Rando – Bon usage de la couverture de survie

Couverture de survie sur le blog de Sima78, janv. 2024
Couverture de survie

Découvrir le bon usage de la couverture de survie peut être déterminant dans des situations d’urgence ou en plein air. Explorez les conseils pratiques qui vous permettront d’optimiser cet outil essentiel pour la survie et le confort en diverses circonstances.

La couverture de survie, bien que familière à beaucoup, mérite quelques rappels sur son utilité malgré les indications sur l’emballage. Il est essentiel de clarifier ses capacités et limitations pour une compréhension précise de ses applications.

Il en existe de deux types

  • La basique : une mince feuille réfléchissante en « Myral » avec une face argentée et l’autre or.
  • La ré-utilisable : plus épaisse en polyester avec une face argentée et l’autre parfois verte, orange, blanc, or, ou autre.

Son usage originel

Elle est conçue pour prévenir la perte de chaleur corporelle en situation d’urgence. L’utilisation principale est de fournir une protection thermique en réfléchissant la chaleur du corps vers l’intérieur (côté argenté vers l’intérieur), aidant ainsi à prévenir l’hypothermie. Cas exceptionnel d’une personne en urgence en plein soleil où il n’est pas possible de la mettre à l’ombre, mettre la partie argentée vers l’extérieur pour qu’elle réfléchisse les rayons du soleil.

Polyvalence de la couverture de survie

Optimiser l’isolation du sol en plaçant la face argentée de la couverture de survie vers le haut, puis ajoutez-y votre matelas et votre duvet, ou installez votre tente par-dessus. Vous pouvez aussi la mettre au fond de votre hamac.

Bien que la version basique soit réutilisable avec précaution en prenant soin de bien la replier, elle demeure moins robuste que la variante réutilisable, plus épaisse et spécifiquement conçue pour cette fin.

Certains modèles réutilisables comportent des œillets aux extrémités, permettant une utilisation comme tarp. Dans ce cas, positionnez la surface argentée vers le bas.

En randonnée, deux impératifs majeurs :

  • prévenir l’humidité et garantir des vêtements secs,
  • ainsi que se prémunir du froid.

Dans la mesure du possible et faire le maximum en ce sens.

Pourquoi j’attache une importance à rappeler cela ?

En écrivant mon billet « Rando – Sima fais-tu du bushcraft« , j’ai exploré les contributions de blogueurs et de youtubeurs. Bien que j’aie découvert des informations pertinentes, certaines aberrations m’ont également frappé, notamment des conseils sur l’utilisation de la couverture de survie, en se couvrant avec, pour dormir en bivouac !?

On ne se couvre JAMAIS avec une couverture de survie pour dormir en bivouac !

C’est l’assurance de se réveiller avec un duvet humide, voire trempé et de mauvaises perspectives pour vos prochaines nuits… Or c’est justement ce dont on essaie de se prémunir !

Si vous vous retrouvez à utiliser une couverture de survie pour affronter une nuit particulièrement glaciale… Faites-le ! Couvrez-vous avec! Le lendemain, repliez tout et rentrez chez-vous !
Réévaluez la situation, envisagez de planifier cette randonnée à une saison plus clémente ou munissez-vous d’un équipement adapté.

L’utilisation d’une couverture de survie pour se couvrir et dormir révèle une inadéquation de votre équipement aux conditions météorologiques rencontrées.

AVERTISSEMENT ! ATTENTION !

Ne jamais utiliser la couverture de survie dans les cas suivant :

  • en cas d’orage,
  • au coin du feu ou près d’une flambée,
  • lors de l’utilisation d’un défibrillateur (heu, peu de chance d’en trouver en montagne, mais en ville, lors d’un accident…).

Pour résumer :

  • Assurez-vous d’avoir une couverture de survie à portée de main (personnellement, j’en ai deux : une fine dans ma trousse de secours et une réutilisable pour m’isoler du froid du sol).
  • En cas de blessure ou maladie, enveloppez-vous de la couverture en attendant les secours, ou si vous pouvez marcher, utilisez-la pour vous rendre à un poste de secours. Espérons que vous n’aurez jamais besoin de l’utiliser de cette manière.
  • Pour vous isoler du froid au sol, dans votre fond de hamac ou sous un tarp.
  • Pour dormir, optez pour un bon duvet et évitez l’utilisation d’une couverture de survie comme couverture.

Vous avez trouvé cet article utile, ou pas… vous avez des expériences ou des réflexions à partager… Les commentaires sont là pour ça.

Le billet Rando – Bon usage de la couverture de survie est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Sima fais-tu du bushcraft

Fais-tu du bushcraft ? Viens sima78 on va faire du bushcraft, de la survie. Sima78, tu manges des plantes et des racines ?…

Ce billet découle d’un mail auquel j’ai répondu, mais il présente également des similitudes avec des discussions que j’ai eues à deux reprises avec Thomas (nous l’appellerons ainsi). Thomas exprime le désir de faire des sorties sur plusieurs jours en ma compagnie. De plus, ces échanges peuvent être mis en relation avec certaines questions qui me sont posées de manière naïve par des personnes qui apprennent que je pratique la randonnée.

