Geneweb – Généalogie

Geneweb est un logiciel de généalogie, ou plus précisément un serveur de généalogie.

Il s’agit d’un logiciel libre multi-plateforme (linux, bsd, windows, Mac Os X), on y accède via une interface web. On peut l’utiliser en mono poste (localhost) ou l’installer sur un serveur.

Je parle ici de geneweb sous serveur linux, pour ceux sous pc windows, j’imagine que ce doit se faire via mode graphique.
Sur un serveur, deux possibilités d’installation :

  • soit comme un traditionnel site web avec un script cgi.bin accessible via www.nom_du_serveur.fr/votre_cgi.bin/
  • soit en service, il est dans ce cas accessible via www.nom_du_serveur.fr:2317/

Vous pouvez démarrer en partant d’un fichier gedcom ou en partant de zéro.

La création de famille, l’enrichissement de l’arbre se fait simplement en remplissant des champs comme sur l’exemple de saisie ci-dessous :

Capture d'écran du logiciel Geneweb montrant deux formulaires : « Ajouter famille » et « Modifier personne ».
Interface de saisie du logiciel de généalogie Geneweb – Ajout de famille et modification d’une personne.

Les points forts de GeneWeb sont les suivants Interface Web

  • Affichage dynamique
  • Calculs de parenté et de consanguinité
  • Polyglotte
  • Correction d’orthographe
  • Titres de noblesse
  • Mise à jour et protection des informations
  • Personnalisation (couleur de fond, etc)
  • Importation et exportation de fichiers GEDCOM
  • Autres : Historique des mises à jour, Dictionnaire des lieux, Chronique familiale, Forum de la base de données, Statistiques, Anniversaires, Calendriers

Pour certaines tâches spécifiques, si vous avez directement la main sur votre serveur, qu’il est muni d’une interface graphique, d’un écran et un clavier, vous y accéderez par le port 2316 www.localhost:2316/

Si votre serveur est hébergé ou comme moi, n’a pas de clavier, ni écran, ni interface graphique… se sera la ligne de commande.

Amélioration, maintenance.

Le fichier avec l’extension « .gwf » contient la configuration pour une base de données. Si votre arbre s’appelle trucmuche son fichier de configuration sera « trucmuche.gwf ».

Exemple pour trucmuche.gwf

# File generated by "setup"
default_lang=
max_anc_level=10
max_desc_level=14
max_anc_tree=12
max_desc_tree=12
history=yes
images_path=//var/www/geneweb/trucmuche/gw/images/trucmuche/
hide_advanced_request=yes
friend_passwd=NUP[/b0R65,ID2
wizard_passwd=9k?rW_-C/&FyCA
wizard_just_friend=no
hide_private_names=yes
can_send_image=yes
renamed=

Vous y trouvez entre autres le chemin du dossier dans lequel vous souhaitez que vos images soient chargées ainsi que les mots de passe Ami (mode lecture) et Magicien (administrateur)

Spécifier des utilisateurs Amis et Magiciens
Créez 2 fichiers texte avec votre éditeur préféré, le nom et l’extension n’ont pas d’importance, du moins sous linux car je suppose que sous windows l’extension doit avoir son importance, à confimer…
Prenons pour exemple « amitrucmuche.auth » et « magitrucmuche.auth »

Dans le premier, vous mettez « les_noms_amis:mot_de_passe » et sauvegardez dans le même dossier ou se trouve trucmuche.gwf, dans le second, vous faites la même chose avec « les_noms_admin:mot_de_passe ».
Exemple :

pierre:u]<AYj$c*=>''4
paul:$D%E-=B{5m$z,v
jacques:DLX2F_qZx7=Ei#

Puis modifiez dans votre fichier « trucmuche.gwf » les lignes suivantes

#friend_passwd=
#wizard_passwd=
friend_passwd_file= amitrucmuche.auth
wizard_passwd_file=magitrucmuche.auth

Nettoyer la base de données
De temps à autres, et à force d’enrichir, modifier, supprimer… la base de données nécessite d’un nettoyage.

