes ou d’autres éléments facilement transportables de manière temporaire, sans être assisté par un pouvoir, une autorisation ou un droit d’utilisation sur le terrain sur lequel il est pratiqué.

Réf :
La Junta de Castilla y Léon
Normativa Autonómica sobre Incendios Forestales
ORDEN FYM/510/2013, de 25 de junio
Les activités suivantes sont considérées comme interdites toute l’année dans la forêt et dans la bande de 400 mètres qui l’entoure, aussi bien pendant la saison de faible danger d’incendie de forêt que pendant la saison de fort danger d’incendie de forêt :
(…)
Le camping libre.

À savoir que dans ces zones-là, même dormir à la belle étoile est interdit.

Galicia
Camping libre → interdit.
Dormir à la belle étoile → autorisé.

Réf. :
DOG Núm. 246 Viernes – 27 de diciembre de 2019

Pour résumer vous ne pouvez camper que sur des terrains de camping.

Pour résumer :

Le camping sauvage qui inclue l’installation d’une structure (hamac, tarp, tente) en dehors de toute légalité est interdit !
Le camping libre (donc hamac, tarp, tente) est autorisé sous certaines conditions (autorisations, permis, zones spécifiques et explicitement signalées).
Dormir à la belle étoile n’est pas explicitement autorisé, il l’est par déduction puisqu’il n’est pas interdit (sauf dans les zones à grand risque d’incendie).

Pour conclure.

Je sais, certains me diront qu’ils ont fait du bivouac à la française sur le « Camino » et rien ne leur est arrivé. Tant mieux pour eux, peut-être n’avez-vous pas été vu « Pas vu pas pris », ou bénéficiez d’indulgences, de tolérance, c’est aussi une réalité… Mais la législation est là et comme en France « Nul n’est censé ignorer la loi » donc cheminez en connaissance de cause.

Si vous passez par un village à l’approche de l’heure du bivouac, n’hésitez pas à demander à la mairie, on vous autorisera peut-être de bivouaquer sur l’un des espaces municipaux, ou on vous orientera vers d’autres possibilités… Dans un bar ou un restaurant, il y aura peut-être un client qui vous indiquera qu’il a un terrain sur votre parcours et vous autorise à y mettre votre tente ou tarp… La discussion avec les gens ouvre souvent des opportunités inattendues.

Et vous ? Quelle est votre expérience en Espagne ? Avez-vous d’autres précisions à apporter ? N’hésitez-pas.

Le billet Rando – Peut-on bivouaquer sur le chemin de Compostelle depuis Sagunto est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Projet 2024 – Compostelle départ Sagunto

credencial-001, nov. 2023
Credential Camino de Sagunto

Rando – Projet 2024 – Compostelle départ Sagunto

Avant tout ! Le but est de faire connaître ce point de départ, le Camino de Sagunto qui va jusqu’à Burgos. Un chemin découvert récemment, je développe plus bas.

Il s’agit d’un projet pour mai 2024.
Habituellement je n’aime pas parler de mes projets car la réalisation est toujours liée à une dualité entre enthousiasme et doute… L’enthousiasme du préparatif (le parcours, les post de bivouac et/ou hébergements, points de ravitaillements, etc.) on se propulse mentalement sur le trajet (ma tête est déjà sur le chemin). Le doute : être en bonne santé le jour J, car je n’ai plus vingt ans.

Sur ce billet :
– Mon projet.
– Ma découverte de ce parcours.
– Le Camino de Santiago – Sagunto.
– L’historique de ce chemin.
– Mes préparatifs.
– Marcher sur le chemin de Compostelle.
– Conclusion.
– Remerciement.
– Sources.

Correctif concernant l’historique du parcours le 11/11/2023, il s’agit de rendre à César ce qui est à César. Suite à un mail l’on m’a fait savoir que je m’étais trompé que l’université de Saragosse n’était pour rien sur ce trajet. Vous verrez le correctif en cette couleur mais j’ai gardé mon erreur en baré car je trouve qu’il n’y a pas de honte à se tromper.

Mon projet

Mon projet est dans un premier temps faire la liaison Puerto de Sagunto – Burgos (594km), si j’y arrive et qu’à Burgos je me sens bien, continuer jusqu’à Santiago de Compostelle (environ 480 km)… Et si je me sens toujours bien, pousser jusqu’à Fisterra (Cabo Fisterra)  puis Muxia (encore un peu plus d’une centaine de kilomètres)… Si j’arrive déjà à satisfaire le premier point, ce sera déjà bien.

Sagunto-Burgos, nov. 2023
Trace de Sagunto à Burgos

Ma découverte de ce parcours.

