Bien terminer 2017 – DIRTYBIOLOGY : LA GRANDE AVENTURE du SEXE

Comment finir l’année tranquillement? En lisant « La Grande Aventure du Sexe »!

Couverture de la BD DIRTYBIOLOGY : LA GRANDE AVENTURE du SEXE, illustrant des personnages dans un style graphique coloré et dynamique.
Couverture de la BD ‘VIRTVIOLOGY : La grande aventure du sexe’, mettant en scène des personnages stylisés dans un univers graphique vibrant et moderne.

Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons: vous ne verrez plus le monde vivant du même œil.

« La grande aventure du Sexe » de Léo & Colas Grasset
Edition Delcourt

Illustration humoristique et scientifique expliquant la stratégie de reproduction des haplochromines : les femelles avalent leurs œufs pour les protéger avant la fécondation. Le gène "csf1ra" est mis en avant comme responsable de l'apparition de taches sur la nageoire anale du mâle, imitant des œufs.
Cette illustration humoristique et scientifique explique comment les femelles haplochromines protègent leurs œufs en les avalant. Elle aborde aussi l’adaptation évolutive liée au gène « csf1ra », qui permet au mâle de ressembler à des œufs pour attirer la femelle.
Illustration humoristique et scientifique expliquant les stratégies de reproduction des haplochromines et des suricates. Les femelles haplochromines gardent les œufs fécondés dans leur bouche jusqu'à l'éclosion, tandis que les suricates pratiquent une reproduction communautaire où tout le groupe aide à élever les petits.
Cette illustration détaille deux stratégies de reproduction dans le règne animal : chez les haplochromines, les femelles gardent les œufs dans leur bouche pour les protéger, et chez les suricates, toute la communauté participe à l’élevage des petits.

Léo Grasset est le Youtubeur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirtybiology et également blogueur sur le blog du même nom « Dirtybiology« .

Colas Grasset quant à lui est dessinateur et animateur et fait partie du collectif « Ayeah! »

J’ai découvert la sortie de « La grande aventure du Sexe » sur France Culture… Heu.. Heureusement que je précise « J’ai découvert la sortie de (…)« , car si j’avais écrit « J’ai découvert la grande aventure du Sexe sur France Culture » aurait eu une connotation différente. Bref, sur France Culture,  il y a déjà quelques semaines où Léo et Colas étaient interviewés, ils ont si bien parlés du livre et m’ont fait tant rire que j’en ai commandé le livre. Achat que je ne regrette pas.

Et je regarde la nouvelle saison de Black-Mirror.

Les Mémorables de l’Open Source réunis sur un projet photographique.

Faces of Open Source est un projet photographique qui nous permet de mettre un visage sur certaines des personnes qui ont eu le plus d’impact dans le développement de l’Open Source.

Mosaïque de portraits en noir et blanc de nombreuses personnes, hommes et femmes, liées au monde de l'open source.
Les figures humaines derrière le logiciel libre : une galerie de portraits de contributeurs et personnalités de l’open source.

Linus Torvalds, Ken Thompson, Larry Wall, Doug McIlroy, Guido Van Rossum, Karen Sandler, Dan Geer, Limor Fried… Sont des figures de l’Open Source, des personnages qui ont contribué au développement du logiciel libre à différentes périodes, ce qui nous permet de profiter de la technologie actuelle et de servir d’inspiration aux autres développeurs.

Impossible de ne pas se souvenir du regretté Dennis Ritchie (créateur du langage de programmation C avec K. Thompson d’Unix), qui d’une certaine manière devait aussi être présent dans ce travail. Voici ses frères tenant une photo de lui:

Portrait en noir et blanc de Ken Thompson et Brian Kernighan tenant une photo encadrée de Dennis Ritchie, série Faces of Open Source.
Les co-créateurs d’Unix, Ken Thompson et Brian Kernighan, rendent hommage à Dennis Ritchie, père du langage C, disparu en 2011.

