Rando – idée de cadeau Recto-Verso

Bientôt Noël, il est temps de penser aux cadeaux pour randonneuses et randonneurs.

Je ne vais pas vous faire une liste mais juste une proposition.

Pourquoi ce choix plutôt qu’un autre ?

Simplement il s’agit d’un cadeau que l’on m’a fait il y a deux ans, que j’en suis vraiment content et je l’utilise souvent pour me donner des idées, ou faire des choix de randonnées lorsque je vais dans une région.
Un cadeau que j’apprécie beaucoup.

Avertissement

Si cela ressemble à une publicité, c’est totalement gratuit, je ne suis pas sponsorisé, je n’y gagne rien. C’est donc en toute sincérité que je vous parle du coffret que j’ai, d’autres sont sortis depuis, je vous mets les liens plus bas.

RectoVerso

Le Manifeste :
Recto Verso est un projet indépendant lancé en 2021 qui propose des cartes thématiques et guides pratiques pour partir en randonnée sans prendre l’avion, en France, et bientôt en Europe. La volonté : (re)trouver le goût de la véritable aventure pour démocratiser une alternative au tourisme de masse.

Présentation de Recto-Verso

Embarquez pour des aventures à travers les 100 belles randonnées en France !
Le coffret Recto Verso vous invite à découvrir des sentiers d’exception au cœur des paysages naturels du pays et que vous soyez à pied ou à vélo. Retrouvez les sélections de randonnées accompagnée d’une méthode complète et simple pour planifier et vivre vos escapades en toute sérénité.

Que contient le coffret Recto-Verso dont je vous parle

Voici deux photos l’une du recto, l’autre d’une partie du verso.

Recto-Verso Recto, nov. 2024
Recto-Verso Recto
Recto-Verso Verso, nov. 2024
Recto-Verso Verso

À l’intérieur l’on y trouve une planche de stickers, une carte, 50 fiches pour randonneurs à pied, 50 pour randonneurs à vélo.

Recto-Verso Intérieur, nov. 2024
Recto-Verso Intérieur

Les fiches
Les deux premières fiches de présentation (Vélo et Rando) ne comptent pas parmi les 100 autres.

Fiches de présentation Recto, nov. 2024
Fiches de présentation Recto
Fiches de présentation Verso, nov. 2024
Fiches de présentation Verso

Fiches de parcours

Fiches de parcours Recto, nov. 2024
Fiches de parcours Recto
Fiches de parcours Verso, nov. 2024
Fiches de parcours Verso

Sur les fiches de parcours, rouge à pied et bleu à vélo, Nous avons toutes les précisions nécessaires.
Sur le recto :

  • La région
  • Le nom du parcours
  • La durée, entre 2 et 10 jours
  • Niveau d’accès (débutant, intermédiaire, etc)
  • Présentation du parcours
  • Topoguide, gravel et références des cartes IGN correspondantes
  • Type d’itinéraire boucle ou itinérance
  • Distance, dénivelé
  • Point de départ et d’arrivée
  • Période conseillée.

Au verso :

  • Extrait de la carte avec le circuit
  • Déroulés des étapes
  • Informations complémentaires (variantes, accès, sommets, etc.)
  • QrCode pour télécharger la trace GPX

La carte

Carte - Recto - pliée en deux, nov. 2024
Carte – Recto – pliée en deux
Carte - Verso - Dépliée, nov. 2024
Carte – Verso – Dépliée

Sur la carte Recto vous avez

  • La carte de France
  • Une légende pour les GR, véloroutes, points d’intérêts etc.,
  • Les départements,
  • Les massifs,
  • Notice d’utilisation, et autres infos.

Sur la carte Verso vous avez

  • La méthode détaillée pour utiliser vos fiches et cartes.
  • Index sur les régions avec des précisions concernant chacune des régions.
  • Liste des points d’intérêt, GR, Véloroutes, Parcs, Massifs.
  • Annexes : plein d’informations et conseils complémentaires (matériel, sécurité, balisages, bivouac en France, etc.)

Pour conclure

Une excellente idée de cadeau pour faire découvrir la randonnée ou pour randonneuse, randonneur, à pied ou à vélo qui soit débutant ou confirmé.

Pour aller plus loin :

PS : le coffret que je vous ai présenté date d’il y a deux ans ; il se peut que les nouvelles versions aient un peu changé et une version Europe est aussi sortie.

Le billet « Rando – idée de cadeau Recto-Verso » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Un septuagénaire engagé part en randonnée pour sensibiliser à des causes majeures

Hubert Constancias, juil. 2024
Portrait de Hubert Constancias

Un projet audacieux initié par Hubert Constancias

À 70 ans, Hubert Constancias, un homme passionné et engagé, a entrepris une randonnée traversant trois pays européens pour sensibiliser à des questions cruciales : la migration et le changement climatique. Son périple a commencé le 9 juillet à Saint-Victor-Montvianeix, en France, avec pour objectif de rejoindre La Haye aux Pays-Bas après environ 800 kilomètres de marche.