En mars 2022 je me rends à Sagunto pour 10 jours avec plusieurs tracés de randonnées à la journée. Pas de chance, il tombe averse pendant tout mon séjour avec des inondations. Les chemins que je dois remprunter ressemblent à des rivières. Il n’avais pas plus ainsi depuis 1959 d’après les actualités (j’en parle là « Les aventures de S – Vacances mars avril 2022« . J’annule mes randonnées et me promène entre deux accalmies et je découvre près de la plage un panneau de départ d’un chemin de Compostelle.
Je regarde sur le web et donc les sites français qui parle de Compostelle et ne trouve absolument rien sur ce parcours, il n’en faut pas plus pour attiser ma curiosité.

Je m’y intéresse de plus près début 2023 et commence mes investigations au printemps 2023 tout en préparant mes autres randonnées.

Panneau départ de la plage Sagunto, nov. 2023
Panneau départ de la plage Sagunto

Le Camino de Santiago – Sagunto.

Il y a deux points de départ, l’un depuis la plage du Puerto de Sagunto et un autre à Sagunto, la ville  historique.
Le Chemin de Sagunto suit la route qui relie Sagunto à Burgos, en se connectant à Tozalmoro (Soria) avec le Chemin Castillan-Aragonais et plus tard à Mamolar (Soria) avec la Ruta de la Lana, qui rejoint le Chemin Français à Burgos.
C’est approximativement un parcours de 594 km en 22 étapes à pied (dont certaine longues) pour aller à Burgos et 12 étapes à vélo pour aller jusqu’à Finisterra (environ 1 200 kilomètres).

L’historique.

Sagunto en Castillan, Sagunt en Valencien, Sagonte en français, est une ville chargée d’histoire. Depuis les premières murailles érigées par les Ibères au Ve siècle av. J.-C., elle a connu les rivalités entre Carthage et Rome, Hannibal avait besoin de ce passage libre pour aller jusqu’à Rome. Elle a connu aussi les invasions des Vandales et des Wisigoths, Bref, visitez le château il garde les traces architecturales de son histoire.

Sagunto-Muxia.png, nov. 2023
Trace Camino de Sagunto jusquà Muxia

L’histoire du « Camino de Sagunto »

Les pèlerinages d’italiens arrivant au port de Sagunto pour Compostelle dateraient depuis le XIIIe siècle. C’est après une longue période de travail et de recherche de M. Luis Bona (histoire, géographie, travail sur le terrain, balisage), que ce projet à vue le jour en 2012 après des siècles d’omission. Il fût inauguré par un jeune pèlerin puis les seconds à l’avoir parcouru furent deux couples de Náquera, puis plusieurs membres du groupe Els Troters de Sagunto dont certains ont réitéré l’aventure.
Jusqu’à la pandémie, le chemin a fait l’objet d’une visite semestrielle et par la suite, l’entretien s’est raréfié. M. Luis Bona en a fait également un guide qui est disponible auprès de l’association « Asociación de Amigos del Camino Santiago desde Sagunto »

En 2012 fût signalé ce chemin grâce à une étude de l’université de Saragosse qui, après des années de recherche, a découvert qu’il s’agissait déjà d’une route utilisée au XIIIe siècle par les italiens qui arrivaient au port de Sagunto et faisaient leur pèlerinage à Santiago.

Donc si le tracé est récent le chemin est ancien.

L’histoire de l’association « Asociación de Amigos del Camino Santiago desde Sagunto »
Le 29 novembre 2019 un groupe de pèlerins se réunissent et s’organisent en association après de lourdes démarches administratives de là est née l’association « Asociación de Amigos del Camino Santiago desde Sagunto ». Mais la pandémie stoppe toute initiative et ce n’est qu’en 2022 que l’association commence réellement son activité (commencer le balisage, sensibiliser les conseils municipaux, les conseils provinciaux, les commerces et habitants, etc.) pour promouvoir ce chemin de Compostelle. Elle organise des sorties en bus, déposant des pèlerins en début d’étapes et récupération en fin d’étapes toujours dans cet esprit de découverte et sensibilisation pour que le chemin soit plus connu et que des infrastructures d’accueil se développent. C’est un travail de longue haleine.

J’en conclus que lorsque j’ai découvert le panneau de départ face à la plage en fin mars 2022 il était très récent.
Cette association à son propre credential dessiné par un membre de l’association (le président) et peint par un enfant de 8 ans.

verso-credential, nov. 2023
Verso credential 001
verso-credential-002, nov. 2023
Verso Credential 02
verso-credential-003.jpg, nov. 2023
Verso Credential 003

Mes préparatifs

Après avoir découvert le panneau de départ en mars 2022, c’est en décembre 2022 que j’ai commencé des recherches timides, de temps en temps, quand j’en avais le temps.
J’ai commencé par le web Français (forums, sites, blogs) et je dois me rendre à l’évidence si l’on trouve beaucoup d’informations sur tous les autres chemins, je ne trouve rien en français sur celui-ci, aucun retour d’expérience.