– Nettoyage light, on utilise la commande consang, et c’est tout!

consang trucmuche

– Nettoyage, plus blanc que blanc avec les commandes gwu et gwc, c’est un peu plus long…

gwu trucmuche > trucmuche.gw
gwc trucmuche.gw -o machintruc

Vérifier que « machintruc » est correct et s’il l’est, vous pouvez supprimer trucmuche.gwf, trucmuche.gwo (qui vient d’être créé) et trucmuche.gw (sauf si vous souhaitez le garder comme sauvegarde)

rm -Rf  trucmuche.gwf trucmuche.gwo trucmuche.gw

Puis renommer machintruc

mv machintruc.gwb trucmumuche.gwb

Sauvegarder

gwu trucmumuche > trucmumuche.gw

Restaurer

gwc  trucmumuche.gw -o  trucmumuche

Importer un GEDCOM

ged2gwb trucmuche.ged -o trucmuche

Exporter ver un GEDCOM

gwb2ged trucmuche [options]

Le man pour les options (avec ma modeste traduction)

man gwb2ged
-help  aide de ligne de commande

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-charset [ASCII | ANSEL]:
       Set charset. Par défaut est ASCII. Attention: la valeur ANSEL fonctionne correctement que sur iso-8859-1 bases de données codées.

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-mem   économiser de l'espace mémoire, mais plus lent

-a <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de

-d <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les descendants de

-aws <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de... avec les frères et sœurs

-s <nom>
       sélectionnez ce patronyme (option utilisable plusieurs fois)

-nsp   pas les parents ni conjoints (pour les options -s et -d)

-nn    aucune note (base de données)

-c <num>
       Quand une personne est né il ya moins de <num> années, elle n'est pas exportée sauf si elle est publique. Tous les conjoints et descendants sont également censurés.

Voilà de quoi bien avancer en généalogie avec Geneweb.

Je ne suis pas le gentil gars qui s’y connaît en informatique

Aux yeux de beaucoup, je suis le gars qui s’y connaît bien en informatique… Ce qui sous-entend: Windows n’a pas de secret pour lui. Cela s’est amplifié depuis que je suis sous linux (une quinzaine d’années tout de même).

Alors des voisins, des amis, des amis d’amis me font, ou pour être plus précis, me faisaient les demandes du genre :

  • Je ne comprends pas, je clique et ça ne répond pas! Tu peux venir voir d’où ça vient ?
  • Tout était planté, j’ai tout formaté, tu peux venir me réinstaller mon Windows ?
  • Je viens d’acheter une imprimante et ça ne marche pas ?
  • Je ne comprends pas pourquoi mon ordinateur rame tant…
  • Je viens d’installer un logiciel et j’ai plein de fenêtres qui s’ouvrent…

La liste n’est pas exhaustive.

Moi qui a fait le choix d’être sous linux, voilà que par amitié, je me substituais aux services onlines microsoft et autres logiciels propriétaires.
Moi qui adhère à un LUG pour promouvoir les distributions et logiciels libres, je faisais la promotion indirecte des logiciels propriétaires, et de m’entendre dire par ceux que j’avais dépannés: « Windows c’est facile, c’est convivial, ça marche bien… »

Alors un jour, j’ai dit, STOP !!!…

Je ne suis pas le bon copain ou bon voisin qui dit oui et qui s’y connaît en informatique !

Ceci dit, il arrive encore que l’on vienne me solliciter pour dépanner un pc sous windows, alors je précise :

  • Je n’y connais rien à windows et consort, je ne sais plus, j’ai tout oublié! Pire !… Je ne souhaite pas réapprendre !

Ceci dit, je suis bon prince et je vous donne quelques conseils qui vous seront précieux:

  • Dès que vous avez un problème, appelez le service online, le vrai, celui qui est écrit sur la licence du logiciel ou du système qui vous pose problème… Il existe une licence qui a un prix, alors il faut l’utiliser… Ah, vous ne l’avez plus et c’est un logiciel téléchargé… Et bien tant pis, assumez vos choix !
  • Lorsque vous souhaitez installer un logiciel, mettez son équivalent Libre en téléchargeant depuis le site officiel.
  • Mieux, passez au tout libre (linux, bsd…)

Pour ma part, si vous êtes sous Windows ou autres OS propriétaires, je ne peux rien pour vous.

Contrairement à l’idée reçue, le fait d’utiliser linux ne fait pas de moi le gars qui s’y connaît bien, au contraire, je suis un éternel débutant dont je revendique le statut !

