Une recette de cuisine est-elle Open Source

Une recette de cuisine est-elle Open Source

Je suis toujours surpris lorsque je tombe sur un blog de recettes de cuisine et que je vois un copyright, ou un message du genre « Tout le contenu de ce blog est la propriété de… », mais je m’étonne aussi de lire « recette OpenSource »

Posons-nous la question autrement, car si certains décident qu’un bout de code doit être « fermé » (tant pis pour son évolution) d’autres font le choix de l’open source, donc ouvert à tous, pour son évolution tant au niveau des failles qu’à ses options possibles et son évolution, c’est un débat, soit ! La recette de cuisine dès qu’elle est écrite est par définition « Open Source ». La question concernant les recettes de cuisine se pose autrement:

Une recette de cuisine est-elle une œuvre de l’esprit ? ou pas ?

Cela rejoint le concept des tutoriels que nous publions les uns et les autres.

Une recette est une liste d’ingrédients et un procédé linéaire d’exécution. Il s’agit d’une base que l’on adapte chacun selon ses goûts (plus de sel, moins de poivre, une autre épice plutôt que celle proposée…).

Un tutoriel est une liste de commandes linéaires que l’on peut améliorer (sans même parler des commandes complexes où chacun peut y user des subtilités après avoir lu le man, il y a aussi les outils utilisés, l’un met « nano » là où un autre aurait mis « vi », l’un préfère « cat » à « more » et un autre aurait rajouté un « | less »). Bref, chacun les adaptes à sa sauce et en fonction de sa distribution.

Revenons-en à la recette de cuisine. Est-elle une œuvre de l’esprit ?

Tout dépend de la façon dont elle est écrite, d’ailleurs SEB et son Foodle qui avait plagié honteusement nombreux contenus de recettes avec photos de blogueurs, savait qu’il était dans son droit… même si face à la pression des blogueuses, blogueurs culinaires, SEB à fait « machine arrière » il restait inattaquable sur les droits de publication culinaire (copié/collé). Et oui, c’est moche, très moche de se faire de l’argent sur le dos des autres, mais ce n’est pas nouveau… Généralement, les recettes, comme les tutoriels, ne sont pas des œuvres de l’esprit

La différence entre une recette qui n’est pas une œuvre de l’esprit et celle qui l’est!..

Voyons cela… Nous sommes le 21 janvier et c’est le jour où il est de bon ton de manger de la tête de veau à la sauce gribiche, alors profitons de l’occasion pour décrypter.

Deux modes d’écriture pour la sauce gribiche:

Recette de la sauce gribiche, n’étant pas considérée comme une œuvre de l’esprit :

Pour la sauce gribiche
- 3 œufs durs
- 45 cl d'huile de tournesol
- 1 cuil à café de moutarde
- 3 cuil à soupe de vinaigre
- 3 cornichons
- 1 cuil à soupe de câpres
- 1 cuil à soupe de persil haché
- 1 cuil à soupe d'estragon haché
- sel, poivre
Préparation :
1 - Faites cuire les œufs durs.
2 - Écrasez les jaunes d’œuf à la fourchette avec la moutarde. Incorporez le vinaigre et l'huile et fouettez comme pour une mayonnaise. Salez, poivrez.
3 - Incorporez les cornichons et câpres hachés, le persil et l'estragon. Hachez les blancs d’œuf et ajoutez-les.
4 - Réservez au frais.
Cette sauce est parfaite pour les viandes et poissons froids.

Recette de la sauce gribiche qui pourrait être une œuvre de l’esprit, si j’avais la grosse tête de veau.

Allez dans le poulailler et prenez trois œufs fraîchement pondus. Dans une casserole, faites bouillir de l’eau et plongez-y les œufs, laissez-les au moins neuf minutes. Écaillez-les et séparez de chaque œuf le vitellus (jaune) de l’albumen (blanc). Écrasez les jaunes (vitellus) à la fourchette avec une cuillère à café de moutarde et trois cuillères à soupe de vinaigre. Fouettez avec toute l’énergie que vous pouvez donner en y ajoutant peu à peu l’huile comme pour monter une mayonnaise, n’hésitez pas à saler et poivrer à votre goût. Et n’hésitez pas non plus à y mettre de l’huile de coude. Quand la consistance est onctueuse, ajoutez-y trois cornichons finement hachés, une cuillère à soupe de câpres, de persil, d’estragons et les blancs d’œuf que vous aurez également finement hachés. Réservez tout cela au froid dans le meilleur emplacement de votre réfrigérateur jusqu’à l’instant de le servir en accompagnement d’une viande ou d’un poisson froid, excellent en accompagnement d’une tête de veau. N’attendez pas plus de deux jours, même au réfrigérateur, il s’agit de votre santé.