La Marche des Lumières

C’est le nom qu’il a choisi pour cette marche !

Une aventure inspirée par des convictions profondes

Hubert Constancias a conçu ce projet pour éveiller les consciences. Il a soigneusement choisi un itinéraire symbolique, traversant des régions historiques et diversifiées, pour maximiser l’impact de son message.

Sensibiliser à des enjeux contemporains

La crise migratoire : Les drames humains de la crise migratoire en partageant des faits et des données alarmantes. Il milite pour une politique d’accueil et d’intégration respectueuse, soulignant l’interconnexion entre les migrations et d’autres problématiques globales.
Le changement climatique : Conscient des impacts dévastateurs des perturbations climatiques, Constancias utilise son voyage pour appeler à l’action en faveur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, du soutien aux initiatives écologiques et de la transition vers une énergie renouvelable.

Un impact collectif et des perspectives d’avenir

Hubert Constancias espère que sa « Marche des Lumières » mobilisera les gens autour de valeurs partagées et inspirera des actions citoyennes. Chaque rencontre et discours durant son voyage vise à renforcer la prise de conscience collective.

Un exemple de changement possible

Hubert Constancias incarne la conviction qu’un individu peut faire une différence significative. Par sa randonnée, il rappelle que les petites actions cumulées peuvent conduire à des changements profonds et durables, que ce soit en matière de migration ou de climat. Son voyage invite chacun à réfléchir et à agir pour un avenir meilleur et plus équitable.

Suivre cette marche : « La Marche des lumières » de Hubert Constancias

Le parallèle

Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec « Le Droit du sol » de Étienne Davodeau. Dans cette bande dessinée, l’auteur raconte sa marche 800 km de Pech Merle à Bure, site controversé de stockage de déchets nucléaires. Davodeau y explore notre rapport à la nature, l’héritage culturel et l’engagement écologique, tout en réfléchissant sur les valeurs et choix qui façonnent nos vies. Ce récit mêle aventure personnelle et réflexion politique, nous invitant à réfléchir sur notre lien à la terre et nos responsabilités. ISBN : 9782754829212 – 06/10/2021.

La « Marche des Lumières » vous interpelle-t-elle ? Partagez vos pensées et idées dans les commentaires.

Hubert Constancias-002, juil. 2024
Images du site http://www.marche-des-lumieres.fr/

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Rando – Des sentiers fermés à cause d’incivilités

Incivilités : les randonneurs, promeneurs sont-ils responsables ?

Lors de ma randonnée dans le Jura, « le tour des 7 lacs et des 7 cascades en trois jours« , le dernier jour, je me suis retrouvé face à un sentier fermé, marqué par d’innombrables panneaux « Interdiction d’entrer » et « Propriété privée« , ainsi qu’une chaîne rouge et blanche bloquant tout passage. On peut supposer que cette décision du propriétaire est probablement due à des comportements inappropriés de certains promeneurs.

Vous aurez remarqué que je n’utilise pas le terme « randonneur » mais plutôt « promeneur », car ce dernier est plus global.

Les fermetures de sentiers liées aux « ras-le-bol »

Certains sentiers de grande randonnée (GR) sont également impactés, fermés ou déviés à cause d’incivilités. Par exemple, cet article de « La Montagne » datant du 9 mai 2024 en parle (bien que la situation ait pu évoluer depuis). Quoi qu’il en soit, cela doit nous interpeller.

Les promeneurs, dont les randonneurs sont-ils vraiment irrespectueux ?

Je ne vais pas commenter l’article de « La Montagne » dont je ne connais pas tous les tenants et aboutissants, mais je vais partager ma modeste expérience.
J’ai travaillé pendant longtemps dans un parc ouvert au public où nous organisions également des événements. Nous avons eu des dégradations : panneaux pédagogiques vandalisés, fléchages abîmés, dépôts de détritus.

Pourtant, il faut nuancer ces incidents, car la grande majorité des promeneurs sont respectueux. Les irrespectueux ne représentent même pas 1 %.

– Bah Sima, alors comment expliques-tu cela ?
– Il s’agit d’un constat…

Les dégradations des panneaux pédagogiques se sont produites en une seule après-midi, probablement par un petit groupe, anéantissant des heures de travail. Cela contraste avec les milliers de visiteurs qui sont passés sans jamais rien détruire. Pour les fléchages, une personne nous avait rapporté qu’il s’agissait de trois familles en pique-nique ensemble, laissant leurs enfants jouer sans surveillance.
Une seule famille ayant un comportement irresponsable peut laisser plus de détritus que tous ceux qui ont pique-niqué au même endroit pendant des années.

