Les aventures de Sima – Sima part en vacances

Vacances-sima-001, août 2021
Vacances-sima-001

Les aventures de Sima – Sima part en vacances

Cette mésaventure remonte à deux ans, mais si cette expérience peut servir, sur ce qu’il faut et pas faire, mais surtout à quoi s’attendre… C’est déjà ça.

Le départ.

Voiture achetée une semaine avant chez un concessionnaire de bonne réputation (une Peugeot 3008) d’occasion avec une garantie de 6 mois, révisée, toute propre, presque neuve… Bref nous partons tranquille ! Nous avons toujours roulé avec de vieux « nonos » que nous avons amené à 400 000 km sans frais, à part l’entretien et le remplacement des pièces d’usures, bref, deux pannes (en plusieurs décennies) que j’ai pu réparer moi-même. Alors, avec un véhicule presque neuf, sorti de révision et sous garanti, que peut-il nous arriver ? Nous partons donc tranquille à cinq pour mille six cents kilomètres. Un peu serré, mais moins que dans nos véhicules historiques, le coffre est plein et pour la première fois nous n’avons pas de coffre de toit. Nous sommes tous joyeux !

La panne.

Nous partons un week-end noir, mais peu importe, dès que nous mettons la clé sur le contact nous sommes déjà en vacances, peu importe le temps que nous mettrons nous nous arrêtons quand bon nous semble, le temps qui nous convient, nous ne sommes pas pressés. Les kilomètres défilent dans un confort nouveau pour nous tous. Puis sur l’autoroute, à 238 km de l’arrivée, alors que nous sommes sur la deuxième file doublant un camion, la voiture se met en défaut, ralentissement soudain, appels de phares du véhicule qui nous suit… Panique, warnings, se rabattre derrière le camion en catastrophe, puis sur la bande d’urgence. Coup de bol, à trois cents mètre on voit une borne téléphonique avec un décrochement de sécurité. Nous nous y arrêtons, appuyons sur la borne pour faire appel à une dépanneuse, dans le même temps j’essaie de joindre Peugeot assistance (le véhicule est sous garanti), ça ne répond pas, donc mon assistance assurance, ça ne répond pas non plus. Il faut dire que nous sommes sur un week-end « noir » et qu’ils sont certainement surchargés. La dépanneuse arrive qui dépose notre véhicule dans un garage ami, 217 €, ça commence bien. Là il y a trois jeunes filles dans la même situation que nous qui n’arrivent pas joindre leur assurance. Le mécanicien branche la balise, il est aux alentours de 21h, il me dit fermer aux alentours de 23h les week-end de départ, bref le diagnostique : un injecteur défectueux, le numéro 3. Il me dit qu’il peut le faire dans la journée de lundi, nous sommes samedi soir. Ne touchez à rien demain je joins Peugeot assistance qui me dictera la démarche ! Il nous appelle un taxi pour terminer notre route jusqu’à notre location. Nous arrivons enfin à notre location, je paie le taxi (440 €), ça nous coûte un premier bras, je demande une facture que j’espère bien me faire rembourser.

Semaine 1

Le Online des assurances.
Le lendemain matin j’ai Peugeot Assistance au téléphone qui me dit : il faut que le véhicule soit chez un concessionnaire Peugeot, et me donne l’adresse d’un concessionnaire proche du garage où se trouve mon véhicule, qu’il faut le faire remorquer à ce garage Peugeot.

Je téléphone, ou plutôt je contacte le garagiste par Whatsapp (car à mon grand étonnement, il ne communique que par ce biais, j’ai dû installer Whatsapp sur mon smartphone) et lui explique il me répond : d’accord, mais je ne fais pas de remorquage et qui me paie le diagnostique que j’ai fait ? Et m’envoie la facture par mail (pas par WhatSapp), ce sera le dernier contact avec lui.

Nouveau appel à Peugeot assistance (à chaque appel je devrais refaire l’historique alors qu’ils ont un n° de dossier avec le suivi) et de m’entendre dire : Nous ne prenons pas en charge le diagnostique ni ce remorquage car si vous nous aviez appelé directement Peugeot-Assistance le véhicule serait allé directement dans le bon garage !

– QUOI ! Mais si j’ai pris des initiatives, c’est que vous n’étiez pas joignable ! De qui se moque-on ?

Désolé, nous n’y pouvons rien, c’est ainsi.

Le lundi matin, dès la première heure je téléphone au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule demande le responsable des ventes et lui explique la situation en lui précisant : Vous vous démerdez comme vous voulez, que ce soit vous, ou Peugeot assistance qui paie, mais il est hors de question que je paie !

Je téléphone également à mon assurance, MAIF assistance, qui me dit ne pas pouvoir prendre en charge ce remorquage car il ne s’agit pas d’un remorquage d’un lieu de panne à un garage, mais d’un déplacement de véhicule (un truc de ce genre).

Le mardi matin, Peugeot assistance m’appelle et me dit qu’exceptionnellement (genre on vous fait un cadeau) qu’ils prennent en charge le diagnostique et remorquage (Ouf), mais… qu’ils ne peuvent pas avancer la sommes et que je dois faire cette avance qui me sera remboursé ensuite !

J’appelle de nouveau Maif assistance, on me redemande l’historique. Je dis que j’en ai assez de refaire à chaque fois l’historique alors qu’il y a un numéro de dossier… Et là, je tombe sur un gars très sympathique, je l’imagine jeune, moins de trente-cinq ans qui m’explique que s’ils ont les actions en cours, ils n’ont pas les détails et me propose de prendre mon dossier « à bras-le-corps », me donne ses horaires de travail (je suppose qu’il doit avoir des pauses car cela va de début d’après midi à tard dans la nuit). M’explique qu’ils ne sont que des relais de mon assurance et en aucun cas peuvent prendre certaines décisions, comme payer ce transfert de véhicule. Seul le siège à Niort peut prendre de telles décisions. Me dit qu’il va négocier directement avec le siège, faire son possible et me tiendra au courant.

Il me rappelle dans la soirée, me dit qu’il à obtenu que la Maif avance l’argent, qu’il m’envoie une reconnaissance de dette, que je dois imprimer, signer et renvoyer, ce que je fais le lendemain matin, nous sommes déjà mercredi (je n’ai pas d’imprimante, recherche d’un magasin qui imprime depuis une clé usb). Cela fait, l’assurance envoie un coursier payer le garage et mon véhicule est transféré chez un concessionnaire Peugeot qui pourra diagnostiquer de nouveau que le lendemain.

Jeudi, Peugeot m’appelle dans la journée, me dit que l’injecteur 3 est défectueux et que le véhicule sera prêt que le jeudi suivant (surcharge de travail en cette période estivale).
Je demande si les quatre injecteurs seront remplacés. Non ! La garantie ne prend en charge que l’injecteur défectueux… Nombreux nouveaux coups de fils, Peugeot Assitance, vendeur de mon véhicule… Argumentant sur le fait que je peux comprendre que l’on change que l’injecteur défectueux sur un véhicule neuf, s’agissant d’un d’occasion il est plus judicieux de changer les quatres et c’est ce qu’il se fait habituellement. Une personne va au garage avec un injecteur défectueux, le chef d’atelier va préconiser de changer les quatres… Rien n’y fait, seul le N° 3 sera remplacé.

Fin d’une première semaine.

Pour résumer j’ai payé le dépannage sur autoroute, Peugeot assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai payé le taxi pour 238km que Maif assistance me remboursera lorsque je serai de retour en France. J’ai obtenu que Maif assistance avance l’argent du transfert de mon véhicule d’un garage à un autre, que je devrais payer en France et me ferais rembourser par Peugeot assistance. Nous devrons avancer l’argent pour le remplacement de l’injecteur 3. Nous avons eu un prêt d’un véhicule pendant trois jours mais que nous n’avons pas vraiment mis à profit dans cette ambiance stressante.

Semaine 2

Nous passons nos vacances tant bien que mal en limitant nos frais, notre budget ayant fondu comme neige au soleil… Plage, promenades, quelques bars à tapas.

Mercredi après-midi le garage m’appelle pour me confirmer que le véhicule est prêt. Peugeot assistance me met un taxi à disposition pour le lendemain matin. Je paie le garage, ça me coûte mon deuxième bras, nous rentrons à notre location. Ça ne changera pas grand-chose, nos projets touristiques étant déjà tombés à l’eau… Plage, promenade.

L’office du tourisme nous apprend que non loin de là, à une vingtaine de kilomètres, il y a un lieu où les couchers de soleil sont magnifiques.

