Comment finir l’année 2017 tranquilement

black Mirror Sima78 SériesOn commence par visionner la saison 4 de Black Mirror

Lire la critique sur Numerama:
Quatrième essai : « Black Mirror » décline sa recette dans six genres cinématographiques différents. Pour notre plus grand bonheur.

Et entre deux épisodes on lit « La grande aventure du Sexe ».

Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons: vous ne verrez plus le monde vivant du même œil.

« La grande aventure du Sexe » de Léo & Colas Grasset
Edition Delcourt

Léo Grasset est le Youtubeur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirtybiology et également blogueur sur le blog du même nom « Dirtybiology« .

la grande aventure du sexeColas Grasset quant à lui est dessinateur et animateur et fait partie du collectif « Ayeah!« 

J’ai découvert la sortie de « La grande aventure du Sexe » sur France Culture… Heu.. Heureusement que je précise « J’ai découvert la sortie de (…)« , car si j’avais écrit « J’ai découvert la grande aventure du Sexe sur France Culture » aurait eu une connotation différente. Bref, sur France Culture,  il y a déjà quelques semaines où Léo et Colas étaient interviewés, ils ont si bien parlés du livre et m’ont fait tant rire que j’en ai commandé le livre. Achat que je ne regrette pas.

Les Mémorables de l’Open Source réunis sur un projet photographique.

projet photo opensource - 01 sima78Faces of Open Source est un projet photographique qui nous permet de mettre un visage sur certaines des personnes qui ont eu le plus d’impact dans le développement de l’Open Source.

Linus Torvalds, Ken Thompson, Larry Wall, Doug McIlroy, Guido Van Rossum, Karen Sandler, Dan Geer, Limor Fried… Sont des figures de l’Open Source, des personnages qui ont contribué au développement du logiciel libre à différentes périodes, ce qui nous permet de profiter de la technologie actuelle et de servir d’inspiration aux autres développeurs.

Impossible de ne pas se souvenir du regretté Dennis Ritchie (créateur du langage de programmation C avec K. Thompson d’Unix), qui d’une certaine manière devait aussi être présent dans ce travail. Voici ses frères tenant une photo de lui:

Dennis Ritchie © Peter AdamsPeter Adams est l’auteur de ce projet documentaire qui a débuté en 2014. Un photographe qui avait déjà de l’expérience avec BSD dans les années 90 (plus tard avec Linux) en plus de ces connaissances en programmation qui lui a permis de travailler sur la conception des premiers sites corporatifs

D’excellentes photographies en noir et blanc, accompagnées d’un bref profil du personnage en question et des détails techniques sur la prise de l’instantané (certaines depuis son studio de la Silicon Valley, d’autres à travers les États-Unis) composent la série. Toujours sur le site de l’auteur, vous les trouverez classés par sections: UNIX, BSD, Linux, langages de programmation, X Windows.

Dans une interview intéressante sur PILXS.US, Adams explique son choix du noir et blanc pour ses portraits:

N&B sur un fond blanc était un choix conscient dès le début. Connaissant le groupe, j’ai senti que ça allait être la meilleure façon d’explorer les gens et les visages. Chacun de ces visages a, je pense, une histoire très intéressante. J’essaie d’apporter la personnalité de chacun à la photo et le N&B a toujours été ma façon préférée de le faire. Le fond blanc met le juste accent sur la personne.

Celle-ci de David Korn, créateur de Korh Shell (Ksh), est l’une de mes préférées (son tee-shirt est cool!).

David Korn ©Peter AdamsLes images sont distribuées sous licence Creative Commons (CC BY-NC-SA) pour un usage non-commercial (pour une autre utilisation, il suffit de contacter l’auteur).

Parmi les projets de Korn il y a la réalisation d’un livre qui contribuera à laisser une trace de cet héritage. Pour cela il étudie plusieurs options de financement telles que Kickstarter et d’autres types de parrainages.

Mais ce sera quand la série sera terminée, il y a encore une douzaine de personnes à photographier.

Un qui manque… c’est Richard Stallman. Je ne connais pas la raison de son absence, mais peut-être que si le projet s’appelait Faces of Free Software …

Traduit du site La Mirada Del Replicante

Source : Los históricos del Open Source reunidos en un proyecto fotográfico

Mes contributions aux logiciels libres

contributions logiciels libres

Je pense que lorsque l’on utilise du logiciel libre il est normal de contribuer, chacun selon ses moyens (financiers) et/ou selon ses capacités (techniques, disponibilités, etc.).

