Comment finir l’année 2017 tranquilement

black Mirror Sima78 SériesOn commence par visionner la saison 4 de Black Mirror

Lire la critique sur Numerama:
Quatrième essai : « Black Mirror » décline sa recette dans six genres cinématographiques différents. Pour notre plus grand bonheur.

Et entre deux épisodes on lit « La grande aventure du Sexe ».

Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons: vous ne verrez plus le monde vivant du même œil.

« La grande aventure du Sexe » de Léo & Colas Grasset
Edition Delcourt

Léo Grasset est le Youtubeur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirtybiology et également blogueur sur le blog du même nom « Dirtybiology« .

la grande aventure du sexeColas Grasset quant à lui est dessinateur et animateur et fait partie du collectif « Ayeah!« 

J’ai découvert la sortie de « La grande aventure du Sexe » sur France Culture… Heu.. Heureusement que je précise « J’ai découvert la sortie de (…)« , car si j’avais écrit « J’ai découvert la grande aventure du Sexe sur France Culture » aurait eu une connotation différente. Bref, sur France Culture,  il y a déjà quelques semaines où Léo et Colas étaient interviewés, ils ont si bien parlés du livre et m’ont fait tant rire que j’en ai commandé le livre. Achat que je ne regrette pas.

Créez une mosaïque avec vos photos sous Linux

pixelize iconeJ’avais déjà écris en 2005, un billet sur le sujet sur mon ancien blogs éteint depuis quelques années déjà. Je me suis souvenu de cet article et eu envie de vérifier si cette application existait toujours, et si oui, la tester de nouveau et le faire connaître par le biais d’un nouveau article.

Créer une image avec une mosaïque de vos photos sous Gnu/Linux, c’était mieux avant !

Une mosaïque, d’après le Larousse est : un assemblage de petits cubes ou parallélépipèdes multicolores (marbre, pâte de verre, etc.) juxtaposés de façon à former un dessin, et retenus par un ciment ; art d’exécuter ce type d’assemblage.

Si l’adage « c’était mieux avant » symbolise souvent l’expression du vieux con aigri déversant tout son fiel sur chaque nouveauté, parfois cette adage révèle un fait bien réelle… C’était mieux avant !

J’avais écrit un tutoriel sur Metapixel, j’ai voulu voir où le projet en est aujourd’hui, Il est à l’abandon depuis 2006. J’ai tout de même voulu tester, juste pour le fun… Mais ça ne passe pas le « make » et je ne trouve pas (dans les paquets) les librairies manquantes.

Je me dis que certainement quelqu’un a créé un « fork » et j’en trouve un qui lui est abandonné depuis 2013 et ne passe pas non plus le « make » (une librairie manquante).

J’avoue ne pas avoir cherché la librairie manquante en dehors des mes dépôts.

Mais il n’y a donc plus rien pour créer des mosaïques sous linux ?

Si si, j’ai découvert au fin fond de mes dépôts Pixelize.

Brève critique de Pixelize : C’est décevant, un résultat médiocre, trop peu d’options que je n’ai jamais pu modifier, même en lançant l’application sous « root ».
Metapixel avait un peu plus d’options permettant un affinage du résultat souhaité. Et même par défaut le résultat était beaucoup plus propre.

Si le Larousse nous dit que la création de mosaïque est un art, n’ayez pas d’illusion, vous ne deviendrez pas artiste grâce à Pixelize.

Le tuto tient en trois lignes :

# apt-get install pixelize
$ make_db /home/sima78/Images/pour_ma/mosaique/*
$ pixelize

La première ligne on installe Pixelize
La deuxième va créer un fichier « bd » à partir d’un dossier contenant les images qui créeront la mosaïque (plus il y a d’images, mieux c’est).
La troisième ligne lance Pixelize.

Les options :

options-pixelize.png

Chez-moi aucune modification n’est prise en compte et tout reste à 25X25 pixels et « Proximity of duplicates » à 8

Résultats avec deux exemples… Franchement c’est pas convainquant.

Avant :blonde pixelize original

Après :blonde pixelize

Avant :2006-04-eductour11 origine

Après :2006-04-eductour11

Ne jetons pas la pierre au logiciel libre, de nombreuses applications évoluent et font notre satisfaction, mais pixelize est le résultat d’une application qui n’a pas de succès auprès des utilisateurs n’y des développeurs…

Si vous connaissez une autre application qui permet de créer des mosaïques, je suis preneur.