Samedi, une heure et demie avant le coucher soleil nous voilà sur la route (une quatre voies, comme une autoroute sur douze kilomètres), lorsque soudain, patatras ! Le véhicule se met en défaut, de nouveau warnings, voie d’urgence… Nous voyons au loin une station service nous nous y rendons au ralenti par la voie d’urgence.

Nous verrons le coucher de soleil (rien de sensationnel, plutôt triste ce coucher) depuis la station service en attendant la dépanneuse envoyée par Peugeot assistance.

Elle dépose notre véhicule chez un concessionnaire Peugeot à dix minutes à pieds de notre location, un taxi nous dépose à notre location depuis la station service. Tout a été pris en charge par l’assistance.

Semaine 3

Lundi le garage m’annonce que l’injecteur N°1 est défectueux, que le véhicule sera prêt le vendredi (le jour de notre départ). Nouveaux coups fils à Peugeot assistance et au concessionnaire qui m’a vendu le véhicule pour que les injecteurs 2 et 4  soient également remplacés argumentant sur le fait que je n’ai plus confiance en ce véhicule qu’il me reste plus de 1600 kilomètres à parcourir, etc.
Finalement le jeudi après midi, plus tôt que prévu, le garage m’annonce que le véhicule est prêt (j’ai obtenu du vendeur de prendre en charge les injecteurs 2 et 4).

Je vais chercher une copie de la facture, appelle Maif assistance, le gars sympa est en congé, je tombe sur une femme qui me dit que ce n’est pas possible…

Et me voilà lui raconter toute ma mésaventure depuis le début, ce qu’a fait son collègue, qu’elle consulte le dossier dont je donne le numéro (car là nous sommes sur un nouveau numéro de dossier). Lui envoi la facture elle va faire son possible.

Le lendemain matin je reçois par mail la reconnaissance de dette, je la mets sur usb pour impression la signe et la fais scanner pour renvoi.

La dame me dit qu’elle me rappellera en fin de matinée et n’appelle pas. Je rappelle en début d’après-midi et me dit que tout est ok, je peux aller récupérer mon véhicule.

Il est environ 16h lorsque je me rend au garage, là, le réceptionniste me dit ne rien avoir concernant le paiement. Je lui demande de mieux regarder, je viens d’avoir l’assurance, mais non, il n’a rien.

J’appelle la dame de l’assistance et voilà qu’elle me dit qu’elle n’a jamais reçu ma reconnaissance de dette ! Là je vois rouge : vous vous fichez de moi, regardez vos mails de ce matin, vous m’avez dit, vous-même, que tout était ok ! Je donne également le mail du garage.

Elle va essayer de débloquer la situation et me rappellera, mais ne rappelle pas et le temps passe, c’est l’heure de la fermeture du garage.

Le réceptionniste va voir son directeur, lui explique la situation, ce dernier très courtois vient à ma rencontre, je lui réexplique dans le détail. Il me demande de rappeler l’assistance, je demande la dame (je parle en espagnol pour que le directeur entende et mets l’haut-parleur). Et lui demande où c’en est, elle me dit que le garage sera payé, qu’il n’y a aucune crainte. Le directement me demande de lui donner le téléphone, et là, il lui parle sur un ton assez virulent : je n’ai aucune preuve comme quoi vous allez payer, alors ce n’est pas compliqué, vous m’envoyez un mail confirmant votre engagement sur le montant de la facture, je donne la clé de sa voiture à monsieur, et tout rentre dans l’ordre ! Vous savez au moins faire ça tout de même, envoyer un mail? J’ai résumé, il a été beaucoup plus explicite que ça !

Dans les dix minutes qui suivent il reçoit le mail, me donne les clés, s’excuse (alors qu’il n’y est pour rien), je récupère la voiture et rentrons à la location.

J’ai obtenu le remplacement des 3 injecteurs restant, Le 1 sera pris en charge par la garantie les deux restant par le concessionnaire qui m’a vendu le véhicule.
Ce que j’ai appris c’est que la garantie ne paie pas les dépenses mécaniques à l’étranger, qu’il faut en faire l’avance pour se faire rembourser ensuite. Et si je n’avais pas eu les moyens de le faire… car ce fût complique de demander à mon assurance de faire certaines avances.

Le retour.

La propriétaire vient faire l’état des lieux, tout est claen, mais je ne me sens plus la forme de faire la route de nuit. Je lui explique la situation et lui demande si nous pouvons nous reposer pour prendre la route très tôt le lendemain matin. Elle nous fait confiance voyant que tout est bien propre et bien rangé, nous déposerons les clés dans la boîte aux lettres en partant.
Nous prenons la route à cinq du matin et le retour sera sans encombre.

Enfin à la maison.

Je fais le nécessaire au près de Peugeot assistance pour obtenir les remboursements du premier dépannage et la première réparation, ce que j’ai avancé ! Les remboursements du transfert de véhicule d’un garage à l’autre et la deuxième réparation pour m’acquitter de mes reconnaissances de dette auprès de le MAIF. Et enfin demande le remboursement auprès de la Maif du premier taxi.

Pour la fin.

Quinze jours après je dépose le véhicule chez Peugeot, il y a un bruit bizarre. Problème de volant moteur, remplacement… Mais là, je n’en peux plus. Je demande la reprise de ce véhicule plus un geste commercial. Suivront des échanges de mails et envoie de recommandés de ma part, je ne lâche rien ! En février, Peugeot m’annonce une proposition commerciale que j’ai accepté. La reprise du véhicule contre un autre, même modèle, gamme au-dessus (plus d’options) et un an et demi plus récent, un an de garanti, et tout cela sans frais, pas même de carte grise.

Fin de cette aventure.

Michel Jonasz – Les vacances au bord de la mer.

Blog – La suite de mon Doctclear Yunohost

La suite de mon Doctclear Yunohost

J’en ai fini concernant mon blog (ou presque), j’ai revu tous les billets pour que les images s’affichent, aucun lien avec YunoHost cette modification est dû au choix de créer un sous-domaine.

Catégories

J’ai réduit considérablement les catégories, bien que je ne pense pas que cela soit toujours judicieux pour certains billets en effet, lorsque je publie un billet avec deux ou trois lignes de commande et se retrouve dans Tutos, on peut se poser la question, j’aurai peut-être dû créer une catégorie « Astuces ». Pas facile de créer des catégories dans lesquelles s’encre correctement les billets, j’admire les blogueurs qui y arrivent.

DotClear et YunoHost.

Reste un tout petit souci qui pourrait être corrigé. Lorsque je publie un billet, j’aimerai que l’auteur du billet soit Sima78, or le pseudo pris en compte et celui du nom complet enregistré sous YunoHost, ici « sima sa » et non pas le nom d’utilisateur enregistré sous YunoHost. J’ai beau aller en admi dans Dotclear → Préférences… Changer le pseudo et enregistrer (Sima78), il suffit que je me déconnecte et me reconnecte pour que ce soit de nouveau « sima sa », ce n’est pas bien grave, mais ce serait bien que ce soit corriger.

Plugins

J’ai remis tous mes plugins sauf un,bon il faut dire que je n’ai pas beaucoup de plugins, je suis de ceux qui pensent que moins on en a, mieux l’on se porte. Toutefois celui manquant m’embête un peu, il s’agit de « Contactez-moi », celui proposé par Dotclear fonctionne pour la version 2.19 et pour l’instant je suis en 2.18. Je vais devoir attendre que YunoHost mette à jour dotclear.

YunoHost en général.

Comme je l’ai dit, je suis bluffé par l’efficacité. Par exemple, lorsque j’ai créé des sous-domaines chez Gandi et que j’ai lancé le diagnostique YunoHost, j’ai plusieurs avertissements des manques concernant le DNS. Non seulement il y a l’alerte mais en regardant dans le détail il y a la solution, plus qu’à faire des copiés/collés directement chez Gandi et tout rentre dans l’ordre… Super !

S’il fût un temps où j’ai adoré bricoler IpTables, Fail2ban, les Vhost, etc… Franchement, est-ce l’âge ? Mais j’ai de moins en moins envie de me prendre la tête et en cela YunoHost est magique et simplifie au maximum la tâche, tout se fait aux cliques ! Je me souviens qu’il y a quelques mois sur mon ancien serveur, j’avais renoncé à installer un « pad », sous YunoHost je l’ai fait en quelques secondes. J’envisage d’ajouter un disque supplémentaire et d’installer PeerTube, ce que je n’envisageais pas avant.

YunoHost facilite vraiment la vie et à de l’avenir.

Et si on parlait de soi et un peu de culture

Et si on parlait de soi et un peu de culture.

Ouhaa, dit comme ça… ça flash ! Avec le mot « culture » on a le sentiment que le blog va monter de « nivel« .

Soyons francs, je suis plus un spécialiste du vol en rase motte que de haute voltige. Donc un peu trop de soi et un peu de culture.