Ils ont beau ne pas être nombreux, on ne remarque qu’eux !

Ce qui semble empirer le phénomène, c’est l’engouement soudain pour les sorties en pleine nature depuis l’après-Covid. Même si la proportion de personnes ayant de mauvais comportements reste inchangée, il faut reconnaître que, bien qu’ils soient peu nombreux, ce sont eux que l’on remarque le plus !

Est-ce irrémédiable ?

Je reste optimiste et pense que la situation peut s’améliorer. La montagne, la nature, appartient à tout le monde, mais il y a ceux qui y travaillent et en dépendent pour leur gagne-pain, et ceux qui s’y promènent. Être respectueux, c’est apprendre à se connaître mutuellement.

  • Traverser un pré sur un sentier : Il peut y avoir un accès sélectif permettant le passage des personnes mais pas du bétail, ou un escalier pour franchir une clôture, ou une simple barrière à refermer soigneusement derrière soi, respectez cela !
  • Pré momentanément interdit au passage : Alors qu’il est sur un GR ou autre sentier… Cela peut être dû à la présence de vaches avec leurs veaux[1] que le propriétaire souhaite protéger, ou de jeunes génisses ou bouvillons aux comportements imprévisibles, voire d’un taureau. Dans ce cas, cherchez une façon de contourner le pré pour respecter la tranquillité des animaux et assurer votre propre sécurité.
  • Chiens : (Je ne vais pas me faire des amis parmi certains propriétaires de toutous…) Tenez-les en laisse, pas en longe. Ils ne doivent pas déranger les animaux d’élevage ni la faune locale, car votre animal domestique ne fait pas partie de la biodiversité que vous traversez. En liberté ou en longe, il peut déranger des oiseaux nicheurs au sol. Comme vous, il doit rester sur les chemins. Il en va de même pour les chiens des fermes ou des propriétés privées : ils ne doivent pas molester les passants. Quant aux Patous, bien que certains ne prêtent pas attention aux randonneurs, ceux qui sont agressifs doivent être correctement éduqués pour distinguer un loup d’un être humain, les chiens en ont la capacité et l’intelligence, encore faut-il que les maîtres s’en inquiètent.
  • Hygiène : Lors de ma randonnée sur le GR 34, j’ai été choqué par le nombre de « kleenex » laissés sur le sentier qui servent à essuyer la dernière goutte de votre pissouille . Même si le papier est biodégradable, il reste une pollution visuelle. Emportez un petit sac poubelle, comme ceux pour ramasser les crottes de chien, et ramenez vos kleenex et papiers hygiéniques avec vous.
  • Cigarettes : Si vous aimez une clope après le pique-nique, je respecte cela. Mais n’écrasez pas votre cigarette au sol ni la jetez d’une pichenette. Utilisez un cendrier de poche et jetez vos mégots chez-vous ou dans la prochaine poubelle publique croisée.

La liste n’est pas exhaustive et je trouve qu’elle complète bien l’article sur les comportements respectueux de la nature en 8 points que j’avais déjà publié.

Pour résumer, je reste confiant

Je suis confiant dans le fait que la majorité des gens soient respectueux. Certains manquent simplement d’information, de pédagogie et de sensibilisation. Il peut également y avoir des réfractaires idéologiques concernant les modes d’élevage ou d’agriculture (j’ai moi-même mes propres convictions, mais elles ne sont pas exprimées dans ce billet). Lors des balades, sorties ou randonnées, ce qui prime, c’est le savoir-vivre ensemble en bonne intelligence. Pour le reste, il existe d’autres cadres pour exprimer ses revendications.

Des réactions ? Les commentaires sont là pour ça.

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Note(s)

  1. ^ Sachez que certaines races bovines peuvent être agressives lorsqu’elles sont accompagnées de leurs veaux. Certaines races bovines sont plus agressives que d’autres.

Rando – Tu fais combien de km par jour ?

« L’homme jeune marche plus vite que l’ancien. Mais l’ancien connait la route. » Proverbe Africain.

Questions souvent posées aux randonneurs

Lorsque l’on me voit avec mon sac-à-dos ou que je dis que je fais de la randonnée, les questions qui reviennent souvent sont :

  • Tu fais combien de kilomètres par jour ?
  • Tu marches à quelle vitesse ?
  • Tu marches combien d’heures par jour ?

Et je suis bien embarrassé pour y répondre.

Une autre question qui m’a été posée est : quelle différence entre une balade ou promenade et une randonnée à la demi-journée ?

Je vais tenter d’y répondre.

Pourquoi m’est-il difficile, impossible de répondre à ce genre de questions ?

Lorsque j’étais jeune je courais tous les soirs avant mes entraînements et j’aurai pu vous dire ma moyenne sur 20 km et mon record… Mais en randonnée je ne cherche pas la performance ni de record, ce n’est pas, mais vraiment pas dans mon objectif.