Peter Adams est l’auteur de ce projet documentaire qui a débuté en 2014. Un photographe qui avait déjà de l’expérience avec BSD dans les années 90 (plus tard avec Linux) en plus de ces connaissances en programmation qui lui a permis de travailler sur la conception des premiers sites corporatifs

D’excellentes photographies en noir et blanc, accompagnées d’un bref profil du personnage en question et des détails techniques sur la prise de l’instantané (certaines depuis son studio de la Silicon Valley, d’autres à travers les États-Unis) composent la série. Toujours sur le site de l’auteur, vous les trouverez classés par sections: UNIX, BSD, Linux, langages de programmation, X Windows.

Dans une interview intéressante sur PILXS.US, Adams explique son choix du noir et blanc pour ses portraits:

N&B sur un fond blanc était un choix conscient dès le début. Connaissant le groupe, j’ai senti que ça allait être la meilleure façon d’explorer les gens et les visages. Chacun de ces visages a, je pense, une histoire très intéressante. J’essaie d’apporter la personnalité de chacun à la photo et le N&B a toujours été ma façon préférée de le faire. Le fond blanc met le juste accent sur la personne.

Celle-ci de David Korn, créateur de Korh Shell (Ksh), est l’une de mes préférées (son tee-shirt est cool!).

Portrait en noir et blanc de David Korn en t-shirt noir portant l'inscription humoristique « Go away or I will replace you with a very small shell script. »
David Korn, New York City, 2015. Le créateur du Korn shell (ksh) laisse parler son t-shirt.

Les images sont distribuées sous licence Creative Commons (CC BY-NC-SA) pour un usage non-commercial (pour une autre utilisation, il suffit de contacter l’auteur).

Parmi les projets de Korn il y a la réalisation d’un livre qui contribuera à laisser une trace de cet héritage. Pour cela il étudie plusieurs options de financement telles que Kickstarter et d’autres types de parrainages.

Mais ce sera quand la série sera terminée, il y a encore une douzaine de personnes à photographier.

Un qui manque… c’est Richard Stallman. Je ne connais pas la raison de son absence, mais peut-être que si le projet s’appelait Faces of Free Software …

Traduit du site La Mirada Del Replicante

Source : Los históricos del Open Source reunidos en un proyecto fotográfico

Piwik or not Piwik

Aujourd’hui je vais sur mon Piwik, persuadé qu’il était planté, je ne sais pas pourquoi, certainement que la dernière fois que j’y était allé il y avait eu certainement un bug dû peut-être au débit extrêmement lent dont je souffre chez moi.

Bref, je me connecte à l’interface du piwik, tout fonctionne très bien, il m’alerte d’une mise à jour que je fais immédiatement, tout est au top!

Sauf que lorsque je regarde les statistiques je me rends compte que le nombre de visites a sérieusement baissé. Soit, je ne prétends pas avoir une grande influence, loin s’en faut, mais je sais que j’ai plus de lecteurs qu’au départ de ce nouveau blog. Je le sais à travers des discussions et des échanges, je reçois aussi quelques mails sur certains de mes articles, etc. Donc pas d’une grande influence mais la courbe devrait être légèrement croissante alors que c’est sérieusement l’inverse.

A quoi est-ce dû ?

Je pense que mes rares lecteurs étant tous plus ou moins sensibilisés à la protection des données, utilisent des bloqueurs de pub et/ou de scripts et ces bloqueurs, bloquent également piwik.

Bon, je ne vais pas leur jeter la pierre, moi qui sur Firefox utilise une multitude de plugins de ce genre (un peu moins depuis quinze jours puisque je teste Arora sur lequel il n’y a que « adBlock »).

La question que je me pose est : dois-je garder piwik sur mon serveur?

Je pourrais faire des recherches pour pallier à cela, il me semble avoir vu quelques trucs la-dessus sur le web… Cela a t-il un intérêt? Me faire chier casser la tête à résoudre un problème pour des statistiques que je ne regarde presque jamais, maintenir les mises à jour et occuper un espace sur mon serveur pour une « appli » que je consulte qu’occasionnellement. Que vous soyez trois, dix, cent, cinq cents visiteurs par jour (sur ce dernier chiffre je me fais plaisir), qu’est-ce que cela change? Je n’ai rien à vendre, évidemment, plus vous êtes nombreux à me lire et plus cela me fait plaisir, mais ai-je besoin de statistiques (même si j’aimais bien piwik)?

