Comment installer VM VirtualBox sur Debian 9 (Stretch) ou autres distributions

VM VirtualBox est un logiciel libre et open source de virtualisation publié par Oracle. Bien entendu il est disponible pour GNU/Linux mais aussi pour Windows.

Par défaut, les packages de VM VirtualBox ne sont pas disponibles dans les dépôts de paquets de la Debian 9 (nom de code « Stretch« ).

Nous allons donc voir comment installer la dernière version de Oracle VM Virtualbox sur debian.

Allez déjà faire un tour du côté d’Oracle pour connaître quelle est la dernière version de VM Virtualbox. À ce stade, en cliquant sur l’onglet « Downloads » vous pouvez voir les différents « paquets ou sources » au téléchargement proposés aux diverses distributions et systèmes d’exploitations.

Mais si on souhaite avoir un suivi des mises-à-jour… Sous linux il nous suffit de configurer les dépôts, pour Debian c’est là… Voyons comment faire :
Rappel : $=User    #=Root

Étape 1 : Ajout du dépôt VM VirtualBox

Ouvrez le terminal et exécutez la commande suivante pour ajouter le dépôt.

# apt-add-repository 'deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian stretch contrib'

Étape : 2 Ajouter une clé publique de VirtualBox

# curl -O https://www.virtualbox.org/download/oracle_vbox_2016.asc
# apt-key add oracle_vbox_2016.asc

Étape 3 : Installez VirtualBox avec la commande apt-get

# apt-get update
# apt-get install virtualbox

La version n’étant pas spécifiée vous aurez un message comme ci-dessous

Le paquet virtualbox est un paquet virtuel fourni par :
  virtualbox-5.2 5.2.2-119230~Debian~stretch
  virtualbox-5.1 5.1.30-118389~Debian~stretch
  virtualbox-5.0 5.0.40-115130~Debian~stretch
Vous devez explicitement sélectionner un paquet à installer.
E: Le paquet « virtualbox » n'a pas de version susceptible d'être installée

C’est le moment de choisir la dernière version…

# apt-get install virtualbox-5.2 5.2.2

Une fois l’installation terminée, essayez maintenant d’y accéder.

Accéder à VirtualBox

Interface de recherche du système d'exploitation affichant VirtualBox comme résultat pour "vm virtualbox".
Cette capture montre l’interface de recherche du système d’exploitation, où l’utilisateur a saisi « vm virtualbox ». L’icône de VirtualBox est visible dans les résultats, indiquant que l’application est installée et prête à être lancée.

Cliquez sur l’icône de la VM VirtualBox

Interface principale de VirtualBox affichant le gestionnaire de machines virtuelles avec un message de bienvenue et des instructions pour créer une nouvelle machine virtuelle.
Cette capture montre l’interface principale de VirtualBox, où aucun machine virtuelle n’a encore été créée. Un message de bienvenue guide l’utilisateur pour créer sa première machine virtuelle en utilisant le bouton « Nouvelle ».

Installer le pack d’extension VirtualBox

Il est recommandé d’installer le module d’extension après l’installation de la VirtualBox. Pour installer le pack d’extension VirtualBox 5.2, nous devons d’abord télécharger le fichier du pack d’extension en utilisant la commande wget suivante :

$ wget http://download.virtualbox.org/virtualbox/5.2.2/Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.2-119230.vbox-extpack

Pour être certain de bien charger la bonne extension pack, vérifiez ici.
Une fois le fichier téléchargé, accédez à l’interface graphique de VirtualBox et allez sur:
Fichier -> Paramètres -> Extensions et sélectionnez le fichier ‘vbox-extpack’ Puis cliquez sur Installer (voir série de screenshots)