Sima, lorsque tu prépares des parcours tu établis bien des étapes d’une certaine distance !
C’est vrai, mais…

Préparation de mes étapes et la réalité.

Plusieurs possibilités s’offrent à moi :

  • je prends un parcours connu avec des étapes prédéfinies,
  • je m’inspire un tracé qu’une personne a publié sur le web,
  • je trace moi-même mon parcours en imaginant mes spots de bivouac et/ou camping.

La réalité sur la distance :

  • en fonction de ma forme ou ma fatigue je peux décider d’allonger une étape ou de la raccourcir,
  • mon temps de marche et la distance ne sont pas inscrits dans le marbre, je m’arrête pour prendre des photos, pour admirer certains paysages, pour boire, grignoter, discuter lors d’une rencontre,
  • Je m’imagine des spots de bivouacs ou d’hébergement mais parfois in-situ ça ne colle pas et il faut s’adapter.

Quelques exemples de la différence entre la théorie et la réalité du terrain.

  • En Auvergne j’imaginais un spot de bivouac au bord d’un ru (sur le papier, les cartes IGN vous donnent les dénivelés par tranche de 10 m), in-situ le ru suivait bien le sentier mais dans un contre-bas à pic de 4 m, totalement inaccessible et en plus il était à sec, pas une goutte d’eau, la végétation environnante empêchait tout bivouac possible et n’avais pas suffisament d’eau. J’ai donc imaginé un spot à environ 8 km de là pasant par un point d’eau et j’en ai trouvé un super à mi-distance.
  • Lors de mon troisième jour sur le sentier Compostelle, à Viver, j’espérais dormir dans un local municipal, j’ai dû allonger ma distance de 10 km, bien chargé en eau, pour trouver un spot de bivouac génial !

La distance que je parcours par jour :

  • Je peux très bien faire une longue distance (plus de 30 km) comme je peux en faire une très courte (5 km). Ça dépend de ma forme, mon envie, du terrain, de la météo…. Et je peux même décider de me poser une journée à un endroit.
  • La distance parcourue par jour n’a aucune importance car en randonnée nous ne faisons pas une course et chaque randonneur le fait à sa façon.

La vitesse moyenne de marche :
Je connais ma moyenne de marche sans interruption vu ce que j’ai dis plus haut ça ne signifie pas grand-chose. On peut marcher plus lentement, ou décider de « faire du km » (c’est-à-dire accélérer le pas) quand un tronçon nous plaît moins. La vitesse moyenne de marche n’a pas plus d’importance que le nombre de kilomètre par jour.

Pour la différence entre balade et randonnée je donne quelques pistes théoriques.

Généralement on situe :

  • La balade santé de 2 à 5 km pour une durée pouvant aller à 3 h
  • Promenade de 3 à 10 km pour une durée pouvant aller à 4 h
  • La randonnée de 12 à 32 km pour une durée pouvant aller à 8 h (mais on peut faire moins…)

Marches plutôt sportive :

  • La marche d’endurance de 20 à 100 et plus pour une durée pouvant aller de 5 h à pas de limite, la vitesse est plus ou moins à 5 km/h
  • Marche AUDAX® démarre à 25, 50, 100, 150, 200, etc avec une allure de 6 km/h minimum. La marche AUDAX® peut-être aménagée de pauses ravitaillement, par exemple pour une marche AUDAX® de 25 km = 5 h soit 4h10 de marche et 50 minutes de pause, pour une marche AUDAX® de 100km en 20h (16h40 de marche et 3h20 d’arrêts)…
  • Marche rapide[1],
  • Marche nordique (après un stage auprès de la FFRandonnée, j’ai décidé d’en faire une par semaine)
  • Marche afghane (perso, je m’y suis essayé, je n’ai pas trouvé mon bon rythme, je n’ai pas insisté non-plus)

Conclusion
Évitez ce type de questionnement, d’ailleurs ceux qui répondent par la performance m’intéresse peut. En prenant des photos, je m’arrête souvent, mais imaginez ceux qui transportent un équipement plus lourd, ou ceux qui prennent le temps de se mettre en scène (en se photographiant ou se filmant sous différents angles, en descendant ou en montant) ; cela demande l’usage d’un trépied, des allées et retours incessants… Vous comprenez sûrement que la quantité de kilomètres parcourus ou la vitesse moyenne ne sont pas des critères importants. En randonnée, ce qui compte vraiment, ce sont les souvenirs que vous emportez avec vous, que vous gardiez pour vous-même ou que vous partagiez plus tard (avec vos proches, sur un site web, les réseaux sociaux, etc.), qu’ils soient capturés en images, en vidéo, ou simplement dans votre esprit. L’essentiel réside dans l’expérience de votre randonnée, bien au-delà des chiffres de distance et de vitesse.