Quand on blogue, on parle de soi.

Il faut dire qu’un blog, de fait, fait transpirer tout un tas choses très personnelles, que l’on souhaite ou pas.

Hé oui, à travers mes billets l’on peut savoir que j’ai des enfants, que je ne suis pas de la première jeunesse. Il suffit de dire que l’on a connu le téléphone à cadran rotatif, le minitel, les BBS, l’autoexec.bat de Windows à modifier, bref, pour les jeunes c’est « Retour vers le futur 1 ».

Pas de la première jeunesse !

Quand sait-on que l’on à pris un coup de vieux ? J’ouvre une parenthèse :

Certains vous dirons que c’est lorsqu’on leur à dit Monsieur ou Madame pour la première fois.
Moi non, ce fût une anecdote à la patinoire.
J’étais avec ma plus grande, qui était petite, je l’initiais au patinage sur glace, et je dois l’avouer je me la pétais un peu lui montrant comme j’étais à l’aise (en avant, en arrière et plein de petites figures) bref toute ma dextérité et je voyais dans ses yeux brillants la fierté admirative qu’elle avait d’avoir un tel papa. Puis il y a eu la sonnerie, les quelques minutes de vitesse où reste en piste que les bons, dont MOI. Je mets ma fille en sécurité derrière la balustrade et entame les tours de vitesse, nous ne sommes qu’une dizaine à être resté… Je me suis amusé, accélérant de tour en tour et puis… lors des dernières secondes, la dernière courbe, je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mes patins de hockey se sont touchés, entrechoqués et ce fût la chute spectaculaire (les smartphones auraient existé quelqu’un aurait filmé mon triple salto vrillé). Un bruit énorme, un gros BOUuummm et la glace à vibré jusqu’à l’autre extrémité, suivi d’un second bruit,  un HOOUUuuuu de douleur. Je me suis relevé, tout penaud, rien de cassé mais tout endolori… Je me suis dit : mais avant lorsque je tombais ça faisait beaucoup moins de bruit et beaucoup moins mal et j’ai lu dans les yeux de ma fille une grosse inquiétude et un peu de déception… C’est là que j’ai pris conscience avoir pris un sérieux coup de vieux.

On parle donc de soi !

Donc qu’on le veuille ou non on se dévoile un peu… Mais à travers notre blog l’on peut aussi donner une image biaisée de soi. En effet, le visiteur qui vient se perdre sur mon blog voit « Linux », « logiciels libres » et autres bizarreries analogues, me cataloguera probablement à l’emporte-pièce comme informaticien alors que ce n’est pas mon métier, ni ma formation, mais juste une modeste passion.

Écrire des billets volontairement personnels n’est pas simple, il faut faire tomber le masque, se mettre à poil (heu, c’est une expression, je vous épargne les selfies en bout de perche, oui je sais, j’y perds en référencement).

Cela fait partie de mes objectifs pour ce blog. On ne rentrera pas non plus dans l’intime. Je devine déjà les déceptions…

Désolé ! Je vais aussi éviter le style réseaux sociaux avec photos de mes repas aux restaurants (ils vont bien finir par rouvrir), mes doigts de pieds sur un sable blanc face à une mer turquoise et un ciel bleu sans nuage (et pourtant j’ai de très beaux doigts de pieds).

Bah sima… Rien de tout ça, comment comptes-tu nous faire rêver ?

Justement, je ne vais pas vous faire rêver. J’envisage quelques billets concernant ma relation à mon job (moi qui n’aime pas parler de mon boulot) et autres. Ce n’est pas l’Éden, finalement j’ai une vie comme le commun des mortels. La chance d’avoir une vie heureuse mais lambda en soit.

Nous pouvons déjà considérer que ce billet est un billet personnel.
Je liste des idées de billets à venir pour ne pas les perdre de vue. Les titres et l’ordre sont impertinents, juste à titre indicatif et cela ne sera pas publié avant quelques mois (surtout concernant mon job).

  • Dyslexie, la vie d’un dyslexique… et oui je suis dyslexique et le billet aura certainement une critique sur l’écriture soi-disant inclusive. Je ne vais pas me faire des amis.
  • Management, ma vision du management en contradiction avec celle de ma hiérarchie… il y a de quoi dire.
  • Être correspondant informatique, une tâche en plus de mon job pour pallier au désengagement de la direction à créer une DSI digne de ce nom. Là aussi il y a de quoi dire.
  • Les petits personnels. Baptisés ainsi à tord, car sans eux rien ne fonctionne, ce sont eux qui ont le moins de reconnaissance et pourtant… De quoi dire encore.

Ainsi j’ai déjà une petite check-list, reste plus qu’a faire les brouillons.

Pour terminer…

Pour finir je vais le faire en musique, à la Iceman, mais en moins propre, juste un lien. 🙂
Oui, je suis aussi un copiteur, bref quelqu’un de pas très fréquentable.

Pourquoi cette musique, cette vidéo ? Elle n’a aucun rapport !
Parce que je l’aime et c’est la minute culturelle !
Pour démontrer que les cultures qui semblent aux antipodes peuvent s’unir. Là, du piano classique avec du Guaguanco (musique afro-cubaine originaire du Congo).

Pour la petite touche culturelle : ceux qui dansent à deux enlacés, dansent la salsa.

Ceux qui dansent seuls (gamins ou adultes) dansent le Guaguanco. Le Guaguanco se danse normalement à deux (un homme et une femme) sans se toucher ou très peu, c’est un jeux de séduction ou l’homme tente de séduire par la danse et lance des tentatives par des gestes de main, de pied, avec son mouchoir… Et la femme qui danse en toute sensualité tente de tous les détourner par la position de ses mains, son mouchoir. C’est une danse sous forme de jeux de séduction, de réflexes, d’improvisation où la femme en sort généralement gagnante.

Il y a un dicton cubain qui dit : « El que no tiene de Congo, tiene de Carabalí » parfois dit « El que no tiene de Carabalí, tiene de Congo » (celui qui n’a pas de Congo a des Caraïbes) qui signifie que la population cubaine est multiraciale, et que chacun à une partie en lui d’Afrique et une partie des Caraïbes.

Teletravail, mais pas pour moi

Télétravail, mais pas pour moi !

Bah Sima, serais-tu contre le télétravail ?
Me concernant, oui !
C’est quoi sima, cette vision de vieux aigri ? Sois « In », dans l’air du temps… C’est super le télétravail !
Je l’ai dis, pas pour moi !

Le télétravail

Là où je travaille, nombreux sont ceux qui sont en télétravail et je conçois que ce soit un certain confort, pas de temps de route ou de transport en commun. S’il y a le bon matériel, les bons outils, le travail est effectué avec la même efficacité et le même professionnalisme, je n’ai pas de souci là-dessus… C’est même intéressant dans les cas particuliers : un plombier doit venir chez-vous, vous ne savez pas s’il vient le matin ou l’après-midi, plutôt que poser une journée, vous vous mettez en télétravail. Quand le plombier vient vous lui ouvrez, retournez à votre boulot pendant qu’il répare la chasse d’eau et tout le monde est gagnant ! Le job est fait et vous n’avez pas posé un congé.

Je me fais même le défendeur du télétravail en répondant à ceux qui disent : le télétravail c’est pour glandé chez-soi…

Celui qui glande chez-soi est le même que celui qui glande au boulot, ça ne change rien, et il faut arrêter avec ça, ceux qui glandent sont en minorités, les personnels sont plutôt surchargés de boulot… Bon, plus on monte dans la hiérarchie, plus ça glande, télétravail ou pas, ils organisent des réunions et visioconférences pour faire genre (quand on se réuni ont travaille) ce qui fait prendre du retard à ceux qui y sont conviés (trop souvent moi, mais d’autres aussi).
Bref, je défends le télétravail !
Bah… Sima… C’est quoi ton problème ?

Moi, je ne suis pas tout le monde et chacun n’est pas moi.

Alors par où commencer ? Job et passion ! C’est une bonne entrée en matière.
Certains ont une passion qui devient leur job ou inversement, et ils en sont heureux, et je suis content pour eux, tant mieux.
Mais ce n’est pas ma tasse thé ! J’ai plusieurs passions et je n’ai jamais souhaité, envisagé, en faire un job de l’une d’elle. Ce n’est pas mon concept, mon job sert à tenter de gagner ma vie au mieux. Soit j’ai la chance d’avoir un job qui me plaît (mais n’est pas l’une de mes passion), je n’y vais pas à reculons et c’est un prestige dont j’ai conscience, tant de gens font des jobs qui ne leur plaît pas pour tenter de s’en sortir, sans compter ceux qui n’ont pas de job ou que partiellement.