C’est vrai que j’aime connaître les liens qui pointent vers mon blogs et/ou billets, mais est-ce si important?

Ce billet pour savoir si je dois faire ou pas un « rm » sur piwik. Je pensais qu’en l’écrivant j’arriverai à la fin avec une décision tranchée, mais non, je reste indécis quoique la balance penche vers la suppression…

À suivre…

Mon blog, mes billets, petit bilan

Dans le billet « Sima78. Bilan 2016 du Blog, mon smartphone, GAFAM » je me motivais par la formulation « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine.« .

Qu’en est-il aujourd’hui?

Nous sommes la semaine 37 de 2017. Allez! Enlevons 4 semaines de congés bien mérités, cela fait donc 33 semaines.

Si j’étais discipliné, assidu, j’aurais dû publier 33 articles.

Je viens de faire le décompte, 20 billets en comptant celui-ci moins un que j’ai retiré. Que les deux tiers de ce qui était prévu.

Le constat.

Je suis indiscipliné, inconstant, complètement dissipé, mais je l’assume.

Mes excuses.

Ha, je sens déjà la réplique… « Les excuses, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a !… »

Bon, alors à ma décharge.

En écrivant ce billet je dénombre au moins sept passions, sachant que je n’aurai pas sept vies, j’essaie de les satisfaire de mon vivant.

Passer du temps en famille:

Bon, cela va de soi, c’est une nécessité au-delà des passions.

Les passions…

La lecture:

C’est ma première des passions, si je devais partir sur une île déserte en emmenant qu’une chose, ce serait ma bibliothèque (elle contient de nombreux livres). Je lis quotidiennement mais j’ai toujours le sentiment de ne pas lire assez à mon goût, j’ai toujours soif de lecture.

Les autres passions n’ont pas d’ordre de priorité, leur priorité est en fonction des périodes, de mes envies, bref, elles ne sont hiérarchisées.

M’informer:

Finalement c’est une autre forme de lecture… Être au courant de l’actualité, des mouvement sociaux, de la politique, des événements culturels proches de chez moi que j’irai voir ou découvrir in situ (si j’en ai le temps) , etc. Pour le coup c’est aussi bien sur le web que sur la presse papier.

L’open source, mais pas que:

Je m’intéresse au logiciel libre, la protection de données personnelles, et à toutes les activités alternatives, alors je suis de nombreux blogs qui m’apportent énormément. C’est encore de la lecture.

Le jardinage:

Et oui, j’ai un potager et cela prend du temps. Le plaisir de cultiver bio ce que l’on va manger. Une véritable détente et aussi quelques maux de dos, la terre est basse.

La cuisine:

Lorsque l’on jardine, on aime cuisiner (du moins, normalement) ce que l’on cultive. J’aime cuisiner depuis mon enfance.

La généalogie:

Au départ je m’en fichais complètement, je m’étais lancé dans la construction d’un arbre regroupant que mes cousins et oncles éparpillés en Europe pour qu’ils se connaissent entre-eux, fassent connaissance car ils sont tous extraordinaires. J’ai mis le doigt dans l’engrenage généalogique et suis remonté jusqu’en 1550 et je compte bien continuer (mais horizontalement sur certaines branches).

Les échecs:

Jeune j’ai joué en club. C’est mon jeu favori. Je m’étais réinscrit il y a deux ans, et quand j’ai constaté la baisse de mon niveau j’ai arrêté, complètement écœuré un peu dégoûté. j’essaie de prendre un peu de temps pour réétudier des parties, peu à peu, histoire de recouvrir mon niveau, mais ça va prendre du temps.

Sans compter que j’ai repris le sport trois fois par semaine, et je me passionne de tout, c’est ça mon vrai problème, photographie, bonsaïs, jeux de société, etc. Je me passionne de tout vous dis-je !

Je pense que j’arriverai à un billet par semaine lorsque je serai en retraite. Mais pourquoi on nous file pas la retraite après quinze ans de boulot ?!

Lettre manuscrite à l’époque du sms et du snapchat

reveur et lettre manuscrite

Et oui, je suis de ceux qui dans ce monde rempli de sms, snapchat, et autres réseaux sociaux (twitter, facebook, etc.) envoie encore et toujours des lettres manuscrites.