Sur ce dernier texte, je pourrais la prévaloir d’œuvre de l’esprit en cas de copie, même s’il s’agit d’une œuvre littéraire culinaire basique, pour ne pas dire médiocre.
Tout cela pour dire qu’une liste et un procédé ne peuvent pas être considérés comme une œuvre de l’esprit. D’ailleurs, les parfumeurs le savent bien, car un parfum n’est ni plus ni moins qu’une liste d’ingrédients, leurs proportions, le procédé d’intégration et tout cela reste très secret, dans des coffres-forts… Sans doute à tort, un passionné pourrait les perfectionner…
En fait, une œuvre de l’esprit, reste de mon point vue, toujours discutable lorsqu’il s’agit de contenus de blogs car quelle que soit la qualité littéraire il ne s’agit que d’une expression de qualité plus ou moins ingénieuse… et non pas d’une nouvelle, un roman, une poésie, une thèse…

Concernant mon blog
Je vous rassure, il n’y a aucune œuvre de l’esprit ni copyright, à la limite on peut y trouver des œuvres de mauvais esprit… Vous pouvez y pomper tout ce que vous voulez et surtout l’améliorer, je n’invente rien, je n’utilise que des commandes existantes.

https pour autres ports ou services ex Geneweb – stunnel4

geneweb https stunnel4

Si vous avez une application avec un protocole ne supportant pas SSL, la solution est de l’encapsuler dans un tunnel SSL.
Bien entendu, il s’agit là d’un exemple, qui fonctionne chez-moi, n’hésitez pas à améliorer.

Geneweb en https

Depuis que mon serveur est en https, geneweb restait en http. Geneweb se lance sur mon serveur en service (il est son propre serveur) sur un port dédié. Une des solutions aurait été de l’installer sur /var/www/ avec un script CGI… Ce que je ne souhaitais pas.
Donc mon exemple s’applique à Geneweb, mais en cherchant sur le web, vous trouverez comment encapsuler d’autres protocoles tels que smtp, pop, vpn, imap…
Habituellement, on se connecte sur Geneweb en mode service sur le port 2317 (http://leserveur.net:2317) donc pas en https…

Voyons comment procéder…

sur Ubuntu 16.04 server

Geneweb et Stunnel

Installer Stunnel4

sudo apt-get install stunnel4

On se place dans le répertoire et on se positionne en Root, sinon tapez « sudo » devant chaque ligne.

cd /etc/stunnel
sudo -s

On génère les clés. On peut faire simple avec:

openssl req -new -x509 -nodes -days 365 -out stunnel.pem -keyout stunnel.pem #dans ce cas il faudra en tenir compte lors de la création du fichier « stunnel.conf »

Personnellement, j’ai procédé comme suit:

openssl genrsa -out cle-serveur.key 2048

Signature de la demande de certificat CSR.

openssl req -new -key cle-serveur.key -out demande-certif.csr

Le certificat auto-signé pour un an.

openssl x509 -req -days 365 -in demande-certif.csr -signkey cle-serveur.key -out cert-server.crt

On combine le certificat et la clé dans un même fichier.

cat cleserveur.key > server.pem && cat certserver.crt >> server.pem

On modifie les permissions.

chmod 0600 cert-server.crt cle-serveur.key server.pem

Ensuite je crée le fichier de configuration « stunnel.conf » dans /etc/stunnel/

« ; » signifie que c’est en commentaire, vous pouvez donc « fignoler » la configuration. Je n’ai pas tout traduit par paresse, mais c’est assez transparent.
Utilisez VI, ou nano, ou autre, selon vos habitudes, ici je vais utiliser nano

nano stunnel.conf

Ci-dessous mon fichier stunnel.conf

; **************************************************************************
; * Options générales                                                         *
; **************************************************************************
; Il est recommandé de changer les privilèges utilisateur et groupe
;setuid = stunnel4
;setgid = stunnel4
; un chroot pour un peu plus de sécurité
;chroot = /var/lib/stunnel4/
; Le fichier PID sera créé dans le chroot
;pid = /var/run/stunnel.pid
; Utile de mettre dans les logs pour suivre en cas de bug
foreground = yes
debug = info
output = /var/log/stunnel4/stunnel.log
; Enable FIPS 140-2 mode if needed for compliance
;fips = yes
; **************************************************************************
; * Service defaults may also be specified in individual service sections  *
; **************************************************************************
; Enable support for the insecure SSLv3 protocol
options = -NO_SSLv3
; These options provide additional security at some performance degradation
options = SINGLE_ECDH_USE
options = SINGLE_DH_USE
; **************************************************************************
; * Include all configuration file fragments from the specified folder     *
; **************************************************************************
;include = /etc/stunnel/conf.d
; **************************************************************************
; * Service definitions (remove all services for inetd mode)               *
; **************************************************************************
[geneweb]
accept = 22317
connect = 2317
cert=/etc/stunnel/server.pem
key=/etc/stunnel/cle-serveur.key

