Aventure de S – Banque Compte bloqué

Aventure de S – Banque Compte bloqué pour raison de sécurité.

Je reçois de ma banque le SMS suivant :
Pour des raisons de sécurité nous avons bloqué votre accès sur (Nom de la banque), contactez votre conseiller (Nom de la banque) pour vérifier vos opérations.

Ha ?!…

Je me mets sur mon pc, essaie de me connecter et en effet, c’est confirmé par le message suivant :
Pour des raisons de sécurité, votre accès a été bloqué.
Contactez votre conseiller.

Sima ! Mais qu’est-ce que t’as encore fait pour en arriver là ?
Bah, rien d’extravagant…

Vendredi soir.

Je reçois le RIB pour pouvoir enfin réserver pour nos vacances d’été, je connais le propriétaire pour  avoir déjà loué chez-lui, c’est une location très bien placée et tarif défiant toute concurrence. Je ne souhaite pas que cela me passe sous le nez, donc… Je vais sur l’application web bancaire depuis mon PC.

  • J’ajoute un destinataire → là, il me demande de confirmer mon mot de passe.
  • J’effectue le virement → Nouvelle confirmation du mot de passe et double authentification exige, je reçois un SMS et doit retaper le code qui vient de m’être envoyé.

Une fois le virement effectué je reçois un autre SMS me signalant que j’ai effectué un virement depuis mon application web et depuis mon PC. Jusque-là tout c’est bien passé.

Samedi.

En milieu d’après-midi je reçois un SMS avec le message suivant : pour des raisons de sécurité nous avons bloqué votre accès sur (Nom de la banque), contactez votre conseiller (Nom de la banque) pour vérifier vos opérations. Nous sommes un samedi soir, je vais donc à la banque le mardi matin.

Mardi.

J’explique mon souci à la personne au guichet et je constate que si elle est très professionnelle pour son job, pour ce qui est l’informatique, ce n’est pas son truc et c’est bien normal. Elle me dit que j’ai ajouté un bénéficiaire à ma liste pour faire un virement à l’étranger. Je confirme et j’ai effectué un virement, c’est un acompte pour ma location de vacances pour cet été. Elle : ça vient sûrement de là. Et me tend une liste de choses à faire avant d’appeler mon conseiller, je prends sans chercher à argumenter car je vois bien qu’elle est étanche à l’informatique.

La liste et mes interrogations :

  • Faire analyser mon PC → Par qui, pourquoi ?
  • Mettre à jour mon PC et l’anti-virus → Il est à jour, j’ai pas d’anti-virus, je suis sous Linux.
  • Faire faire un rapport → Je devrais donc passer par une entreprise ???
  • Installer IBM-Trusteer → C’est quoi cette application ?

Je sens que ça ne va pas être simple !

L’après-midi même j’arrive à joindre le conseiller. Il ne comprend pas grand-chose à mes explications informatiques. Bref, j’arrive à le convaincre de me débloquer.
Il me dit que je vais recevoir un code par mail que je n’aurai qu’à le taper et tout rentrera dans l’ordre.
Je surveille mes mails, mais rien…
Les jours passent sans que j’arrive à joindre le conseiller (en rendez-vous, en formation, en télétravail) et ne me rappelle pas.

Vendredi.

Une semaine que je suis bloqué. Je regarde mon courrier postal et là je reçois un courrier de la banque, je l’ouvre et le fameux code (bah finalement c’était pas par mail). Enfin sauvé ! C’est ce que je crois à cet instant.
Je tape le code, rien ne fonctionne.
J’essaie de joindre le conseiller, je tombe toujours sur la personne du guichet qui me dit lui transmettre le message.

Mardi.