Ce qui importe le plus, ce sont vos propres sensations, positives ou négatives. La randonnée offre également l’opportunité de se reconnecter avec soi-même.

Citation :

Lenteur
[…] Le marcheur est le seul maître de son temps, il décide de son rythme de progression, s’arrête à sa guise pour observer un détail du paysage ou une source, plonger dans l’eau fraîche d’un lac ou d’une rivière, ou pour musarder dans l’herbe, observer un cortège de fourmis ou suivre le cheminement tortueux d’une couleuvre ou d’un orvet. […]
La marche déjoue les impératifs de vitesse, de rendement, d’efficacité, elle n’en a même rien à faire. Elle ne consiste pas à gagner du temps mais à le perdre avec élégance. Il ne s’agit plus d’être pris par le temps mais de prendre son temps. […] David Le Breton « Marcher. Éloge des chemins et de la lenteur »

L’article vous à plus ou vous avez des remarques, les commentaires sont là pour ça.

Le billet « Rando – Tu fais combien de km par jour » est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ […] De nos jours, celle-ci se pratique sous le nom de marche rapide, ou marche rapide sportive. Elle se pratique généralement à une vitesse allant de 5 km/h à 7,5 km/h […]Source wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marche_%C3%A0_pied#La_marche_rapide_sportive

Rando – adherer a un club de randonnees

Bivouac, mars 2024
Bivouac

Adhérer à un club de randonnées

Depuis peu j’adhère à un club de randonneurs

Plonger dans le monde de la randonnée au sein d’une association offre bien plus qu’une simple activité physique. C’est une expérience où la découverte et le partage se mêlent pour transformer votre perception de la nature et de votre environnement.

– Toi Sima, qui dans ta jeunesse a toujours randonné seul, parfois avec des amis, lorsque tu as repris c’était seul ! Mais pourquoi adhérer à un club ?
– J’y ai trouvé que des avantages que je vais détailler dans ce billet.

Adhérer à un club de randonneurs offre que des avantages, je n’y ai trouvé aucun inconvénient.

Marcher, s’entraîner

Le club dont je suis adhérent propose une sortie par semaine (elle propose aussi d’autres projets, j’y viendrais plus bas), si vous êtes sédentaire, ou souhaitez découvrir la randonnée, vous avez envie d’activité… Adhérer à un club de randonnée vous offre une possibilité d’activité saine et peu coûteuse.

Personnellement, j’essaie de faire deux à trois marches par semaine de 2h30 à 3h30. J’ai mes propres circuits, certains avec des dénivelés, d’autres rapides sur du plat, et encore d’autre où je me confronte à la brûlure du bitume. J’ai beau essayer de les varier, ils me sont devenus d’une grande monotonie.

Intégrer la sortie proposée par l’association m’a sortie de cette monotonie.

Marcheurs, mars 2024
Groupe de randonneurs sur un chemin

Découvrir sa propre région

Je suis du coin, comme l’on dit, alors je connais les forêts, plaines environnantes comme ma poche, je sais qu’il y a quelques parcours autours intéressants… et plein d’autres villes et lieux que je pensais inintéressants et que je traversais rapidement…

Grâce à l’association de randonneurs j’ai découvert plein de parcours supers que je ne soupçonnais pas, proche de chez-moi. Je redécouvre ma propre région.

Au-delà de la découverte de nouveaux parcours c’est aussi une redécouverte culturelle de votre propre région !

chemin en sous-bois automnale, mars 2024
Chemin en sous-bois automnale

Attiser votre curiosité

Vous aurez peut-être, l’envie de découvrir par vous-même de nouveaux parcours à faire découvrir aux autres. Vous partirez en prospection de votre propre région. C’est une option offerte !

lecture de carte, mars 2024
Lecture de carte

Les rencontres

Comme dans toute association, vous y ferez des rencontres intéressantes et des partages enrichissants, d’autant plus qu’en thème de randonnée nous avons chacun notre façon de faire.

Il y a plein de façon de randonner: S’en tenir à ce que propose le club, faire des voyages avec des randonnées à la journée depuis un point de chute, faire de l’itinérance avec portage de bagages d’étape en étape, itinérance de camping en gîte, itinérance en y incluant du bivouac, randonner seul ou accompagné… Les rencontres et les échanges sur les diverses expériences ne peuvent qu’être enrichissante.
C’est aussi un facteur motivant pour continuer votre passion ou peut-être relever d’autres défis.

Il n’y a pas de mauvaise façon de randonner, celle qui vous convient est la bonne.