Interface des préférences de VirtualBox : onglet Extensions avec une liste vide de paquets d'extension.
Cette capture montre l’onglet « Extensions » dans les préférences de VirtualBox. Aucun paquet d’extension n’est installé ou activé, comme indiqué par la liste vide sous « Paquets d’extension ».
Fenêtre de sélection de fichier d'extension VirtualBox : le fichier Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.22-119230.vbox-extpack est sélectionné dans le dossier Téléchargements.
Cette capture montre la fenêtre de sélection de fichier pour ajouter une extension à VirtualBox. Le fichier Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.22-119230.vbox-extpack est mis en surbrillance dans le dossier Téléchargements, prêt à être installé.
Fenêtre de l'accord de licence pour Oracle VM VirtualBox, affichant les termes et conditions d'utilisation.
Cette capture montre la fenêtre de licence d’Oracle VM VirtualBox. L’utilisateur est invité à accepter les termes et conditions pour continuer l’installation ou l’utilisation du logiciel.
Fenêtre d'avertissement de VirtualBox : détails sur l'extension Oracle VM VirtualBox Extension Pack en cours d'installation, avec un message sur les risques potentiels des extensions.
Cette capture montre une fenêtre d’avertissement de VirtualBox qui informe l’utilisateur des risques potentiels liés à l’installation d’une extension. Elle détaille le nom, la version et les fonctionnalités de l’extension Oracle VM VirtualBox Extension Pack.

Il y a une dernière fenêtre, dont j’ai oublié de faire le screenshot, qui nous indique que le pack d’extension a été installé avec succès.

C’est fini pour ce tutoriel, j’espère que vous avez une idée sur la façon d’installer VM VirtualBox et son extension sur Debian (et autres distributions linux).
En espérant vous avoir été utile et n’hésitez pas à me faire savoir comment faire mieux ou si j’ai commis des coquilles…

Enregistrer directement depuis votre carte son – linux.

Votre enfant fait partie de la chorale de la maternelle et le son est sur le site de votre mairie.

Mais, impossible de le télécharger, le site est fait en sorte qu’aucun de vos plugins Firefox fonctionnent et aucun fichier mis à disposition au téléchargement… Mais merde! flûte! C’est la voix de votre enfant dont vous voulez garder une trace!

On se calme, si le son sort de la carte son, c’est qu’il y a moyen de le récupérer.

Ma méthode:

Pavucontrol et AudaCity

Il vous faut deux applications « Pavucontrol » et une application capable d’enregistrer, il y en a plein sous linux, moi j’utilise « Audacity« .

si vous ne les avez pas, installez-les (pour Debian et dérivés ».

# apt-get install pavucontrol audacity

Lancez « Pavucontrol », puis « Audacity ».

Personnellement, je n’ai pas eu besoin d’intervenir dans les configurations, tout est par défaut.

Agencez vos fenêtres de façon à être efficace dans les clics… Image ci-dessous.

Capture d'écran d'un bureau Linux avec le logiciel Audacity, le contrôle du volume PulseAudio et une vidéo en attente dans Firefox.
Configuration typique sous Linux pour enregistrer le son d’une vidéo web avec Audacity via PulseAudio.

Lorsque vous lancez la lecture sur votre navigateur, puis enregistrement sur Audicity, vous devriez avoir quelque chose du même genre que  ci-dessous.

Alt : Capture d'écran d'un enregistrement Audacity sous Linux avec PulseAudio sur l'onglet Enregistrement, montrant les formes d'ondes dans la piste stéréo.
Source d’enregistrement : Audacity capture le moniteur stéréo analogique au lieu du flux Firefox.

Positionnez-vous sur l’onglet « Enregistrement » du contrôle du volume et vous devriez avoir quelque chose du même genre que l’image ci-dessous.

Il faut que ALSA plug-in soit sur « Monitor of Audio interne Stéréo analogique »

Alt : Capture d'écran montrant un enregistrement audio en cours dans Audacity, avec Firefox lisant une vidéo et PulseAudio affichant le flux audio actif.
Enregistrement audio en cours — Audacity, PulseAudio et Firefox sous Linux

Vous êtes prêt! Alors repartez de zéro, agencez vos fenêtres, puis lancez le fichier son (ou vidéo dont vous voulez récupérer le son) depuis votre navigateur, cliquez sur enregistrer de votre enregistreur (ici Audacity) et il n’y a plus qu’à attendre la fin où vous stopperez votre enregistrement. Faites exporter ou enregistrer en fonction du format souhaité et c’est fini!