Deux raisons à cela.

L’envoi :
lorsque je prends mon Rotring calligraphique 1.5, un papier à lettres de bonne qualité, je sais déjà que je vais passer un bon moment. Cet instant d’écriture, je vais le passer pleinement avec la personne à qui est destinée le courrier. En effet, je me concentre pour m’appliquer, pas facile, car les pensées me viennent plus vite que ma capacité d’écriture, mais ce n’est pas grave, je suis content de passer cet instant intemporel avec le/la destinataire… Je suis « Ici et maintenant » avec lui, elle ! Je suis heureux de lui écrire, une véritable satisfaction, et j’espère qu’il ou qu’elle sera heureu(se)x de me lire.
Donc dans un premier temps, l’écriture est une autosatisfaction que l’on espère partagée.
Dans l’intention de faire plaisir, on choisi également l’enveloppe, un beau timbre…

La réception :
vous êtes content de recevoir un sms vous fêtant votre anniversaire, quelqu’un a pensé furtivement à vous (s’il est, et vous aussi, sur les réseaux sociaux, il a certainement été notifié). Vous êtes content de voir sur les réseaux sociaux que telle ou telle personne passe de bonnes vacances à l’autre bout du monde, images et vidéos à l’appui, oui, cela fait plaisir…
Mais lorsque vous relevez votre courrier et qu’au milieu des factures et des publicités vous recevez une carte postale, une lettre, une épître… manuscrite. Vous savez qu’une personne a pris le temps de vous choisir une carte, qu’elle s’est attablée à une terrasse de café pour vous l’écrire, rien que pour vous, puis l’a posté. Et la lettre ou l’épître dans votre boite aux lettres, vous savez que la personne a passé plusieurs minutes, des précieuses minutes en pensant qu’à vous. La carte postale ou la lettre vous est personnellement choisie, destinée, les mots ne sont que pour vous et mûrement réfléchis.

J’ai la faiblesse sentimentale de penser que les messages virtuels (sms et autres) sont comme les paroles, tous cela s’envole, mais que les écrits (à l’encre) restent.

Soit! Certains me diront que sur le web tout reste de façon presque éternelle… Oui mais de façon pathétique et incontrôlable, alors que le manuscrit est émouvant, touchant voire troublant et on peut le garder, ou le supprimer s’il nous contrarie.

Contrairement aux apparences, je suis toujours là

Je suis toujours là

Il est vrai que ces temps-ci, entre beau temps (donc jardinage, barbecues, balades), mauvais temps (donc lecture), entre deux variations météorologiques et mes activités diverses et variées (je ne vous dis pas tout), je parais complètement absent !

Non non, je ne suis pas non plus sur les réseaux sociaux, ils passent loin derrière mes fils RSS et ensuite mon blog (hé oui mes fils rss passent avant mon blog).

J’aime et apprécie ces périodes AFK (Away From Keyboard. « Loin du clavier »), voire GFN « Gone For Now « Pas là pour le moment »).

Cela confirme une difficulté que j’annonçais sur mon post du 26 décembre : Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine. Comparé à certains qui publient un, voire plus, au quotidien, 1 article par semaine parait peu, mais c’est énorme pour moi.

Je ne tiens pas ce pari d’un billet par semaine, est-ce grave docteur ?

J’ai même raté PSES (Pas Sage En Seine), moi qui tenais y participer… Bon, ce sera pour la prochaine !

Soit ! J’ai quelques billets en cours, mais ce sera certainement pour la rentrée (septembre).
Qu’est-ce que je fais lorsque j’ai les doigts sur le clavier dans ces périodes ? Hé bien je me connecte à ma messagerie  pour répondre à certains mails (perso ou MailingList), puis je suis les blogs de ma liste RSS, bref pas grand-chose d’autre sauf quelques cliquetis de claviers pour écrire un billet comme celui-ci.

Alors soit, ça ne se voit pas, mais je suis toujours là !