Comment installer VM VirtualBox sur Debian 9 (Stretch) ou autres distributions

Tomtom via VirtualBoxVM VirtualBox est un logiciel libre et open source de virtualisation publié par Oracle. Bien entendu il est disponible pour GNU/Linux mais aussi pour Windows.

Par défaut, les packages de VM VirtualBox ne sont pas disponibles dans les dépôts de paquets de la Debian 9 (nom de code « Stretch« ).

Nous allons donc voir comment installer la dernière version de Oracle VM Virtualbox sur debian.

Allez déjà faire un tour du côté d’Oracle pour connaître quelle est la dernière version de VM Virtualbox. À ce stade, en cliquant sur l’onglet « Downloads » vous pouvez voir les différents « paquets ou sources » au téléchargement proposés aux diverses distributions et systèmes d’exploitations.

Mais si on souhaite avoir un suivi des mises-à-jour… Sous linux il nous suffit de configurer les dépôts, pour Debian c’est là… Voyons comment faire :
Rappel : $=User    #=Root

Étape 1 : Ajout du dépôt VM VirtualBox

Ouvrez le terminal et exécutez la commande suivante pour ajouter le dépôt.

# apt-add-repository 'deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian stretch contrib'

Étape : 2 Ajouter une clé publique de VirtualBox

# curl -O https://www.virtualbox.org/download/oracle_vbox_2016.asc
# apt-key add oracle_vbox_2016.asc

Étape 3 : Installez VirtualBox avec la commande apt-get

# apt-get update
# apt-get install virtualbox

La version n’étant pas spécifiée vous aurez un message comme ci-dessous

Le paquet virtualbox est un paquet virtuel fourni par :
  virtualbox-5.2 5.2.2-119230~Debian~stretch
  virtualbox-5.1 5.1.30-118389~Debian~stretch
  virtualbox-5.0 5.0.40-115130~Debian~stretch
Vous devez explicitement sélectionner un paquet à installer.
E: Le paquet « virtualbox » n'a pas de version susceptible d'être installée

C’est le moment de choisir la dernière version…

# apt-get install virtualbox-5.2 5.2.2

Une fois l’installation terminée, essayez maintenant d’y accéder.

Accéder à VirtualBox

acces vm virtualbox debian 001Cliquez sur l’icône de la VM VirtualBox

acces vm virtualbox debian 002Installer le pack d’extension VirtualBox

Il est recommandé d’installer le module d’extension après l’installation de la VirtualBox. Pour installer le pack d’extension VirtualBox 5.2, nous devons d’abord télécharger le fichier du pack d’extension en utilisant la commande wget suivante :

$ wget http://download.virtualbox.org/virtualbox/5.2.2/Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-5.2.2-119230.vbox-extpack

Pour être certain de bien charger la bonne extension pack, vérifiez ici.
Une fois le fichier téléchargé, accédez à l’interface graphique de VirtualBox et allez sur:
Fichier -> Paramètres -> Extensions et sélectionnez le fichier ‘vbox-extpack’ Puis cliquez sur Installer (voir série de screenshots)

installation pack vm virtualbox 003installation pack vm virtualbox 004.pnginstallation pack vm virtualbox 006.pnginstallation pack vm virtualbox 005.png

Il y a une dernière fenêtre, dont j’ai oublié de faire le screenshot, qui nous indique que le pack d’extension a été installé avec succès.

C’est fini pour ce tutoriel, j’espère que vous avez une idée sur la façon d’installer VM VirtualBox et son extension sur Debian (et autres distributions linux).
En espérant vous avoir été utile et n’hésitez pas à me faire savoir comment faire mieux ou si j’ai commis des coquilles…

Les Mémorables de l’Open Source réunis sur un projet photographique.

projet photo opensource - 01 sima78Faces of Open Source est un projet photographique qui nous permet de mettre un visage sur certaines des personnes qui ont eu le plus d’impact dans le développement de l’Open Source.

Linus Torvalds, Ken Thompson, Larry Wall, Doug McIlroy, Guido Van Rossum, Karen Sandler, Dan Geer, Limor Fried… Sont des figures de l’Open Source, des personnages qui ont contribué au développement du logiciel libre à différentes périodes, ce qui nous permet de profiter de la technologie actuelle et de servir d’inspiration aux autres développeurs.