Logiciel CAD pour créer des modèles virtuels en LEGO

Ce billet est une traduction de l’article LeoCAD : software CAD para crear modelos virtuales LEGO publié sur le site de La Mirada Del Replicante

LeoCAD (CAD, Computer-aided design) est un programme de conception assistée par ordinateur (CAO), multiplate-forme et sous la licence libre GPL, qui permet de créer des modèles de constructions de type légo de façon intuitive, et très rapidement.

Le programme utilise la collection impressionnante d’outils fourni par la bibliothèque de LDraw et ses plus de 6000 pièces au total, qui permet de commencer la réalisation de formes avec de simples mouvements de glissé / lâché.

L’interface du programme permet de sélectionner différentes parties, attribuer des couleurs, faire pivoter, accéder à différents modes d’affichage (caméras) pour afficher le modèle créé sous tous ses angles et positions possibles, remplir différentes zones de couleurs , diviser l’écran verticalement ou horizontalement et exporter les projets dans différents formats : 3DS, Brick Link, CSV, HTML, POV-Ray y Wavefront.

C’est précisément la capacité d’exporter vers ce dernier type de fichier appelé Wavefront (OBJ), qui le rend si intéressant pour tous ceux qui ont une imprimante 3D et souhaitent imprimer les différentes briques ou modèles créés.

Sur le site LeoCAD, vous trouverez plusieurs tutoriels pour vous lancer dans cette application qui est disponible pour Windows, OS X et Linux.

Installation

Maintenant, nous allons voir comment l’installer dans certains des principaux GNU / Linux :
Sur openSUSE
Dans mon cas pour gecko distro, installé directement à partir des paquets de services de recherche par l’habituel 1 click install

Arch Linux et dérivés comme Manjaro, Antergos ou ArchBang depuis les dépôts de la communauté en exécutant :

yaourt -S leocad

Debian et dérivés comme Ubuntu, linux Mint, etc. depuis une console

sudo apt-get install leocad

Au rythme de mes billets

Mon blog part en croisière.

Depuis que j’ai décidé de repartir de zéro, il y a eu de nombreux billets à un rythme soutenu, cette cadence va peu à peu se ralentir, et c’est normal ! En effet, certains blogueurs éditent des billets quotidiennement, voir plusieurs par jour. Ce n’est pas mon rythme !

Depuis ce nouveau départ, j’ai remis une grande part d’anciens billets, cela m’a permis de les tester de nouveau, voir les réajuster. J’ai mis ceux auxquels je tenais, car ils étaient régulièrement suivis, il en manque encore quelques-uns, d’autres, la grande majorité, resteront dans l’oubli, soit qu’ils ne sont plus d’actualité, ou leur publication ne me paraît pas pertinente… Par exemple, une série de billets sur les lignes de commande pour convertir divers formats audio et vidéo, pour cela, je n’utilise plus la ligne de commande, mais des applications graphiques très efficaces, scripts pour écouter diverses radios… Il existe maintenant des applications très au point pour cela…

Ceci dit, il y en a eu quelques nouveaux.

Donc peu à peu, le blog va reprendre son rythme de croisière.
Même les « News, mes liens, semaine X » vont certainement en souffrir, je me connais, déjà que l’on nous impose un tas de contraintes, au boulot comme dans la vie privée, pourquoi m’en imposer… Qu’elle drôle d’idée.

Tout ça pour dire que le rythme des publications va baisser.

Bière – logiciel de brassage

Brewtarget – Logiciel de brassage gratuit et Open-Source

Pour linux (bien sûr), Windows et Mac 64-bit
Plus bas, liens de téléchargement.

Les brasseurs amateurs et pro vont apprécier, s’ils ne connaissent pas déjà Brewtarget.

Cette application permet de reproduire des recettes existantes ou de vous en inspirer pour créer rapidement vos propres recettes de bières en vous basant sur un style de bière vous que souhaitez brasser.

La prise en main est facile et les possibilités de recettes jusqu’à l’infini.

  • Les débutants pourront tester les recettes telle quelle, puis peu à peu, varier l’existant.
  • Les confirmés pourront configurer leur équipement utilisé, ajuster les styles existants et en créer, utiliser les listes de produits fermentescibles, de levures, de houblons, voire enrichir ces listes et/ou les modifier. Il existe aussi une liste « Autres » concernant les ingrédients complémentaires, aussi modifiables.