L’avenir commence demain

Ceux qui me connaissent le savent ! Si je dois m’exiler en emportant qu’une partie des objets dont je tiens le plus, ce sera sans ambiguïté, ma bibliothèque ! Et non, pas mon ordinateur, ni mon smartphone, mais mes livres… Avec eux je peux m’évader de mille et une façons et je ne peux pas m’endormir si je n’ai pas lu.

Les Linuxiens, BSDistes et autres libristes sont passionnés par la technologie, alors j’aimerai faire découvrir à ceux qui ne connaissent pas encore, un livre d’Issac Asimov dont le genre est difficile à trancher, entre fiction et anticipation.

Couverture du livre L'avenir commence demain d'Isaac Asimov, éditions Pocket, avec trois personnages robotiques en toge de diplômés.
Quand Asimov imagine l’avenir, même les diplômés ont des têtes de robots.

Titre original : Nine Tomorrows, 1959
Science Fiction / Anticipation – Traduction de Bruno MARTIN
Edition: POCKET n° 5034 – 352 pages, octobre 2008, suite du 1er tirage août 2011
ISBN: 978-2-266-18377-2

Sur ce billet : Quatrième de couverture, Mon avis, Courte biographie.

Quatrième de couverture :

Voici quelques aperçus étonnants sur les «futurs probables» qui attendent notre humanité.

Tous les ennuis du monde est l’histoire tragique d’un ordinateur géant, Multivac, qui, doué d’une puissance intellectuelle illimitée, découvre un jour la «difficulté d’être».

L’affreux petit garçon raconte comment un jeune Néandertalien arraché à notre préhistoire est devenu le cobaye d’une impitoyable expérience scientifique.

Avec un mélange inimitable d’humour et de réalisme, combinant la science et la fantaisie, Asimov parvient magistralement dans ce recueil de neuf récits, désormais classique, à nous dévoiler l’imprévisible.

Mon avis :

L’avenir commence demain, mais quel demain nous attend vraiment? Dans ce recueil de neuf nouvelles (et deux poèmes), Asimov propose neuf visions de « demain » (d’où le titre anglais « Nine tomorrows »). Face à un progrès technologique aussi fascinant qu’inquiétant, se projeter dans ces futurs ne se fait pas sans angoisse – l’homme reste t-il toujours au centre de ses avancées, en garde t-il la maîtrise? A chaque nouvelle, des facettes de notre société sont mises en avant: l’éducation, la relation entre l’homme et sa technologie, une gestion de plus en plus informatisée, la colonisation de l’Espace, la spécialisation extrême, la perte des savoirs de base, l’angoisse de l’épuisement des étoiles et leur extinction, etc.

Asimov nous rassure aussi par une vision positive de la science au service de l’homme, des avenirs possibles où le sens moral, les sentiments ne disparaissent pas… où l’homme reste fondamentalement bon! Un très bon livre qui nous tient attentif par son style, ses histoires, ses personnages et son imagination qui sont autant de stimulus émotionnels, de l’humour à la tristesse, de la légèreté à l’inquiétude, il donne également à réfléchir sur notre présent. Avec 1984 de George Orwell, il est l’un de mes livres S.F. préférés.

J’allais en oublier les deux poèmes, l’un en introduction, l’autre en conclusion dont j’avoue n’avoir su apprécier, la VO est certainement très bien, mais là…

Un bouquin d’autant plus impressionnant quand on sait qu’il fut écrit dans les années 50.

Courte biographie :

Issac Asimov (1920 – 1992) est l’un des auteurs de science-fiction les plus prolifiques et les plus largement traduits dans le monde entier. Né en Russie puis naturalisé Américain, il a été professeur de biochimie à l’Université de Boston. Celui qu’on surnommait « le bon docteur » a publié depuis 1939 plus d’une centaine d’ouvrages de vulgarisation scientifique ou de fiction. Connu notamment pour sa saga « fondation », on lui doit également sa célèbre série sur les robots où il illustre sa fameuse loi sur la robotique. Après avoir reçu les pris les plus prestigieux (Hugo, Nebula, Locus), il est sacré huitième Grand Maître en 1987, un honneur récompensant un écrivain de science-fiction pour l’ensemble de son oeuvre.