Il y a sans doute plein d’autres méthodes n’hésitez pas à les faire connaître.

Geneweb en service et https (suite)

geneweb https stunnel4

Alors bien entendu comme je l’avais dit dans un billet précédent, il suffit d’utiliser Geneweb comme un site lambda avec un script cgi

Sauf que moi je ne souhaite pas l’utiliser ainsi mais en service, via un port dédié.
J’ai donc sur le sujet fait un tutoriel, je l’ai proposé sur une liste de diffusion (mailling list) dédiée à Geneweb. On m’a proposé de le publier sur le site dédié.

Comme je n’avais pas vraiment le temps j’ai juste envoyé une compilation de mes deux tutoriels « https sous Apache – Même à l’école je n’ai jamais eu un A » et « https pour autres ports ou services ex Geneweb – stunnel4« .

Henri G. l’a mis en forme, publié sur le site de geneweb, il en a fait aussi la traduction en anglais, et mis un petit lien de renvoie en fin d’article qui me touche beaucoup.
Un mois plus tard JM fait également une proposition différente de la mienne sur la mailling list, et que je trouve aussi très intéressante.

Il ne s’agit pas d’un tutoriel car je n’ai pas testé, et je n’ai pas envie de modifier la configuration de mon serveur pour tester.
Je le mets pour ceux qui souhaitent tester, creuser, perfectionner, et aussi en pense bête, pour le tester moi-même un jour.
C’est basé sur des certificats auto-signés, ceux qui ont d’autres certificats sauront l’adapter.

La proposition.

JM : (…) un vhost en reverse proxy, comme ça Geneweb n’écoute qu’en local. Ici une vieille configuration éprouvée, pas à jour des dernières modes de Let’s Encrypt & co mais ça donne l’idée. Le passage important est le paragraphe avec RewriteEngine, ProxyPass et ProxyPassReverse – ainsi que le <Proxy *> :

<VirtualHost *:443>
ServerName genealogie.mafamille.org
ServerAdmin admin@mafamille.org
DocumentRoot /home/moi/www/www.mafamille.org/
CustomLog /home/moi/logs/apache2/mafamille.org/access.log combined
RewriteEngine On
ProxyPass / http://serveur.mafamille.com:2317/
ProxyPassReverse / http://serveur.mafamille.com:2317/

   <Proxy *>
        Order deny,allow
        Allow from all
   </Proxy>

SSLEngine               on
SSLCACertificateFile    /etc/apache2/ssl/certs.pem
SSLCertificateFile      /etc/apache2/ssl/apache2.pem
SSLCertificateKeyFile   /etc/apache2/ssl/apache2.key
SSLProtocol             all
SSLCipherSuite          HIGH:MEDIUM

   <directory /home/jim/www/www.mafamille.org/>
        Options None
        AllowOverride None
        Order Deny,Allow
        Allow from all
   </directory>
</VirtualHost>

Installation de QGIS (Quantum GIS) sur Ubuntu

QGIS – Quantum GIS

Logo de QGis
Logo de QGis

J’ai décidé d’installer QGIS 2.14 (GIS système d’information géographique) sur une Ubuntu, plus par curiosité que par besoin. Si site officiel est riche en documentations, je ne les trouve pas toujours très explicites. Une fois installé, j’ai pu commencer à tester en m’appuyant sur la documentation… Sauf lorsque j’ai voulu importer une cartographie avec des extensions propriétaires, la documentation ne m’a été d’aucune aide. Les options proposées dans l’aide n’y sont pas, où peut-être sont-elles ailleurs, où peut-être la documentation est basée sur version antérieure sans tenir compte de l’évolution…

Bref, voici comment installer le plus simplement possible QGIS 2.14 sur une Ubuntu. Si je persévère, je ferai, peut-être, d’autres tuto sur le sujet ! Cliquer sur lire la suite pour le tutoriel.