Bref, je ne suis pas le plus à plaindre, j’ai un job qui me plaît, pas payé à ce qu’il devrait être, mais bon… Je ne fais pas une passion de mon job.

Ok, tu nous racontes ta vie, mais quel rapport avec le télétravail ?
J’y viens !

Cloisonnement et télétravail

J’aime mon travail, mais lorsque j’en sors, dès la grille passée, je passe à autre chose. Je me suis toujours refusé à apporter du travail à la maison, je ne consulte jamais ma messagerie pro en dehors de mon temps de travail, mon téléphone pro est coupé… Pire, je ne parle jamais travail à la maison, pour exemple : Mon épouse fût informée d’événementiels à mon job par les médias alors que la logistique événementielle est une partie de mon job.
Je ne parle pas boulot à la maison, je ne parle que très rarement boulot avec d’autres personnes et ceux qui me parlent de leur job m’ennuient, sauf si c’est revendicatif.

Donc pour moi, télétravailler, c’est faire une brèche dans mon cloisonnement, brèche que j’ouvre parfois, si un plombier doit venir ou que je n’ai pas le choix… Mais je ne vis pas bien le télétravail, ce qui n’enlève rien à ceux qui le vivent bien. Je préfère prendre mon pc et aller dans un parc, mettre mon smartphone en « hot-spot », ou depuis une terrasse de café (quand elles sont ouvertes), et travaillé ainsi une demi-journée où je serais certains de ne pas être dérangé pour avancer lorsque je prends du retard et je ne suis pas chez-moi !

Pour conclure

Au risque de passer pour un rustre, tout ce qui est job (même si je l’aime), je n’en veux pas à la maison ni en parler. Vous l’aurez compris, je n’ai rien contre le télétravail pour autrui, et même pour moi, exceptionnellement. A chacun d’y trouver son compte, moi, je m’attache à maintenir une étanchéité (qui suinte de temps à autres) entre mon job et ma vie privée.

Donc non, pas pour moi, mais ceux à qui cela convient, il faut que se soit bien encadré, l’employeur doit donner les moyens matériels et logiciels, et quand je parle matériel, je pense au-delà du pc, le confort de travail est important même chez-soi, l’assise, voire le bureau… Car faire du télétravail depuis sa chaise sur la table de salle à manger n’est vraiment pas top au niveau de la posture.

Je cloisonne vie privée, loisirs et passions, travail. Je ne souhaite donc pas transformer mon chez-moi en lieu de travail. C’est mon mode de vie, je l’impose à personne et ne juge pas non plus ceux qui font d’autres choix.

Pour ceux que les réflexions sur le télétravail intéressent, je vous invite à lire les billets du blogueur Carl Chenet’s qui a écrit toute une série de billet sur le sujet, constructifs, avec quelques coups de gueules plaisants, ils sont ciblés hiérarchie, chefaillon…   Bah sima, tu fais partie de ces deux dernières catégories !… Heu..  Ouais… Mais non, je ne me sens pas concerné.

Je vous mets les liens à lire ci-dessous :
Changez votre culture inefficace du télétravail.
Le télétravail efficace.
Les relous du télétravail.
Les pièges du télétravail.
Télétravail, c’est pas que pour la pandémie.

Linux ! Et moi, et moi, et moi

Linux ! Et moi, et moi, et moi… On dirait le titre d’une chanson.

En janvier 2021 j’ai prodigué des cours d’initiation au bash via visioconférence pour les adhérents de Root66. Ce fût une excellente expérience. Pourtant je ne suis pas informaticien, d’autres adhérents de l’association root66 ont bien plus de connaissances et compétences que moi dans ce domaine, eux, ce sont des « pros », et j’ai pris cela comme un signe de confiance de leurs part. Ils m’ont même félicité ! J’ai été également très agréablement surpris du retour de ceux qui ont suivi cette formation, bon, ils sont adhérents, me connaissent, ils sont tous très sympathiques, donc peut-être pas tout à fait objectifs. Ce qui m’a fait plaisir est de savoir qu’ils se sont lancés sur leurs terminaux pour s’approprier la ligne de commande. Il y en a même un qui s’est installé un serveur sur virtualbox pour apprendre à gérer un serveur en ligne de commande dans le but de s’auto-héberger très prochainement.
Ce qui a mon avis était rassurant pour ceux qui suivaient la formation c’est justement le fait que je ne sois pas informaticien, cela démontrait que l’on peut faire beaucoup de choses pour soi-même sans être du métier.

Ce n’est pas parce que l’on a suivi des cours de secourisme que cela fait de nous un médecin.

Il en va de même en informatique, soit, je bricole un peu sous Linux mais contrairement à ce que pensent certains, le fait d’être sous Linux depuis une vingtaine d’années ne fait pas de moi un informaticien. Ça ne me fait pas non plus celui qui s’y connaît sous Windows, pire je suis devenu une vrai bille sous Windows, lorsque je dois connecter un poste sur le réseau je passe un temps fou avant de trouver la fenêtre où je vais pouvoir mettre l’IP, la passerelle, les DNS etc. D’ailleurs j’ai écrit un billet sur le sujet « Je ne suis pas le gentil gars qui s’y connaît en informatique.« 
Par contre, oui, avant de passer sous Linux, j’en ai fait des choses sous Windows, mais c’était l’époque où il fallait modifier à la main le fichiers autoexec.bat, modifier la mémoire virtuelle, etc., en fonction du jeux que l’on souhaitait faire tourner… Ha, là, je crois que j’ai perdu tous les jeunots qui n’ont pas connu cette période sous Windows. Pour résumer, je me débrouille tant bien que mal pour gérer mes pc, mon serveur, mais ça ne fait pas de moi un informaticien. Ça ne fait de moi pour autant un professionnel. On pourrait prendre d’autres exemples : j’ai mis de la faïence sans être carreleur, changer des robinets sans être plombier, etc. Mais aucune entreprise de carrelage ou de plomberie ne voudrait de moi car dans le ratio « résultat/délais » (beaux résultats mais très longs travaux) je suis complètement « out ». Et encore la faïence, c’est du linéaire, mais si Mme Sima m’avait demandé une fresque ?… Je pense que je lui aurais fait de l’art contemporain dont elle n’aurait pas saisi la subtilité artistique. Bref, nous restons amateurs.

Cela-dit, il y a différents niveaux d’amateurs. Je l’ai constaté de nombreuses fois dans mon cadre professionnel (lié à la botanique). Il y a celui qui se crée une culture générale en fonction des plantes qui l’intéresse, il sait les reconnaître, les cultiver, les entretenir… Et il y a le passionné et/ou collectionneur… Celui-là connaît généralement parfaitement une espèce, c’est-à-dire l’espèce de sa passion et toutes les variétés, botaniques et horticoles, les hybridations possibles, leur origines, leurs histoires, il sait les identifier avec précision, etc. Cet amateur avisé colle 98 % des botanistes PRO sur le sujet (sauf ceux ayant choisi la même spécialité). Mais, si vous demandez à cet amateur de s’intéresser à une autre espèce, il va devoir revoir une grande partie de ses acquis pour changer de centre d’intérêt, car il n’a souvent pas les bases fondamentales contrairement à un botaniste, qui lui a la méthodologie pour s’adapter rapidement d’une spécialité à une autre. Alors bien sûr, il y a toujours l’exception qui confirme la règle, le dilettante devenu chercheur… Mais bon, généralement le professionnel a des bases, une méthodologie que l’amateur n’a pas.

Linux : au commencement il y avait les cons !

Ha ce n’est rien de le dire et ça soulage… C’était l’époque de l’avant internet, l’époque des BBS (Bulletin Board System), du moins l’avant l’internet en France (il y avait le minitel), et moi je naviguais, heu, me connectais (car on ne naviguait pas) sur les BBS on s’y connectait… Pour limiter les frais téléphoniques de l’époque : tarifs local, départemental, régional, national, international, je pourrais vous raconté comme il était enfantin de pirater les bals téléphoniques [gros répondeurs des grosses entreprises, grands hôtels, etc.] pour communiquer à moindre prix, et ce depuis un combiné téléphonique, une cabine téléphonique, pas d’ordinateur, pas de console, juste un téléphone pour appeler à l’international pour un tarif local. Bon, je m’égare, donc à l’époque des BBS, j’avais un correspondant Étasunien à Chicago, qui me parlait internet et m’a persuadé de prendre un abonnement chez Compuserve (ça m’a coûté un bras à l’époque) mais j’ai découvert l’internet… Et le tout début de Linux. Immédiatement cela m’a intéressé. En fouillant j’ai trouvé des groupes de discussions en français concernant Linux. J’y ai posé des questions, signifié mon intérêt… Et quelle fût ma surprise des réponses. N’ayant pas le « sic » de ce qui me fût répondu je peux le résumer ainsi : t’es trop con reste sur Windows ! Linux, ce n’est pas pour toi ! Cherches pas à comprendre, reste sur Windows…

La liste des réponses n’est pas exhaustive et ce fût mon premier contact avec Linux. Soit, ils devaient être une poignée à être sous Linux et cela semblait les auréoler d’un prestige supérieur aux autres. C’est une réalité, au tout début, du moins dans les réseaux Francophones, il y avait une poignée de barbus sous Linux qui n’avaient rien compris à ce qu’était l’OS libre, la diffusion des connaissances, le partage. Bref, une poignée de cons ! Et je suis resté sous Windows mais dans un coin de mon cerveau il y avait Linux.