Impossible de ne pas se souvenir du regretté Dennis Ritchie (créateur du langage de programmation C avec K. Thompson d’Unix), qui d’une certaine manière devait aussi être présent dans ce travail. Voici ses frères tenant une photo de lui:

Dennis Ritchie © Peter AdamsPeter Adams est l’auteur de ce projet documentaire qui a débuté en 2014. Un photographe qui avait déjà de l’expérience avec BSD dans les années 90 (plus tard avec Linux) en plus de ces connaissances en programmation qui lui a permis de travailler sur la conception des premiers sites corporatifs

D’excellentes photographies en noir et blanc, accompagnées d’un bref profil du personnage en question et des détails techniques sur la prise de l’instantané (certaines depuis son studio de la Silicon Valley, d’autres à travers les États-Unis) composent la série. Toujours sur le site de l’auteur, vous les trouverez classés par sections: UNIX, BSD, Linux, langages de programmation, X Windows.

Dans une interview intéressante sur PILXS.US, Adams explique son choix du noir et blanc pour ses portraits:

N&B sur un fond blanc était un choix conscient dès le début. Connaissant le groupe, j’ai senti que ça allait être la meilleure façon d’explorer les gens et les visages. Chacun de ces visages a, je pense, une histoire très intéressante. J’essaie d’apporter la personnalité de chacun à la photo et le N&B a toujours été ma façon préférée de le faire. Le fond blanc met le juste accent sur la personne.

Celle-ci de David Korn, créateur de Korh Shell (Ksh), est l’une de mes préférées (son tee-shirt est cool!).

David Korn ©Peter AdamsLes images sont distribuées sous licence Creative Commons (CC BY-NC-SA) pour un usage non-commercial (pour une autre utilisation, il suffit de contacter l’auteur).

Parmi les projets de Korn il y a la réalisation d’un livre qui contribuera à laisser une trace de cet héritage. Pour cela il étudie plusieurs options de financement telles que Kickstarter et d’autres types de parrainages.

Mais ce sera quand la série sera terminée, il y a encore une douzaine de personnes à photographier.

Un qui manque… c’est Richard Stallman. Je ne connais pas la raison de son absence, mais peut-être que si le projet s’appelait Faces of Free Software …

Traduit du site La Mirada Del Replicante

Source : Los históricos del Open Source reunidos en un proyecto fotográfico

Copier-Coller – Danger!

Copier-coller-danger sima78Suite à un petit message de Hoper sur notre mailing liste des membres Root66.net, j’ai décidé de faire un billet sur le sujet.

Rendre à César ce qui appartient à César.

Hoper:
L’un des points fort de Linux c’est la capacité d’absolument tout faire en ligne de commande. Cela permet de dépanner ou d’indiquer quoi faire à une personne assez facilement.
Bien sûr tout le monde dit et répète qu’il ne faut jamais copier/coller sans lire et comprendre au moins un minimum ce qu’on met dans le terminal.

Malheureusement, c’est encore pire que ça… Des petits farceurs peuvent sans problème dissimuler des commandes, rendant la technique du copier/coller encore plus dangereuse.
Un très bon exemple de dissimulation se trouve ici:
https://thejh.net/misc/website-terminal-copy-paste
(essayez de faire un copier/coller de la première ligne dans votre terminal)
Le copier/coller reste très utile. Mais: …

  • Ne faite des copier/coller que depuis un site de confiance
  • Après avoir lu et compris un minimum ce que vous vous apprêtez à faire…

Pour ceux qui l’ignorent, la commande git permet simplement de récupérer le contenu d’un répertoire, elle n’est pas censée exécuter quoi que ce soit et est donc « safe » à priori…

Sima78, donc moi 😉 :
Vérification possible: faites un copier/coller sur un éditeur de texte pour voir ce que cela donne. Exemple ci-dessous:

git clone /dev/null; clear; echo -n "Hello ";whoami|tr -d '\n';echo -e '!\nThat was a bad idea. Don'"'"'t copy code from websites you don'"'"'t trust!
Here'"'"'s the first line of your /etc/passwd: ';head -n1 /etc/passwd
git clone git://git.kernel.org/pub/scm/utils/kup/kup.git

On voit immédiatement que cela ne colle plus au lien proposé…

Ou utilisez les outils Firefox:
Outils –> Dévellopement Web –> Inspecteur
Comme ci-dessous:

Danger copier/coller sécurité linux 00Vous obtenez une nouvelle fenêtre sous le visuel de la page web.