Le matin coup de colère, je tombe comme toujours sur la personne du guichet qui montent aussi sur ses grands chevaux, me dit qu’elle transmet mes doléances…
Je vois bien qu’elle n’y est pour rien, alors je lui dis :
Désolé de m’emporter contre vous, mais vous êtes ma seule interlocutrice. Je ne doute pas de la qualité de votre travaille, alors dites-lui qu’il n’est pas normal que vous devez faire fasse aux rageux parce que lui ne fait pas son taf et qu’il ne m’a jamais rappelé !
J’ai perçu un sourire dans sa voix et le ton s’est radouci. Je l’entends pianoté et me dit : je vois qu’à 15 h il n’a pas de rendez-vous, je lui demande qu’il puisse vous recevoir et il vous rappellera.
Moi : Non ! Mettez-moi un rendez-vous à 15h !
Elle : Ce n’est pas moi, c’est lui qui se fixe ses rendez-vous !
Moi : Alors dites-lui, que comme il est libre, c’est moi qui lui fixe un rendez-vous à 15 h et à 15 h je serai là !
Elle : (j’entends un léger rire)  je lui transmets le message comme quoi vous venez à 15 h.

Bref, 1 h plus tard je reçois un SMS me confirmant le rendez-vous pour 15 h.

Je suis enfin reçu par le conseiller que je vois pour la première fois. Bon, il est plutôt sympa… Me pose des questions sur mon PC, je lui explique, il ne comprend rien, n’a jamais entendu parler de Linux, je l’ai complètement perdu.

Il pianote sur son pc et me dit qu’on peut régler ça tout de suite, en live. OK, super, on fait comment ?

Lui : lancez l’application de la banque sur votre téléphone.
Moi : Je n’ai pas l’application.
Lui : téléchargez-la car sans je ne sais pas faire.

Bon, si je ne le fais pas je sens que je ne vais pas sortir le cul des ronces. J’installe GooglePlayStore, là j’ai envie de chialer. Je cherche dans mon KeePass le nom de mon adresse mail gmail que je n’ai pas utilisé depuis longtemps. J’installe l’application. La première fois ça échoue car elle veut accéder à tout et je refuse, la deuxième j’accepte et elle s’installe (vraiment envie de chialer).

Bon l’application me demande un code qu’il me donne, puis me demande un mot de passe (il me précise qu’il doit être différent de mon ancien mot de passe), je rentre un nouveau mot de passe. Tout rentre dans l’ordre.

Je teste chez-moi depuis mon PC ça fonctionne.

Conclusion.
Je pense que le blocage de mon accès à mes comptes n’était pas purement lié à la sécurité, je soupçonne plutôt une action commerciale (cachée ? Forcée?).

Je suis bloqué, alors que le virement est effectué, donc si j’avais été piraté, le mal était déjà fait. Et pour rappel, aussitôt le virement fait, j’ai reçu un SMS me signifiant le virement.

La banque a un contrat avec IBM d’où l’application IBM-Trusteer qu’elle demande de l’installer et le but est donc que tous les clients aient cette application. Si je n’étais pas un parano sous Linux, je l’aurais certainement installé sans me poser de question. Mais que fait cette application en fond de tâche ? On en sait rien elle n’est pas libre.

Il y a aussi l’application smartphone que j’ai dû installer et qui accède à toutes les données de votre smartphone alors que je n’en ai jamais ressenti le besoin ou le manque, il y a la double authentification par SMS que j’estime suffisant. Je pense que la banque ainsi que les concepteurs de l’application ont un intérêt à ce que tous les clients aient cette application sur leur smartphone.

Bon, très rapidement j’ai désinstallé l’application ainsi que GooglePlayStore où là j’ai dû passer via ADB, pour le virer.

Fin de l’aventure.

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Humeur – Dust Bowl – Docu Arte

Dust-Bowl, juil. 2022
Dust-Bowl

Humeur – Dust Bowl – Docu Arte

Dust Bowl est un excellent documentaire diffusé sur la chaîne TV Arte en quatre épisodes sous le titre « De la poussière et des hommes » : 1- Le grand labour, 2- Mordre la poussière, 3- La moisson du vent, 4- Les increvables.

Le documentaire est très bien et si je ne devais dire qu’une chose, ce serait : regardez-le !