Bref, une application très très complète que les brasseurs en herbes ou confirmés apprécieront.

Logiciel testé sur xubuntu 14.04, désolé, je n’ai ni windows ni Mac, mais ça ne doit pas beaucoup varier.
J’ai fait une première installation depuis les dépôts.

Sudo atp-get install bewtarget

Cela installe une version traduite à 10 %, et encore, je suis généreux.
Après l’avoir désinstallée, je suis passé par les PPA.

Donc:

sudo add-apt-repository ppa:brewtarget-devs/brewtarget-releases
sudo apt-get update
sudo apt-get install brewtarget

Et là vous avez une version très bien traduite, reste les ingrédients, mais vous pouvez les modifier et les renommer.

Voyez quelques screenshots :

brewtarget logiciel de brassagelogiciel de brassage gratuitlogiciel de brassage open sourceSource :
brewtarget beer software
Téléchargements Linux, Windows et Mac 64-bit

Il ne reste plus qu’à tester IRL

je suis tombé sur cette application par hasard alors que je cherchais tout autre chose. Je dédicace ce billet à TT, à qui j’ai pensé lors de cette découverte.

Les péripéties de mon ancien blog

Suite aux quelques mails reçus me demandant : « Mais pourquoi tu as arrêté ton ancien blog, pourquoi tu ne l’as pas simplement déplacé, qu’est-ce qui t’es arrivé… etc. » je vais vous expliquer.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Le contexte.
Je faisais régulièrement des sauvegardes (bases de données et site), pour cela, j’utilisais gftp dont j’avais une nouvelle version depuis avril 2014, régulièrement mis à jour. Ceci dit, cette version de gftp n’a jamais vraiment bien marché chez moi, il arrivait qu’elle se fige, voir quitter sans prévenir, cela ajouté à la déconnexion régulière du ftp de chez free (avec reconnexion au bout de 30 secondes… La sauvegarde du site était toujours problématique.

Les faits.
Alors que j’avais une grosse mise à jour (mise à niveau) à faire de mon blog, j’ai procédé aux sauvegardes. Tout semblait s’être déroulé sans problème. Je transfère la nouvelle version, et là, le site est planté ! Je m’en doutais un peu, la base de données ayant évolué entre les deux versions.
Pour moi, rien de grave, je remets ma sauvegarde et je verrai plus tard les modifications qui ont été apportées et remets à un autre jour la mise à niveau…
Sauf, qu’après avoir remis la version sauvegardée… Horreur, malheur ! Le site est bel et bien planté ! Je vérifie la sauvegarde, et là, je constate qu’il y manque plein de fichiers, je vérifie les versions antérieures… Idem et cela depuis avril 2014.

À ma décharge, ou plutôt, à charge !
Alors que je dis a tout le monde qu’il faut vérifier les sauvegardes avec rigueur, ce que je fais lors de celles des pc de la maison et de notre serveur, je ne l’ai pas appliqué à mon blog. Un simple comparatif en “poids” (ko) aurait suffi à me mettre la puce à l’oreille, mais non, j’ai juste vérifié rapidement la présence de quelques fichiers (config.php et deux ou trois autres), sans plus, puis suis passé à une autre activité. Après réflexion, je réalise que les sauvegardes de mon blog ont toujours été faites à « la vite fait », entre deux ou trois activités, alors que pour toutes mes autres sauvegardes, j’y prends un temps consacré et ne fais rien d’autre !

Pourquoi ?
Rayé, ou pas, les mentions inutiles.
Par : négligence – paresse – désinvolture – nonchalance – inadvertance – maladresse.
Toujours est-il, qu’il en est ainsi et je suis un fataliste optimiste.

Les solutions.
J’aurai pu remettre une version viable de plus d’un an, mais avec obligation de retoucher tous les billets édités entre-temps et la structure des catégories.
Bien que globalement satisfait de l’hébergement chez free, j’envisageai d’héberger ailleurs. Alors c’était l’occasion. J’ai opté pour un nouveau départ, pas forcement la meilleure solution, car chaque fois qu’un internaute arrive sur mon blog suite à une recherche sur un billet, il arrive sur une page d’erreur 404 et mes logs d’erreur grossissent à vu d’oeil. Mais bon, c’est comme ça ! Et ça le sera jusqu’à ce que ce blog ait, au moins, récupéré le référencement de l’ancien. Je suis un fataliste optimiste !