Il vous suffit de faire glisser la souris dans la fenêtre « Inspecteur » et développer les « fils » pour voir ce qui s’y trouve. Exemple sur l’image ci-dessous.

Danger copier/coller sécurité linux 03Bref! Faites attention à ce que vous « Copier/coller » sur votre terminal !

Sauvegardes au quotidien – Rdiff-Backup et MySqlDump

rdiff-backup sauvegarde sima78J’avais déjà écrit un billet intitulé « Scripts de sauvegardes journalières et hebdomadaires » et un commentaire de Tetsumaki m’a donner à réfléchir.

Pourquoi je fais compliqué quand ont peut faire simple?

Soit, j’aime les scripts, et du coup il m’arrive de m’emballer et il fallait un disque de sauvegarde assez « gros »… Et j’ai décidé de regarder du côté de Rdiff-Backup. J’ai été séduit !

Je fais donc un nouveau billet sur le sujet de la sauvegarde sans pour autant supprimer l’autre…

Rdiff-Backup existe aussi pour Windows, je suppose qu’il doit exister une interface graphique , j’avoue ne pas avoir cherché puisque je m’en sert pour la sauvegarde d’un serveur, qui n’a pas d’interface graphique et de façon automatisée.

Bien entendu, une sauvegarde ne se fait pas sur une partition du disque dur, pas même sur un autre disque dur sur le même pc, mais sur un disque externe ou un pc distant…

Une modification à été apporté le 07/12/2023 concernant le message d’érreur :

/bin/sh: 1: root: not found

Lire la suite…

Sauvegarde avec Rdiff-Backup et MysqlDump.

Dans un premier temps j’ai défini les répertoires que je souhaitais sauvegarder, puis j’ai créé un fichier texte pour les regrouper.
Dans cet exemple, je décide de sauvegarder « /etc », « /home », « /var »

# nano /root/scripts/include-dir.txt

Copiez ce qu’il y a ci-dessous:

/etc
/home
/var

Maintenant nous allons créer le script dans la « cron.daily »

# nano /etc/cron.daily/backup

Copiez en adaptant ce qui suit.

#!/bin/bash
rdiff-backup --include-globbing-filelist /root/scripts/include-dir.txt --exclude '**' / /dir/de/sauvegarde/backup/

/dir/de/sauvegarde/backup/ est la destination de la sauvegarde, je vous laisse l’adapter selon vos choix.

Le rendre exécutable:

chmod +x /etc/cron.daily/backup

Je souhaite également sauvegarder des bases de données, on peut aussi le faire via Rdiff-backup, personnellement le préfère utiliser « mysqldump » (et oui, je suis un animal d’habitudes) :

# nano /etc/cron.daily/mysql-backup

Copiez en adaptant ce qui suit.

#!/bin/bash
mysqldump -u nextcloud -motdepasse nextcloud > /dir/de/sauvegarde/bd/nextcloud.sql
mysqldump -u dolibarr -motdepasse dolibarr > /dir/de/sauvegarde/bd/dolibarr.sql
mysqldump -u grr -motdepasse grr > /dir/de/sauvegarde/bd/grr.sql

Le rendre exécutable:

chmod +x /etc/cron.daily/mysql-backup

Pour que cela se fasse automatiquement et chaque jour, mettez le tout dans votre crontab:

# crontab -e

Copiez en adaptant ce qui suit.

PATH=/usr/sbin:/usr/bin:/sbin:/bin
SHELL=/bin/sh
MAILTO=""
# m h  dom mon dow   command
0 10 * * * root sh /etc/cron.daily/backup >/var/log/monbackup 2>&1 # JOB_BACKUP
0 15 * * * root sh /etc/cron.daily/mysql-backup >/var/log/monsav-bd 2>&1 # JOB_MYSQL-BACKUP

<Ajout du 07/12/2023>

J’ai le message d’erreur suivant : /bin/sh: 1: root: not found

Il arrive que root n’a pas de Shell et que l’user principal peut utiliser « sudo » sans confirmation de mot de passe, le cas par exemple de Raspberry, d’où un mot de passe fort pour cette user.

