Genea – Intérêt de la généalogie

Genea – l’intérêt de la généalogie

Au début, je dois l’avouer, la généalogie ne m’intéressait pas, mais alors pas du tout. D’ailleurs pourquoi me serais-je lancé dans la généalogie ?

Pour répondre à la citation : Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ?
Si je ne sais pas trop où je vais, par contre je sais d’où je viens !

Découvrir que mon ascendance est noble, issue de sang bleu ou autres conneries du même genre ?
Je ne suis pas royaliste, c’est le présent et l’avenir de mes proches qui m’intéresse, bref, la vie des vivants que j’aime.
Rien ne me prédestinait à la généalogie, alors comment cela m’est venu ? Quel intérêt j’y trouve aujourd’hui ?

Comment cela a débuté ?

Il y a longtemps… Une curiosité qui n’a rien à voir avec la généalogie. À cette période je teste plein de distributions Linux et logiciels libres, découvre aussi des langages… Et, je découvre Ocaml dont je n’avais pas entendu parler avant et l’un des créateurs du langage a même créé un site généalogique pour démontrer son efficacité. Je découvre donc en même temps Geneweb (une verion 4,X). Je l’installe, y rentre Mme Sima, moi, nos enfants, nos parents, nos sœurs et frères, nièces et neveux… Je regarde un peu le fonctionnement. Puis je n’y touche plus pendant de longs mois, peut-être années.

Premier intérêt, essayer de mettre en lien.

Depuis mon enfance nos vacances étaient itinérantes en fourgonnette aménagée en camping-car, donc grâce à mes parents j’ai aussi rencontré de nombreuses tantes, oncles, cousines et cousins. Plus tard avec Madame Sima et nos enfants j’ai continué à faire la tournée dans la famille et j’ai constaté que de nombreux cousins ne se connaissaient pas entre-eux. Je trouvais ça dommage et j’ai décidé d’enrichir l’arbre généalogique dans l’espoir qu’ils puissent se rencontrer. J’ai rentré mes grands-parents, mes tantes et oncles, mes cousines et cousins.

L’espoir qu’ils se rencontrent entre-eux.

Mais dans la réalité, lors des repas/fêtes familiales (oui, on est très festifs!) je n’ose, ou ne pense pas aborder la généalogie. Du coup l’arbre s’étoffe peu à peu, mais il y a plein de gros trous.

Deuxième intérêt, rencontres web.

Parti sur cette lancée je fais la connaissance d’un généalogiste qui opère dans le secteur de mes ascendants paternel. Grâce à lui je remonte jusqu’avant 1550 (là, je n’ai plus les dates exactes) mais en dessous oui. Je le rencontrerai cet homme.

Troisième intérêt, le voyage.

Mon père est décédé depuis peu, nous sommes tous dévastés, surtout ma mère (mes parents avaient une union complice)… Je décide d’emmener ma mère [1] en voyage retrouver ses cousines et en même temps enrichir l’arbre généalogique. On part pour un « road-trip » tous les deux, de ville en ville, à la retrouvaille de ses cousines, on va même à la rencontre des cousins de mon père, mais aussi les villages de son enfance (ceux de ma mère). Bref, une excursion mémorable pour nous deux mais surtout ma mère que je retrouvais joyeuse et souriante à chacune des rencontres. Je rencontre aussi le généalogiste que je n’avais connu que par le web, une belle rencontre aussi.

Quatrième intérêt, découvertes et retrouvailles.

J’ai actuellement plus de temps, j’ai donc fait deux voyages de 15 jours, un fin 2022, l’autre début 2023, dans deux villes pour enrichir l’arbre généalogique. Dans les deux cas au-delà des rencontres attendues, ceux que je connais déjà et avec qui je sais que je vais passer de bons moments… Il y a des retrouvailles inattendues, de nouvelles rencontres de cousines et cousins que je ne connaissais pas, et que de belles rencontres ! Aussi quelques déceptions, soit par manque de temps, soit parce que la vie fait que toute personne a perdu contact et difficile de renouer le lien… Mais jai passé d’excellents moments.

Cinquième intérêt, l’investigation.