Rencontre inattendue… et premier Dual-Boot Linux/windows

Tout va très vite, peu de mois après mon abonnement Compuserve, des propositions de connexion grand public sont proposées en France, je change d’abonnement, des sites parlant de Linux se développent avec un ton différent, plus sympa, avec un esprit libre, je regarde tout cela de loin sans oser y intervenir, les premiers contacts m’ont vraiment refroidi même si je constate que le ton a changé. Il s’agit surtout de LUGs (GUL in french), et quelques distributions, il n’y a pas la richesse actuelle…
Je rencontre une connaissances, nos liens sont liés au politico-revendicatif, nous avons quelques divergences mais de nombreuses convergences, et en parlant de tout et de rien notre discussion en vient au pc, à l’internet…
Il me dit (j’écourte la discussion dont je ne me souviens pas des détails, mais dans les grandes lignes :

Je suis sous linux, tu connais ?
Moi : oui, je connais de nom et suis de loin en loin, mais sans plus.
Lui : Je suis membre de root66, une association…
Moi : je connais leur site, j’y vais de temps en temps.
Lui : si tu veux je te prête une disquette live pour tester.

Quelques jours plus tard il m’apporte une disquette live de Mandrake 7
Je teste quelques semaines et je suis séduit, je le lui dis et il me propose de m’installer Mandrake en double-boot. Rendez-vous donné pour le samedi suivant.
Rien ne se passe comme prévu, il passe l’après-midi puis le début de soirée, le temps passe il doit partir, moi aussi n’ai plus trop le temps… Il part ! Et si j’avais un PC en fonction je me retrouve avec un pc planté, plus rien ne fonctionne.
Je ne lui en veux pas, je sais qu’il a fait le maximum avec beaucoup de bonne volonté… Et je me souvient aussi lorsque je devais modifier mon fichier autoexec.bat, la mémoire virtuel pour faire tourner des jeux qu’il m’arrivait de me retrouver dans cette situation. Donc rien de dramatique de mon point vu le plus contrarié de nous était très certainement lui.
Je réinstalle mon windows98, me renseigne sur Mandrake et découvre que Mandrake7.8 se vent dans certains commerces, sans doute que cela ce trouvait en téléchargement libre, mais j’avais les réflexes windosiens. Bref, j’achète (12, 14 ou 16 disquettes, je me souviens plus), j’installe et là… Bingo, j’ai un Dual-Boot et tout fonctionne, windows et linux.

Merci JLD, sans lui je n’aurais pas franchi le pas.

L’évènement qui me fait passer au tout Gnu/Linux.

Je suis sur pc en double boot, je trouve cela un peu chiant embêtant, je me force a passer le plus de temps possible sous Linux sans pour autant trop modifier mes habitudes windosiennes… Puis !… Un jour notre lecteur familiale de cd dvd lâche. Je dis à Mme Sima, on va acheter un PC haut de gamme, avec carte tv et le tutti quanti pour être au top du top, ça remplacera le lecteur CD/DVD. Ça nous coûte les yeux de la tête.
Sauf qu’il est impossible de voir nos dvd sur la tv malgré la carte dédiée, les licences et tous les câbles… Je téléphone au service après vente qui me renvoie vers windows qui me renvoie vers le fabriquant de la carte tv, qui me renvoie vers windows. Une boucle sans fin et ça ne fonctionne pas.
Dans le même temps la diversité linux avance vite et bien, presque plus de disquettes mais des CD, de plus en plus de cd live et je découvre un cd live (je ne me souviens plus du nom) pour visualiser depuis notre pc, nos cd et dvd sur notre tv. Je n’y crois plus vraiment, puisque j’ai les cartes et licences propriétaires et que ça ne fonctionne pas et pourtant oui ! Je vois mon pc sur ma tv, soit, je dois modifier quelques paramètres pour l’adapter au format de ma tv, mais ça fonctionne. Coup de bol?! À une période où les linuxiens avaient des soucis avec les cartes proprio (c’est encore parfois le cas), moi le logiciel proprio ne fonctionne pas mais sous linux, oui… et sans rien faire de particulier.
La semaine suivant je passais au tout Gnu/Linux !
Bon, d’accord, une petite exception lorsque l’on m’a offert un Tomtom, j’ai dû remettre un Double Boot pour pouvoir synchroniser mon Tomtom, puis retour au « tout Linux » avec un windows en VM (VirtualBox) toujours pour la synchronisation du Tomtom. Depuis on m’a offert une version ressente qui synchronise via wifi, donc plus de windows.

Comment j’ai appris énormément grâce à Gnu/Linux.

C’était l’époque où l’on trouvait plein de pc aux encombrants, l’époque où l’on récupérait mémoire, disques durs, et diverses cartes…
C’est l’époque où trois de mes farfadets, bien que très jeunes, sont en âge de jouer sur ordinateur.
Je récupère 3 pc aux encombrants on se retrouve donc avec 4 pc et le début des mes expérimentations.
Je crée mon premier réseau  pour qu’ils aient accès à internet, mon premier proxy DansGuardian histoire de fliquer mes farfadets avec contrôles d’horaires de connexion. Oui, j’assume mon côté dictateur parental…
Sur ces trois pc, j’en ai testé des distributions ! Je me souvient de la première Debian (ce n’était pas en mode graphique) qui au milieu de l’installation me demande la marque et modèle de ma carte réseau m’obligeant à arrêter l’installation comme une brute, démonter le pc pour noter les marques et modèle de toutes les cartes… et certaines distributions qui nécessitaient des compilations interminables… J’ai aussi découvert des distributions que je trouvais innovantes mais n’ont pas été soutenues, je me souviens de Drinou-Linux, développée par un Français, si je ne me trompe pas, un certain certain Jean-Philippe Piers. J’aime testé du BSD  J’ai beaucoup utilisé RedHat aussi. Au travail j’ai découvert Scientific Linux que je ne connaissais pas et utilisée par des collègues.
C’est entre 2000 et 2010 que j’ai appris le plus et essayer de dompter le terminal.

C’était mieux avant ?

Non ! Ce n’était pas pire non-plus, c’était différent. Linux a énormément évolué et très rapidement. Certaines distributions ont disparu, d’autres ont émergé, elles s’installent généralement aux cliques, il y en a des « généralistes », des spécialisées, il y en a pour tous les goûts, la majorité des besoins. J’aurai tendance à dire que c’est plus simple que Windows, après une installation de quelques minutes (tout dépend du pc et de notre connexion) on se retrouve avec un système opérationnel avec des logiciels qui permettent immédiatement de travailler. J’utilise généralement l’interface graphique, je n’utilise le terminal que pour des résultats ou recherches spécifiques, ou lorsque je considère que la ligne de commande sera plus rapide qu’une application graphique : Par exemple renommer par lot toute une série de photos à partir des fichiers exif. Il existe certainement une application graphique qui le fait, mais le faire avec exiv2 me convient très bien.
Ce que j’aime surtout sous linux, c’est comme je l’ai dit, on peut trouver la distribution qui nous convient mais il y a aussi une multitude d’environnements (Gnome, KDE, XFCE, etc.) et tous configurables, de quoi trouver l’environnement qui nous plaît, avoir un linux qui nous ressemble.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Actuellement et ce depuis déjà quelques années, je teste rarement de nouvelles distributions, sauf si lors d’une install-party il est demandé quelque chose de particulier et que c’est sima78 qui si colle, mais c’est rare, j’essaie de refiler le bébé. Je ne teste pas ou très rarement d’applications dont je n’ai pas besoin mais cela peut arriver par curiosité… Bref, je ne me casse plus la tête.
Je vais poursuivre dans cette lignée, la simplification. Par exemple je ne désespère pas convaincre Mme Sima pour l’achat d’une nouvelle machine pour remplacer le serveur actuel (nous n’avons pas la même notion des priorités) et je le passerai sous Debian (il y est déjà) mais ce sera avec la petite couche YunoHost en plus. Si l’on peut être sous Gnu/Linux sans prise de tête, et cela depuis déjà un nombre d’années, ça devient aussi le cas pour l’auto-hébergement dont je suis persuadé que ce sera de plus en plus simple.