Mail et questions

Le mail est explicite et je peux le résumer en une phrase : Sima, fais-tu du bushcraft et si oui, comptes-tu publier des articles sur le sujet ?

Thomas et moi avons un passé commun, lui ayant servi dans un corps d’élite avec de nombreux stages de survie, et j’ai été également formé à la survie. Il propose l’idée de sorties en bushcraft extrême sur plusieurs jours ensemble.

Les interrogations fréquentes de personnes découvrant ma passion pour la randonnée incluent : Tu fais des feux avec ce que tu trouves ? Tu fabriques des pièges, tu te nourris avec ce que tu trouves ? Etc.

Et c’est quoi le Bushcraft?

Avant d’aller plus loin, il faut définir ce qu’est le bushcraft (définition wikipédia) :  Le bushcraft, plus rarement woodcraft, ou art des bois, est une activité de loisir qui consiste à mettre en pratique des compétences et connaissances plus ou moins anciennes, permettant une vie prospère dans la nature, en la perturbant de façon minimale. […].

J’ai un problème avec ça!

J’ai un réel problème avec la définition du bushcraft !
C’est souvent le cas avec les termes anglo-saxons, il y a, à boire et à manger.

  • Est-ce que dormir dans un hamac ou sous tard et faire un feu de bois est du bushcraft ?
  • Est-ce que se nourrir partiellement de cueillette est du bushcraft ?
  • Est-ce qu’être en totale immersion dans la nature pendant plusieurs jours est du bushcraft ?

Pour cette dernière il y a une expression française, c’est être en mode survie et c’est incompatible avec l’itinérance.

Du coup, je ne sais pas vraiment ce que veut dire bushcraft, juste une idée approximative par ce que je vois sur le web.

  • Je sais faire un feu par friction, mais en France, c’est à dire pas forcément dans un autre lieu géographique, je ne saurais peut-être pas (certainement) trouver les bons matériaux.
  • Je sais faire un feu avec du bois humide (il faut un minimum de matière sèche pour démarrer) et qui ne fait pas de fumée, ou presque pas, si si, c’est possible il faut monter un feu inversé, je n’ai rien inventé il s’agit de techniques amérindiennes.

La dernière fois que j’ai fait tout ça remonte à longtemps et c’était dans un contexte ludique avec mes gosses.
J’ai une formation botanique (je ne suis pas botaniste) et je connais un peu les plantes…

Alors bushcraft ou pas ?

  • J’évite de faire des feux et si je dois en faire un, j’utilise un briquet, ou des allumettes pour l’allumer.
  • J’ai une pierre à feu que je ne prends jamais.
  • Je chauffe ou cuisine sur mon réchaud.
  • Je ne construis pas de piège, je ne chasse pas et ne pêche pas non-plus.
  • Je n’emporte pas de machette, ni de hache, ni mon poignard US Camillus…
  • Je ne me nourris pas non-plus de cueillettes et de racines.
  • Si je trouve le hamac confortable pour lire ou pour une sieste, j’y dors très mal, alors non, je n’ai pas de hamac.
Mon poignard US Camillus, janv. 2024
Mon poignard US Camillus

Ma vision de la randonnée

Nous avons chacun la nôtre !

La randonnée, pour moi, représente le plaisir de marcher, de découvrir et de profiter des paysages qui se dévoilent, tout en faisant des rencontres et en savourant les moments de solitude aussi. Dans cette démarche, j’inspire à adopter une approche minimaliste, cherchant constamment un compromis entre le poids à porter et le plaisir/confort de chaque instant.

De temps à autre, quand l’occasion se présente, je m’accorde de simples plaisirs, comme déguster un thé aux jeunes feuilles d’abies lors d’une soirée ou savourer une poignée de fruits sauvages tels que les sureaux, les mûres, les myrtilles et autres, sans pour autant y consacrer des heures.
En résumé, ma démarche de randonneur est celle d’un amoureux de la nature, sans aucune prise de tête.
Prendre du plaisir et savourer l’instant présent !

À savoir :
Parmi les organisateurs de stages de bushcraft, certains démontrent une approche sérieuse (rare), tandis que d’autres se révèlent être de simples amateurs (la majorité) proposant des idées fantaisistes et parfois aberrantes. Il est crucial de reconnaître que ce qui peut fonctionner dans un lieu particulier n’est pas nécessairement transposable dans un autre lieu et/ou contexte. L’adaptation nécessite une compréhension approfondie qui va bien au-delà de la simple pratique du bushcraft, une discipline actuellement très en vogue

Pour résumer, non, je ne fais pas de bushcratf ou de la survie, mais simplement de la randonnée.