Résoudre les épines généalogiques.
Un oncle disparu, j’ai retrouvé plein d’infos sur son incarcération lors de la guerre d’Espagne, aussi sur l’un des procès où il a échappé à l’exécution parce qu’il ne fût pas reconnu (18 fusillés sur 26 lors de ce procès sommaire). J’ai donc retrouvé son année et lieu de naissance, mais aucune date précise, ni date et lieu de décès (sa disparition date des années 50)… Un autre oncle dont je savais qu’il fût assassiné (il s’est pris une balle en pleine tête alors qu’il se mettait à la fenêtre de sa cellule pour dire au revoir à son épouse ma tante qui venait de lui rendre visite (les prisonniers républicains n’avaient pas le droit de se mettre à la fenêtre de leur cellule), j’ai réussi à obtenir dernièrement le lieu certain (Prisión Monasterio del Puig (Valencia)) et les références de sa fiche (il s’agit de références, il n’y a pas de détail)… Pour ces deux épines généalogiques, il me reste à creuser.

Finalement.

Commencer une généalogie, c’est mettre le doigt dans un engrenage qui nous emporte le bras. Entre  les rencontres attendues, d’autres totalement inattendues, les surprises, l’histoire… On rentre aussi dans certains secrets de familles qui ne rentrent pas dans les données généalogiques. Moi qui adore lire, dans la généalogie l’on rentre dans une multitude d’histoires qui se déroulent, s’entre-croisent, nous interrogent, interpellent… Une généalogie c’est une bibliothèque de romans historiques de nos familles.

Le billet Genea – l’intérêt de la généalogie est apparu en premier sur le blog de Sima78.

Note(s)

  1. ^ Elle est aussi décédée quelques années après mon père.

Tuto – Geneweb – Raspberry – https – YunoHost

logo GRY, oct. 2022
logo GRY

Tuto – Geneweb – Raspberry – https – YunoHost

Sur ce Tuto je vais tenter de vous expliquer comment avoir un accès https sur Geneweb en mode pur service et non en page web sur « /var/www » et sans script cgi-bin.

Je vais également vous expliquer les raisons de mes choix, le matériel utilisé, les problèmes rencontrés et solutions trouvées.

Alors pas un tuto traditionnel, linéaire où l’on y fait des copiés/collés sans réfléchir, mais mon objectif et mes doutes, interrogations avant de trouver la solution. Démontrer que tout n’est pas toujours limpide même si la solution est finalement plus simple mais autrement que nous l’avions pensé. Et que si ce tuto ne fonctionne pas in-texto pour vous, la solution existe certainement.

Du coup Sima tu ne fais pas vraiment pro !
Je ne suis pas pro mais éternel amateur dont je revendique le statut. Comme aux jeux d’échecs, on apprend beaucoup plus en analysant nos déboires que nos victoires !
Ouah sima en plus t’es philosophe !
Ouais !

  1. Matériels
  2. Explication de mes choix
  3. Rapsberry
  4. Geneweb
  5. Défi https et problème rencontrée.
  6. Appel à un ami !
  7. La solution via Yunohost
  8. Pour conclure

1 Matériels

Rapsberry pi3 avec sd noobs et disque dur externe ssd pour les sauvegardes.
– Serveur avec couche YunoHost

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2 Explication de mes choix

Je souhaitais que Geneweb soit séparé pour plusieurs raisons.

  • a – Des craintes dont certaines pas forcément fondées puisque pas testées mais je ne souhaitais pas prendre le risque. Mettre Geneweb sur le serveur sous Yunohost en mode service avec stunnel4 pour le https, seule solution que j’avais trouvé à une époque. Pas envie non plus de le mettre dans « /var/www/ » avec un cgi-bin qui m’aurait obligé à apporter des modifications que peut-être Yunohost aurait viré lors des mises à jours et aussi pour ne pas perturber la cohérence du serveur sous Yunohost.
  • b – Laisser la possibilité de donner la main en mode administrateur à ceux qui souhaiteraient parmi les membres de cette généalogie… Aller au-delà de compléter les informations généalogiques et pourquoi pas gérer la totalité en mode admin. On se doute que je ne souhaite pas donner des droits administrateurs sur mon serveur perso sous Yunohost. D’où l’idée de le séparer.
  • c – Je n’avais pas envie de gérer un ième serveur web avec Apache ou Nginx et le tutti-conti. Quelque chose qui soit le plus simple possible allant à l’essentiel.