Mes contributions sont très limités, je fais la promotion du logiciel libre par quelques présentations publiques via le LUG dont je fais parti ou lorsque je contribue à des « Café Vie Privée » (dans les Yvelines), les retours de bugs des logiciels que j’utilise, quelques très trop rares traductions.

Financièrement, cela varie d’une année sur l’autre. Les temps sont durs et je sais que pour beaucoup c’est pire.

Je ne fais pas ce billet en donneur de leçon, loin de moi cette idée. Juste pour donner conscience que le logiciel libre existe grâce aux contributions, de celui qui l’utilise et en parle à ses voisins et ses collègues, de ceux qui développent, de ceux qui hébergent… Le panel est large et il y a de la place pour toute sorte de contributions. Chacun selon ses moyens, chacun selon ses capacités.

Pour moi:

Naturellement, cela commence par mon renouvellement de cotisation au LUG, Root66.Net, où il m’arrive de faire quelques modestes présentations publiques.

Dans une moindre mesure et par cette cotisation je contribue financièrement à l’APRIL et FramaSoft, puisque nous avons voté en AG pour que l’association apporte sa contribution financière à ces deux dernières.

Par ailleurs je soutiens:

La quadrature du Net:

Dear Sima78;

The whole team of La Quadrature du Net thanks you deeply for your support of its actions!

Mais pourquoi ne m’ont-ils pas répondu en bon François?

Wikipédia:

Chère/Cher Sima78, (bon, c’est mon prénom qui figure à la place de Sima78)

Merci pour votre soutien à Wikipédia et la Wikimedia Foundation. Votre contribution de € xxxxxx.xx aide Wikipédia et contribue à pérenniser l’avenir de la connaissance libre pour tous.

Wikipédia est possible grâce à une idée forte : les personnes comme vous et moi peuvent participer au renforcement de la connaissance du monde et la mettre librement à disposition de tous et partout.

Ok, j’ai rajouté quelques « x » pour faire genre: j’ai les moyens, mais dans la réalité, madame Sima est derrière moi et détient les cordons de notre maigre bourse, et heureusement…

Sans compter que je contribue de temps à autre à certaines applications au long de l’année, je referai un récapitulatif sur le blog si j’y pense.

Combien cela coûte? À chaque fois, entre moins du prix d’un paquet de clopes à un peu plus deux paquets.

Ha, j’allais oublier l’AFUL où les démarches sont en discussions car je ne souhaite pas le faire via leur site, trop de champs à remplir… Mais ça devrait se faire.

Voir ma page de soutien.

Piwik or not Piwik

piwik

Aujourd’hui je vais sur mon Piwik, persuadé qu’il était planté, je ne sais pas pourquoi, certainement que la dernière fois que j’y était allé il y avait eu certainement un bug dû peut-être au débit extrêmement lent dont je souffre chez moi.

Bref, je me connecte à l’interface du piwik, tout fonctionne très bien, il m’alerte d’une mise à jour que je fais immédiatement, tout est au top!

Sauf que lorsque je regarde les statistiques je me rends compte que le nombre de visites a sérieusement baissé. Soit, je ne prétends pas avoir une grande influence, loin s’en faut, mais je sais que j’ai plus de lecteurs qu’au départ de ce nouveau blog. Je le sais à travers des discussions et des échanges, je reçois aussi quelques mails sur certains de mes articles, etc. Donc pas d’une grande influence mais la courbe devrait être légèrement croissante alors que c’est sérieusement l’inverse.

A quoi est-ce dû ?

Je pense que mes rares lecteurs étant tous plus ou moins sensibilisés à la protection des données, utilisent des bloqueurs de pub et/ou de scripts et ces bloqueurs, bloquent également piwik.

Bon, je ne vais pas leur jeter la pierre, moi qui sur Firefox utilise une multitude de plugins de ce genre (un peu moins depuis quinze jours puisque je teste Arora sur lequel il n’y a que « adBlock »).

La question que je me pose est : dois-je garder piwik sur mon serveur?

Je pourrais faire des recherches pour pallier à cela, il me semble avoir vu quelques trucs la-dessus sur le web… Cela a t-il un intérêt? Me faire chier casser la tête à résoudre un problème pour des statistiques que je ne regarde presque jamais, maintenir les mises à jour et occuper un espace sur mon serveur pour une « appli » que je consulte qu’occasionnellement. Que vous soyez trois, dix, cent, cinq cents visiteurs par jour (sur ce dernier chiffre je me fais plaisir), qu’est-ce que cela change? Je n’ai rien à vendre, évidemment, plus vous êtes nombreux à me lire et plus cela me fait plaisir, mais ai-je besoin de statistiques (même si j’aimais bien piwik)?