Je ne pouvais m’empêcher d’en faire un billet, vous expliquer ce qu’est le Dust Bowl avec des infos de mon modeste cru, d’autres piochées dans le docu et ailleurs.

Dust Bowl que l’on peut traduire par « bassin de poussière » ou « désert de poussière » signifie également « tempête de poussière » est l’une des plus grandes catastrophes écologiques créée par l’homme aux États-Unis.

Cette émission m’a bouleversée et fait écho à l’une de mes dernières lectures « Chaudun, la montagne blessée » de Luc Bronner.
Chaudun c’est fin des années mille huit cents dans une commune dont des dizaines d’hectares impactés, Dust Bowl début 1930… Plusieurs États et des milliers d’hectares impactés.

La richesse des grandes plaines d’Amérique du Nord.

Ces plaines s’étendent du Canada à la frontière du Mexique (Great Plains), c’est aussi là, entre autres, où avant l’arrivée des Européens, des bisons par milliers migraient entre Nord et Sud en fonction des saisons.
 

Mon côté bota :
Ces plaines étaient recouvertes en partie d’une herbe appelée « Bouteloua dactyloides ». Il s’agit d’une graminée, résistante à la sécheresse, avec des racines traçantes comme le chiendent et d’autres pouvant descendre à plus d’un mètre de profondeur. En plus de son effet régulateur sur le climat… Froid et neige en hiver, pluies printanières et automnales et résistante aux grandes chaleurs l’été, la végétation est là, adaptée, et régulateur d’un climat continental, la terre est riche avec une humidité maintenue grâce à son système racinaire et sa couverture des sols.

Great Plains, juil. 2022
Great Plains

Hé Sima, mais ça se passe où exactement, parce que c’est grand Great Plains ?
J’y viens !

Où se situe le plus gros de la catastrophe ?

Dans le sud des Grandes plaines… Dans le Sud-Est du Colorado, le Sud Ouest Kansas, l’Est du Nouveau-Mexique, Nord du Texas, l’Ouest d’Oklahoma. On considère que le cœur du phénomène  se situe aux alentours de Boise City (qui vient du français cité de bois ? Étonnant, non ? Y avait-il une forêt, un bosquet?) au Nord-Ouest du Oklahoma.

Boise City, juil. 2022
Boise City

Donc une catastrophe bien étendue… Il faut savoir que les plaines plus au nord souffrent aussi de sécheresse sans le Dust Bowl, les tempête de sables.

Zone Dust Bowl, juil. 2022
Zone Dust Bowl

Se faire du blé, quoi qu’il en coûte !

C’est la période faste, les migrants arrivent, pas les plus riches, les terres sont à s’approprier, à travailler… Le blé y pousse bien et lors de la première guerre mondiale le prix de blé monte, un début de prospérité, d’autres migrants arrivent. Ils font des crédits pour acheter des machines agricoles plus performantes. L’agriculture intensifie dans les années 20, des « cols-blancs » y prospèrent, achètent et y placent des métayers. Le prix du blé monte !

Lors du Krach d’octobre 1929 le pris du blé est même au plus haut et c’est l’année la plus faste !
1930, La Grande Dépression touche aussi les agriculteurs des grandes plaines. Le prix du blé chute. Pour gagner au moins autant il faut cultiver plus de terre et quand le prix montera, ce sera le Jack-pot !

1930, le début de la cata !

Le prix du blé qui était à 65 $ la tonne en 1929 chute aux alentours de 25 $ la tonne en 1930 (descendra aux alentours de 9 $ la tonne dans la période la plus critique de la Grande Dépression), mais il reste des terrains à cultiver.
Sauf qu’en 1930 arrive une grande sécheresse (50 mm d’eau sur l’année) et les tempêtes de sables vont se multiplier. Tempêtes dues aux cultures intensives, l’assèchement et l’érosion des terres…

Cela va durer des années ! Poussant certains à migrer principalement vers la Californie où ils seront mal accueillis (Les noirs et okies [c’est comme ça qu’on appelle ces migrants] au balcon, dans les cinémas), (Okies, rentrez chez-vous!). D’autres s’accrocheront à leur lopin de terre dans une misère aussi noire que les nuages de poussières, se disant que ce sera mieux l’an prochain.
Les tempêtes de sable se multiplient, plusieurs par mois, il peut faire nuit à midi. Cela entraîne des maladies pulmonaires tuant les plus âgés et les enfants.