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3 Rapsberry

Un Rapsberry oppérationel, je ne vais pas faire un tuto sur le sujet pour peu que vous ayez une carte sd Noobs, vous avez juste à vous laisser guider, il existe plein de tutos sur le web.

Penser à changer le mot de passe par défaut, activer SSH, changer le numéro de port, mettre une IP fixe (moi je l’ai fait depuis ma freebox où j’attribue une ip au Raspberry). Pas d’Apache ou Nginx, ni base de données, on reste minimaliste.

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4 Geneweb

Installer en mode service avec un simple apt. Du coup ce sera la version des dépôts, la version Geneweb 6.08 même s’il existe la version 7 sur un GitHub.

On peut juste faire :

apt install geneweb

et configurer certains fichiers à la main.

Le plus simple est de tout installer, ça reste très léger :

apt install geneweb geneweb-gui gwsetup gwtp

En allant sur localhost:2317 vous accédez à geneweb (vide).
En allant sur localhost:2316 vous accédez à gwsetup qui vous permettra de créer une base généalogique ou d’en charger une existante (ce que j’ai fait).

Vous retrouverez tout (l’essentiel) dans « /var/lib/geneweb/ »

J’ai modifié à la main le fichier ma_base.gwf car j’utilise des fonctions pas prévues dans l’outil gwsetup.

gwsetup vous propose de mettre un « Ami » (accès à tout l’arbre généalogique sans droit de modification) et un « Magicien » (droit de modification de l’arbre généalogique.
Or moi j’ai un fichier (file-friends.auth) où se trouvent tous les « Amis » et un autre (file-wizards.auth) où se trouvent tous les « Magiciens ». Ces fichiers se créent à la main, au fil du temps où vous ajoutez ou supprimez des « Amis » et/ou « Magiciens » et vous nommez vos fichiers comme vous voulez et les mettre dans « /var/lib/geneweb/ »

Il suffit dans « /var/lib/geneweb/ma_base.gwf » de mettre en commentaire deux lignes et en rajouter deux autres :

# friend_passwd=
# wizard_passwd=
friend_passwd_file=file-friends.auth
wizard_passwd_file=file-wizards.auth

Tout fonctionne bien en localhost:2317 et depuis un pc du réseau http://IpduRapsberry:2317 soit du genre : http://192.168.xx.xx:2317

Faire une redirection sur la freebox pour que tout ce qui vient sur le port 2317 arrive bien sur le Rapsberry et non sur l’autre serveur.

Test extérieur ça fonctionne mais en http et pas en https

Défi : que ça passe en https. Problème, difficulté rencontrée.

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5 Défi https et problème rencontrée.

Donc dans mon idée il y avait

Sauf qu’à l’étape « a » ça se passe mal. « certbot » (qui permet de générer des certificats LetsEncrypt) me crie dessus me disant qu’il ne s’agit pas d’un serveur web qu’il n’y a ni Apache ou Nginx ou autre et que j’aille me faire foutre voir ailleurs, je n’aurais pas de certificats LetsEncrypt.

Là je reste interdit, que faire ? Des certificats auto-signés qui afficheraient des messages d’alerte sur les navigateurs ? Pas top…

Un petit tour chez mon fournisseur de nom de domaine (Gandi) et une solution possible… Je peux générer mes propres certificats et les soumettre à leur signature, solution possible, payante, sans certitude absolue mais une bonne piste…

Que faire ? Appel à un ami ?

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6 Appel à un ami !

Quand on est confronté à un problème, on en fait parfois une fixette comme une poule ou un coq qui découvre un cure-dents.

Poule, oct. 2022
Coq

Appeler un ami c’est l’espoir d’avoir une solution, ou des pistes et au pire ça fait du bien de chialer sur l’épaule d’un autre.

La victime fût Benzo, Le pauvre… Pourquoi lui ? Déjà on s’entend bien, c’est un pro, et je sais qu’il connaît bien Yunohost et qu’il a des services en parallèle…

Il ne connaît pas Geneweb mais à bien identifié mon problème, pas de solution immédiate, mais plein d’échanges d’idées : (…) si tu crées un domaine sur yunohost et fait un script pour renvoyer les certificats, écrire une redirection (…).

Ça part dans tous les sens, ça fuse sans solution concrète… Mais, mais, mais ça fait du bien et de ma vision d’une poule face au cure-dents, j’ai une vision bien plus panoramique.