# nano /etc/cron.daily/backup

Copiez en adaptant ce qui suit.

#!/bin/bash
sudo rdiff-backup --include-globbing-filelist /root/scripts/include-dir.txt --exclude '**' / /dir/de/sauvegarde/backup/
# crontab -e

Copiez en adaptant ce qui suit.

PATH=/usr/sbin:/usr/bin:/sbin:/bin
SHELL=/bin/sh
MAILTO=""
# m h  dom mon dow   command
0 10 * * * /etc/cron.daily/backup >/var/log/monbackup 2>&1 # JOB_BACKUP
0 15 * * * /etc/cron.daily/mysql-backup >/var/log/monsav-bd 2>&1 # JOB_MYSQL-BACKUP

</Ajout du 07/12/2023>

Ceci-dit, il faut vérifier les sauvegardes, moi je simule une restauration dans un dossier de test, ici « test-sauv »

rdiff-backup --force -r now /dir/de/sauvegarde/backup/ /home/sima78/backup/rdiff-backup-data/test-sauv/

On peut voir les statistiques de la dernière sauvegarde

rdiff-backup-statistics /dir/de/sauvegarde/backup/

Ou la liste des incréments d’une sauvegarde

rdiff-backup -l /dir/de/sauvegarde/backup/

Vous pouvez aussi spécifier une durée de rétention des sauvegardes, dans le cas ci-dessous je supprime au-delà de 10 jours

rdiff-backup --remove-older-than 10D --force /dir/de/sauvegarde/backup/

Vous pouvez mettre D pour(Day), W pour(Week), M pour (Month) et Y pour (Year).
Donc voilà ma base, maintenant vous pouvez affiner comme par exemple avec mysqldump par lequel il est possible d’exporter plusieurs bases de données en une seule commande:

mysqldump --databases database1 database2 [...] > /home/sima78/my_databases.sql

Bref plein de possibilités il suffit de faire un « man » pour s’en rendre compte

man rdiff-backup
man mysqldump

Mes contributions aux logiciels libres

contributions logiciels libres

Je pense que lorsque l’on utilise du logiciel libre il est normal de contribuer, chacun selon ses moyens (financiers) et/ou selon ses capacités (techniques, disponibilités, etc.).

Mes contributions sont très limités, je fais la promotion du logiciel libre par quelques présentations publiques via le LUG dont je fais parti ou lorsque je contribue à des « Café Vie Privée » (dans les Yvelines), les retours de bugs des logiciels que j’utilise, quelques très trop rares traductions.

Financièrement, cela varie d’une année sur l’autre. Les temps sont durs et je sais que pour beaucoup c’est pire.

Je ne fais pas ce billet en donneur de leçon, loin de moi cette idée. Juste pour donner conscience que le logiciel libre existe grâce aux contributions, de celui qui l’utilise et en parle à ses voisins et ses collègues, de ceux qui développent, de ceux qui hébergent… Le panel est large et il y a de la place pour toute sorte de contributions. Chacun selon ses moyens, chacun selon ses capacités.

Pour moi:

Naturellement, cela commence par mon renouvellement de cotisation au LUG, Root66.Net, où il m’arrive de faire quelques modestes présentations publiques.

Dans une moindre mesure et par cette cotisation je contribue financièrement à l’APRIL et FramaSoft, puisque nous avons voté en AG pour que l’association apporte sa contribution financière à ces deux dernières.

Par ailleurs je soutiens:

La quadrature du Net:

Dear Sima78;

The whole team of La Quadrature du Net thanks you deeply for your support of its actions!

Mais pourquoi ne m’ont-ils pas répondu en bon François?

Wikipédia:

Chère/Cher Sima78, (bon, c’est mon prénom qui figure à la place de Sima78)

Merci pour votre soutien à Wikipédia et la Wikimedia Foundation. Votre contribution de € xxxxxx.xx aide Wikipédia et contribue à pérenniser l’avenir de la connaissance libre pour tous.

Wikipédia est possible grâce à une idée forte : les personnes comme vous et moi peuvent participer au renforcement de la connaissance du monde et la mettre librement à disposition de tous et partout.

Ok, j’ai rajouté quelques « x » pour faire genre: j’ai les moyens, mais dans la réalité, madame Sima est derrière moi et détient les cordons de notre maigre bourse, et heureusement…

Sans compter que je contribue de temps à autre à certaines applications au long de l’année, je referai un récapitulatif sur le blog si j’y pense.