Pour commencer, on rajoute les dépôts dans le fichier sources.list

sudo nano /etc/apt/sources.list

Ajoutez les lignes suivantes, bien entendu, si vous avez une Ubuntu « Precise », vous remplacez « trusty » par « precise »

## Pour QGIS
deb http://qgis.org/ubuntugis trusty main
deb-src http://qgis.org/ubuntugis trusty main
deb http://ppa.launchpad.net/ubuntugis/ubuntugis-unstable/ubuntu trusty main

Puis pour mettre à jour les infos sur les paquets.

sudo apt-get update

Si vous avez le message d’erreur ci-dessous, pas de panique…

W: Erreur de GPG : http://qgis.org trusty InRelease : Les signatures suivantes n'ont pas pu être vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 3FF5FFCAD71472C4

Il suffit de vérifier la clé publique dont le n° ici est 3FF5FFCAD71472C4.

sudo wget -O - http://qgis.org/downloads/qgis-2015.gpg.key | gpg --import

Vous devez optenir quelque chose ressemble à ce qui est ci-dessous.

--2016-05-16 11:02:43--  http://qgis.org/downloads/qgis-2015.gpg.key
Résolution de qgis.org (qgis.org)... 104.27.138.220, 104.27.139.220
Connexion vers qgis.org (qgis.org)|104.27.138.220|:80... connecté.
requête HTTP transmise, en attente de la réponse... 200 OK
Taille : 1890 (1,8K) [application/pgp-keys]
Enregistre : «STDOUT»
100%[==================================================================================================>] 1 890       --.-K/s   ds 0s 
2016-05-16 11:02:44 (91,5 MB/s) - envoi vers sortie standard [1890/1890]
gpg: clef D71472C4 : « QGIS Archive Automatic Signing Key (2015) <qgis-developer@lists.osgeo.org> » n'est pas modifiée
gpg: Quantité totale traitée : 1
gpg:              non modifiées : 1

On importe la clé

gpg --export --armor 3FF5FFCAD71472C4 | sudo apt-key add -
sudo apt-get update

Bon, moi j’avais un soucis avec les deux clés…

W: Erreur de GPG : http://ppa.launchpad.net trusty InRelease : Les signatures suivantes n'ont pas pu être vérifiées car la clé publique n'est pas disponible : NO_PUBKEY 089EBE08314DF160

Comme plus haut, on ajoute la clé comme suit.

sudo apt-key adv --keyserver keyserver.ubuntu.com --recv-keys 089EBE08314DF160
sudo apt-get update

QGIS est installé, il n’y a plus qu’à en explorer les nombreuses possibilités. Pour cela, QGIS propose un jeu de données « Alaska » inclut toutes les données SIG qui sont utilisées comme exemple et comme aperçus dans le guide de l’utilisateur, mais aussi une petite base de données GRASS ainsi que des exercices…

Geneweb – Généalogie

Geneweb est un logiciel de généalogie, ou plus précisément un serveur de généalogie.

Il s’agit d’un logiciel libre multi-plateforme (linux, bsd, windows, Mac Os X), on y accède via une interface web. On peut l’utiliser en mono poste (localhost) ou l’installer sur un serveur.

Je parle ici de geneweb sous serveur linux, pour ceux sous pc windows, j’imagine que ce doit se faire via mode graphique.
Sur un serveur, deux possibilités d’installation :

  • soit comme un traditionnel site web avec un script cgi.bin accessible via www.nom_du_serveur.fr/votre_cgi.bin/
  • soit en service, il est dans ce cas accessible via www.nom_du_serveur.fr:2317/

Vous pouvez démarrer en partant d’un fichier gedcom ou en partant de zéro.

La création de famille, l’enrichissement de l’arbre se fait simplement en remplissant des champs comme sur l’exemple de saisie ci-dessous :

Capture d'écran du logiciel Geneweb montrant deux formulaires : « Ajouter famille » et « Modifier personne ».
Interface de saisie du logiciel de généalogie Geneweb – Ajout de famille et modification d’une personne.