On modifie l’utilisateur et le groupe.

cd ..
chown -Rf stunnel4:stunnel4 stunnel/

Maintenant nous allons activer stunnel

nano /etc/default/stunnel4

Modifiez l’option suivante comme ci-dessous :

ENABLED=1

On redémarre Stunnel

/etc/init.d/stunnel4 stop
/etc/init.d/stunnel4 start

ou plus simplement

/etc/init.d/stunnel4 restart

Connexion à Geneweb en https

Sur cette exemple vous pourrez vous connecter sur Geneweb en https avec l’adresse suivante sur votre navigateur:
https://www.votre-verveur.fr:22317

Si vous utilisez iptables ou autre pare-feux, n’oubliez pas de le modifier et/ou si vous êtes auto-hébergé modifiez aussi la redirection de ports sur votre box….

Si vous avez déjà des certificats Let’s Encrypt, je pense que vous pouvez les utiliser en modifiant le fichier stunnel.conf, j’avoue ne pas avoir creusé la question puisque j’informe ceux que j’autorise à se connecter qu’ils doivent accepter le certificat lors du message d’alerte de leur navigateur.

https sous Apache – Même à l’école je n’ai jamais eu un A

https sur serveur Ubuntu facile

Depuis fin décembre le blog est enfin en accès https… Je devais le faire aux vacances de Pâques 2016, j’avais repoussé à juillet, puis aux vacances de la Toussaint.

Oui, je suis un fervent adepte de la procrastination, je suis de ceux qui remettent au sur-lendemain dans l’espoir qu’un autre le fera demain. Mais là, je dois me rendre à l’évidence, jamais personne ne le fera à ma place. Je l’ai donc fait entre Noël et le Jour de l’An.

Une fois fini, je fais un petit test sur SSL Server Test… Et là, j’ai un A!
Certains diront, et à raison, Let’s Encrypt c’est pas non plus le top du top… Ok, mais m@rd@ alors! P#tain j’ai un A! Même à l’école j’ai jamais eu un A, alors laissez-moi savourer ce A.
Je vous mets la capture d’écran pour me la péter vous montrer et ensuite on passe à la configuration.

Résultat d'audit SSL affichant une note globale « A » avec des scores élevés pour le certificat, le support de protocole, l'échange de clés et la force de chiffrement.
Un serveur Apache sécurisé avec Let’s Encrypt obtient la note « A » au test SSL de Qualys SSL Labs.

Ubuntu server 16.04 sous apache

https sous apaches avec Let’s Encrypt

Je commence par installer « git » sur /opt/

sudo -s
apt-get install git
git clone https://github.com/letsencrypt/letsencrypt /opt/letsencrypt --depth=1

→ « sudo -s » Je ne sais pas combien de sudo je vais devoir taper, sans doute plus de trois, alors « sudo -s »
→ « –depth=1 » Je ne souhaite pas récupérer tout l’historique du site.

Générer les certificats

/opt/letsencrypt/letsencrypt-auto --apache -d domaine.fr -d www.domaine.fr

Si vous avez plusieurs domaines, sinon vous pouvez faire simplement:

/opt/letsencrypt/letsencrypt-auto

Configurer le VirtualHost pour l’accès https

Allez dans /etc/apache2/sites-available et modifier les VirtualHost

cd /etc/apache2/sites-available
nano votredomaineSSL.fr

La configuration que j’ai mise

<VirtualHost *:443>
   ...
      SSLProtocol -ALL -SSLv3 +TLSv1 +TLSv1.1 +TLSv1.2
      SSLHonorCipherOrder On
      SSLCipherSuite ECDH+AESGCM:DH+AESGCM:ECDH+AES256:DH+AES256:ECDH+AES128:DH+AES:ECDH+3DES:DH+3DES:RSA+AESGCM:RSA+AES:RSA+3DES:!aNULL:!MD5:!DSS

      SSLEngine on
      SSLCertificateFile /etc/letsencrypt/live/domaine.fr /fullchain.pem
      SSLCertificateKeyFile /etc/letsencrypt/live/domaine.fr /privkey.pem
   ...
</VirtualHost>

Configurer le VirtualHost http pour une redirection https

cd /etc/apache2/sites-available
nano votredomaine.fr

La configuration que j’ai mise

<VirtualHost *:80>
...
      RewriteEngine on
      RewriteRule ^ https://www.chispa.fr%{REQUEST_URI} [L,QSA,R=permanent]
...
</VirtualHost>

Renouvellement du certificat

ATTENTION, le certificat n’est valable que 90 jours. On peut le renouveler avec la commande:

/opt/letsencrypt/letsencrypt-auto --apache --renew-by-default -d domaine.fr -d www.domaine.fr

Le mieux est de rendre automatique le renouvellement, heureusement Erika Heidi a créer un script pour nous, il s’agit de le-renew.sh
Je l’ai récupéré, rendu exécutable et mis dans la crontab

curl -L -o /usr/local/sbin/le-renew http://do.co/le-renew
chmod +x /usr/local/sbin/le-renew
crontab -e
0 6 * * 1 /usr/local/sbin/le-renew domaine.fr >> /var/log/le-renew.log

Chaque lundi à 6:00, la validité du certificat en question sera vérifié, s’il est toujours valable, au cas contraire il demandera le renouvellement.