Comme une catastrophe ne vient jamais seul, il y a aussi les invasions de lièvres qui mangent ce qu’il reste (il faut rappeler que les agrigulteurs avaient exterminer les coyotes, prédateur naturel). Qui dit très chaud, très sec… dit également invasion de criquets.

Une catastrophe !

L’effet Chaudun.

L’État américain, sous Franklin Delano Roosevelt, impose des nouveaux modes de cultures, rachète de nombreuses terres pour en faire une zone naturelle protéger. La pluie et la neige revient, les terres sont de nouveau fertiles… Les tempêtes de sable n’ont pas disparu mais sont plus espacées.

Ouf Sima, tu nous rassures, alors c’est sauvé ?
Bah non ! J’aurais aimé terminer par une touche optimiste…

Des terres de nouveau fertiles, mais…

Oui les terres sont fertiles et en plus du blé on y produit aussi énormément de maïs à fourrage plus gourmand en eau.
Le maïs à fourrage ne sert pas à l’alimentation humaine mais à l’élevage intensif, essentiellement les bovins que l’ont nourri comme des poules, aux grains, de quoi se poser la question sur notre propre consommation de viande, son élevage, sa provenance…

Bref, ces terres rapportent !

Sima, il s’agit donc le produit d’un écosystème recouvré ?
Non !

Une telle production est du fait que les agriculteurs ont appris que sous terre, sous ces plaines se trouve la plus grande nappe phréatique de l’Amérique du Nord et qui date de l’ère glaciaire.
Ils y puisent tous, tout de go ! Du fric, tant qu’on peut en avoir, tout de suite ! Et demain ?
Certains disent que dans moins de vingt ans la nappe sera épuisée.

Et demain ?

Image du Dust Bowl - 01, juil. 2022
Image du Dust Bowl – 01
Image du Dust Bowl - 02, juil. 2022
Image du Dust Bowl – 02
Image du Dust Bowl - 03, juil. 2022
Image du Dust Bowl – 03

Toutes les images sont issues de wikipédia et wikimédia sauf l’image « Boise City » qui est une prise d’écran de « OpenStreetMap« .

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Humeur – 200 millions de dollars

Lit de Sima78, sept. 2021
Lit de Sima78

Humeur – 200 millions de dollars

Vous avez tous entendu ces derniers jours la fameuse croisière de trois jours dans l’espace.

Trois jours dans l’espace : la croisière SpaceX vaut 200 millions de Dollars.
C’est Jared Isaacman, un homme d’affaires qui a fait fortune avec un système de paiement nommé Shift4 qui régale. Il paie les billets des trois autres passagers, pour une somme qui ne dépasserait pas 200 millions de dollars.
Encore un caprice de riche qui tente de se justifier par un prétexte pseudo-scientifique et caritatif.

Quand on arrive à ces sommes là (presque 200 millions, ou plus ou moins), on ne va pas chipoter et restons-en à 200 millions de dollars.

La presse nous informe régulièrement de caprices, détournements de fonds, marchés, etc. de plusieurs centaines de millions quand il ne s’agit pas de milliards et nous lisons tout cela sans nous offusquer, ou pas trop… Un peu comme une chanson que l’on n’aime pas mais qu’a force de l’entendre à la radio, l’on finit par la fredonner.

Lorsque l’on a un salaire moyen, ou bas, ou encore minimum, voire au RSA il est difficile de s’imaginer ce que représente 200 millions de dollars, je veux dire en argent, en travail, c’est difficile de se le représenter.