C’est vrai que j’aime connaître les liens qui pointent vers mon blogs et/ou billets, mais est-ce si important?

Ce billet pour savoir si je dois faire ou pas un « rm » sur piwik. Je pensais qu’en l’écrivant j’arriverai à la fin avec une décision tranchée, mais non, je reste indécis quoique la balance penche vers la suppression…

À suivre…

Mon blog, mes billets, petit bilan

linux vieux pc

Dans le billet « Sima78. Bilan 2016 du Blog, mon smartphone, GAFAM » je me motivais par la formulation « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine.« .

Qu’en est-il aujourd’hui?

Nous sommes la semaine 37 de 2017. Allez! Enlevons 4 semaines de congés bien mérités, cela fait donc 33 semaines.

Si j’étais discipliné, assidu, j’aurais dû publier 33 articles.

Je viens de faire le décompte, 20 billets en comptant celui-ci moins un que j’ai retiré. Que les deux tiers de ce qui était prévu.

Le constat.

Je suis indiscipliné, inconstant, complètement dissipé, mais je l’assume.

Mes excuses.

Ha, je sens déjà la réplique… « Les excuses, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a !…« 

Bon, alors à ma décharge.

En écrivant ce billet je dénombre au moins sept passions, sachant que je n’aurai pas sept vies, j’essaie de les satisfaire de mon vivant.

Passer du temps en famille:

Bon, cela va de soi, c’est une nécessité au-delà des passions.

Les passions…

La lecture:

C’est ma première des passions, si je devais partir sur une île déserte en emmenant qu’une chose, ce serait ma bibliothèque (elle contient de nombreux livres). Je lis quotidiennement mais j’ai toujours le sentiment de ne pas lire assez à mon goût, j’ai toujours soif de lecture.

Les autres passions n’ont pas d’ordre de priorité, leur priorité est en fonction des périodes, de mes envies, bref, elles ne sont hiérarchisées.

M’informer:

Finalement c’est une autre forme de lecture… Être au courant de l’actualité, des mouvement sociaux, de la politique, des événements culturels proches de chez moi que j’irai voir ou découvrir in situ (si j’en ai le temps) , etc. Pour le coup c’est aussi bien sur le web que sur la presse papier.

L’open source, mais pas que:

Je m’intéresse au logiciel libre, la protection de données personnelles, et à toutes les activités alternatives, alors je suis de nombreux blogs qui m’apportent énormément. C’est encore de la lecture.

Le jardinage:

Et oui, j’ai un potager et cela prend du temps. Le plaisir de cultiver bio ce que l’on va manger. Une véritable détente et aussi quelques maux de dos, la terre est basse.

La cuisine:

Lorsque l’on jardine, on aime cuisiner (du moins, normalement) ce que l’on cultive. J’aime cuisiner depuis mon enfance.

La généalogie:

Au départ je m’en fichais complètement, je m’étais lancé dans la construction d’un arbre regroupant que mes cousins et oncles éparpillés en Europe pour qu’ils se connaissent entre-eux, fassent connaissance car ils sont tous extraordinaires. J’ai mis le doigt dans l’engrenage généalogique et suis remonté jusqu’en 1550 et je compte bien continuer (mais horizontalement sur certaines branches).

Les échecs:

Jeune j’ai joué en club. C’est mon jeu favori. Je m’étais réinscrit il y a deux ans, et quand j’ai constaté la baisse de mon niveau j’ai arrêté, complètement écœuré un peu dégoûté. j’essaie de prendre un peu de temps pour réétudier des parties, peu à peu, histoire de recouvrir mon niveau, mais ça va prendre du temps.

Sans compter que j’ai repris le sport trois fois par semaine, et je me passionne de tout, c’est ça mon vrai problème, photographie, bonsaïs, jeux de société, etc. Je me passionne de tout vous dis-je !

Je pense que j’arriverai à un billet par semaine lorsque je serai en retraite. Mais pourquoi on nous file pas la retraite après quinze ans de boulot ?!

Podcast actualité

podcastJe ne suis pas un « aficionado » des podcasts. J’ai pourtant essayé sous l’influence de Alterlibriste, mais non, je reste très délicat sur les choix d’écoute.
Il faut que ce soit court, précis, allant à l’essentiel… Ou si c’est long, il faut que cela soit construit, argumenté, je dois en ressortir avec un réel sentiment que cela m’apporte une connaissance supplémentaire, ou une réflexion (avec des divergences ou pas)… Bref, je suis très difficile quant au contenu ou s’il s’agit du ludique (j’aime bien aussi me marrer), il faut que ce soit subtil, qu’il y ait un fil conducteur… Quelque chose qui m’embarque !