Bon, normalement en bon « copiteur » vous aurez un A, et si en plus vous améliorez, je ne vous en parle même pas! Un A+ ou A++.

Sima78 – Bilan 2016 du Blog, mon smartphone, GAFAM

Je vois ça et là des blogueurs faisant leur bilan de l’année écoulée. C’est en effet une bonne chose et par ce billet j’en fais de même.

Faire le bilan de fin d’année c’est faire le point sur ce que l’on a fait, ce que l’on aurait dû faire, ce qu’il reste à faire. Bref, un état des lieux qui permettra d’établir un début liste des résolutions pour l’année à venir.

Le blog Sima78

14 articles en comptant ce billet pour l’année 2016. A peine plus d’un par mois. C’est peu… Déjà en 2015 j’avais pour ambition d’écrire une rubrique par semaine sur les liens m’ayant particulièrement intéressé, et cela, en plus des autres billets. Cette rubrique n’a tenu que quelques mois.

Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine. Comparer à certains qui publient un, voire plus, au quotidien, 1 article par semaine parait peu, mais c’est énorme pour moi.

Paradoxalement, j’ai plusieurs articles inachevés dans un coin de mon ordinateur, il me suffirait de les terminer et les publier… Je dois travailler là-dessus… Est-ce de la paresse ? Manque de temps ? Sans doute, un peu des deux.
Je ne fais pas de promo particulière de mes articles à part de temps à autres sur le Journal du Hacker quand je sens que cela peut intéresser. Je consulte mon piwik que lorsque j’y vais pour faire une mise à jour, J’envisage le désinstaller.

Beaucoup de mes billets me servent de pense-bête.

12 commentaires, c’est presque rien, je ne vais pas à la chasse aux commentaires et moi-même, je commente rarement les autres blogs.

Une touche positive.
Il y a une fois, lors d’une réunion publique, j’ai rencontré une personne qui m’a dit : « c’est toi sima78, je suis ton blog il est dans mes RSS, j’aime bien! » Je lui répondu avec humour: « Ha c’est donc toi qui lit mon blog !?« . Je ne cache pas que cela m’a fait vraiment plaisir, le monde est petit.

Mes PC

Ils sont tous sous linux (Ubuntu, xubuntu, Debian). Au boulot, j’ai la chance de pouvoir travailler sur le système de mon choix, donc sous linux.
J’avoue, j’ai aussi un Windows ! j’entends déjà: HHhoouu la honte !… Oui je sais, mais c’est la seule solution pour synchroniser mon GPS.

Mon smartphone

Il est sous androïd, il n’y a pas de système d’exploitation libre pour ce modèle et tant qu’il fonctionnera, je n’en changerai pas. J’ai installé f-Droïd, et je ne télécharge que des applications libres. Mon smartphone me sert essentiellement à téléphoner, envoyer des sms, synchroniser (contacts et agenda) avec mon owncloud.
Je n’ai aucune notification sur mon smartphone, je n’ai pas de compte twitter non plus.

G.A.F.A.M. et moi

On l’a vu plus haut, mon téléphone est toujours sous androïd, j’utilise windows pour synchroniser mon GPS… Mais à part ça, où en suis-je de mes habitudes et G.A.F.A.M. (Google Apple Facebook Amazon Microsoft) ?
Mon métamoteur de prédilection est seax.me et comme moteur Qwant. Je ne cache pas qu’il m’arrive exceptionnellement de passer par Google.
j’avais écrit un billet sur le sujet : Google et moi, procédure de divorce entamée

Le fait de ne pas utiliser Google ne signifie pas qu’on évite le pistage par ce dernier, en effet, de nombreux sites utilise Google Analytics et que notre ip est pistée et que donc le parcours et mes centres d’intérêt au fil de mes navigations sont suivis. J’utilise donc de plus en plus Tor.

Lors de mes achats en ligne, j’évite tant que possible Amazon, mais il m’arrive de passer par eux.
J’ai deux comptes FB, l’un pour une activité qui n’a rien à voir avec ce blog et un autre pro pour gérer le FB de mon boulot. J’ai décidé de quitter dès janvier 2017 tous les réseaux sociaux (je suis aussi sur framasphère). Pour gérer le FB de mon boulot j’ai demandé à créer un compte sous pseudo qui n’a pas de lien avec mon adresse mail pro.