Dès qu’on raccroche, j’ai le déclic… domaine Yunohost, redirection !

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7 La solution via Yunohost

Le domaine (sous domaine) YunoHost, j’en ai un inutilisé genre mon-arbre.MonNomDeDomaine.fr avec les certificats LestEncrypt générés et renouvelé automatiquement.

Si je ne l’avais pas ça se crée au simple clique sous Yunohost. Plus qu’à compléter deux lignes chez le fournisseur de nom de domaine, si vous ne savez pas quoi mettre, YunoHost vous le dit !

Bref, nom de domaine fait !

Je me souviens qu’il existe une app sous Yunohost pour les redirections.
J’installe sous Yunohost « Redirect » et le configure comme suit :

Redirect, oct. 2022
Redirect

* Après vérification, c’est juste le / avec rien derrière.

Si vous mettez « /votre_base »    « votre base » étant une base généalogique existante ça fonctionne et vous arrivez directement sur la base. Le souci est que si vous avez plusieurs bases, ou souhaitez en créer d’autre, vous n’arriverez que sur la base que vous aurez mise derrière le « / ».

Il n’est pas possible de vérifier la configuration après installation de Redirect, ni la modifier, il faut faire « Supprimer » et installer de nouveau, comme je l’ai dit, ça prend moins d’une minute.

Lors de vos tests geneweb depuis le navigateur, pensez à bien vider votre cache avant chaque tentative, pas un simple rafraîchissement de la fenêtre, j’ai galéré un moment à cause de cela.

Dans « Emplacement de destination » mettez l’IP interne d’accès à votre geneweb, donc sur le port 2317 et en http, soit http://192.168.xx.xx:2317

Dans « Type de redirection » 4 choix : choisissez Proxy, invisible accessible à tout le monde comme sur l’image.
Bref vous arriverez directement sur la page d’accueil en tapant sur votre navigateur :
https://nomsousdomaine.nomdomaine.fr

Le mieux est d’arriver sur la page d’accueil et taper le nom de la base généalogique sur laquelle on souhaite aller:

page accueil des bases geneweb, oct. 2022
page accueil des bases geneweb

page accueil des bases geneweb

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8 Pour conclure

Un Raspberry avec Raspbian sur lequel on installe Geneweb et rien de plus.

Sur le serveur YunoHost créer un domaine et générer les certificats LetsEncrypt (chez votre fournisseur de nom de domaine apporter les précisions « AAAA » et « CNAME » à votre nouvelle création (si vous ne savez pas quoi mettre, suivez les conseils YunoHost, vous aurez juste à faire des copiés/collés). Installer l’application « Redirect », la configurer… Et c’est terminé.

Un Grand merci et bravo aux développeurs et contributeurs de Yunohost et de ses applications.

Je pense donc qu’il est possible d’installer geneweb avec simple « apt » sur un serveur Yunohost avec la redirection qui va bien… Mais ça je n’ai pas testé.

Les utilisateurs pourrons se connecter en https sur le domaine que vous aurez créé genre : hppts://geneweb.nom_domane.fr

Sur votre Yunohost, ne vous connectez pas directement en cliquant sur la brique, vous ne pourrez pas vous connecter en  « Ami » ou « Magicien » car je pensez qu’il est attendu un identifiant enregistré sous Yunohost.

Hein sima, tout ce baratin pour une si courte conclusion !
Hé oui, c’est plus un retour d’expérience qu’un tutoriel !

J’envisage écrire un autre tutoriel, plus technique, factuel, sans y raconter ma vie pour le site officiel Geneweb

Le billet Tuto – Geneweb – Raspberry – https – YunoHost est apparu en premier sur le blog de Sima78.

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Geneweb en service et https (suite)

geneweb https stunnel4

Alors bien entendu comme je l’avais dit dans un billet précédent, il suffit d’utiliser Geneweb comme un site lambda avec un script cgi

Sauf que moi je ne souhaite pas l’utiliser ainsi mais en service, via un port dédié.
J’ai donc sur le sujet fait un tutoriel, je l’ai proposé sur une liste de diffusion (mailling list) dédiée à Geneweb. On m’a proposé de le publier sur le site dédié.