Jeune randonneuse, mars 2024
Jeune randonneuse

Être licencié

Adhérer à une association de randonnée signifie également obtenir une licence et ainsi soutenir une fédération, comme la FFRandonnée. Plus une fédération compte d’adhérents, plus elle est légitime pour œuvrer pour obtenir de nouvelles avancées. Qui sait ? Peut-être un jour aurons-nous les mêmes droits au bivouac que dans certains pays nordiques.

Participer à des événementiels

Les clubs, au-delà des sorties hebdomadaires propose des sorties hors de votre région sur plusieurs jours, c’est l’occasion de vous essayer à l’itinérance. Il y a aussi des sorties qui peuvent être organisées par la fédération, le département, localement, auxquels votre club y participe, il y en a pleins en fonction de chaque club et sa localisation.

Personnellement j’aurais aimé participer à la « Marche de la Bièvre » je ne serai pas dans le secteur a cette période, quel dommage !

Les partages et acquisition de connaissances

Ce peut être aussi un lieu de partage de connaissances et de matériel ainsi qu’un lieu d’acquisition de connaissances.
Dans ce cadre-là tout est envisageable en fonction des possibilités des disponibilités et aussi des attentes des adhérents de chaque club.

  • Prêt de cartes, Topo-guides, livres,
  • Prêt de matériel, tente et autres accessoires,
  • Formation à la lecture de cartes, utilisation de la boussole, d’applications, etc.,
  • Formation au bivouac, monter une tente, un tarp, faire sa popote, etc.
  • Échange de recettes pour l’itinérance,
  • Liste non exhaustive,

Bref, plein de possibilités déjà développées ou à développer en fonction des clubs et du centre d’intérêt collectif.

femme en bivouac, mars 2024
Femme en bivouac

Pour conclure

Adhérer à une association de randonneurs ne se limite pas à une simple activité physique. C’est une ouverture vers la découverte et le partage. Sortez de votre routine quotidienne pour explorer de nouveaux sentiers et redécouvrir votre région avec d’autres membres. Les rencontres au sein de l’association enrichissent votre expérience de randonneur. L’adhésion soutient également la promotion et l’amélioration des activités de randonnée à l’échelle nationale.

Vous souhaitez découvrir la randonnée… Adhérez à un club !

Vous êtes un « expert » de la randonnée, vous avez fait des treks à travers le monde avec des bivouacs sous tous les temps, toutes les températures, sous tente, sous tarp, à la belle étoile, vous faites de la MULAdhérez à un club et venez y partager vos expériences.
La base d’un club est de partager une passion commune sous toutes ses formes, parfois très diverses. C’est un lieu d’échange, de partage, de diffusion de connaissances et d’expériences.

Bref, adhérer à une association de randonneurs est bien plus qu’une simple marche ; c’est un voyage qui nourrit l’âme et élargit les horizons.

Et comme le dit la chanson : La meilleure façon de marcher, C’est encore la nôtre ! C’est de mettre un pied d’vant l’autre, Et d’recommencer ! ♪♫♪♫ 🙂

Pour en savoir plus :

La FFRandonnée
Trouver un club près de chez-vous.

Vous avez des expériences, des avis… Lâchez-vous dans les commentaires ils sont faits pour ça.

PS: les photos n’ont pas de liens directe avec le club.

Le billet Rando – adhérer à un club de randonnées est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Sima fais-tu du bushcraft

Fais-tu du bushcraft ? Viens sima78 on va faire du bushcraft, de la survie. Sima78, tu manges des plantes et des racines ?…

Ce billet découle d’un mail auquel j’ai répondu, mais il présente également des similitudes avec des discussions que j’ai eues à deux reprises avec Thomas (nous l’appellerons ainsi). Thomas exprime le désir de faire des sorties sur plusieurs jours en ma compagnie. De plus, ces échanges peuvent être mis en relation avec certaines questions qui me sont posées de manière naïve par des personnes qui apprennent que je pratique la randonnée.

Mail et questions

Le mail est explicite et je peux le résumer en une phrase : Sima, fais-tu du bushcraft et si oui, comptes-tu publier des articles sur le sujet ?

Thomas et moi avons un passé commun, lui ayant servi dans un corps d’élite avec de nombreux stages de survie, et j’ai été également formé à la survie. Il propose l’idée de sorties en bushcraft extrême sur plusieurs jours ensemble.

Les interrogations fréquentes de personnes découvrant ma passion pour la randonnée incluent : Tu fais des feux avec ce que tu trouves ? Tu fabriques des pièges, tu te nourris avec ce que tu trouves ? Etc.

Et c’est quoi le Bushcraft?

Avant d’aller plus loin, il faut définir ce qu’est le bushcraft (définition wikipédia) :  Le bushcraft, plus rarement woodcraft, ou art des bois, est une activité de loisir qui consiste à mettre en pratique des compétences et connaissances plus ou moins anciennes, permettant une vie prospère dans la nature, en la perturbant de façon minimale. […].