Comme Cyrille Borne sur son billet [la-verite-est-ailleurs], je n’accroche pas au « trop d’entre-soi » de plus j’ai du mal à trouver le temps pour écouter les podcasts. Je ne sais pas écouter en faisant autre chose (1 neurone et en plus il est binaire).

Je vous vois venir: Bon ok Sima78, et c’est quoi ton podcast d’actualité ?

J’y viens, j’y viens, ce n’est pas très innovant et vous allez finir par croire que je travaille pour cette radio… mais non !
Actuellement je suis la série « Brève encyclopédie du monde, cosmos » sur France Culture.
Toute une série philosophique sur Cosmos de/et par Michel Onfray.

Vraiment génial, je vous invite à découvrir, ci-dessous le lien du fil RSS :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_12526.xml

Je vous souhaite une bonne écoute!

Contrairement aux apparences, je suis toujours là

Je suis toujours làIl est vrai que ces temps-ci, entre beau temps (donc jardinage, barbecues, balades), mauvais temps (donc lecture), entre deux variations météorologiques et mes activités diverses et variées (je ne vous dis pas tout), je parais complètement absent !

Non non, je ne suis pas non plus sur les réseaux sociaux, ils passent loin derrière mes fils RSS et ensuite mon blog (hé oui mes fils rss passent avant mon blog).

J’aime et apprécie ces périodes AFK (Away From Keyboard. « Loin du clavier »), voire GFN « Gone For Now « Pas là pour le moment »).

Cela confirme une difficulté que j’annonçais sur mon post du 26 décembre : Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine. Comparé à certains qui publient un, voire plus, au quotidien, 1 article par semaine parait peu, mais c’est énorme pour moi.

Je ne tiens pas ce pari d’un billet par semaine, est-ce grave docteur ?

J’ai même raté PSES (Pas Sage En Seine), moi qui tenais y participer… Bon, ce sera pour la prochaine !

Soit ! J’ai quelques billets en cours, mais ce sera certainement pour la rentrée (septembre).
Qu’est-ce que je fais lorsque j’ai les doigts sur le clavier dans ces périodes ? Hé bien je me connecte à ma messagerie  pour répondre à certains mails (perso ou MailingList), puis je suis les blogs de ma liste RSS, bref pas grand-chose d’autre sauf quelques cliquetis de claviers pour écrire un billet comme celui-ci.

Alors soit, ça ne se voit pas, mais je suis toujours là !

L’avenir commence demain

Issac Asimov Livre pour geekCeux qui me connaissent le savent ! Si je dois m’exiler en emportant qu’une partie des objets dont je tiens le plus, ce sera sans ambiguïté, ma bibliothèque ! Et non, pas mon ordinateur, ni mon smartphone, mais mes livres… Avec eux je peux m’évader de mille et une façons et je ne peux pas m’endormir si je n’ai pas lu.

Les Linuxiens, BSDistes et autres libristes sont passionnés par la technologie, alors j’aimerai faire découvrir à ceux qui ne connaissent pas encore, un livre d’Issac Asimov dont le genre est difficile à trancher, entre fiction et anticipation.

Titre original : Nine Tomorrows, 1959
Science Fiction / Anticipation – Traduction de Bruno MARTIN
Edition: POCKET n° 5034 – 352 pages, octobre 2008, suite du 1er tirage août 2011
ISBN: 978-2-266-18377-2

Sur ce billet : Quatrième de couverture, Mon avis, Courte biographie.

Quatrième de couverture :

Voici quelques aperçus étonnants sur les «futurs probables» qui attendent notre humanité.

Tous les ennuis du monde est l’histoire tragique d’un ordinateur géant, Multivac, qui, doué d’une puissance intellectuelle illimitée, découvre un jour la «difficulté d’être».

L’affreux petit garçon raconte comment un jeune Néandertalien arraché à notre préhistoire est devenu le cobaye d’une impitoyable expérience scientifique.

Avec un mélange inimitable d’humour et de réalisme, combinant la science et la fantaisie, Asimov parvient magistralement dans ce recueil de neuf récits, désormais classique, à nous dévoiler l’imprévisible.