Cet article vous a plu, ou déplu… Lâchez-vous ! Vous avez des expériences à partager, vous faites vous-même du bushcraft… N’hésitez pas à en faire part. Des questions ? Posez-les !

Le billet Rando – Sima fais-tu du bushcraft est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Littérature – 366 réels à prise directe de Sima 01 – du 16 au 27

Les « 366 réels à prise directe d’après Raymond Queneau » a été un excellent exercice pour moi.

J’écris au passé simple car c’est la suite et la fin. Constat que je n’ai pas tenu un mois complet.
Le fait d’avoir systématiquement un thème imposé chaque jour a fini par n’ennuyer, quelque chose de trop scolaire, trop contraignant et je ne souhaite pas m’imposer trop de contrainte, la vie de tous les jours s’en charge très bien sans que j’en rajoute.

Lorsque j’écris, j’ai une propension à l’excessive longueur dans mes textes, je pars toujours dans tout un tas d’explications parfois futiles. Bref, la brièveté n’est pas mon fort !
En confrontant mon penchant pour la prolixité, ce défi a été un stimulant qui m’a obligé à synthétiser mes idées de manière concise et épurée, un bon moyen pour me perfectionner.

Le premier message, celui à l’origine de tout : Littérature – 366 réels à prise directe de Sima 01 – du 01 au 15

Janvier 2024 du 16 au 27

16 → Aujourd’hui mal

Enthésopathie d’insertion du tendon supraépineux sans calcification intratendineuse ou signe de rupture. Bursite sous-acromio-deltoïdienne modérée associée.
Vous n’avez rien compris, je vous rassure, moi non plus. Ce que je peux dire, c’est que ça fait mal. Par moments l’impression que le bras va se décrocher, une douleur constante sous l’omoplate, parfois jusqu’aux cervicales… Une souffrance constante, 24h/24. Aucune position confortable, sauf allongé sur le dos, bras le long du corps, mais je ne peux dormir ainsi. En plus de la douleur, le manque de sommeil… Cela peut durer longtemps, il faut donc prendre son mal en patience.

17 → Aujourd’hui  film dont vous êtes le héros

Synopsie :
Sima, muni de bâtons de marche aux pouvoirs ancestraux, explore une nouvelle randonnée. Son chant discordant effraie dragons et sorcières, les forçant à fuir. Mais rencontrera-t-il la fée Morgane non prévenue de sa présence dans cette forêt ? Trouvera-t-il le Saint Graal, qu’il ne cherche d’ailleurs pas ? Une aventure pleine de rebondissements, où le suspense palpite à chaque pas, nous captivant tout au long du périple. Bientôt à l’écran, ne manquez pas cette quête insolite, mêlant humour, mystère, et fantaisie.

18 → Aujourd’hui fragment d’aujourd’hui raconté en recette de cuisine

Recette de ce jeudi :

  • Mélanger café fort et motivation,
  • Allongez avec quelques étirements puis laisser reposer 20 minute en méditation,
  • Petite marche bien dosé puis bien se faire pétrir la tendinite chez le kiné, quelques pointes d’électro-stimulants pour tonifier le tout,
  • Alternez pauses à votre goût,
  • Ajoutez une réunion associative accompagnée de feuilletés/frangipane,
  • Puis terminer par une infusion de lecture apaisante,
  • Gardez au chaud.

19 → Aujourd’hui  dilemme

Être ou ne pas être : Telle est l… Hein ? Quoi ?!… quelqu’un a déjà écrit ça ?… Un nom, et qu’il soit pendu haut et court !
Comment ?… Il est déjà mort ?… il n’est donc plus ?

À défaut de débattre avec cet inconnu je me lance.

Dilemme :
Savoir oser
Vouloir se taire
Oser vouloir
Taire son savoir
Savoir se taire
Vouloir oser

20 → Aujourd’hui sans pitié

Elle court vite l’arachnidée mais quand elle pense rejoindre une cache…  coup de patte de velours et retour au centre de l’aire de jeu de Ricky, le chat. Il regarde, fait mine de s’en désintéresser, au moindre mouvement la malmène, l’envoie dans un autre coin… Je tente de l’attraper pour la libérer mais Ricky surgie et la prend dans sa gueule, les pattes restées à l’extérieur bouge encore. Il la relâche plus loin pour continuer à jouer jusqu’à ce qu’elle ne bouge plus, qu’elle soit morte, il la mangera. Les chats ont un côté psychopathe, aucune empathie, sans pitié.

21 → Aujourd’hui dégoût et des couleurs

Ces dernières années un immense nouveau quartier à surgie du sol à côté de chez-moi. J’y longe les canaux créés, vous savez les fameuses zones humides créées pour compenser démagogiquement et hypocritement l’émergence de la bétonisation. On crée des zones humides là où elles n’ont pas lieu d’être, mais l’on a détruit celles existantes. Et dans ces canaux artificiels, l’eau a l’odeur et la couleur d’égout, à vous dégoûter.