Combien cela coûte? À chaque fois, entre moins du prix d’un paquet de clopes à un peu plus deux paquets.

Ha, j’allais oublier l’AFUL où les démarches sont en discussions car je ne souhaite pas le faire via leur site, trop de champs à remplir… Mais ça devrait se faire.

Voir ma page de soutien.

Enregistrer directement depuis votre carte son – linux.

capturer son linux

Votre enfant fait partie de la chorale de la maternelle et le son est sur le site de votre mairie.

Mais, impossible de le télécharger, le site est fait en sorte qu’aucun de vos plugins Firefox fonctionnent et aucun fichier mis à disposition au téléchargement… Mais merde! flûte! C’est la voix de votre enfant dont vous voulez garder une trace!

On se calme, si le son sort de la carte son, c’est qu’il y a moyen de le récupérer.

Ma méthode:

Pavucontrol et AudaCity

Il vous faut deux applications « Pavucontrol » et une application capable d’enregistrer, il y en a plein sous linux, moi j’utilise « Audacity« .

si vous ne les avez pas, installez-les (pour Debian et dérivés ».

# apt-get install pavucontrol audacity

Lancez « Pavucontrol », puis « Audacity ».

Personnellement, je n’ai pas eu besoin d’intervenir dans les configurations, tout est par défaut.

Agencez vos fenêtres de façon à être efficace dans les clics… Image ci-dessous.

enregistr-002.pngLorsque vous lancez la lecture sur votre navigateur, puis enregistrement sur Audicity, vous devriez avoir quelque chose du même genre que  ci-dessous.

enregistr-005.png

Positionnez-vous sur l’onglet « Enregistrement » du contrôle du volume et vous devriez avoir quelque chose du même genre que l’image ci-dessous.

Il faut que ALSA plug-in soit sur « Monitor of Audio interne Stéréo analogique« 

enregistr-011.png

Vous êtes prêt! Alors repartez de zéro, agencez vos fenêtres, puis lancez le fichier son (ou vidéo dont vous voulez récupérer le son) depuis votre navigateur, cliquez sur enregistrer de votre enregistreur (ici Audacity) et il n’y a plus qu’à attendre la fin où vous stopperez votre enregistrement. Faites exporter ou enregistrer en fonction du format souhaité et c’est fini!

Il y a sans doute plein d’autres méthodes n’hésitez pas à les faire connaître.

Piwik or not Piwik

piwik

Aujourd’hui je vais sur mon Piwik, persuadé qu’il était planté, je ne sais pas pourquoi, certainement que la dernière fois que j’y était allé il y avait eu certainement un bug dû peut-être au débit extrêmement lent dont je souffre chez moi.

Bref, je me connecte à l’interface du piwik, tout fonctionne très bien, il m’alerte d’une mise à jour que je fais immédiatement, tout est au top!

Sauf que lorsque je regarde les statistiques je me rends compte que le nombre de visites a sérieusement baissé. Soit, je ne prétends pas avoir une grande influence, loin s’en faut, mais je sais que j’ai plus de lecteurs qu’au départ de ce nouveau blog. Je le sais à travers des discussions et des échanges, je reçois aussi quelques mails sur certains de mes articles, etc. Donc pas d’une grande influence mais la courbe devrait être légèrement croissante alors que c’est sérieusement l’inverse.

A quoi est-ce dû ?

Je pense que mes rares lecteurs étant tous plus ou moins sensibilisés à la protection des données, utilisent des bloqueurs de pub et/ou de scripts et ces bloqueurs, bloquent également piwik.

Bon, je ne vais pas leur jeter la pierre, moi qui sur Firefox utilise une multitude de plugins de ce genre (un peu moins depuis quinze jours puisque je teste Arora sur lequel il n’y a que « adBlock »).

La question que je me pose est : dois-je garder piwik sur mon serveur?

Je pourrais faire des recherches pour pallier à cela, il me semble avoir vu quelques trucs la-dessus sur le web… Cela a t-il un intérêt? Me faire chier casser la tête à résoudre un problème pour des statistiques que je ne regarde presque jamais, maintenir les mises à jour et occuper un espace sur mon serveur pour une « appli » que je consulte qu’occasionnellement. Que vous soyez trois, dix, cent, cinq cents visiteurs par jour (sur ce dernier chiffre je me fais plaisir), qu’est-ce que cela change? Je n’ai rien à vendre, évidemment, plus vous êtes nombreux à me lire et plus cela me fait plaisir, mais ai-je besoin de statistiques (même si j’aimais bien piwik)?