Maintenant vous savez presque tout sur ma relation avec Gnu/Linux.

2020-2021 Bilans et projets

nouvelle année Sima78, janv. 2021
nouvelle année Sima78

2020-2021 Bilans et projets

Oui je sais, ce n’est pas très original comme billet mais c’est une période de l’année propice à la rétrospective et j’aime faire des flashs-backs sur les moments clés de l’année écoulée. Je pense également que pour avancer, faire des projets, rien ne sert d’y aller tout de go si l’on ne sait pas s’arrêter, se poser pour faire le point de temps à autre. Je ne vais pas parler que de mon blog mais aussi de moi sans me la raconter… Je sens que ça risque d’être ennuyeux, car si le blogueur est étroitement lié à son blog, ma vie n’a rien d’extraordinaire, je vous fais grâce de selfie, photos de mes plats préférés, mes orteils sur le sable chaud sous les palmiers, le dernier gâteau d’anniversaire de ma belle mère et autres.

Le plus long billet de mon blog, je sens que je vais perdre les rares visiteurs qui passent par ici.

Par où commencer ?

L’année 2020, l’année début COVID.

Le chat :

Nous avons adopté Ricky, un chaton sevré arrivé à la maison début juin. J’ai toujours eu des animaux dans mon enfance mais je n’en voulais plus. Depuis que je suis en couple (depuis déjà quelques décennies) nous n’avions pas eu de chance avec les chats et au tout début nous avons eu notre premier chat. Un an après, un matin où je m’étonnais de ne pas le voir me réveiller pour lui donner à manger je l’ai découvert écrasé par une voiture en allant travaillé, le choc, les chats et les chiens que j’avais eus dans ma jeunesse étaient tous morts de vieillesse. Peu de temps après on nous a donné un chat qui après quelques mois chez nous à disparu. Je pense qu’on nous l’a volé, il faut dire qu’il était magnifique et tout le monde pensait qu’il s’agissait d’un chat de race et qu’il nous avait coûté cher, pourtant il s’agissait d’un croisement entre une femelle « Sacré de Birmanie » et un « Persan de Chinchilla ». N’étant pas farouche, je pense qu’on nous l’a pris. Troisième chat, en fait il s’agissait d’une chatte que nous emmenions en vacances avec nous et nous suivait partout comme un petit chien. Une année sur le chemin du retour en plein cagnard et sans climatisation, elle s’est senti mal, vraiment très mal. Nous nous sommes arrêtés dans un village où il y avait une fontaine, nous l’avons mouillé pour la rafraîchir (elle n’a jamais eu peur de l’eau), fait boire et quelques heures après nous avons continué la route de nuit, l’année suivante nous avons pris la décision de la faire garder (toujours pas de climatisation dans la voiture) et pendant nos congés elle s’est échappée de son lieu de garde. J’ai énormément culpabilisé, comme si je l’avais abandonné et c’est je pense le sentiment qu’elle a certainement ressentie, nous ne l’avons jamais retrouvé… Je ne voulais plus de chat, trop de peine. Puis nous avons Ricky et ne regrette vraiment pas, il est adorable.

Bon, vous échappez aux selfies mais pas aux histoires de chats.

L’année 2020 et la Covid.

  • 1er confinement qui se passe plutôt bien, le matin au job in-situ, l’après-midi en télétravail. Les enfants (ce sont de jeunes adultes) se confinent entre amis, nous nous retrouvons à deux à la maison. Alors que l’on entendait aux actualités que le confinement était source de conflit voire de séparation, pour nous, que nenni ! Nous avons passé d’excellents moments, ça nous rassure pour le jour J de notre retraite. Pendant cette période j’ouvre un compte WhatSapp « Hoouu la honte ! » oui je sais, mais si j’ai de nombreux amis sous Signal la majorité de ma famille et proches n’y sont malheureusement pas et impossible de les convaincre de passer sous Signal.

  • 1er dé-confinement et un espoir d’un retour à la normale… ça ne l’est pas, la Covid est toujours là, menaçante, même au boulot les contraintes sont pénibles.

  • Août congés en famille, toujours les restrictions liées aux mesures sanitaires, mais nous passons de bonnes vacances, un vrai break !

  • La rentrée, une masse de travail m’attend et lors des réunions je perçois les prétextes et sous entendus nous préparer à une diminution du nombre de poste, ça l’a toujours été, mais là la pression monte d’un cran.

  • 2ème confinement, pas pour ceux qui travaillent, toujours une masse de travail et je n’ai jamais fait autant d’heures supplémentaires que durant cette période. Un collègue de mon équipe nous annonce son départ en retraite au 1er mars et la direction qui me confirme la diminution de poste, on me met la pression pour qu’en remplacement je fasse une fiche de poste ouverte en vacation… A force d’arguments et de justificatifs (ça aussi c’est usant) j’arrive à arracher un remplacement par un CDD de 6 mois. Et si la personne convient, dans six mois il faudra retourner à la charge pour un CDI ou un renouvellement de son contrat, mais je sais que rien n’est gagné.

  • Noël, gentiment, ce n’est pas comme les autres années, mais tant bien que mal nous l’avons bien passé, nous étions avec deux de nos enfants, nous avons fini avec des jeux de société et nous sommes bien amusés. Le chat a pris le sapin de Noël pour l’arbre à chat, lui aussi s’est bien amusé.

  • Réveillon du jour de l’an, moi et mon épouse, repas en amoureux, nous avons mis la musique et dansé, bref nous amuser.

Conclusion de cette période, rien n’est plus comme avant, depuis mars, pas de rencontre avec nos amis, pas de restaurant à part un après le premier dé-confinement et pendant les vacances d’août sinon, pas de sorties culturelles ou de loisirs… Bref, bien que je sois d’un tempérament plutôt optimiste, j’avoue ne pas voir le retour à la normale de si tôt.

Le blog, internet et autres

Internet : je visite toujours les blogs listés dans mes RSS, je devrais y faire un tri sans jamais consentir, il y a pourtant des blogs qui n’ont pas publié depuis plus deux ans, alors finalement la liste de mes RSS grandie. Je n’adhère toujours pas aux PodCasts, vidéos, réseaux sociaux (où je suis peu actif). Ce que j’aime sur le web ce sont les sites d’actualité et surtout les blogs. Je préfère lire un tutoriel sur un blog que la regarde sur une vidéo. Je préfère lire une recette sur un blog que sur un site centralisant des milliers de recettes. Et s’il m’arrive de tomber sur des billets de blog trop long pour être lu à l’instant où je le découvre, je le mets dans mes favoris pour le lire plus tard. C’est certainement pour cette raison que je commente si peu, il m’arrive de lire un billet alors que le blogueur en a déjà publié d’autres et passé à autre chose, bref, le sentiment d’être en décalage. Il faut se l’avouer, trouver des blogs sur les sujets que l’on aime, n’est pas chose facile, entre ceux qui arrêtent et les moteurs de recherche qui nous renvoient souvent sur les mêmes sites commerciaux, et j’en ai testé des moteurs, il faut en faire défiler des pages pour tomber sur les blogs personnels… Et puis, il y a aussi les listes de liens qui disparaissent des blogs, pourtant lorsque je suis un blogueur que j’aime, je suis curieux des autres blogs qu’il aime et propose, mais ça aussi, ça disparaît.

Le blog : Je n’ai pas tenu la cadence d’un billet par semaine, loin s’en faut. Et si j’écris beaucoup en dehors de mon blog (écriture manuscrite j’en parle ici), j’avoue ne pas m’appliquer suffisamment sur le mien, à chaque relecture j’y découvre fautes et coquilles en tous genres.
Je pense avoir plus de visiteurs qu’en 2019. Combien ? Je n’en sais rien car j’ai enlevé Piwik en 2017 et contrairement à Iceman qui fait un bilan très détaillé de son blog, je suis dans l’approximatif complet. Je sais que j’ai un peu plus de commentaires 31 en 2020 contre 8 en 2019. Bon ça peut paraître ridicule, mais je n’ai pas énormément de visiteurs et j’évite tout sujet à controverse, il ne s’agit pas de me défiler, mais je suis déjà sur de nombreuses listes de diffusions politiques et je ne me vois pas débattre et argumenter en plus sur mon blog. Échanger des idées, des réflexions, des corrections, des critiques, tout cela me convient.

Vient le moment des résolutions 2021.