Pour finir

Si j’ai moins de temps pour suivre les blogueurs qui publient plus d’un billet par jour, je me désole de voir certains blogs de mes fils RSS tomber à l’abandon avec moins d’un billet par semestre voire plus du tout de billet.
Je pense que la promotion du logiciel libre passe, entre autres, par les blogueurs, leurs réflexions, leurs expériences. J’espère que l’appel à publier sur le thème du logiciel libre fait par Genma sera entendu.

Après le bilan, viendra peut-être un billet sur mes résolutions pour l’année à venir ?

Effacer définitivement la mémoire ram et swap – secure-delete

Vous perdez votre ordinateur portable, vous êtes cambriolé et on vous vole votre PC… Vous avez chiffré vos disques ou partitions, c’est déjà une bonne protection pour vos données personnelles, contre l’usurpation d’identité et autres malveillances.

Poussez la protection un peu plus loin… Vous êtes paranoïaque, vous avez sans doute raison, quelqu’un d’aussi pointu que votre niveau de parano peut aller fouiller dans la RAM (mémoire vive), le swap, les clusters du/des disque(s)…

Quelques pistes.

« secure-delete » comporte quatre outils (SRM, SMEM, SFIL et SSWAP), ces outils font par défaut 38 passes sur un cluster…

smem (Secure Memory Wiper) supprime les données dans la RAM.

smem

sswap (Secure Free Space Wiper) permet de faire la même chose que smem mais pour le swap, voir plus bas sswap.

srm (Secure remove) permet de supprimer de manière sécurisée des fichiers ou des répertoires de vos disques durs de façon définitive… En effet avec la commande rm les données supprimées sont récupérables.

srm nom_du_fichier
ou
srm -r nom_du_répertoire

sfill (Secure Free Space Wiper) pour effacer toutes les traces conservées dans l’espace libre des disques durs sans formater les disques durs.

sfill /répertoire

Retour sur la commande sswap. Avant de l’utiliser, il faut démonter la partition swap.
Vous ne savez pas où elle se trouve :

sudo fdisk -l
(…)
Périphérique Amorçage     Start       Fin  Secteurs   Size Id Type
/dev/sda1                  2048 207077375 207075328  98,8G  7 HPFS/NTFS/exFAT
/dev/sda2             812548094 976771071 164222978  78,3G  5 Étendue
/dev/sda3    *        226609152 812546651 585937500 279,4G 83 Linux
/dev/sda5             812548096 970024959 157476864  75,1G 83 Linux
/dev/sda6             970027008 976771071   6744064   3,2G 82 partition d'échange Linux / Solaris
(...)

Dans notre exemple il s’agit de (/dev/sda6), à vous d’ajuster le « /dev/sdxx »
Ensuite, il faut la désactiver :

sudo swapoff /dev/sda6

Puis on peut nettoyer avec la commande sswap :

sudo sswap /dev/sda6

Pour finir, il faut réactiver le swap :

sudo swapon /dev/sda6

A vous de créer un script qui s’exécute à la fermeture de votre session… Bien sûr ; lisez les man(s) de chaque commande.
Pour la suppression de fichiers, vous pouvez aussi « creuser » du côté de la commande « shred« … Bref, à vous de vous approprier et de partager ! 😉

Calculer pi en ligne de commande sous linux

L’idée de départ, est de me créer un tee-shirt sur lequel il y aurait pi suivi de 311 décimales pour en faire un « truc » graphique.

Je passe sur l’aspect graphique souhaité, je vous montrerai peut-être une fois l’œuvre terminée…

Soit! C’est très futile, mais les futilités nous emmènent toujours vers des chemins imprévus, comme l’idée d’en faire un billet.

Bref! Pour ce graphisme, j’ai besoin de pi à 311 décimales derrière la virgule, soit 3,(311chiffres).
Ouvrons un terminal, certains dirons une console… et voici la ligne de commande bash avec le résultat:

echo « scale=311; 4*a(1) » | bc -l

$ echo "scale=311; 4*a(1)" | bc -l
3.141592653589793238462643383279502884197169399375105820974944592307\
81640628620899862803482534211706798214808651328230664709384460955058\
22317253594081284811174502841027019385211055596446229489549303819644\
28810975665933446128475648233786783165271201909145648566923460348610\
45432664821339360726024914127372458700660

Explications:

  • « echo » renvoie un affichage sur console (saisie, écriture, résultats)… Voir Initiation au shell (boucle for, do, done)
  • « scale=x » scale permet d’indiquer le nombre de chiffres après la virgule (remplacer x par le chiffre souhaité)
  • « 4*a(1) » a(1) se base sur la fonction Arc Tangente a(). Cette formule « 4*a(1) », permet entre autres, le calcul du nombre pi.
  • « | » «pipe» redirige le résultat d’une commande dans le flux d’entrée d’une autre commande. Ici la commande suivante sera « bc » qui est une commande de calculatrice «basic calculator»
  • « bc -l » récupère la formule « 4*a(1) » après le « pipe » pour effectuer le calcul. L’option « -l » utilise la librairie mathématique standard (Define the standard math library) qui utilise, entre autres, la fonction Arc Tangente a()… Voire « man bc »

Si l’on met à « scale » un nombre plus « gros », par exemple « 2000 » le temps de réponse est plus long, on peut « mesurer » le temps de réponse avec la commande « time », exemple:

time echo « scale=2000; 4*a(1) » | bc -l

$ time echo "scale=2000; 4*a(1)" | bc -l
3.141592653589793238462643383279502884197169399375105820974944592307\
81640628620899862803482534211706798214808651328230664709384460955058\
22317253594081284811174502841027019385211055596446229489549303819644\
(...)
74427862203919494504712371378696095636437191728746776465757396241389\
086583264599581339047802759008
real    0m2.470s
user    0m2.470s
sys    0m0.001s

Pas forcement utile au quotidien, donc nécessaire!

On ne m’y reprendra plus!

Je suis persuadé que parfois on commet l’erreur de vouloir faire fonctionner, à tout prix, un vieux pc. En fin de billet, j’explique pourquoi.

Et oui, quand un collègue vient me voir et me dit : Une voisine m’a donné un vieux ordinateur portable, tu pourrais faire en sorte que je puisse l’utiliser ? Le clavier est « Américain » et la prise de courant aussi…

Alors moi, bon Prince : pour le clavier il suffit de mettre des stickers, la prise un adaptateur, et dessus je t’installe un linux…

Hé oui, je suis bon Prince, mais bon, lire la suite…

Je récupère l’antiquité, et là, je sens déjà que ce ne sera pas simple. J’en ai un, identique, au boulot qui sert de dépannage, et bien qu’il soit chargé au maximum de sa mémoire (4Go) j’ai vraiment « galéré » pour y installer un linux.

Le mystère de ce Dell, car il s’agit de cela, est que je ne sais pas pourquoi certaines distributions échouent à l’installation et que d’autres, pas plus légères, au contraire, s’installent.

Début des méandres des « installs »
Je commence par une « Mint » que j’ai déjà installé sur de vieux PC, pas aussi vieux, mais bon…
Ça s’installe, heureux je fais les mises à jour, reboot, et là je me retrouve sur un écran noir, pas de grub, pas de prompt, pas de console accessible, rien, un écran noir ! Je fais plusieurs tentatives, idem ! J’essaie d’installer d’autres distributions « toutou linux » et autres… Elles échouent toutes à l’installation. J’essaie Debian (c’est la seule distribution que j’avais pu installer sur celui de mon boulot), échec à l’installation. Hé merde !

Petit espoir !
Je regarde les dvd et cd récents qu’il me reste, et là je vois un cd freebsd 10.03 que j’avais testé sur un autre pc, j’essaie, Bingo ! Ça fonctionne super bien !
Là me vient une petite réflexion :
Je « maîtrise » mieux gnu-linux que freebsd (vous aurez remarqué les guillemets), en effet, j’ai testé plusieurs fois les freebsd mais de façon épisodique, sans jamais vraiment chercher à approfondir bien que j’ai toujours été charmé par freebsd. Alors en cas de soucis, saurais-je y répondre ? Cas de conscience !

Dernière chance !
Il me reste un dvd de xubuntu 16.04, j’y crois pas trop car sur celui de mon boulot, à l’époque, la 10.04 avait échoué… Je tente, et ça passe ! Tout tourne bien sous la xubuntu 16.04.
Sauf que ça rame vraiment.

D’où ma réflexion : Je suis persuadé que parfois on commet l’erreur de vouloir faire fonctionner, à tout prix, un vieux pc.
En effet, même si un vieux pc peut tourner sous linux, il faut savoir poser les bonnes questions avant de se lancer.
Pour quel usage ?

Si la réponse est, faire de la bureautique, aller sur internet en toute simplicité, messagerie, retoucher des photos, etc. Cela sous entend pour nombres de personnes (LibreOffice, Firefox, Thundebird, Gimp, etc.), pour la convivialité en grande partie.
Il faut prendre en considération que toutes ces applications ont évoluées et sont beaucoup plus gourmandes en ressources qu’il y a dix ans et que lancer l’une de ces applications va augmenter la lenteur du pc, en lancer plusieurs en simultanées, peut même le « planter ».

Soit, il existe d’autres applications qui peuvent se substituer. Mais seront-elles adaptées à celui qui découvre Linux ? Pas certain !