C’est vrai que j’aime connaître les liens qui pointent vers mon blogs et/ou billets, mais est-ce si important?

Ce billet pour savoir si je dois faire ou pas un « rm » sur piwik. Je pensais qu’en l’écrivant j’arriverai à la fin avec une décision tranchée, mais non, je reste indécis quoique la balance penche vers la suppression…

À suivre…

Mon blog, mes billets, petit bilan

linux vieux pc

Dans le billet « Sima78. Bilan 2016 du Blog, mon smartphone, GAFAM » je me motivais par la formulation « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine.« .

Qu’en est-il aujourd’hui?

Nous sommes la semaine 37 de 2017. Allez! Enlevons 4 semaines de congés bien mérités, cela fait donc 33 semaines.

Si j’étais discipliné, assidu, j’aurais dû publier 33 articles.

Je viens de faire le décompte, 20 billets en comptant celui-ci moins un que j’ai retiré. Que les deux tiers de ce qui était prévu.

Le constat.

Je suis indiscipliné, inconstant, complètement dissipé, mais je l’assume.

Mes excuses.

Ha, je sens déjà la réplique… « Les excuses, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a !…« 

Bon, alors à ma décharge.

En écrivant ce billet je dénombre au moins sept passions, sachant que je n’aurai pas sept vies, j’essaie de les satisfaire de mon vivant.

Passer du temps en famille:

Bon, cela va de soi, c’est une nécessité au-delà des passions.

Les passions…

La lecture:

C’est ma première des passions, si je devais partir sur une île déserte en emmenant qu’une chose, ce serait ma bibliothèque (elle contient de nombreux livres). Je lis quotidiennement mais j’ai toujours le sentiment de ne pas lire assez à mon goût, j’ai toujours soif de lecture.

Les autres passions n’ont pas d’ordre de priorité, leur priorité est en fonction des périodes, de mes envies, bref, elles ne sont hiérarchisées.

M’informer:

Finalement c’est une autre forme de lecture… Être au courant de l’actualité, des mouvement sociaux, de la politique, des événements culturels proches de chez moi que j’irai voir ou découvrir in situ (si j’en ai le temps) , etc. Pour le coup c’est aussi bien sur le web que sur la presse papier.

L’open source, mais pas que:

Je m’intéresse au logiciel libre, la protection de données personnelles, et à toutes les activités alternatives, alors je suis de nombreux blogs qui m’apportent énormément. C’est encore de la lecture.

Le jardinage:

Et oui, j’ai un potager et cela prend du temps. Le plaisir de cultiver bio ce que l’on va manger. Une véritable détente et aussi quelques maux de dos, la terre est basse.

La cuisine:

Lorsque l’on jardine, on aime cuisiner (du moins, normalement) ce que l’on cultive. J’aime cuisiner depuis mon enfance.

La généalogie:

Au départ je m’en fichais complètement, je m’étais lancé dans la construction d’un arbre regroupant que mes cousins et oncles éparpillés en Europe pour qu’ils se connaissent entre-eux, fassent connaissance car ils sont tous extraordinaires. J’ai mis le doigt dans l’engrenage généalogique et suis remonté jusqu’en 1550 et je compte bien continuer (mais horizontalement sur certaines branches).

Les échecs:

Jeune j’ai joué en club. C’est mon jeu favori. Je m’étais réinscrit il y a deux ans, et quand j’ai constaté la baisse de mon niveau j’ai arrêté, complètement écœuré un peu dégoûté. j’essaie de prendre un peu de temps pour réétudier des parties, peu à peu, histoire de recouvrir mon niveau, mais ça va prendre du temps.

Sans compter que j’ai repris le sport trois fois par semaine, et je me passionne de tout, c’est ça mon vrai problème, photographie, bonsaïs, jeux de société, etc. Je me passionne de tout vous dis-je !

Je pense que j’arriverai à un billet par semaine lorsque je serai en retraite. Mais pourquoi on nous file pas la retraite après quinze ans de boulot ?!