Comme je n’avais pas vraiment le temps j’ai juste envoyé une compilation de mes deux tutoriels « https sous Apache – Même à l’école je n’ai jamais eu un A » et « https pour autres ports ou services ex Geneweb – stunnel4« .

Henri G. l’a mis en forme, publié sur le site de geneweb, il en a fait aussi la traduction en anglais, et mis un petit lien de renvoie en fin d’article qui me touche beaucoup.
Un mois plus tard JM fait également une proposition différente de la mienne sur la mailling list, et que je trouve aussi très intéressante.

Il ne s’agit pas d’un tutoriel car je n’ai pas testé, et je n’ai pas envie de modifier la configuration de mon serveur pour tester.
Je le mets pour ceux qui souhaitent tester, creuser, perfectionner, et aussi en pense bête, pour le tester moi-même un jour.
C’est basé sur des certificats auto-signés, ceux qui ont d’autres certificats sauront l’adapter.

La proposition.

JM : (…) un vhost en reverse proxy, comme ça Geneweb n’écoute qu’en local. Ici une vieille configuration éprouvée, pas à jour des dernières modes de Let’s Encrypt & co mais ça donne l’idée. Le passage important est le paragraphe avec RewriteEngine, ProxyPass et ProxyPassReverse – ainsi que le <Proxy *> :

<VirtualHost *:443>
ServerName genealogie.mafamille.org
ServerAdmin admin@mafamille.org
DocumentRoot /home/moi/www/www.mafamille.org/
CustomLog /home/moi/logs/apache2/mafamille.org/access.log combined
RewriteEngine On
ProxyPass / http://serveur.mafamille.com:2317/
ProxyPassReverse / http://serveur.mafamille.com:2317/

   <Proxy *>
        Order deny,allow
        Allow from all
   </Proxy>

SSLEngine               on
SSLCACertificateFile    /etc/apache2/ssl/certs.pem
SSLCertificateFile      /etc/apache2/ssl/apache2.pem
SSLCertificateKeyFile   /etc/apache2/ssl/apache2.key
SSLProtocol             all
SSLCipherSuite          HIGH:MEDIUM

   <directory /home/jim/www/www.mafamille.org/>
        Options None
        AllowOverride None
        Order Deny,Allow
        Allow from all
   </directory>
</VirtualHost>

https pour autres ports ou services ex Geneweb – stunnel4

geneweb https stunnel4

Si vous avez une application avec un protocole ne supportant pas SSL, la solution est de l’encapsuler dans un tunnel SSL.
Bien entendu, il s’agit là d’un exemple, qui fonctionne chez-moi, n’hésitez pas à améliorer.

Geneweb en https

Depuis que mon serveur est en https, geneweb restait en http. Geneweb se lance sur mon serveur en service (il est son propre serveur) sur un port dédié. Une des solutions aurait été de l’installer sur /var/www/ avec un script CGI… Ce que je ne souhaitais pas.
Donc mon exemple s’applique à Geneweb, mais en cherchant sur le web, vous trouverez comment encapsuler d’autres protocoles tels que smtp, pop, vpn, imap…
Habituellement, on se connecte sur Geneweb en mode service sur le port 2317 (http://leserveur.net:2317) donc pas en https…

Voyons comment procéder…

sur Ubuntu 16.04 server

Geneweb et Stunnel

Installer Stunnel4

sudo apt-get install stunnel4

On se place dans le répertoire et on se positionne en Root, sinon tapez « sudo » devant chaque ligne.

cd /etc/stunnel
sudo -s

On génère les clés. On peut faire simple avec:

openssl req -new -x509 -nodes -days 365 -out stunnel.pem -keyout stunnel.pem #dans ce cas il faudra en tenir compte lors de la création du fichier « stunnel.conf »

Personnellement, j’ai procédé comme suit:

openssl genrsa -out cle-serveur.key 2048

Signature de la demande de certificat CSR.

openssl req -new -key cle-serveur.key -out demande-certif.csr

Le certificat auto-signé pour un an.

openssl x509 -req -days 365 -in demande-certif.csr -signkey cle-serveur.key -out cert-server.crt

On combine le certificat et la clé dans un même fichier.

cat cleserveur.key > server.pem && cat certserver.crt >> server.pem

On modifie les permissions.