Je pense donc qu’il faut savoir dire : Ton pc est trop vieux, pour ce que tu souhaites faire, achètes-toi un nouveau pc sans système d’exploitation et installes-y ce que tu souhaites.

On ne m’y reprendra plus… en effet, un tel vieux pc, peut être très bien pour celui qui souhaite utiliser des applications moins courantes mais tout aussi efficaces, découvrir d’autres horizons (MPS-Youtube, Cmus, zathura, etc.) mais je ne pense pas que ce soit fait pour le novice qui souhaite découvrir le monde libre, du moins, pas pour tous les novices.
j’en revendique le statut, « Je ne suis pas le gentil gars qui s’y connaît en informatique.« 

Linux – De l’interface graphique à la ligne de commande

Un peu de ma vie privée, ou plutôt de celle de mes farfadets et mes fadettes, j’en ai deux de chaque.

Tous utilisent depuis leur tendre enfance linux… Maintenant, ils l’utilisent plus ou moins en fonction de leurs besoins. Pour celui qui l’utilise le plus, même exclusivement, il s’agit d’un de mes farfadets, l’autre, étant un « gamer« , et l’utilise le moins, les Fadettes sont entre les deux.

J’en viens à l’une des Fadettes, son pc est en dual boot, pour un usage professionnel, elle utilise au maximum linux (la grande majorité du temps) via les applications graphiques qui lui sont proposées, sauf pour certains de ces travaux.

L’interface graphique, c’est bien… Mais parfois, la ligne de commande, c’est mieux ! J’y viens !

« Papa, on a plusieurs photos de divers appareils (4) et elles se mélangent dans le répertoire, on doit rendre un travail chronologique… Tu m’as dit un jour qu’avec ton écran noir (un terminal) et tes lignes, ça peut se faire facilement… Tu peux me montrer ? » (Sur son pc, une multitude de fenêtres ouvertes sur plusieurs bureaux avec divers travaux en route… Pas question de les fermer pour passer sur un autre système d’exploitation).

Quand on me parle de mes lignes, ça me rend particulièrement fier, même si au fond de moi-même, je sais que quiconque lit le « man » de « find » et « exiv2 » peut en faire autant, voire mieux, mais bon…

Je lui dis, il suffit de suivre le billet sur mon blog « Renommer les photos par lot en utilisant les métadonnées EXIF« . Et là, magie ! En quelques secondes, les centaines de photographies se renomment par ordre chronologique.

Renommer les photos par lot en utilisant les métadonnées EXIF Magique ou presque, car l’un des appareils n’était pas à la bonne date et heure…
Alors, autres lignes de commande, c’est un peu plus long, en suivant le billet « Modifier la date de vos photos« , et le résultat final est parfait !
Je suis heureux de voir que ma Fadette s’en est très bien sorti et surtout qu’elle s’est rendu compte que la ligne de commande est un parfait complément à ce qui peut se faire via une interface graphique !

Décimales – Binaires – C’est simple

Cela ne s’adresse pas aux informaticiens dont on peut supposer que cela n’a plus de secret pour eux. Certains me diront qu’il existe des sites pour faire les conversions…

Soit ! Le but est de comprendre et savoir le faire, d’autant plus que c’est très simple.

Prenons un chiffre binaire « 1 101 101 » que l’on souhaite convertir en un chiffre décimal. Commençons par écrire le chiffre binaire de façon verticale et inversée (le dernier chiffre en haut). On ajoute le signe multiplier « X » et en face, de haut vers le bas on met 2 puissance 0, puis deux puissance 1, puissance 2 et ainsi de suite jusqu’en bas.

On fait la multiplication. Reste plus qu’à additionner tous ces chiffre et on obtient sa valeur en décimales. Exemple ci-dessous :

1 = 1 X 2⁰ =     1
0 = 0 X 2¹ =     0
1 = 1 X 2² =     4
1 = 1 X 2³ =     8
0 = 0 X 2⁴ =     0
1 = 1 X 2⁵ =    32
1 = 1 X 2⁶ =    64
  ________________
Total          109

Maintenant faisons le travail inverse, convertir 315 en binaire. Deux solutions…

Solution 1 :
Chercher la plus grande puissance de 2 contenue dans 315 (2⁸ = 256, 2⁹ = 512) 2⁹ est trop grand, on prend donc 2⁸ la différence est de 59 (voir plus bas pour les puissances 2)
Donc 315 = 2⁸ + 59
La plus grande puissance (pgp) contenue dans 59 est 2⁵ (32) reste 27
315 = 2⁸ + 2⁵ + 27
La pgp contenue dans 27 est 2⁴ (16) reste 11
315 = 2⁸ + 2⁵ + 2⁴ + 11
La pgp contenue dans 11 est  2³ (8) reste 3
315 = 2⁸ + 2⁵ + 2⁴ + 2³ + 3
La pgp contenue dans 3 est 2¹ (2) reste 1 qui est égale 2⁰
315 = 2⁸ + 2⁵ + 2⁴ + 2³ + 2¹ + 2⁰
La transcription ce fait comme ci-dessous, les puissances absentes comptent pour 0