  • Me remettre aux échecs dans l’espoir de remonter un peu mon niveau à défaut de recouvrer celui que j’avais lorsque je jouais en club il y a une vingtaine d’années, puis m’inscrire dans un club en septembre.
  • Continuer l’arbre généalogique, j’ai épuisé toutes mes solutions de recherche sur le web, j’ai une longue liste de tâches à faire, certaines par mail, d’autres par téléphone le reste en me déplaçant et là c’est plus compliqué.
  • Écrire plus souvent sur mon blog et en m’appliquant, je le fais souvent à l’arrache par manque de temps.
  • Installer une application d’analyse mais plus légère que Piwik. Quelle application mettre ? J’en ai aucune idée. Reste à faire des recherches, bien entendu pas de Google Analytics.
  • Enrichir ma liste de liens sur le blog.
  • Diversifier mes catégories pour le rendre un peu moins impersonnel, ce qui va à l’inverse de ce que je m’étais fixé à la création du blog. On sait ce que l’on dit de ceux qui ne changent pas d’avis.
  • Supprimer la page de mes livres coups de cœurs que j’ai pourtant créée il y a peu à la demande d’une personne, je pense qu’elle a peu d’intérêt, voire aucun, puisque je n’y mettrai jamais les raisons de mes coups de cœurs.
  • Ne pas céder à la paresse, j’en parle ici.

Vous avez tenu jusqu’ici ? Félicitation !

Bonne année 2021 !

bonne annee 2021, janv. 2021
bonne annee 2021

 

Rasage de qualité avec des produits durables

rasage intro sima78, mai 2020Dans ce billet je vais vous parler rasage, des produits de qualité et durables en espérant ne pas être barbantWouah, ça commence… blague à deux balles.

J’en vois déjà certains:
Bah Sima, qu’est-ce que tu nous fais? Quel rapport avec le Libre, l’Open Source?…

Le rapport est basé sur le durable (car l’Open Source et le Libre sont ancrés aussi sur le durable)… Et donc, le « non gaspillage »… Le lien, ici, c’est la durée à moindre coût (mon serveur est un pc d’une dizaine d’années, mon pc familiale d’une quinzaine d’années, le premier est sous Debian, le derniers sur Debian également mais a vu passer de nombreuses distributions sur son système)… Et cela dure, pas de gaspillage, pas de remplacement, pas besoin d’être au soi-disant « In » technologique coûteux du dernier pc.

Revenons à notre sujet, le rasage, mais avant un petit point concernant la pub.

Je suis contre la publicité agressive par écran interposé, pop-up, panneaux extérieurs, abris de bus, dans nos boites aux lettres… Voire aussi les présentations intéressées, il y en a plein youtube et sur les sites et blogs. Vous savez, le mec ou la nana qui vous vente les mérites d’un produit qu’en réalité on lui a offert ou contre rétribution…

Je vais faire un peu de pub totalement désintéressé, c’est plus une prétexte pour parler et revoir nos comportements, s’orienter vers un usage durable, de qualité, et au final moins coûteux que le jetables que nous impose toutes les pubs agressives dans cette société de consommation.

L’axe: le rasage (Je parle ici de la barbe)
Le rasage corporel est un sujet que je ne traite pas ici, pourtant il y a aussi matière (une marque de rasoir vent un bleu pour les hommes et un rose pour les femmes, le rose est plus cher?). Contrairement à l’idée reçue le rasage corporel ne concerne pas que les femmes, certains hommes aussi le pratique soit pas esthétisme, soit pour le sport… Et puis on rentrerai dans le débat « vaut-il mieux s’épiler, ou se raser? ». Je ne maîtrise pas le sujet. Donc…

Le rasage (de la barbe)
Chez les industriels:
Lors des achat dans les magasins que nous propose t-on? Pour les rasoirs, soit du jetable « à pas cher » (vous remarquerez les guillemets), soit des lames à un prix exorbitant et dont la durée est courte (les simple, double, triple, quadruple lames…). Pour les savons il en va de même, soit en aérosol, pour ceux qui utilise encore le blaireau, les tubes de qualité moindre et pas très naturel.
Bref, une consommation de mauvaise qualité, très polluante et pas si économique que cela, même en se basant sur les produits les moins chers. Il suffit de comparer dans la durée et non pas sur l’achat impulsif.
J’en avais marre de ce gaspillage, puis un jour, mes enfants m’ont offert un rasoir de sécurité.
Bon, ok, « de sécurité », il n’y a que le nom, on peut se couper avec… C’est un rasoir!

Le rasoir:
Il s’agit d’un Merkur Progress 500, il existe d’autres modèles mais aussi d’autres marques équivalentes et c’est vrai qu’il faut mettre le prix, c’est un investissement mais cela dure toute une vie.

Les lames:
Les lames sont beaucoup moins chères, durent plusieurs rasages et même dans les plus chères, cela reste très très raisonnables. J’ai testé les « Gillette », « Feather », « Astra », il en existe plein d’autres, chacun peut trouver la lame qui lui convient. Personnellement, les trois que j’ai testé me conviennent… Et lorsque l’on compare les prix avec les double, triple, etc lames vendu par 5 ou 10 et qui coûtent beaucoup plus chères, de plus la boite est en plastique et toutes les lames contiennent du plastique, il n’y a pas photo. Pour les lames à double tranchants pour les rasoirs de sécurité reste un progrès à faire pour certains fabricants dont le contenant est en plastique, mais il y en a tout de même beaucoup moins. Les lames à double tranchants pour rasoirs de sécurité sont donc moins polluantes et beaucoup plus économiques.

Le savon de rasage:
Vu l’économie que je fais le long de l’année sur les lames de rasage je peux me permettre de me faire plaisir avec un savon de qualité, artisanal, sans colorant, sans conservateur (le 98gr me dure 1 an, je me rase tous les trois/quatre jours, je pourrai prendre le 200gr je resterai encore largement gagnant) et au parfum que j’aime… J’ai fait le choix des savons « Le Père Lucien« , jamais déçu, une mousse danse, parfumée, vraiment adaptée au rasage, en plus un petit geste qui fait plaisir, lorsque je reçois mon petit colis, il est toujours accompagné d’un petit mot écrit à la main et d’un bonbon… C’est plaisant! Je n’envisage vraiment pas changer!

Le-Père-Lucien.jpg, mai 2020

Le blaireau:
Vous pouvez y mettre le prix, misez sur la qualité faites-vous plaisir, cela vous durera des décennies. J’en ai un qui me vient de mon père qui a plus de trente années et n’envisage pas le changer dans l’immédiat mais certainement l’année prochaine (pourtant il pourrait encore durer, mais un caprice, j’ai envie d’avoir le mien). De vous à moi, j’en ai repéré plusieurs qui me plaisent, toujours chez « Le père Lucien« .

Pre-shave et after-shave:
En pre-shave j’utilise une lotion d’huile bio « Sergent Stanley’s », elle est très fine, bien hydratante, sent bon, et prépare très bien la peau.  En after-shave… Si j’ai des micros coupures ou irritations, j’utilise une pierre d’alun et me rince à l’eau. Ensuite, plutôt qu’un after-shave à base d’alcool je préfère une lotion hydratante. Je prends donc soit du « Sergent Stanley’s » ou d’autres lotions conseillées par mon épouse ou mes filles… Tien! Si « Le Père Lucien » passe par ici, c’est peut-être une idée à développer (lotions pre-shave et after-shave à base d’huiles bio et sans alcool).

Pour conclure:
Tout cela me coûte beaucoup moins cher que lorsque que je me rasais avec les produits industriels vendus dans les grandes surfaces. Le rasage est devenu un vrai plaisir et non plus une corvée. Un instant où l’on est avec soi-même. Et j’ai vraiment le sentiment de faire moins de gaspillage, d’être moins polluant et je pense qu’il s’agit d’un comportement « In » du rasage de qualité à moindre coût.

rasage-nécessaire-sima78.jpg, mai 2020

Ecrire un billet, quand il faut se mettre à la tâche

René Magritte sima sima78Que ce soit au boulot ou au quotidien, nous avons toujours plein de bons prétextes pour éviter ce que nous devrions faire, mais pour le coup c’est un bon sujet de billet.
Sur cette dernière réflexion j’ai décidé d’argumenter plus bas en me basant sur un extrait de « Le vagabond » de Tristan Bernard, que je résume en trois phrases:

Nous ne faisons pas ce que nous devrions.
Ce que nous devrions faire nous ne le faisons pas.
Et, nous nous reposons sur la pensée que la chance nous viendra en aide.