22 → Aujourd’hui la force

Force ? Que dire ?
Souvenir d’école :
Une force résultante qui agit sur un corps, ce dernier accélère dans la direction et le sens de la force.
F=ma
F → Intensité de la force résultante sur le corps.
m → la masse du corps
a → l’accélération du corps

23 → Aujourd’hui mélange

San Francisco

  • 1 mesure de jus d’orange
  • 1 mesure de jus de citron
  • 1 mesure de jus d’ananas
  • 1 mesure de jus de pamplemousse
  • 2 traits de grenadine
  • Eau gazeuse pour remplir le verre

Normalement il y a aussi un blanc d’œuf mais je n’aime pas.

24 → Aujourd’hui c’est longtemps

Le rétablissement d’une tendinite.

25 → Ce qui vous empêche d’écrire

Ma tendinite à l’épaule.

26 → Aujourd’hui numéro en couleur

7, les sept couleurs de l’arc-en-ciel.

27 → Aujourd’hui journée des pieds

Sous caresses douces,
Baume et pieds en repos,
Bien-être éphémère.

FIN.

Le billet Littérature – 366 réels à prise directe de Sima 02 – du 16 au 31 est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Littérature – Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin (2018)

Couverture du livre "changer l'eau des fleurs", janv. 2024
Changer l’eau des fleurs

« Changer l’eau des fleurs » est un roman poignant écrit par Valérie Perrin.

EAN : 9782226403049
560 pages
Éditions : Albin Michel

Vous qui me suivez, vous savez que je réserve cette catégorie exclusivement à mes coups de cœur littéraires. Celui-ci remonte à l’année précédente, en septembre 2023. Quelques mois auparavant, j’avais déjà été séduit par une œuvre de cette écrivaine avec « Les oubliés du dimanche« .
Deux livres de la même plume, deux coups de cœur distincts, une coïncidence qui se présente rarement.

L’histoire tourne autour de Violette Toussaint, une gardienne de cimetière solitaire qui entretient un lien profond avec les défunts dont elle prend soin. À travers des flashbacks habilement intégrés, l’auteure dévoile progressivement le passé tumultueux de Violette, révélant des secrets douloureux et des relations complexes.

Les personnages sont richement développés, chacun avec ses propres blessures et cicatrices, ce qui rend leur parcours d’autant plus touchant. La complexité psychologique des personnages donne de la profondeur à l’histoire. Valérie Perrin réussit à aborder des thèmes sombres tout en insufflant une certaine dose d’optimisme et d’humanité à l’ensemble. L’utilisation de l’environnement du cimetière comme toile de fond ajoute une atmosphère unique au récit, créant un contraste intéressant entre la mort et la vie.

« Changer l’eau des fleurs » de Valérie Perrin est un roman qui marie habilement la beauté de la langue avec une histoire émotionnellement riche. Les personnages mémorables et l’intrigue bien construite font de ce livre une lecture inoubliable pour ceux qui apprécient les récits touchants et profonds. Je recommande vivement ce livre.

Avez-vous lu ce livre ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Le billet Littérature – Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin (2019) est apparu en premier sur le blog de Sima78.

En ce moment

sima78, nov. 2023
Sima78

Pourquoi cette page « En ce moment (Now) » ?

Cette page vous permet de voir ce qui se passe en ce moment… Où j’en suis actuellement, alors que la page « À propos » donne une info plus générale sur mon blog, moi.

En ce moment (Now)

Bienvenue dans cette section « En ce moment (Now) », où vous pouvez découvrir les dernières nouvelles et événements en cours ainsi que certains projets.

Dernière mise à jour le 24 décembre 2025.

À la Une

Depuis mon dernier billet du 5 novembre 2024, « Ma boîte à outils cartographique – Avant, pendant et après la Rando« , silence radio. Pourquoi cette absence ?

Tout a commencé fin août, quand j’ai dû annuler mes randonnées de septembre, octobre et novembre pour des raisons personnelles. D’autres imprévus se sont ensuite greffés, et je me suis retrouvé dans une période creuse, sans grand-chose à raconter. Ma vie privée n’a pas grand intérêt. Peu-à-peu, tout reviens à la normale.

Randonnée

Comme dit plus haut c’était en stand-bye. Mais les choses reprennent leur cours et j’ai déjà plusieurs projets en préparation pour 2026. Quelques sorties à la mi-journée ou à la journée dès le début d’année, puis les itinérantes devraient démarrer mi-avril. Donc, à suivre !

Lecture

C’est vrai que j’en parle rarement ici, pas assez… J’en suis à mon seizième livre au moment où j’écris, moins qu’en 2024 où j’en avais lu vingt-six. Oui, je sais, dans mon bilan 2024 j’avais écrit 21… Je n’avais pas consulté mes fiches de lectures.