Mon avis :

L’avenir commence demain, mais quel demain nous attend vraiment? Dans ce recueil de neuf nouvelles (et deux poèmes), Asimov propose neuf visions de « demain » (d’où le titre anglais « Nine tomorrows »). Face à un progrès technologique aussi fascinant qu’inquiétant, se projeter dans ces futurs ne se fait pas sans angoisse – l’homme reste t-il toujours au centre de ses avancées, en garde t-il la maîtrise? A chaque nouvelle, des facettes de notre société sont mises en avant: l’éducation, la relation entre l’homme et sa technologie, une gestion de plus en plus informatisée, la colonisation de l’Espace, la spécialisation extrême, la perte des savoirs de base, l’angoisse de l’épuisement des étoiles et leur extinction, etc.

Asimov nous rassure aussi par une vision positive de la science au service de l’homme, des avenirs possibles où le sens moral, les sentiments ne disparaissent pas… où l’homme reste fondamentalement bon! Un très bon livre qui nous tient attentif par son style, ses histoires, ses personnages et son imagination qui sont autant de stimulus émotionnels, de l’humour à la tristesse, de la légèreté à l’inquiétude, il donne également à réfléchir sur notre présent. Avec 1984 de George Orwell, il est l’un de mes livres S.F. préférés.

J’allais en oublier les deux poèmes, l’un en introduction, l’autre en conclusion dont j’avoue n’avoir su apprécier, la VO est certainement très bien, mais là…

Un bouquin d’autant plus impressionnant quand on sait qu’il fut écrit dans les années 50.

Courte biographie :

Issac Asimov (1920 – 1992) est l’un des auteurs de science-fiction les plus prolifiques et les plus largement traduits dans le monde entier. Né en Russie puis naturalisé Américain, il a été professeur de biochimie à l’Université de Boston. Celui qu’on surnommait « le bon docteur » a publié depuis 1939 plus d’une centaine d’ouvrages de vulgarisation scientifique ou de fiction. Connu notamment pour sa saga « fondation », on lui doit également sa célèbre série sur les robots où il illustre sa fameuse loi sur la robotique. Après avoir reçu les pris les plus prestigieux (Hugo, Nebula, Locus), il est sacré huitième Grand Maître en 1987, un honneur récompensant un écrivain de science-fiction pour l’ensemble de son oeuvre.

Moi aussi je suis Mastodon

sima78 sous mastodon

Après le buzz qu’a fait Mastodon depuis début avril je me suis laissé tenté.

Hé oui, j’ai créé un compte sur ce réseau social.

Je ne vais pas vous faire un comparatif, car je n’avais pas de compte twiter avant.

Mon expérience en réseaux sociaux est très limitée, j’avais deux comptes Facebook, l’un sous un autre pseudo pour une activité qui n’a rien à voir avec le numérique, je l’ai fermé et transférer vers framasphère, mais j’y vais presque jamais. L’autre compte me sert à gérer la page facebook de mon boulot, sous encore un autre pseudo, il n’y a donc rien dessus.

Mon avis sur Mastodon?… C’est un peu tôt pour en parler, ça ne date que de quelques jours, je verrai à l’usage.

Mon profil sur Mastodon via Framapiaf

https://framapiaf.org/@sima78

Black Mirror

black Mirror Sima78 Séries

Cela fait plus de 15 jours que j’ai fait le choix d’être AFK, ça fait du bien, en dehors du boulot, lecture, jardinage, etc. Et comme disait Cicéron: « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut.« 

Ce que ne disait pas Cicéron, c’est que le jardinage peut vous clouer à domicile avec une lombalgie… L’occasion pour moi de découvrir (je ne suis ni cinéphile, ni TV) Black Mirror.

La seule série que j’ai visionné intégralement est Mr Robot, conseillée par une collègue. Black Mirror m’a été insufflé par l’une de mes filles.

Bref! Black Mirror, j’en suis à la série 2 de la saison 2.

Synopsis de ce que j’ai vu.
A l’heure des innovations numériques parfois liées aux réseaux sociaux, à la réality-show et/ou jeux télévisés… En clair, tout ce qui théoriquement devrait nous faire rêver, nous apporter le savoir, le bien-être, la distraction, la connaissance, etc. Y a-t-il un côté obscur à ces idéaux prometteurs?
Black Mirror donne sa vision, une fiction si proche de notre réalité qu’elle semble pointer à l’horizon, entre extrapolation et transposition.
Les épisodes ne se suivent pas et peuvent être visionnés séparément. Soit! Ils ne s’égalent pas non plus en « qualité/intérêt », mais tous ont un fil conducteur dont un départ commun lié aux nouvelles technologies, une sorte d’idéal, mais qui vire rapidement au cauchemar… Bref! À chaque série, une véritable dystopie!

Ce qui inspire à la réflexion et satisfait mon esprit dubitatif, voire soupçonneux… Certaines mauvaises langues diraient « ma parano ».