Les points forts de GeneWeb sont les suivants Interface Web

  • Affichage dynamique
  • Calculs de parenté et de consanguinité
  • Polyglotte
  • Correction d’orthographe
  • Titres de noblesse
  • Mise à jour et protection des informations
  • Personnalisation (couleur de fond, etc)
  • Importation et exportation de fichiers GEDCOM
  • Autres : Historique des mises à jour, Dictionnaire des lieux, Chronique familiale, Forum de la base de données, Statistiques, Anniversaires, Calendriers

Pour certaines tâches spécifiques, si vous avez directement la main sur votre serveur, qu’il est muni d’une interface graphique, d’un écran et un clavier, vous y accéderez par le port 2316 www.localhost:2316/

Si votre serveur est hébergé ou comme moi, n’a pas de clavier, ni écran, ni interface graphique… se sera la ligne de commande.

Amélioration, maintenance.

Le fichier avec l’extension « .gwf » contient la configuration pour une base de données. Si votre arbre s’appelle trucmuche son fichier de configuration sera « trucmuche.gwf ».

Exemple pour trucmuche.gwf

# File generated by "setup"
default_lang=
max_anc_level=10
max_desc_level=14
max_anc_tree=12
max_desc_tree=12
history=yes
images_path=//var/www/geneweb/trucmuche/gw/images/trucmuche/
hide_advanced_request=yes
friend_passwd=NUP[/b0R65,ID2
wizard_passwd=9k?rW_-C/&FyCA
wizard_just_friend=no
hide_private_names=yes
can_send_image=yes
renamed=

Vous y trouvez entre autres le chemin du dossier dans lequel vous souhaitez que vos images soient chargées ainsi que les mots de passe Ami (mode lecture) et Magicien (administrateur)

Spécifier des utilisateurs Amis et Magiciens
Créez 2 fichiers texte avec votre éditeur préféré, le nom et l’extension n’ont pas d’importance, du moins sous linux car je suppose que sous windows l’extension doit avoir son importance, à confimer…
Prenons pour exemple « amitrucmuche.auth » et « magitrucmuche.auth »

Dans le premier, vous mettez « les_noms_amis:mot_de_passe » et sauvegardez dans le même dossier ou se trouve trucmuche.gwf, dans le second, vous faites la même chose avec « les_noms_admin:mot_de_passe ».
Exemple :

pierre:u]<AYj$c*=>''4
paul:$D%E-=B{5m$z,v
jacques:DLX2F_qZx7=Ei#

Puis modifiez dans votre fichier « trucmuche.gwf » les lignes suivantes

#friend_passwd=
#wizard_passwd=
friend_passwd_file= amitrucmuche.auth
wizard_passwd_file=magitrucmuche.auth

Nettoyer la base de données
De temps à autres, et à force d’enrichir, modifier, supprimer… la base de données nécessite d’un nettoyage.

– Nettoyage light, on utilise la commande consang, et c’est tout!

consang trucmuche

– Nettoyage, plus blanc que blanc avec les commandes gwu et gwc, c’est un peu plus long…

gwu trucmuche > trucmuche.gw
gwc trucmuche.gw -o machintruc

Vérifier que « machintruc » est correct et s’il l’est, vous pouvez supprimer trucmuche.gwf, trucmuche.gwo (qui vient d’être créé) et trucmuche.gw (sauf si vous souhaitez le garder comme sauvegarde)

rm -Rf  trucmuche.gwf trucmuche.gwo trucmuche.gw

Puis renommer machintruc

mv machintruc.gwb trucmumuche.gwb

Sauvegarder

gwu trucmumuche > trucmumuche.gw

Restaurer

gwc  trucmumuche.gw -o  trucmumuche

Importer un GEDCOM

ged2gwb trucmuche.ged -o trucmuche

Exporter ver un GEDCOM

gwb2ged trucmuche [options]

Le man pour les options (avec ma modeste traduction)

man gwb2ged
-help  aide de ligne de commande

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-charset [ASCII | ANSEL]:
       Set charset. Par défaut est ASCII. Attention: la valeur ANSEL fonctionne correctement que sur iso-8859-1 bases de données codées.