Tutoriels

Rien de nouveau de ce côté. Je continuerai d’en créer selon mes besoins personnels et je les partagerai à l’occasion.

La généalogie

Doucement, mais sûrement, ça avance.

L’art Postal

En cette période de fêtes de fin d’année, j’en ai envoyé neuf. Mais je n’ose pas encore en faire des articles.

Là où je devrais être plus assidu

Je ne prends plus de temps pour la méditation alors que je trouve cela essentiel. Je ne suis pas assez régulier sur mes séances d’assouplissement non plus. Je dois vraiment me trouver des plages de temps pour combler ces manques.

Je n’ai pas d’article d’avance pour mon blog, ces derniers temps j’en ai au plus, un, voire deux. Il y a même eu des semaines sans article.

Des projets

Continuer ce que je fais déjà et trouver le temps pour de la méditation et des assouplissements plus réguliers, écrire plus souvent. Faire une To Do List des investigations à faire en généalogie.
C’est à peu près tout pour les nouvelles aujourd’hui.

En ce moment (now) est apparu en premier sur mon blog Sima78.

D’où vient l’idée de cette page

Suite à un pouet de Joachim @joachim@boitam.eu sur Mastodon.
La page qui recense des pages « En ce Moment » (en Français)
La page qui recense des pages « Now » (en Anglais)

Littérature – 366 réels à prise directe de Sima 01 – du 01 au 15

Janvier 2024 du 1 au 15

Je me lance dans ce défi sachant par avance que je ne le tiendrais pas quotidiennement. Lorsque je suis en randonnée ou ailleurs, je n’ai pas forcément le thème ni l’envie.

J’ai mis dans la catégorie Littérature, je vous rassure, je ne me sens pas une âme, ni une plume d’écrivain mais il fallait bien le ranger quelque part.

Je les publierai par quinzaine.

Je me lance donc dans cette aventure tant qu’elle me distrait et m’amuse. Je me connais et je ne brille pas par la constance et je peux vite m’en ennuyer et ne souhaite pas m’imposer de contrainte qui risquent de me barber.

Le plus compliqué fût de retranscrire tout sur mon blog (en essayant d’y corriger les fautes) mais surtout sans rien changer, rien retravailler… Jamais je n’aurai publié certains « réels » que je n’aime vraiment pas… J’ai donc vraiment dû prendre sur moi pour la publication de ce billet. Mais bon, ça reflète l’instantané rarement satisfaisant.

Prises rapides, on sent même que parfois c’est à l’arrache !

366 réels à prise rapide (les règles)

Janvier, tant que j’en aurais envie.

01 → Aujourd’hui résolutions révolutions – 20h37

Aujourd’hui marque le début de mes résolutions 2024. Sont-elles une révolution ? Certainement pas ! Je n’ai pas la prétention ni l’ambition de changer le monde, peut-être y contribuer modestement à mon humble niveau. Je ne compte pas non-plus me réinventer ni rompre avec mon quotidien. À bien y réfléchir mes résolutions non-évolutionnaires n’est qu’une liste d’une banalité entendue : Santé, relations, activités (physiques, pseudo-artistiques, pseudo-intellectuelles).
Je m’engage à embrasser la vie avec une intensité renouvelée… mais n’est-ce pas ce que j’essaie de faire chaque année avec plus ou moins de succès ? Je peux y ajouter : garder mon optimisme et mon moral au bon fixe.

Mince, j’ai dépassé les cents mots ! 107, ça commence mal.

02 → Aujourd’hui bleu – 14h45

Sous un ciel de nuances d’acier mon cœur soupire,
Le bleu éclatant, lointain, me manque, m’inspire.
Grisaille et pluie dansent, effacent l’azur,
Mon âme en quête de l’azur se fait murmure.
Les nuages tissent des voiles sombres,
Éclipsant le firmament, mille ombres.
Le bleu du ciel, comme un doux souvenir,
Se cache derrière des rideaux de givre.
Les gouttes tristes frappent en cadence,
Un chœur monotone, une mélancolie en transparence.
Je rêve du bleu qui caresse l’infini,
Où le soleil dore chaque pli.
Mais dans ce gris, une promesse discrète,
Mon cœur retrouvera l’azur, source de rêves modestes.

Ouf, juste en dessous des cents mots. 98 mots et poésie de pacotille 🙂

03 → Aujourd’hui taper – 21h32

Taper, quel drôle de mot aujourd’hui ! Au sens propre, frapper ? Je n’ai tapé personne et l’on ne m’a pas tapé non-plus, c’est la pire des solutions pour résoudre un différent. Au sens figuré, demander de l’argent. Non, j’en ai demandé à personne et l’on ne m’a rien demandé non-plus.
Que m’inspire ce mot ?
Il tape sur des bambous, il joue pas les requins
Tahiti Touamotou Équateur méridien
Y a des filles de partout qui lui veulent du bien
Lui la gloire il s’en fout et ça va, ça vient

Mais je chante faux et ce n’est pas de moi mais de Philippe Lavil.