Conclusion.
J’applique maintenant la même rigueur de vérification de sauvegarde qu’à mes autres supports. Et si perdre ainsi mon blog et tous les commentaires m’a vraiment navré sur le coup, après coup, je me suis rendu compte que contrairement aux liens qui me lient à mes proches, amis et leur santé, finalement, ce n’est pas si grave que ça ! Ce n’est pas vital !
Je vais tenter de m’appliquer autant sur ce blog que je m’applique par ailleurs ! Histoire de ne pas décevoir, et surtout, ne pas me décevoir !

Prochainement sortie du livre du Blogueur condamné

1 000 coups de fouet parce que j’ai osé parler librement

C’est le titre du livre de  Raif Badawi, jeune blogueur saoudien est arrêté en 2012 et condamné à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet, parce qu’il a osé écrire que musulmans, chrétiens, juifs et athées sont tous égaux.

Couverture du livre « 1000 coups de fouet » de Raif Badawi, éditions Kero, avec la photo de l'auteur.
Le témoignage de Raif Badawi, blogueur saoudien condamné à 1 000 coups de fouet pour avoir osé s’exprimer librement.

Parution : 04 juin 2015 aux éditions Kero

Disponible au format papier
64 pages
Format : 120*180
3.00€
ISBN : 978-2-36658-158-4

Disponible au format numérique
0.00€
ISBN : 978-2-36658-159-1

Source :
Editions Kero

Choisir un pseudonyme internet pour la vie

se choisir un pseudo – sima78.

Voici un choix qui semble simple, se choisir un pseudonyme internet unique !

Avant de vous donner trois petits conseils pour choisir votre pseudonyme, je vais vous faire part de mon expérience pour démontrer que rien n’est vraiment simple et que ce qui semble évident aujourd’hui, ne le sera pas forcement demain.

Lorsque que j’ai choisi mon pseudo, c’était facile, et j’étais certainement le seul et unique sima78 sur notre galaxie… C’était l’époque d’avant l’internet, l’époque des BBS (Bulletin Board System) pour ceux qui ont connu ces temps anciens.

Silhouette d'un homme en smoking pointant un pistolet, style James Bond, avec le texte « My name is Sima – SIMA78 – Se choisir un pseudo »
« My name is Sima » – une affiche façon agent secret pour choisir son pseudo en ligne.

Mais avec l’arrivée d’internet, mon pseudo a fait des petits, surtout après les années 2000 (je ne suis pour rien dans cette descendance dont je ne revendique pas la paternité !).

En faisant une recherche sur mon pseudo, on trouve de tout et n’importe quoi : des « posts » sur des forums de tout genres, des « posts » sur Usenet (j’ai posté et je poste sur Usenet [très peu], mais jamais sur ce pseudo, je ne mélange pas mes questions privées et ma présence de « blogueur »), on trouve des sites, des blogs, des profils…. Avec des « sima » de toutes nationalités, hommes et femmes de tout âges…

Ci-dessous, une liste non-exhaustive de liens, ils ne sont pas “cliquables”, c’est un choix, mais vous pouvez voir par vous-même en faisant des copiés/collés sur votre navigateur et voyez comment les sima78 se sont multipliés, comme dirait l’autre, à l’insu de mon plein gré !

http://sima78.rc-boite.com/
http://netrock.wapka.mobi/profile_0.xhtml?u=sima78&vote=0
http://sima78.skyrock.com/
http://pokec.azet.sk/sima78
http://en.sima78.26l.com/
http://peperonity.com/go/sites/mview/sima78/19485292
http://new.spring.me/#!/user/sima78/timeline
http://quizlet.com/sima78

J’affectionne particulièrement celle-ci 🙂 (j’ai gardé l’orthographe d’origine):
http://sante-medecine.commentcamarche.net/forum/affich-853121-bouffets-de-chaleur-mal-au-dos-j13
Bouffets de chaleur mal au dos j13
sima78 – Dernière réponse le 9 avril 2011 à 19:50
Bonjour,
Bonjour, je souhaite connaitres vos avis S.V.P!!! je suis à j13 après mon transfert d’embrayons, j’ai eu des douleurs seins, ventre, et la j’ai vraiment mal au bas du dos et bouffet de chaleur, je n’ai pas eu mes regles, et premier test beta hcg à j11 était 0 je referai lundi une prise de sang, merci de vos réponse et je souhaite à toute les femmes un beau +

Je vous rassure, je n’ai plus mal au dos et je ne suis toujours pas réglé depuis ces années passées ! 🙂 Une telle prolifération de mon pseudo amène constamment la même question: dois-je changer de pseudo ? La paresse me dicte de le garder, pas envie de changer mon blog, informer tout ceux qui me connaissent… J’ai demandé conseil à mes enfants, ils m’ont dit de le garder, donc, adopté à l’unanimité, je reste sima78 !