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-mem   économiser de l'espace mémoire, mais plus lent

-a <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de

-d <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les descendants de

-aws <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de... avec les frères et sœurs

-s <nom>
       sélectionnez ce patronyme (option utilisable plusieurs fois)

-nsp   pas les parents ni conjoints (pour les options -s et -d)

-nn    aucune note (base de données)

-c <num>
       Quand une personne est né il ya moins de <num> années, elle n'est pas exportée sauf si elle est publique. Tous les conjoints et descendants sont également censurés.

Voilà de quoi bien avancer en généalogie avec Geneweb.

Logiciel CAD pour créer des modèles virtuels en LEGO

Ce billet est une traduction de l’article LeoCAD : software CAD para crear modelos virtuales LEGO publié sur le site de La Mirada Del Replicante

LeoCAD (CAD, Computer-aided design) est un programme de conception assistée par ordinateur (CAO), multiplate-forme et sous la licence libre GPL, qui permet de créer des modèles de constructions de type légo de façon intuitive, et très rapidement.

Le programme utilise la collection impressionnante d’outils fourni par la bibliothèque de LDraw et ses plus de 6000 pièces au total, qui permet de commencer la réalisation de formes avec de simples mouvements de glissé / lâché.

L’interface du programme permet de sélectionner différentes parties, attribuer des couleurs, faire pivoter, accéder à différents modes d’affichage (caméras) pour afficher le modèle créé sous tous ses angles et positions possibles, remplir différentes zones de couleurs , diviser l’écran verticalement ou horizontalement et exporter les projets dans différents formats : 3DS, Brick Link, CSV, HTML, POV-Ray y Wavefront.

C’est précisément la capacité d’exporter vers ce dernier type de fichier appelé Wavefront (OBJ), qui le rend si intéressant pour tous ceux qui ont une imprimante 3D et souhaitent imprimer les différentes briques ou modèles créés.

Sur le site LeoCAD, vous trouverez plusieurs tutoriels pour vous lancer dans cette application qui est disponible pour Windows, OS X et Linux.

Installation

Maintenant, nous allons voir comment l’installer dans certains des principaux GNU / Linux :
Sur openSUSE
Dans mon cas pour gecko distro, installé directement à partir des paquets de services de recherche par l’habituel 1 click install

Arch Linux et dérivés comme Manjaro, Antergos ou ArchBang depuis les dépôts de la communauté en exécutant :

yaourt -S leocad

Debian et dérivés comme Ubuntu, linux Mint, etc. depuis une console

sudo apt-get install leocad

Bière – logiciel de brassage

Brewtarget – Logiciel de brassage gratuit et Open-Source

Pour linux (bien sûr), Windows et Mac 64-bit
Plus bas, liens de téléchargement.

Les brasseurs amateurs et pro vont apprécier, s’ils ne connaissent pas déjà Brewtarget.

Cette application permet de reproduire des recettes existantes ou de vous en inspirer pour créer rapidement vos propres recettes de bières en vous basant sur un style de bière vous que souhaitez brasser.

La prise en main est facile et les possibilités de recettes jusqu’à l’infini.

  • Les débutants pourront tester les recettes telle quelle, puis peu à peu, varier l’existant.
  • Les confirmés pourront configurer leur équipement utilisé, ajuster les styles existants et en créer, utiliser les listes de produits fermentescibles, de levures, de houblons, voire enrichir ces listes et/ou les modifier. Il existe aussi une liste « Autres » concernant les ingrédients complémentaires, aussi modifiables.

Bref, une application très très complète que les brasseurs en herbes ou confirmés apprécieront.

Logiciel testé sur xubuntu 14.04, désolé, je n’ai ni windows ni Mac, mais ça ne doit pas beaucoup varier.
J’ai fait une première installation depuis les dépôts.

Sudo atp-get install bewtarget

Cela installe une version traduite à 10 %, et encore, je suis généreux.
Après l’avoir désinstallée, je suis passé par les PPA.