Moi aussi je suis Mastodon

Sima78 sur Mastodon

Après le buzz qu’a fait Mastodon depuis début avril je me suis laissé tenté.

Hé oui, j’ai créé un compte sur ce réseau social.

Je ne vais pas vous faire un comparatif, car je n’avais pas de compte twiter avant.

Mon expérience en réseaux sociaux est très limitée, j’avais deux comptes Facebook, l’un sous un autre pseudo pour une activité qui n’a rien à voir avec le numérique, je l’ai fermé et transférer vers framasphère, mais j’y vais presque jamais. L’autre compte me sert à gérer la page facebook de mon boulot, sous encore un autre pseudo, il n’y a donc rien dessus.

Mon avis sur Mastodon?… C’est un peu tôt pour en parler, ça ne date que de quelques jours, je verrai à l’usage.

Mon profil sur Mastodon via Framapiaf

https://framapiaf.org/@sima78

Black Mirror

Black Mirror, la Séries

Cela fait plus de 15 jours que j’ai fait le choix d’être AFK, ça fait du bien, en dehors du boulot, lecture, jardinage, etc. Et comme disait Cicéron: « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut. »

Ce que ne disait pas Cicéron, c’est que le jardinage peut vous clouer à domicile avec une lombalgie… L’occasion pour moi de découvrir (je ne suis ni cinéphile, ni TV) Black Mirror.

Affiche de la série Black Mirror montrant un écran noir brisé avec un smiley lumineux et le slogan « The Future Is Bright ».
« The Future Is Bright » — l’ironie glaçante d’une série qui interroge notre rapport à la technologie.

La seule série que j’ai visionné intégralement est Mr Robot, conseillée par une collègue. Black Mirror m’a été insufflé par l’une de mes filles.

Bref! Black Mirror, j’en suis à la série 2 de la saison 2.

Synopsis de ce que j’ai vu.
A l’heure des innovations numériques parfois liées aux réseaux sociaux, à la réality-show et/ou jeux télévisés… En clair, tout ce qui théoriquement devrait nous faire rêver, nous apporter le savoir, le bien-être, la distraction, la connaissance, etc. Y a-t-il un côté obscur à ces idéaux prometteurs?
Black Mirror donne sa vision, une fiction si proche de notre réalité qu’elle semble pointer à l’horizon, entre extrapolation et transposition.
Les épisodes ne se suivent pas et peuvent être visionnés séparément. Soit! Ils ne s’égalent pas non plus en « qualité/intérêt », mais tous ont un fil conducteur dont un départ commun lié aux nouvelles technologies, une sorte d’idéal, mais qui vire rapidement au cauchemar… Bref! À chaque série, une véritable dystopie!

Ce qui inspire à la réflexion et satisfait mon esprit dubitatif, voire soupçonneux… Certaines mauvaises langues diraient « ma parano ».

L’effroyable tutoriel

Ceux qui utilisent le logiciel libre sont ceux qui, à mon avis, lisent le plus les tutoriels.

Faire un billet sur un échec, ça fait tout de suite beaucoup moins « classe« . L’échec fait pourtant souvent partie d’une réalité généralement mis sous silence et c’est pourtant une réelle source d’amélioration.

Que celui qui n’a jamais « planter une application » me jette la première pierre!

Oui, on parle, publie toujours sur qui fonctionne et on se tait sur les échecs, ça permet de se la péter un peu.

Pour ce billet j’ai décider de faire l’inverse, parler d’un échec.

Voyons ma mésaventure…

Le bon usage d’un tutoriel

A la base.
J’avais prévu de faire un tutoriel Tip-Top sur le sujet « Renouveler vos clés Gnupg avec un fichier de conf hyper sécurisé« . Renouveler une paire de clé n’était pas un problème, le nouveau fichier gpg.conf était le centre du tutoriel.

J’ai donc créer un fichier gpg.conf « hypersécurisé » (vous remarquerez les guillemets) et j’ai testé cela à mon bureau pendant l’heure de repas sur le pc de mon boulot. j’y ai une adresse mail pro avec ma paire de clés gpg.