chmod 0600 cert-server.crt cle-serveur.key server.pem

Ensuite je crée le fichier de configuration « stunnel.conf » dans /etc/stunnel/

« ; » signifie que c’est en commentaire, vous pouvez donc « fignoler » la configuration. Je n’ai pas tout traduit par paresse, mais c’est assez transparent.
Utilisez VI, ou nano, ou autre, selon vos habitudes, ici je vais utiliser nano

nano stunnel.conf

Ci-dessous mon fichier stunnel.conf

; **************************************************************************
; * Options générales                                                         *
; **************************************************************************
; Il est recommandé de changer les privilèges utilisateur et groupe
;setuid = stunnel4
;setgid = stunnel4
; un chroot pour un peu plus de sécurité
;chroot = /var/lib/stunnel4/
; Le fichier PID sera créé dans le chroot
;pid = /var/run/stunnel.pid
; Utile de mettre dans les logs pour suivre en cas de bug
foreground = yes
debug = info
output = /var/log/stunnel4/stunnel.log
; Enable FIPS 140-2 mode if needed for compliance
;fips = yes
; **************************************************************************
; * Service defaults may also be specified in individual service sections  *
; **************************************************************************
; Enable support for the insecure SSLv3 protocol
options = -NO_SSLv3
; These options provide additional security at some performance degradation
options = SINGLE_ECDH_USE
options = SINGLE_DH_USE
; **************************************************************************
; * Include all configuration file fragments from the specified folder     *
; **************************************************************************
;include = /etc/stunnel/conf.d
; **************************************************************************
; * Service definitions (remove all services for inetd mode)               *
; **************************************************************************
[geneweb]
accept = 22317
connect = 2317
cert=/etc/stunnel/server.pem
key=/etc/stunnel/cle-serveur.key

On modifie l’utilisateur et le groupe.

cd ..
chown -Rf stunnel4:stunnel4 stunnel/

Maintenant nous allons activer stunnel

nano /etc/default/stunnel4

Modifiez l’option suivante comme ci-dessous :

ENABLED=1

On redémarre Stunnel

/etc/init.d/stunnel4 stop
/etc/init.d/stunnel4 start

ou plus simplement

/etc/init.d/stunnel4 restart

Connexion à Geneweb en https

Sur cette exemple vous pourrez vous connecter sur Geneweb en https avec l’adresse suivante sur votre navigateur:
https://www.votre-verveur.fr:22317

Si vous utilisez iptables ou autre pare-feux, n’oubliez pas de le modifier et/ou si vous êtes auto-hébergé modifiez aussi la redirection de ports sur votre box….

Si vous avez déjà des certificats Let’s Encrypt, je pense que vous pouvez les utiliser en modifiant le fichier stunnel.conf, j’avoue ne pas avoir creusé la question puisque j’informe ceux que j’autorise à se connecter qu’ils doivent accepter le certificat lors du message d’alerte de leur navigateur.

Geneweb – Généalogie

logo genewebGeneweb est un logiciel de généalogie, ou plus précisément un serveur de généalogie.

Il s’agit d’un logiciel libre multi-plateforme (linux, bsd, windows, Mac Os X), on y accède via une interface web. On peut l’utiliser en mono poste (localhost) ou l’installer sur un serveur.

Je parle ici de geneweb sous serveur linux, pour ceux sous pc windows, j’imagine que ce doit se faire via mode graphique.
Sur un serveur, deux possibilités d’installation :

  • soit comme un traditionnel site web avec un script cgi.bin accessible via www.nom_du_serveur.fr/votre_cgi.bin/
  • soit en service, il est dans ce cas accessible via www.nom_du_serveur.fr:2317/

Vous pouvez démarrer en partant d’un fichier gedcom ou en partant de zéro.

La création de famille, l’enrichissement de l’arbre se fait simplement en remplissant des champs comme sur l »exemple de saisie ci-dessous :

geneweb sima78Les points forts de GeneWeb sont les suivants Interface Web

  • Affichage dynamique
  • Calculs de parenté et de consanguinité
  • Polyglotte
  • Correction d’orthographe
  • Titres de noblesse
  • Mise à jour et protection des informations
  • Personnalisation (couleur de fond, etc)
  • Importation et exportation de fichiers GEDCOM
  • Autres : Historique des mises à jour, Dictionnaire des lieux, Chronique familiale, Forum de la base de données, Statistiques, Anniversaires, Calendriers

Pour certaines tâches spécifiques, si vous avez directement la main sur votre serveur, qu’il est muni d’une interface graphique, d’un écran et un clavier, vous y accéderez par le port 2316 www.localhost:2316/

Si votre serveur est hébergé ou comme moi, n’a pas de clavier, ni écran, ni interface graphique… se sera la ligne de commande.