J’ai fait donc mes recherches en espagnol et là j’ai commencé à trouver des choses intéressantes, les traces GPX de deux randonneurs à vélo, l’un de Sagunto à Teruel, l’autre de Sagunto à Soria. Sachant que souvent les tracés vélos ne sont pas les mêmes que pour les marcheurs (même si parfois ils se chevauchent). Je dois trouver mieux.
C’est en juin 2023 que je décide à vraiment approfondir mes recherches sur ce chemin. Je découvre le site de l’association des amis du chemin de Santiago depuis Sagunto et j’y trouve les traces GPX depuis Sagunto jusqu’à Burgos. Cela-dit il manque deux ou trois étapes en trace GPX que je trace moi-même à la main.

Difficultés rencontrées lors des tracés (à savoir).

Si je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pour tracer les étapes manquantes… j’ai voulu retracer l’étape 16 qui était en sens inverse et j’ai constaté que cela ne m’était pas possible puisqu’il passe par des tronçons de chemins qui ne sont pas cartographiés sur OSM ni sur GoogleMaps, plus particulièrement entre Portillo de Soria et Almenar de Soria. En faisant des recherches sur le site de l’IGN Espagnol les chemins y sont bien cartographiés… D’ailleurs sur la carte IGN espagnol le Chemin de Compostelle y est bien signalé de bout en bout.

In-situ le chemin n’est pas toujours bien fléché, je suis allé cet été à la sortie de la première ville traversée lors de la deuxième étape (Algimia d’Alfara)… à la sortie de la ville il faut prendre à gauche (pas indiqué), puis la première à droite (toujours pas indiqué) puis au deuxième carrefour à droite (pas indiqué).
Il faut donc avoir confiance en la trace GPX ou avoir des cartes IGN espagnole.

Matériel.

Je n’ai pas grand-chose à changer sur le matériel, changer deux ou trois choses côté vestimentaires car je sais que sur le plateau de Teruel je peux avoir des températures nocturnes assez froides. Changer mon réchaud à gaz par un réchaud à alcool P3RS de ma propre fabrication car je ne suis pas certains de trouver des bouteilles de gaz de rechange dans les petits villages alors que de l’alcool à brûler on en trouve partout, du moins, plus facilement.
Nourriture, eau, je n’ai pas d’inquiétude pour le ravitaillement en eau et nourriture, on traverse de nombreux villages.

Hébergements.

Je repère les campings et hébergements sur le chemin pour un minimum de confort.

Mais il faut se rendre à l’évidence… Si l’on trouve des « casas particulares », des hôtels, des infrastructures pour caravaning au long du parcours, il n’y a pratiquement rien pour les marcheurs itinérants, dès qu’on s’éloigne de la côte, plus de camping et zéro gîte depuis le départ (je n’ai pas terminé le repérage).

En extra.

En fonction du poids de mon sac à dos, si j’ai de la place… Je prendrais une bombe de peinture jaune et un pochoir pour marquer les traces manquantes… J’aimerai un sac à 10 kg car je sais que lors des ravitaillements il pourra monter à 12. Donc pas certain que je prenne l’extra, pourtant ce serait bien !

Marcher sur le chemin de Compostelle.

Marcher sur le chemin de Compostelle, n’est pas nécessairement motivé par des raisons religieuses. Chacun y va de ses propres motivations. Ce peut être aussi : un défi personnel, une recherche de connexion avec la nature, une rencontre avec des gens, prendre un temps précieux pour la réflexion et la méditation, se déconnecter de la technologie, se recentrer sur ce qui est vraiment important pour soi (la découverte de soi), une aventure culturelle, échapper au stress.
Et peut-être un ensemble de tout cela. Dès que l’on marche sur l’un des chemins de Compostelle nous devenons chacun un pèlerin à notre façon.

Conclusion.

J’adore déjà ce parcours pour son histoire, ses traversées, aussi pour son côté juvénile (manque d’infrastructures) il y a un côté aventure, précurseur, dans le sens où je pense que peu ou personne ne l’a fait comme je vais le faire d’une traite (si j’en ai la santé) sans passer par des hébergements coûteux car je pars avec un petit budget. J’essaierai de partager le plus régulièrement possible mon expérience sur les réseaux sociaux pour vous faire découvrir ce parcours, je suis persuadé que cela intéressera de nombreux randonneurs. Plus ce chemin sera parcouru et connu et plus il y aura d’infrastructures d’accueil. J’envisage faire des articles sur les préparatifs (mon matériel, poids, etc.) et aussi d’autres articles à mon retour.

Et vous ?… N’aimeriez vous pas tenter cette expérience? Découvrir ce chemin de Compostelle en itinérant ?

Remerciements

Remerciements à l’association des « Amigos del Camino de Sagunto » qui avec beaucoup de gentillesse m’on répondu et aidé dans mes démarches, j’espère que je les rencontrerai de visu avant mon départ. Ils sont très actifs et ont également une page Facebook.

Sources :

Camino de Santigo Sagunto site de l’association.
Camino de Santiago desde Sagunto a Burgos (à pied)
IGN espagnol
Cartes 25 000e IGN espagnol

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