Donc:

sudo add-apt-repository ppa:brewtarget-devs/brewtarget-releases
sudo apt-get update
sudo apt-get install brewtarget

Et là vous avez une version très bien traduite, reste les ingrédients, mais vous pouvez les modifier et les renommer.

Voyez quelques screenshots :

brewtarget logiciel de brassagelogiciel de brassage gratuitlogiciel de brassage open sourceSource :
brewtarget beer software
Téléchargements Linux, Windows et Mac 64-bit

Il ne reste plus qu’à tester IRL

je suis tombé sur cette application par hasard alors que je cherchais tout autre chose. Je dédicace ce billet à TT, à qui j’ai pensé lors de cette découverte.

Afficher les metadonnees exif avec un clic droit sur Nautilus

Petit script utilisant exiv2 et simple à mettre en oeuvre.

Logo de Nautilus
Logo de Nautilus

1- Ouvrez un éditeur de texte, copiez les lignes ci-dessous et sauvegardez sous par exemple « exif.sh »

#! /bin/bash
# métadonnées exif avec exiv2
zenity --info --text " `exiv2 "$1" `"

2 – rendez-le exécutable : clic droit => Propriétés dans l’onglet « Permitions »
Cochez la case « Autoriser l’exécution du fichier comme un programme

3 – Ubuntu 14.04, placez le fichier dans ~.local/share/nautilus/scripts/

En ligne de commande, pas plus compliqué…
1 – avec par exemple « nano »

~$ nano .local/share/nautilus/scripts/exif.sh

on copie, on sauvegarde et on quitte.

#! /bin/bash
# métadonnées exif avec exiv2
zenity --info --text " `exiv2 "$1" `"

2 – on rend exécutable et on relance nautilus;

~$ chmod +x .local/share/nautilus/scripts/exif.sh | nautilus -q

Résultat dans les deux cas:
1 – clic droit sur l’image

Screenshot d'un clique droit sur Nautilus.
Screenshot d’un clique droit sur Nautilus.

2 – Résultat

screeshot du résultat d'un clic droit sur Nautilus
screeshot du résultat d’un clic droit sur Nautilus

Gérez vos recettes de cuisine avec Gourmet Recipe Manager

Gèrer vos recettes de cuisine avec Gourmet

Excellent logiciel pour gérer vos recettes de cuisine sous Linux (existe aussi sous Windows, je pense que les fonctionnalités citées ci-dessous sont similaires).

Sur ce billet il est question de la version 0.17.0 de Gourmet Recipe Manager (sur le billet de mon ancien blog il s’agissait de la version 0.15.9).

Je souhaite vous parler de ce petit logiciel, traduit en Français, simple, rapide et efficace que j’utilise pour gérer nos recettes familiales de cuisine.

Logo de l'application Gourmet
Logo de l’application Gourmet

Gourmet Recipe Manager est un gestionnaire de recettes, générateur des listes de course et plus encore. Il est basé sur GTK et donc bien adapté à l’environnement de bureau GNOME (même s’il n’utilise pas toutes les bibliothèques Gnome). Programmé sous Python, il est facilement modifiable.

Ce que l’on peut faire avec Gourmet Recipe Manager:

– Rentrer vos recettes, importer des recettes de certains sites, importer des recettes depuis un fichier…
– Exporter vos recettes sous forme de texte, HTML, PDF, XML personnalisé pour l’échange avec d’autres utilisateurs Gourmet Recipe.
– Incorporer des images.

Il existe plusieurs plugins que vous pouvez activer pour plus de fonctionnalités.

Les caractéristiques:

  • Recherche simple et par tri
  • Interface graphique attrayante
  • Édition de recette facile
  • Créateur et organisateur de liste de courses
  • Assistant pour trouver des recettes en double
  • Calculateur d’unité
  • Shell Python
  • Éditeur nombre de part, édite un multiple des ingrédients en fonction du nombre de part par rapport à la recette d’origine.
  • Liste de course. Éditeur d’items – assigner les items, modifier des ingrédients (possibilité d’exclure des ingrédients de la liste de course et d’en rajouter d’autre, les trier par item (fruits et légumes, épicerie, viande, etc.)