Mince, je dépasse les cents mots, 106.

04 → Aujourd’hui le plus petit des petits riens – 16h52

L’eau frémissante,
Sazen à la table basse,
Le délice du thé.

Thé matcha, un des « petits riens », moment simple et ordinaire du quotidien qui nous apporte du réconfort.

Là, pour le coup, je l’ai fait en moins de 100 mots (28).

05 → Aujourd’hui acheté – 12h40

Depuis peu je me lance dans l’aquarelle et pour cela je m’étais acheté du papier spécial…
Sima on t’a dit aujourd’hui !…
Oui, j’y viens, patience…

Donc avant-hier je m’installe pour dessiner et si j’ai retrouvé plein de pinceaux, aucun n’est pour l’aquarelle. Inutile de dire que dans ce cas il ne fût pas simple de peindre.
Aujourd’hui, je me suis donc acheté trois pinceaux il y en avait à tous les prix. Ce qui a déterminé mon choix : 1 – mon budget, 2 – si je devais vendre mes œuvres débutantes, elles n’amortiraient pas mon investissement (7,95 € les 3).

Pile 100 mots !

06 → Aujourd’hui que deviendra cet enfant plus tard ? – 16:30

Une jeune femme agenouillée dans l’un des couloirs du métro parisien. Il y a un gobelet posé devant elle, c’est tout ce qu’il y a. Elle évite le regard des passants qui de toute façon l’ignore et passent devant elle en faisant mine de l’ignorer, de ne pas la voir.
Elle est enceinte, une grossesse bien avancée qui ne peut plus se cacher. Un enfant qui naîtra dans la plus grande misère et la précarité. Que deviendra cet enfant plus tard, cet enfant pas encore né ?

87 mots.

07 → Aujourd’hui surprise – 13h05

Un jour ordinaire, soudain mon téléphone sonne avec une voix familière qui émerge de l’oubli : un ex-collègue perdu de vue depuis presque deux ans. La surprise me fige, créant un instant de connexion spontanée, rappelant des souvenirs professionnels et ravivant des liens perdus. Je lui suis reconnaissant pour ce coup de téléphone impromptu qui dura plus d’une heure.

59 mots.

08 → Aujourd’hui une question lue quelque part – 18h15

Lu sur le réseau social Mastodon : Êtes-vous favorable au permis à 17ans ?
Habituellement je n’aurais pas cliqué sur le lien qui me renvoie vers un vote qui déjà était clos, de toute façon je n’aurais pas voté.
Voilà une question que je ne me suis jamais posée. J’aurais tendance à dire : pourquoi pas ? Mais je pense que la priorité est au développement des transports en commun pour tous et dans tous les lieux… Alors que l’élargissement de la base d’acheteur potentiels de voitures bénéficierait aux constructeurs au détriment de la protection de l’environnement. Alors NON !

Pile 100 mots !

09 → Aujourd’hui tentative de liberté – 13h00

Mon mal de dos m’empêche de partir randonner dans le Cézallier, annulant ainsi tout plan d’évasion et tentative de liberté que j’avais initialement prévus pour la mi-janvier. Ça ne pourra pas se faire avant la semaine 7, kiné oblige, le temps nécessaire à la rééducation pour espérer recouvrer la mobilité nécessaire.

51 mots.

10 → Aujourd’hui livre posé – 18h50

Un livre solitaire, délaissé, dort dans l’ombre,
Pages froissées, contes oubliés, sa vie sombre.
Livre posé, abandonné, puis repris, récit sacré,
Les mains caressent les pages des mots ressuscités.

29 mots.

11 → Aujourd’hui à midi pile – 12h05

Dernières bouchées,
Le repas qui s’achève,
Café sans sucre.

9 mots

12 → Aujourd’hui description du comportement des humains – 20h35

Les humains sont complexes et naviguent entre émotions et raison.
Leurs actions sont motivées par des aspirations individuelles ou collectives, parfois les deux.
Entre altruisme et égoïsme, ils manifestent une diversité de comportements influencés par leurs cultures et leurs traditions dont certains aimeraient les voir immuables en opposition à ceux qui les souhaitent évolutives, autant de sujets de tensions qui les divises alors qu’ils sont des êtres sociaux, les humains sont riches de contradictions.

74 mots

13 → Aujourd’hui ce qui ne fonctionne pas – 9h30

En tenu d’Adam je me glisse dans la douche me retourne pour faire coulisser et fermer la porte vitrée et voilà que les roulettes quittent leur guide, je la rattrape à temps, mes orteils ont eu chaud.
J’essaie de la remettre, en vain. La pose en équilibre précaire et sors prendre ma brosse à dent en bambou… Le manche me servira de levier. Outil dérisoire, le manche casse. Je continue à me battre, non pas à mains nues mais entièrement nu sur un sol glissant contre une porte vitrée qui pèse le poids d’un mort… Le combat est perdu d’avance.