Que serait 200 millions de dollars sous notre matelas ?
Alors j’ai décidé d’essayer de vous matérialiser cela pour vous défaire de ces chiffres aux multiples zéros qui sont au-delà de notre imaginatif.
Nous allons donc prendre la base de 200 millions de dollars.
Cela s’écrit ainsi :
200 000 000 $

Comme nous sommes en Europe, nous allons les convertir en euros. À l’instant où j’écris ce billet le dollar est 0,85016 € ce qui fait:
170 035 000 €, bon, là aussi on ne va pas chipoter, on est plus à 35 000 € euros près, ne soyons pas mesquins et arrondissons à 170 000 000 €.

Donc 170 millions de pièces de 1 €… C’est pas plus concret sima78 ! Ok, alors pour les compter on va les mettre côte à côte.

La pièce de 1 € fait 23,25 mm de diamètre, donc mises côte à côte cela fait :
(170 000 000 X 23,25 mm)/1 000 = 3 952 500 m soit divisé encore par mille cela fait une ligne de 3 952,5 km de pièces de 1 €.

Pour que cela prenne moins de place nous allons les empiler, la pièce fait 2,33 mm d’épaisseur.
(170 000 000 X 2,33 mm)/1 000= 396 100 m soit une pile de 396,100 km.

Comme cela prend vraiment trop de place on va prendre des billets de 100 € neufs (pas des froissés, hein !), il fait 0,12 mm d’épaisseur.
((170000000/100)*0,12)/1000=204
Si ont les mets sur la tranche, côte à côte, il nous faudra une étagère de 204 mètres de long de billets de 100€.

170 millions d’euros c’est un gros volume de billets, et en salaires, que cela présente-t-il ?
Au moment où j’écris le salaire minimum net est de 1 230,60 €.

170 000 000 € correspond à 138 143,99 salaires minimum net.

Quelqu’un gagnant le salaire minimum travaillant pendant toute sa carrière (47 annuités par exemple) aura touché 694 058,40 €. Je vois venir les pointilleux : ce n’est pas bon comme calcul car le salaire minimum est réévalué de temps en temps voire chaque année… Soit ! Mais celui qui peut dépenser 170 millions pour trois jours aura ses ressources augmentées de façon proportionnelle si ce n’est exponentiel dans le même temps.

Donc combien de carrières de « smicars » pour 170 millions d’euros ?
Pour arriver à cette somme de 170 millions d’euros il faudrait presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans… Oui je sais le salaire minimum augmente un peu chaque année… mais ça donne un ordre d’idée de ce que cela représente 170 millions d’euros.

Oui mais !
C’est que les presque 245 personnes travaillant au salaire minimum pendant 47 ans n’auront rien épargné et seront peut-être même endettés car moins l’on gagne et plus l’on est sujet aux crédits à la consommation, il faut bien se faire plaisir de temps en temps lorsque le salaire ne sert qu’à payer le loyer, les charges, la nourriture, l’habillement, bref, le nécessaire, et encore…

On pourrait également élargir l’étendu de ces caprices à la pollution engendrée.
À moi que l’on va prochainement faire payer les ordures ménagères au poids (et non pas ceux qui su-remballent les marchandises), par contre on ne parle pas de la pollution et de la détérioration de l’environnement pour la fabrication de telles fusées. De la pollution engendrée lors de son lancement et celui de l’espace par tout ce qui y reste (Je ne dis pas que Crew Dragon laisse des débris dans l’espace, j’en sais rien, mais si on peut éviter les envois inutiles)… On se rapproche du scénario du syndrome Kessler.

Quand on a les moyens on se permet tout ! Tiens, on dirait une citation d’Audiard « Les cons ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît« .

Et cela serait dans le but de collecter des fonds pour le centre de traitement du cancer des enfants du St. Jude Children’s Research Hospital. Mais qu’il les donne directement ses 200 millions de dollars et qu’il demande à ses copains d’en faire autant plutôt que nous polluer en conneries.
Bon, là c’est une un autre sujet qui pourrait être long…

Mon billet s’est transformé en coup gueule, tant pis ! Arrêtons de banaliser les centaines de millions!