Avant de vous choisir un pseudo, 3 petits conseils :

  • qu’il soit court, évitez les phrases ou pseudo composé.
  • qu’il soit international, vérifiez qu’il ne signifie pas autre chose dans une autre langue.
  • qu’il puisse être tapé depuis un autre clavier que le votre (mobil, qwerty, et autres), évitez donc les caractères trop marginaux…

Vous pouvez vous choisir plusieurs pseudos, personnellement, j’en ai deux, sima78 et un autre pour les questions plus personnelles que je ne souhaite pas lier… Par exemple pour demander des renseignements médicaux, culinaires, de bricolage, etc. sur usenet.

Gardez bien en tête que votre ou vos pseudo(s) est/sont votre/vos identité(s) sur internet, alors donnez-leur une image digne de vous. Cela dit, rien ne vous certifie que votre pseudo restera unique !

Si vous n’avez pas d’idée de pseudo voici un générateur de pseudo.

Crypsetup – Chiffrer la partition var

chiffrer la partition var

ATTENTION! La partition « var/ » est solicitée très tôt au boot, la déplacer sans précaution sur une partition chiffrée, c’est vous assurer d’un plantage au démarrage… Sauvegardez et suivez les instructions sans sauter d’étape.

Partons d’un principe que vous ayez déjà une partition chiffrée nommée « d5 » sur laquelle vous souhaitez déplacer le dossier « var » et tout ce qui s’y trouve… Étape par étape…

Pour en savoir plus sur le chiffrement de données allez faire un tour du côté de chez Hoper que je remercie!
Chiffrement-Theorie
Chiffrement-Pratique

Donc c’est fait! Vous avez une partition chiffrée prête à accueillir votre dossier « /var/ »

Déplacer /var dans une partition chiffrée en 6 étapes

1 Créer un fichier « crypttab » dans /etc/
Mettre le nom de la partition chiffrée, le « /dev/XXX » Correspondant « none » et la méthode de chiffrement. Ici, nous prenons l’exemple qu’il s’agit du /dev/sda5… Recherchez votre « dev/ » avec la commande « sudo fdisk -l »:

# vi /etc/crypttab

Et mettre

d5   /dev/sda5    none     cipher=aes-xts-plain64,size=512

2 Rechercher UUID de la partition avec la commande « blkid »

# blkid
/dev/sda1: UUID="53ca7412-1ff7-105d-13fd-b15ab0d5" TYPE="ext4"
/dev/sda5: UUID="24fda933-44f3-30da-1947-3c4508af77ae" TYPE="swap"
/dev/mapper/d5: UUID="f254212d-9492-fab0-9220-4f5dad3c940a" TYPE="ext4"

Il s’agit de la 3ème ligne

3 Ouvrir le fichier « fstab » et rajouter à la fin:

UUID="f254212d-9492-fab0-9220-4f5dad3c940a" /var    ext4    defaults    0    0

Vérifier avec la commande df -h, vous devriez voir la ligne suivante dans la liste

# df -h
(…)
/dev/mapper/d5   650G    1,4G  382G   1% /var

Moi j’ai:
/dev/mapper/d5_unformatted   650G    1,4G  382G   1% /var
Mais ça marche très bien !

4 Vérifier les processus en cours

# ps -eaf | less

D’autres préférerons « more »

# ps -eaf | more

    Arrêter les bases de données et apaches… dans mon cas:

# /etc/init.d/mysql stop
# /etc/init.d/apache2 stop
# /etc/init.d/postgresql stop

Puis revérifier:

# ps -eaf | less

5 Copier le contenu de /var dans /d5

# cp -a /var/* /d5/

renommer le dossier /var pour pouvoir « faire marche arrière » en cas de problème.