Amélioration, maintenance.

Le fichier avec l’extension « .gwf » contient la configuration pour une base de données. Si votre arbre s’appelle trucmuche son fichier de configuration sera « trucmuche.gwf ».

Exemple pour trucmuche.gwf

# File generated by "setup"
default_lang=
max_anc_level=10
max_desc_level=14
max_anc_tree=12
max_desc_tree=12
history=yes
images_path=//var/www/geneweb/trucmuche/gw/images/trucmuche/
hide_advanced_request=yes
friend_passwd=NUP[/b0R65,ID2
wizard_passwd=9k?rW_-C/&FyCA
wizard_just_friend=no
hide_private_names=yes
can_send_image=yes
renamed=

Vous y trouvez entre autres le chemin du dossier dans lequel vous souhaitez que vos images soient chargées ainsi que les mots de passe Ami (mode lecture) et Magicien (administrateur)

Spécifier des utilisateurs Amis et Magiciens
Créez 2 fichiers texte avec votre éditeur préféré, le nom et l’extension n’ont pas d’importance, du moins sous linux car je suppose que sous windows l’extension doit avoir son importance, à confimer…
Prenons pour exemple « amitrucmuche.auth » et « magitrucmuche.auth »

Dans le premier, vous mettez « les_noms_amis:mot_de_passe » et sauvegardez dans le même dossier ou se trouve trucmuche.gwf, dans le second, vous faites la même chose avec « les_noms_admin:mot_de_passe ».
Exemple :

pierre:u]<AYj$c*=>''4
paul:$D%E-=B{5m$z,v
jacques:DLX2F_qZx7=Ei#

Puis modifiez dans votre fichier « trucmuche.gwf » les lignes suivantes

#friend_passwd=
#wizard_passwd=
friend_passwd_file= amitrucmuche.auth
wizard_passwd_file=magitrucmuche.auth

Nettoyer la base de données
De temps à autres, et à force d’enrichir, modifier, supprimer… la base de données nécessite d’un nettoyage.

– Nettoyage light, on utilise la commande consang, et c’est tout!

consang trucmuche

– Nettoyage, plus blanc que blanc avec les commandes gwu et gwc, c’est un peu plus long…

gwu trucmuche > trucmuche.gw
gwc trucmuche.gw -o machintruc

Vérifier que « machintruc » est correct et s’il l’est, vous pouvez supprimer trucmuche.gwf, trucmuche.gwo (qui vient d’être créé) et trucmuche.gw (sauf si vous souhaitez le garder comme sauvegarde)

rm -Rf  trucmuche.gwf trucmuche.gwo trucmuche.gw

Puis renommer machintruc

mv machintruc.gwb trucmumuche.gwb

Sauvegarder

gwu trucmumuche > trucmumuche.gw

Restaurer

gwc  trucmumuche.gw -o  trucmumuche

Importer un GEDCOM

ged2gwb trucmuche.ged -o trucmuche

Exporter ver un GEDCOM

gwb2ged trucmuche [options]

Le man pour les options (avec ma modeste traduction)

man gwb2ged
-help  aide de ligne de commande

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-charset [ASCII | ANSEL]:
       Set charset. Par défaut est ASCII. Attention: la valeur ANSEL fonctionne correctement que sur iso-8859-1 bases de données codées.

-o <ged>
       Nom du fichier de sortie (par défaut: a.ged)

-mem   économiser de l'espace mémoire, mais plus lent

-a <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de

-d <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les descendants de

-aws <1st_name> [num] <nom>
       sélectionnez les ancêtres de... avec les frères et sœurs

-s <nom>
       sélectionnez ce patronyme (option utilisable plusieurs fois)

-nsp   pas les parents ni conjoints (pour les options -s et -d)

-nn    aucune note (base de données)

-c <num>
       Quand une personne est né il ya moins de <num> années, elle n'est pas exportée sauf si elle est publique. Tous les conjoints et descendants sont également censurés.

Voilà de quoi bien avancer en généalogie avec Geneweb.