J’ai un problème avec ça!

J’ai un réel problème avec la définition du bushcraft !
C’est souvent le cas avec les termes anglo-saxons, il y a, à boire et à manger.

  • Est-ce que dormir dans un hamac ou sous tard et faire un feu de bois est du bushcraft ?
  • Est-ce que se nourrir partiellement de cueillette est du bushcraft ?
  • Est-ce qu’être en totale immersion dans la nature pendant plusieurs jours est du bushcraft ?

Pour cette dernière il y a une expression française, c’est être en mode survie et c’est incompatible avec l’itinérance.

Du coup, je ne sais pas vraiment ce que veut dire bushcraft, juste une idée approximative par ce que je vois sur le web.

  • Je sais faire un feu par friction, mais en France, c’est à dire pas forcément dans un autre lieu géographique, je ne saurais peut-être pas (certainement) trouver les bons matériaux.
  • Je sais faire un feu avec du bois humide (il faut un minimum de matière sèche pour démarrer) et qui ne fait pas de fumée, ou presque pas, si si, c’est possible il faut monter un feu inversé, je n’ai rien inventé il s’agit de techniques amérindiennes.

La dernière fois que j’ai fait tout ça remonte à longtemps et c’était dans un contexte ludique avec mes gosses.
J’ai une formation botanique (je ne suis pas botaniste) et je connais un peu les plantes…

Alors bushcraft ou pas ?

  • J’évite de faire des feux et si je dois en faire un, j’utilise un briquet, ou des allumettes pour l’allumer.
  • J’ai une pierre à feu que je ne prends jamais.
  • Je chauffe ou cuisine sur mon réchaud.
  • Je ne construis pas de piège, je ne chasse pas et ne pêche pas non-plus.
  • Je n’emporte pas de machette, ni de hache, ni mon poignard US Camillus…
  • Je ne me nourris pas non-plus de cueillettes et de racines.
  • Si je trouve le hamac confortable pour lire ou pour une sieste, j’y dors très mal, alors non, je n’ai pas de hamac.
Mon poignard US Camillus, janv. 2024
Mon poignard US Camillus

Ma vision de la randonnée

Nous avons chacun la nôtre !

La randonnée, pour moi, représente le plaisir de marcher, de découvrir et de profiter des paysages qui se dévoilent, tout en faisant des rencontres et en savourant les moments de solitude aussi. Dans cette démarche, j’inspire à adopter une approche minimaliste, cherchant constamment un compromis entre le poids à porter et le plaisir/confort de chaque instant.

De temps à autre, quand l’occasion se présente, je m’accorde de simples plaisirs, comme déguster un thé aux jeunes feuilles d’abies lors d’une soirée ou savourer une poignée de fruits sauvages tels que les sureaux, les mûres, les myrtilles et autres, sans pour autant y consacrer des heures.
En résumé, ma démarche de randonneur est celle d’un amoureux de la nature, sans aucune prise de tête.
Prendre du plaisir et savourer l’instant présent !

À savoir :
Parmi les organisateurs de stages de bushcraft, certains démontrent une approche sérieuse (rare), tandis que d’autres se révèlent être de simples amateurs (la majorité) proposant des idées fantaisistes et parfois aberrantes. Il est crucial de reconnaître que ce qui peut fonctionner dans un lieu particulier n’est pas nécessairement transposable dans un autre lieu et/ou contexte. L’adaptation nécessite une compréhension approfondie qui va bien au-delà de la simple pratique du bushcraft, une discipline actuellement très en vogue

Pour résumer, non, je ne fais pas de bushcratf ou de la survie, mais simplement de la randonnée.

Cet article vous a plu, ou déplu… Lâchez-vous ! Vous avez des expériences à partager, vous faites vous-même du bushcraft… N’hésitez pas à en faire part. Des questions ? Posez-les !

Le billet Rando – Sima fais-tu du bushcraft est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Rando – Bras de forêt

Logo rando, mai 2022
Logo rando

Rando – Bras de forêt

Même si je n’en parle pas, depuis septembre j’ai fait des randonnées de quelques heures et là, j’avais envie de vous parler d’un bras de forêt que j’ai fait le 17 octobre.

Il s’agit d’un bras de forêt coincé au Nord par une voie ferrée et au Sud par une nationale, la largeur oscille entre 510 m et 200 m, la longueur d’Est en Ouest est de presque 5 000 m.
Ce bras de forêt est juste à l’un des bouts de la rue (à l’Est) où j’ai vécu mon enfance. Ce n’est pas là où nous jouions avec mes amis, celle de nos escapades est à 600 m au sud, bien plus étendue, immense, avec étangs, dénivelés, mares…

Alors pourquoi parler de ce bras de forêt ?

Parce qu’elle est méconnue, à un côté un peu sauvage et le restera car le lieu est mal déservie.