Exporter une, plusieurs ou toutes les recettes en:

  • PDF
  • HTML
  • Exportation XML
  • Export
  • Mealmaster

Importer à partir de :

  • Mastercook
  • Importateurs de site Web (about.com , foodnetwork.com et autres)
  • Site web
  • Zip, Gzip et Tarball (recettes d’importation de zip et tar archives)
  • kRecipes
  • Texte brut

Support de plugins ajoutant des fonctionnalités supplémentaires:

  • Envoyez des recettes depuis votre « Gourmet Recipe »
  • Sélectionnez recettes en naviguant par catégorie , recette , etc

Pour résumer :
J’ai tester l’importation de recettes depuis des sites et blogs. Concernant les sites les plus connus, marmitoche, 750kg, cuisineAYZ, etc. (vous aurez remarqué que j’ai légèrement modifié les noms mais vous reconnaîtrez), on peut les importer, mais cela nécessite tant de retouche, qu’il est plus rapide de les réécrire.
Par contre, à l’écriture de ce billet, j’ai testé sur des sites de blogueuses pris au hasard, et là, les recettes s’importent bien et nécessites un minimum de modifications.

Les liens des blogs testés sont :

Si vous utilisez une de leurs recettes, laissez-leur un message… ça fait toujours plaisir! 🙂

Donc privilégiez les glogueuses et blogueurs passionnés de cuisine, plutôt que les gros sites… ils sont souvent bien écrits et vont à l’essentiel.
Les recettes du site anglophone foodnetwork s’importent aussi très bien.

Les plus:

  • Logiciel simple à prendre en main, efficace et rapide.
  • Très conviviale et personnalisable.

Les moins:

  • Le plugin « Nutritional Information » ne semble pas fonctionner.

Téléchager Gourmet Recipe Manager
– Pour Windows
– Pour linux Code source
– ou pour Debian ou ubuntu

sudo apt-get install gourmet

Suivre son serveur avec Logwatch

Regardez vos logs avec logwatch.

Installer et configurer Logwatch

Pourquoi plutôt logwatch qu’une autre application de surveillance?

Je trouve logwatch très explicite, facile à configurer, simple et agréable à lire, il livre les logs bien structurés sous forme de chapitres, bref, pas besoin d’être un pro de la sécurité pour déchiffrer les logs… Qu’on peut recevoir par mail.

Logwatch sur ubuntu 14.04 server

Première chose à faire, vérifier que votre serveur peut vous envoyer un mail.

$ echo Contenu du message | mail -s "Sujet du mail" votremail@fai.fr

Supposons que vous avez bien reçu le mail… Tout va bien, on continue.

$ sudo apt-get install logwatch

Avant de configurer, faire une copie du fichier « logwatch.conf » dans /etc/logwatch/conf/

$ sudo cp /usr/share/logwatch/default.conf/logwatch.conf /etc/logwatch/conf/

Ensuite, ouvrez le fichier de configuration avec VIm, pour faire pro, ou comme moi avec « nano »

$ sudo nano /etc/logwatch/conf/logwatch.conf

garder en mémoire la ligne 30 et modifier les lignes 35 (mettre « mail »), 44 (votre mail) et 77 (précision des informations traitées) comme suit :

29 # You can override the default temp directory (/tmp) here
30 TmpDir = /var/cache/logwatch
35 Output = "mail"
44 MailTo = votremail@fai.fr
77 Detail = 10

Vérifier que le dossier logwatch existe dans /var/ (vu ligne 30) sinon le créer.

$ sudo cd /var/cache/
$ ls
$ sudo mkdir logwatch

Faire un test avec la commande :

$ sudo logwatch –range=Today

Normalement, c’est fini et doit bien fonctionner !
N’hésitez pas à commenter pour apporter des précisions ou pour vos remarques.