Je procède donc par étape et au fur et à mesure écrit mon tutoriel…
Au final, pas le moindre message d’erreur, tout fonctionne parfaitement, sauvegarde de mon tuto sur ma clé usb et je me dis que ce soir ce sera sur mon blog et peut-être que cela fera des heureux.

Avertissement.

Je suis expert, oui je sais, ça fait prétentieux, mais c’est une réalité. Je suis capable de planter les systèmes « dits » les plus stables. D’ailleurs j’ai quitté Windows avant les années 2000 car il plantait sans même que j’y touche. 🙂
Ha là, j’imagine déjà les doctorants en informatique, les experts en sécurité et autres… moi avec telle ligne de commande je plante aussi le système… Non, non, non, être expert en plantage c’est savoir le faire « à l’insu de son plein gré« , pour reprendre l’expression historique de R.V. 🙂

Test2 de mon tutoriel

Avant de publier, je me dis qu’il faut refaire un test, je le fais sur l’un de mes pc personnels qui a la même distribution, la même version.
J’y ai mon adresse perso, mes clés gpg, les nombreuses clés que j’ai signées avec des valeurs de confiance variées…

Et là, rien ne se passe comme prévu...
Je constate sur ma messagerie que les personnes dont j’avais signé leur clé apparaissent comme:
Signature valide, mais impossible de vérifier l’expéditeur (toto<toto@fai.fr>)

je vérifie en ligne de commande les diverses signatures que j’ai attribuées et là, première horreur:

(...)
uid [ inconnue] PGP Global Directory Verification Key
uid [ inconnue] [jpeg image of size 3400]
uid [ inconnue] TOTO <toto[[@totoserver1.pgp.com]]>
uid [ inconnue] TOTO <toto[[@totoserver2.pgp.com]]>
(...) [ inconnue] Sima78 <Mon_adresse_mail[[@mon_serveur.fr]]>
(...)

Pire… Lorsque je veux chiffrer, impossible, nombreux messages d’erreurs, lorsque j’en résous un, d’autres arrivent…
J’ai beau chercher une solutions à la lecture de mes logs, sur le web… Je ne trouve aucune solution, de l’inédit !… Quand je vous dis que je suis expert, ce n’est pas rien !

Bref! J’ai mis le bazar un merdier indescriptible dans mon .gnupg.

Le bouquet final est comme cela avait bien fonctionné à mon premier essais au boulot, chez-moi je n’ai pas pris la précaution de faire une copie du dossier « .gnupg », ce qui m’aurait permis de revenir en arrière. Car là, je suis obligé de repartir de zéro, recréer un « .gnupg » vide et propre, recréer une nouvelle paire de clés (heureusement, j’ai ma clé de révocation), et recontacter tous mes contacts pour les prévenir…. Un vrai merdier, vous dis-je !

Ce qu’il faut faire avant d’utiliser un tutoriel
(et que je n’ai pas fait puisque c’était le mien… Revoir la confiance en soi)

  • Vérifiez la date du tutoriel, s’il est trop ancien, vérifiez s’il en existe de plus récents, vérifiez s’il n’est pas obsolète (ce n’était pas mon cas je l’avais créé le jour même).
  • Vérifiez qu’il est adapté à votre distribution, à sa version… Sinon réfléchissez comment l’adapter (moi, même distribution, même version).
  • Avant de vous lancer, sauvegardez, renommez tout ce que le tutoriel peut impacter (ce que je n’ai pas fait puisque cela avait fonctionné sur un autre pc, n’ayez pas une confiance aveugle sur ce qui a fonctionné qu’une fois).

Si vous publiez un tutoriel, testez-le au moins deux fois sur deux pc différents (ce que je fais, d’où l’idée de ce billet vis à vis ma mésaventure). Si vous le testez sur plusieurs distributions, c’est encore mieux.
Tous mes tutoriels publiés ont été testé plusieurs fois, les lignes de commande publiées je les teste régulièrement, il se peut qu’un tuto soit ancien dans ce cas faites des vérifications.

Quel que soit le site, blog, forum que vous visitez, n’ayez jamais une confiance aveugle sur les publications, lignes de commande, conseils… ils sont souvent de bonne fois, mais pas toujours d’actualité ou adaptés à vos besoins. Essayez de vous approprier ce qui est publié.