La particularité de ce bras de forêt.

Elle a un aspect assez sauvage, on y croise personne (pas de joggeurs, cyclistes, promeneurs…). Ou c’est très exceptionnel. À la limite, sur la partie Ouest (donc à l’Est de ma rue d’enfance), quelques personnes de la rue où j’habitais et qui viennent y promener leur chien, mais ne s’enfonce pas bien loin dans cette forêt. On peut y croiser un ou deux cueilleurs de champignons (il y en a plein, des champignons, pas des cueilleurs, hein!). Mon père y allait au moins une fois par jour (il faut dire que c’était à soixante-dix mètres de chez-nous), promener notre chien et y ramasser des champignons, des noisettes, des châtaignes…

C’est dans ce bras de forêt que j’ai vu pour la première fois des chevreuils et sangliers.

Pourquoi personne y va ?

La partie Ouest de cette forêt est longé par un mur historique et classé sauf une brèche au bout de la rue où j’ai vécu. Cette brèche c’est transformé en ouverture officielle de 1,50 m de large. Donc en dehors de ceux du quartier proche, personne ne connaît cette entrée et pas de place pour garer des véhicules à proximité.

Au Sud-Ouest de ce bras de forêt, lorsque l’on quitte la nationale pour rentrer dans notre ville la bretelle passe devant un accès forestier assez large, encore faut-il le voir, y stationner son véhicule, on peut y mettre deux à trois véhicules et c’est mal agencé. Donc personne ne s’y arrête et certainement ne le voit.

Donc comme au Nord il y a les voies ferrées et au Sud la route nationale reste l’extrême Est, à plus de 5 km, un tronçon de départementale à la sortie de la ville voisine. Là il y a un accotement qui permet de garer une dizaine de véhicules… Mais pourquoi se garer là alors qu’en faisant 3 km de plus vous trouverez plein de stationnement mieux organisés pour vous promener dans une forêt bien plus étendue avec des chemins et parcours tracés, des étangs, aires de pique-niques, etc. ? Les piétons de la ville Est ont peu de distance pour s’y rendre, mais n’y vont pas. Il faut dire que la ville est riche en parcs.

Dans cette partie Est il y a de nombreux jardins ouvriers historiques avec des cabanes fabriquées de récupérations (tôles, plastiques, cartons, etc). Et si, il y a quelques années ces cabanes de jardins étaient de vraies cabanes de jardin, aujourd’hui nombre d’entre elles sont de devenues des logis de fortunes pour des personnes n’aillant pas trouvé d’autres solutions. Et ça, ça fait peur au promeneur lambda. Allez savoir pourquoi !

Végétation dense, oct. 2022
Végétation dense

Un tronçon de forêt sauvage.

Non, pas si sauvage que ça, il est géré par l’ONF et je trouve que c’est même très bien géré. Les coupes sont faites sur de petites parcelles et aussitôt replantées. Je trouve que c’est assez bien fait ! Dans les replantages on y trouve les espèces attendues (chênes, châtaigniers, hêtres, etc.) mais aussi des espèces pionnières (bouleaux, noisetiers, etc.). Bref, une gestion intelligente qui se confond dans le biotope au bout de peu années.

Coupe ONF, oct. 2022
Coupe ONF

Pas si sauvage

On y trouve quelques axes larges pour les véhicules de l’ONF, pour le reste c’est très étroit.
On y trouve des vies aussi…
On y croise rarement quelqu’un pourtant lors de ma randonnée, au centre de cette forêt, en dehors de tout sentier, je suis passé à une trentaine de mètres d’un campement. Quelques tentes, toutes fermées, les gens sont partis taffer ou se chercher de quoi subsister (il faut vraiment quitter les sentiers pour tomber dessus). Soit une marginalisation choisie et c’est tant mieux, soit imposée et c’est dramatique (en ville il y a des gens qui ont un travail qui pourtant n’ont d’autre choix que vivre dans leur voiture). Dans l’image ci-dessous on y aperçoit l’une des tentes

Tente derrière les bouleaux, oct. 2022
Tente derrière les bouleaux

Forêt fermée mais avec quelques perspectives.

Vue dégagée, oct. 2022
Vue dégagée

En dehors des quelques chemins ONF qui ont une largeur d’environ 2,50m les autres sont de petites sentes étroites. Où se fixe votre regard, il est immédiatement coupé par une végétation dense.

Chemin Etroit 01, oct. 2022
Chemin Etroit 01
Chemin étroit 02, oct. 2022
Chemin étroit 02
Chemin Etroit 03, oct. 2022
Chemin Etroit 03

Mais au bout de quelques kilomètres vous pouvez bénéficier de quelques rares vues panoramiques intéressantes, elles passent au-dessus des voies ferrées en contre-bas.

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