100 mots.

14 → Aujourd’hui transparences – 11h40

Jaune transparent,
Opaque avec de l’eau claire,
Magie du pastis.

Peut-on faire des haïkus avec tout et n’importe quoi ?

Un apéritif que j’aurais pu prendre ce midi si je n’avais pas décliné l’invitation… à consommer avec modération.

38 mots.

15 → Aujourd’hui j’attends – 19h05

Le compte à rebours est parti !
Je prépare peu à peu mes effets…
Je vibre d’anticipation… le jour J de mon départ sur les chemins de Compostelle est encore loin, trois mois et j’espère que mes chaussures usées raconteront l’histoire de mon parcours.
J’attends, je m’impatiente avec l’espoir des promesses de découvertes et de rencontres.
Je compte les jours, j’attends le jour J.

64 mots.

Vous pouvez vous lacher dans les commentaires, je ne me vexerai pas.

Le billet Littérature – 366 réels à prise directe de Sima 01 – du 01 au 15 est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Inventaire matériel de randonnee 06 – vetements et accessoires diverses

Pas de photo sur ce billet, photographier tous mes vêtements n’aurait pas de sens.

Je vais donc vous faire part de ce que j’ai, là où je pioche en fonction de mes sorties. Je préviens, je n’ai rien pour les températures extrêmes, juste pour des sorties 3 saisons.

La question qui revient régulièrement est : Faut-il des vêtements techniques pour randonner ?

Non ! Ce n’est pas obligatoire. Il y a juste quelques caractéristiques à vérifier lors du choix de vos vêtements.

Avant tout il faut définir ce que l’on appelle par  « vêtements techniques »

Vêtements techniques

Les vêtements techniques sont des articles vestimentaires spécialement conçus pour répondre à des exigences particulières liées à des activités physiques spécifiques. Ces vêtements sont conçus en utilisant des technologies et des matériaux spécifiques afin d’améliorer les performances, le confort et la protection de l’utilisateur pendant l’activité physique.

Ces caractéristiques varient en fonction du type d’activité pour lequel les vêtements sont destinés.

Quelques caractéristiques :

  • Respirabilité,
  • Légèreté,
  • Protection UV,
  • Isolation thermique,
  • Résistance à l’eau ou déperlance.

Souvent les vêtements techniques sont de marque avec logo, peuvent être chers, voire très chers.
Chez-vous, vous avez certainement tout un tas de vêtements qui peuvent convenir.

Comment choisir vos vêtements de randonnée

En fonction des caractéristiques citées plus haut, en fonction de la randonnée que vous allez faire et j’ajoute un dernier critère, le confort (il faut que vous soyez bien dans vos vêtements et qu’ils vous plaisent).

Je vais vous faire la liste de ce que j’ai et il y a de grande chance que vous aussi ayez dans vos placards une partie de ce qui vous conviendra.

Ma liste

Je vais commencer du bas du corps et remonter, je vous dis aussi si c’est particulièrement technique ou pas, si c’est cher ou pas.

  • les chaussures (il s’agit de chaussures de randonnée, donc cher),
  • paire de sandalettes (type claquettes) lorsque j’enlève mes chaussures de randonnée,
  • les chaussettes, elles sont techniques, pour la randonnée, certaines plus fines (type « runner » pour les fines) en fonction de la saison, c’est cher,
  • Sous-vêtement, plusieurs boxers techniques, presque pas de coutures, tiennent bien, sèchent très vite, pas plus cher que des sous-vêtements basiques voire moins cher que ceux de marques et lorsque je le porte tout le monde pense que je suis en maillot de bain. Je pense qu’il doit exister l’équivalent pour femme.
  • pantalon dont je peux enlever le bas pour en faire un short, je l’adore, moins de 50€.
  • short, ils sont légers et sèchent rapidement, en fait j’en ai plusieurs du genre short que l’on mettrait pour courir ou s’entraîner en salle, sans poche… J’aime mettre ça le soir en fin d’étape et si je lave mon pantalon et qu’il n’est pas sec, je peux marcher avec. Je les ai depuis longtemps et ne m’ont pas coûté cher.

Passons au niveau au-dessus. Il y a la fameuse règle des trois couches, une près du corps, une pour tenir chaud puis celle pour nous protéger du vent et/ou de la pluie.

Première couche, évitez le coton qui bien que confortable n’est pas respirant et ne sèche pas bien, (vous pouvez attraper des coups de froid avec un tee-shirt coton mouillé).
 

Je fais abstraction des soutiens-gorges et brassières car je ne suis pas compétant en la matière, mais il en existe des techniques.

  • débardeurs, j’en ai plusieurs,
  • tee-shirts et polo, j’en ai plusieurs,
  • tee-shirt manches-longues, j’en ai plusieurs aussi,
  • 1 tee-shirt manche courte et 1 manches-longues en mérinos.