2⁸  2⁷  2⁶  2⁵  2⁴  2³  2²  2¹  2⁰
__________________________________
1   0   0   1   1   1   0   1   1

Soit : 100 111 011

Solution 2 :
Il suffit de diviser le nombre par 2, puis son résultat par 2 et ainsi de suite jusqu’à la dernière division.

conversion décimales binairesIl suffit de reprendre les chiffres dans le sens de la flèche ce qui fait 100 111 011

Puissances de 2 :

2¹           2
2²           4
2³           8
2⁴          16
2⁵          32
2⁶          64
2⁷         128
2⁸         256
2⁹         512
2¹⁰       1024
2¹¹       2048
2¹²       4096
2¹³       8192
2¹⁴      16384
2¹⁵      32768
2¹⁶      65536
2¹⁷     131072
2¹⁸     262144
2¹⁹     524288
2²⁰    1048576
2²¹    2097152
2²²    4194304

Installation de QGIS (Quantum GIS) sur Ubuntu

QGIS – Quantum GIS

Logo de QGis
Logo de QGis

J’ai décidé d’installer QGIS 2.14 (GIS système d’information géographique) sur une Ubuntu, plus par curiosité que par besoin. Si site officiel est riche en documentations, je ne les trouve pas toujours très explicites. Une fois installé, j’ai pu commencer à tester en m’appuyant sur la documentation… Sauf lorsque j’ai voulu importer une cartographie avec des extensions propriétaires, la documentation ne m’a été d’aucune aide. Les options proposées dans l’aide n’y sont pas, où peut-être sont-elles ailleurs, où peut-être la documentation est basée sur version antérieure sans tenir compte de l’évolution…

Bref, voici comment installer le plus simplement possible QGIS 2.14 sur une Ubuntu. Si je persévère, je ferai, peut-être, d’autres tuto sur le sujet ! Cliquer sur lire la suite pour le tutoriel.

Pour commencer, on rajoute les dépôts dans le fichier sources.list

sudo nano /etc/apt/sources.list

Ajoutez les lignes suivantes, bien entendu, si vous avez une Ubuntu « Precise », vous remplacez « trusty » par « precise »

## Pour QGIS
deb http://qgis.org/ubuntugis trusty main
deb-src http://qgis.org/ubuntugis trusty main
deb http://ppa.launchpad.net/ubuntugis/ubuntugis-unstable/ubuntu trusty main

Puis pour mettre à jour les infos sur les paquets.

sudo apt-get update

Si vous avez le message d’erreur ci-dessous, pas de panique…

W: Erreur de GPG : http://qgis.org trusty InRelease : Les signatures suivantes n'ont pas pu être vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 3FF5FFCAD71472C4

Il suffit de vérifier la clé publique dont le n° ici est 3FF5FFCAD71472C4.

sudo wget -O - http://qgis.org/downloads/qgis-2015.gpg.key | gpg --import

Vous devez optenir quelque chose ressemble à ce qui est ci-dessous.

--2016-05-16 11:02:43--  http://qgis.org/downloads/qgis-2015.gpg.key
Résolution de qgis.org (qgis.org)... 104.27.138.220, 104.27.139.220
Connexion vers qgis.org (qgis.org)|104.27.138.220|:80... connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse... 200 OK
Taille : 1890 (1,8K) [application/pgp-keys]
Enregistre : «STDOUT»
100%[==================================================================================================>] 1 890       --.-K/s   ds 0s 
2016-05-16 11:02:44 (91,5 MB/s) - envoi vers sortie standard [1890/1890]
gpg: clef D71472C4 : « QGIS Archive Automatic Signing Key (2015) <qgis-developer@lists.osgeo.org> » n'est pas modifiée
gpg: Quantité totale traitée : 1
gpg:              non modifiées : 1

On importe la clé

gpg --export --armor 3FF5FFCAD71472C4 | sudo apt-key add -
sudo apt-get update

Bon, moi j’avais un soucis avec les deux clés…

W: Erreur de GPG : http://ppa.launchpad.net trusty InRelease : Les signatures suivantes n'ont pas pu être vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 089EBE08314DF160

Comme plus haut, on ajoute la clé comme suit.

sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 089EBE08314DF160
sudo apt-get update

QGIS est installé, il n’y a plus qu’à en explorer les nombreuses possibilités. Pour cela, QGIS propose un jeu de données « Alaska » inclut toutes les données SIG qui sont utilisées comme exemple et comme aperçus dans le guide de l’utilisateur, mais aussi une petite base de données GRASS ainsi que des exercices…