# mv /var /var.old

6 C’est fini, on redémarre.
Seule contrainte, il faudra mettre un clavier et un écran sur le serveur qui demandera un mot de passe au moment de monter /var, donc à chaque reboot.

# reboot

LVM et cryptsetup partitioner et chiffrer un disque dur

J’ai mis ce billet dans la catégorie serveur, mais en réalité cela s’applique à n’importe quel PC

Vous venez d’installer un disque supplémentaire sur votre pc.

Vous souhaitez le partitionner avec LVM (logical volume management ou gestion par volumes logiques) puis chiffrer les partitions avec Cryptsetup.

Prenons ici un disque dur de 1To et que l’on souhaite faire deux partitions qu’on nommera « donnees » et « save »

Vérifier les disques montés, et éviter de se tromper de disque. 🙂
Deux commandes utiles
sudo fdisk -l
sudo df -h

Avant tout, connaître sur quel « dev » se trouve le nouveau disque.

sudo fdisk -l
(...)
Disk /dev/sdb: 1000.2 GB, 1000204886016 bytes
255 têtes, 63 secteurs/piste, 121601 cylindres, total 1953525168 secteurs
(...)
Le disque /dev/sdb ne contient pas une table de partitions valable
(...)

On commence par créer notre volume physique

sudo pvcreate /dev/sdb
  Physical volume "/dev/sdb" successfully created

Puis on crée le groupe de volume

sudo vgcreate mvg /dev/sdb
  Volume group "mvg" successfully created

Maintenant on crée les volumes logiques (nos nouvelles partitions) :

sudo lvcreate -n donnees -L 700g mvg
  Logical volume "donnees" created
sudo lvcreate -n save -L 300g mvg
  Volume group "mvg" has insufficient free space (59267 extents): 76800 required.

Houps ! lors de la création du 2ème volume, il n’y a pas assez de place…
Solution et explication:
Il se trouve qu’il ne reste pas 300 Go de disponible mais, comme il l’indique seulement 59267 « extends ».
La taille d’un extend dépend des paramétrages utilisés lors de la création de la configuration LVM.
Par défaut, il fait des extends de 4 Mo.
Il indique donc très justement que pour créer un volume de 300 Go, il te faudrait 59267 « bouts » de 4 Mo.
Volume group « mvg » has insufficient free space (59267 extents): 76800
Pour utiliser tout l’espace restant, le plus simple est de lui indiquer une taille en extend, dans ce cas :

sudo lvcreate -n save -l 59267 mvg

Notez bien que ce n’est plus -L (taille) mais -l (extend), le petit l permet d’indiquer une taille directement en nombre d’extend, et pas en Mo/Go/To etc. »

Là le disque dur sous LVM est opérationnel…. Le chiffrage est un plus…

Maintenant je souhaite chiffrer les 2 partions créées, puis les monter respectivement dans « /mnt/donnees » et « /mnt/save »
Dans l’ordre: on se rend sur le répertoire /mnt, puis on crée les 2 répertoires (donnees et save).

cd /mnt
sudo mkdir donnees
sudo mkdir save

On chiffre les partitions avec cryptsetup, on y mets un type de fichier (là ext4) puis on les montes.

sudo cryptsetup -y --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create don /dev/mvg/donnees
sudo mkfs -t ext4 /dev/mapper/don
sudo mount /dev/mapper/don /mnt/donnees
sudo cryptsetup -y --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create sav /dev/mvg/save
sudo mkfs -t ext4 /dev/mapper/sav
sudo mount /dev/mapper/sav /mnt/save

Et voilà, c’est fini !

Pour « démonter » les volumes.

sudo umount /mnt/donnees
sudo cryptsetup remove don
sudo umount /mnt/save
sudo cryptsetup remove sav

Pour y accéder par la suite, à chaque démarrage il faudra taper les commandes suivantes:

sudo cryptsetup --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create don /dev/mvg/donnees
sudo mount /dev/mapper/don /mnt/donnees
sudo cryptsetup --cipher=aes-xts-plain64 -s 512 create sav /dev/mvg/save
sudo mount /dev/mapper/sav /mnt/save

Pour aller plus loin:
4 billets sur LVM et 2 sur le chiffrage sur le site Hoper sur l’onglet « Partage de connaissances »