Pour les tee-shirts manche courtes, manches-longues, polos (à part les mérinos) je les ai trouvés à des prix dérisoires en dehors des magasins de sport, parfois même par lot sur les marchés de Trappes, Les Mureaux, Mantes-la-Jolie… Alors soit ! C’est pas de la marque mais ils sont légers, respirants et sèchent vite, bref, ils font le job et ne sont pas de moins bonne qualité contrairement à l’idée reçue. Pour les deux Mérinos c’est un peu plus cher, léger, confortable, respirant, chaud, un peu plus long à sécher, mais on en trouve à des prix raisonnables.

Seconde couche (j’ai pas grand-chose)

  • 1 polaire premier prix de l’enseigne bleu (c’est pas top, mais pas mal non-plus)
  • 1 doudoune avec capuche : plumes d’oie, ultra-léger et prend peu de place une fois compressé, ne pèse que 415 g et m’a coûté que 34,42 € au lieu de plus de 86.

Troisième couche (pas grand-chose non-plus).

  • 1 coupe-vent/déperlant sans capuche, très léger, respirant et étanche jusqu’à un certain point… Je l’avais acheté il y a longtemps au rayon vélo quand il m’arrivait d’aller à mon ex-job à vélo. Il fait bien le job. lors des fraîcheurs matinales en été, quand il fait plus froid, le côté coupe-vent ne suffit pas.
  • 1 veste coupe-vent déperlante avec capuche et plus épais mais très léger et respirant à moins de 50 €.

Donc vous remarquerez que je n’ai pas de gore-tex ou autres, j’ai des vêtements simple et largement suffisant car en cas de grosse pluie, une veste en gore-tex et housse de sac ne suffiront pas, l’eau s’infiltrera par les coutures, entre votre dos et votre sac…

Pour les grosses pluies

  • 1 pantalon genre k-way que je n’ai jamais utilisé même lors de mes dernières sorties en octobre et novembre où j’ai eu de grosses pluies. Je ne le prends jamais avec moi.
  • 1 veste genre k-way que j’ai utilisé lors de mes sorties à la journée ou mi-journée.
  • 1 poncho épais avec œillets pour pouvoir être utilisé comme tarp. 247 g dans sa house. Il me suit partout.

Les mains

  • 2 paires de gants une 3 saisons à condition qu’il ne fasse pas trop froid, elle tactile (pour le smartphone) et une plus grosse du genre sport d’hiver.

Passons au sommet, la tête, le couvre-chef !

  • 2 paires de lunettes de soleil
  • 1 tour de coup fin, léger qui peut faire cagoule, bonnet…
  • 1 tour de coup plus épais, moins léger et plus long à sécher qui à les fonctions que l’autre mais plutôt pour l’hiver.
  • 1 bonnet avec doublure polaire, très chaud sans que l’on transpire dessous, c’est un matos pro et vient de mon ex-job (je ne l’ai donc pas payé). 65 g.
  • 1 chapeau avec les bords que je peux rabattre avec deux boutons-pression, grille de ventilation sur le pourtour et donc partiellement déperlant. 70 g.
  • 1 bandana coton léger que j’ai retaillé. Je le prends quand il fait chaud, en cas de grosses chaleurs je le mouille et le mets sous mon chapeau il ne fait que 14 g.

Donc j’ai pas mal de vêtements mais à par les chaussures et chaussettes, pas grand-chose d’enseignes, de marques, mais cela me convient. Ne vous laissez pas influencer par les pubs, faites-vous plaisir avec ce que vous avez ou trouverez.

Accessoires diverses.

Je ne vais pas rentrer dans le détail mais juste vous donner une idée de ce que l’on peut trouver dans ma boite à coucou.
J’ai un carton dans lequel l’on peut trouver tout un tas de choses, des sangles et des attaches diverses, de la ficelle entourer sur un bout de carton (il s’agit de la ficelle à cerf-volant c’est très léger et très solide), des sacs de compression, etc.
Un véritable bric-à-brac dans lequel je pioche de temps à autre.

Pour conclure

Vous débutez en randonnée, ne vous jetez pas dans le premier magasin de sport rayon randonnée, regardez ce que vous avez déjà chez-vous, ce que vous pouvez trouver sur les marchés… Achetez judicieusement, par exemple vous faites une sortie en hiver achetez des sous-vêtements thermiques (il y en avait des pas cher à Lidl le mois dernier), ça pourra vous servir plusieurs fois, si vous envisagez plusieurs sorties par grand froid, vous devrez trouver des vêtements techniques (plus cher).

Bref, vous pouvez randonner sans vous ruiner en vêtements.

N’hésitez pas à compléter ou critiquer sur les commentaires.

Le billet Rando – Inventaire matériel de randonnée 06 – vêtements et accessoires diverses est apparu en premier sur le blog de Sima78.