En fait je n’argumente pas, je vous laisse lire!
Extrait à lire:
« (…)
Ce jour-là donc qui était un lundi, j’étais absolument torturé par la nécessité d’écrire un tout petit article que j’avais promis pour le jeudi précédent. J’avais déjà envoyé plusieurs lettres pour m’excuser. Chacune d’elles était plus longue à elle seule que l’article en retard.
(…)
J’avais décidé la veille que je ferais mon article le matin, afin d’avoir un après-midi de tranquillité inviolable. Mais toute la matinée avait coulé sans qu’on s’en aperçût, bien qu’elle fût occupée par un constant remords. Tout prétexte était bon pour reculer l’affreux moment où je m’assoirais à ma table. Il m’avait semblé absolument nécessaire de vérifier les bandages d’une machine excellente à changement de vitesse, à roue libre, une bicyclette de première marque dont je ne me servais d’ailleurs pas. Arrivé dans le hangar où elle se trouvait remisée, il me parut indispensable de gonfler le pneu arrière. Notez que je déteste gonfler des pneus, que ça ne m’arrive pour ainsi dire jamais, que c’est pour moi le plus écœurant des labeurs. Mais cette besogne était facultative, tandis que l’autre – Celle qui m’attendait dans mon cabinet de travail – l’autre était obligatoire, implacablement !
Après avoir gonflé lentement, posément, mes deux pneus, je me rendis dans le potager où je me mis à arroser des fleurs, à la stupéfaction du vieux jardinier qui ne m’avait jamais vu me livrer à une occupation pareille.
Je crois même que, ce matin-là, j’allais jusqu’à ratisser les allées du jardin. Enfin le déjeuner arriva. Je restai à table le plus longtemps que je pus. Je fis une partie de dames, que je perdis ; puis la revanche que je perdis également, et contre toute légalité je demandai à faire la belle !
Après les parties de dames, on ne pouvait vraiment se mettre tout de suite au travail. Il fallait de toute nécessité se dégourdir les jambes en faisant quelques pas sur la route.
Il faisait très chaud, abominablement chaud. J’aurais été cent fois mieux, les stores baissés, dans mon cabinet… Mais dans mon cabinet, il y avait une table impérieuse, des feuilles de papier d’une blancheur despotique, un inexorable encrier.
Je me promenai sur la route déserte, épiant sans me l’avouer le moment où quelque passant  surgirait au détour du chemin.
(…)
Il me semble à la réflexion que c’était là un sujet d’histoire, que la Providence m’envoyait charitablement.
Je remontai dans ma chambre et je fis mon article sans plus tarder sur un sujet d’ailleurs différent.
Mais tout n’est pas perdu, en somme, puisque ce sujet je le retrouve aujourd’hui. »

Image : Le pèlerin de René Magritte, 1966

Résolution 2018 – sima78

sima78 resolutions 2018Et oui, après le bilan vient le moment fatidique des résolutions. Deux choix s’offrent à moi :

1 – en avoir peu et donc les tenir, mais au moindre manquement de l’une d’entre elles, je risque de culpabiliser.
2 – En avoir beaucoup, comme l’on sait par avance qu’on ne pourra pas toutes les tenir cela me permet d’échapper au sentiment de culpabilité.

Résolution 2018 – sima78

Le Blog

– un billet par semaine, tu feras
– aux commentaires, tu répondras rapidement
– les mises à jour, tu maintiendras
– à l’écriture, tu t’appliqueras
– un système pour voir les statistiques (autre que piwik) tu installeras

Bon, là on est déjà pas mal pour le blog.

Sur le web

Je vais continuer de suivre les blogs via mes fils RSS, je vais supprimer certains sites et blogs de mes fils et en rajouter d’autres que je suis, mais qui n’y sont pas. Ceux que je supprime sont ceux où je vais jamais, je les avais mis pensant que leur thématique m’intéresserait, mais finalement, non !
Il en va de même pour les listes de diffusion sur lesquelles je suis inscrit, certaines ne m’intéressent pas.
Il m’arrive souvent de lire des billets que j’aimerai commenter, et je l’avoue, par paresse je ne le fais pas. Je vais faire un effort là-dessus. Contribuer un peu plus dans les forums sur lesquels je suis inscrit et qui m’intéressent.

Le libre et autres

Geneweb, je vais continuer l’arbre généalogique, mais là j’en suis à un stade où je bloque, je dois faire des déplacements, prendre de nouveaux contacts (téléphoniques, mails, in-visu et in-situ) pour avancer.
Je vais continuer à m’investir dans le LUG Root66.net pour la promotion des logiciels et systèmes d’exploitation libre, et aussi continuer de participer aux Cafés Vie Privée, mais dans mon département, pas sur Paris (je n’ai pas de carte de transport et pas envie de prendre mon véhicule).
Partager peut-être plus souvent mes expériences (LUG et Café Vie Privée) sur mon blog.
2018 sera l’année où je vais entièrement refaire mon serveur, je n’hébergerai toujours pas ma messagerie.
GTD, faire un point détaillé (sur mon blog) sur la façon dont je me suis approprié la méthode GTD (depuis 2006), les applications que j’ai testé, les points forts de la méthode, mais aussi les points faibles ou dont je n’ai pas trouvé de solution satisfaisante. Essayer d’avoir des contacts avec ceux qui utilisent cette méthode pour échanger nos expériences.
Et puis la vie de tous les jours, la lecture dont je ne peux pas me passer, le potager bio et le sport. J’ajouterai bien les échecs, mais je suis conscient que pour recouvrir le niveau que j’avais plus jeune, nécessite l’inscription dans un club et faire et revoir de nombreuses parties, de nombreuses ouvertures, c’est beaucoup de temps que je ne prendrai pas cette année.
Ha, j’allais oublier, continuer l’écriture de mon livre sur la méditation, mais il s’agit d’un projet très personnel sans prétention à la publication, juste pour mes proches et à leur demande.

Bilan 2017 du Blog, mon smartphone, GAFAM

Bilan 2017 du blog Sima78Avant tout, bonne année 2018!

Sima78. Bilan 2017 du Blog, mon smartphone, GAFAM

Le bilan fait partie des mœurs du blogueur, je vais donc refaire le bilan en me basant sur la structure de celui de l’an passé.
Bien entendu il manque de nombreuses données, car comme je l’ai dit dans le billet « Piwik or not Piwik » je n’ai pas de statistique de fréquentation de mon blog.
Bref, cet état des lieux me permettra d’établir un début liste des résolutions pour un billet à venir.

Le blog Sima78

L’an passé je disais déjà « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine. Comparer à certains qui publient un, voire plus, au quotidien, 1 article par semaine parait peu, mais c’est énorme pour moi.« 
J’ai publié seulement 29 articles en 2017, à peine plus de deux par mois, soit une moyenne d’un billet tous les quinze jours…
C’est tout de même un peu plus du double qu’en 2016 (14 articles).
Donc, un peu plus d’articles c’est également un peu plus de commentaires… 48 commentaires contre 12 pour 2016. C’est pas grand chose, mais bon.
L’an passé je disais que lors d’une réunion publique, j’avais rencontré une personne qui m’a dit suivre mon blog. La touche positive c’est que j’en ai rencontré d’autres cette année, bon je vous l’accorde, pas des foules et ça se compte sur les doigts d’une main, mais ça fait toujours plaisir.

Mes PC

Ils sont tous sous linux (Ubuntu, xubuntu, Debian), sauf un sous qui est sous Windows et oui j’ai un farfadet gamer. Au boulot, j’ai la chance de pouvoir travailler sur le système de mon choix, donc sous linux.

Mon smartphone

Ctrl+C / Ctrl+V de l’an passé
Il est sous androïd, il n’y a pas de système d’exploitation libre pour ce modèle et tant qu’il fonctionnera, je n’en changerai pas. J’ai installé f-Droïd, et je ne télécharge que des applications libres. Mon smartphone me sert essentiellement à téléphoner, envoyer des sms, synchroniser (contacts et agenda) avec mon nextcloud.
Je n’ai aucune notification sur mon smartphone.

G.A.F.A.M. et moi

Mes habitudes et G.A.F.A.M. (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) ? rien n’a vraiment changé par rapport à l’an passé, si ce n’est que j’ai supprimé mon compte facebook, il m’en reste un pour gèrer la page de mon boulot mais est sous speudo et non à mon nom.
Je suis sur Mastodon et framasphère mais très peu actif, je n’ai d’ailleurs aucune notification que se soit sur mon smartphone ou mes PC.
J’utilise très peu Tor, il faut dire que j’ai une connexion déplorable… Mes moteurs de prédilection sont toujours SearX.me et Qwant.

Ha! autre chose… Inutile de me mettre un commentaire pour me signifier que dans l’image de mon billet j’ai fait une faute « Mastodont » au lieu de « Mastodon », je l’ai vu mais pas envie de refaire l’image.