Rasage de qualité avec des produits durables

rasage intro sima78, mai 2020Dans ce billet je vais vous parler rasage, des produits de qualité et durables en espérant ne pas être barbantWouah, ça commence… blague à deux balles.

J’en vois déjà certains:
Bah Sima, qu’est-ce que tu nous fais? Quel rapport avec le Libre, l’Open Source?…

Le rapport est basé sur le durable (car l’Open Source et le Libre sont ancrés aussi sur le durable)… Et donc, le « non gaspillage »… Le lien, ici, c’est la durée à moindre coût (mon serveur est un pc d’une dizaine d’années, mon pc familiale d’une quinzaine d’années, le premier est sous Debian, le derniers sur Debian également mais a vu passer de nombreuses distributions sur son système)… Et cela dure, pas de gaspillage, pas de remplacement, pas besoin d’être au soi-disant « In » technologique coûteux du dernier pc.

Revenons à notre sujet, le rasage, mais avant un petit point concernant la pub.

Je suis contre la publicité agressive par écran interposé, pop-up, panneaux extérieurs, abris de bus, dans nos boites aux lettres… Voire aussi les présentations intéressées, il y en a plein youtube et sur les sites et blogs. Vous savez, le mec ou la nana qui vous vente les mérites d’un produit qu’en réalité on lui a offert ou contre rétribution…

Je vais faire un peu de pub totalement désintéressé, c’est plus une prétexte pour parler et revoir nos comportements, s’orienter vers un usage durable, de qualité, et au final moins coûteux que le jetables que nous impose toutes les pubs agressives dans cette société de consommation.

L’axe: le rasage (Je parle ici de la barbe)
Le rasage corporel est un sujet que je ne traite pas ici, pourtant il y a aussi matière (une marque de rasoir vent un bleu pour les hommes et un rose pour les femmes, le rose est plus cher?). Contrairement à l’idée reçue le rasage corporel ne concerne pas que les femmes, certains hommes aussi le pratique soit pas esthétisme, soit pour le sport… Et puis on rentrerai dans le débat « vaut-il mieux s’épiler, ou se raser? ». Je ne maîtrise pas le sujet. Donc…

Le rasage (de la barbe)
Chez les industriels:
Lors des achat dans les magasins que nous propose t-on? Pour les rasoirs, soit du jetable « à pas cher » (vous remarquerez les guillemets), soit des lames à un prix exorbitant et dont la durée est courte (les simple, double, triple, quadruple lames…). Pour les savons il en va de même, soit en aérosol, pour ceux qui utilise encore le blaireau, les tubes de qualité moindre et pas très naturel.
Bref, une consommation de mauvaise qualité, très polluante et pas si économique que cela, même en se basant sur les produits les moins chers. Il suffit de comparer dans la durée et non pas sur l’achat impulsif.
J’en avais marre de ce gaspillage, puis un jour, mes enfants m’ont offert un rasoir de sécurité.
Bon, ok, « de sécurité », il n’y a que le nom, on peut se couper avec… C’est un rasoir!

Le rasoir:
Il s’agit d’un Merkur Progress 500, il existe d’autres modèles mais aussi d’autres marques équivalentes et c’est vrai qu’il faut mettre le prix, c’est un investissement mais cela dure toute une vie.

Les lames:
Les lames sont beaucoup moins chères, durent plusieurs rasages et même dans les plus chères, cela reste très très raisonnables. J’ai testé les « Gillette », « Feather », « Astra », il en existe plein d’autres, chacun peut trouver la lame qui lui convient. Personnellement, les trois que j’ai testé me conviennent… Et lorsque l’on compare les prix avec les double, triple, etc lames vendu par 5 ou 10 et qui coûtent beaucoup plus chères, de plus la boite est en plastique et toutes les lames contiennent du plastique, il n’y a pas photo. Pour les lames à double tranchants pour les rasoirs de sécurité reste un progrès à faire pour certains fabricants dont le contenant est en plastique, mais il y en a tout de même beaucoup moins. Les lames à double tranchants pour rasoirs de sécurité sont donc moins polluantes et beaucoup plus économiques.

Le savon de rasage:
Vu l’économie que je fais le long de l’année sur les lames de rasage je peux me permettre de me faire plaisir avec un savon de qualité, artisanal, sans colorant, sans conservateur (le 98gr me dure 1 an, je me rase tous les trois/quatre jours, je pourrai prendre le 200gr je resterai encore largement gagnant) et au parfum que j’aime… J’ai fait le choix des savons « Le Père Lucien« , jamais déçu, une mousse danse, parfumée, vraiment adaptée au rasage, en plus un petit geste qui fait plaisir, lorsque je reçois mon petit colis, il est toujours accompagné d’un petit mot écrit à la main et d’un bonbon… C’est plaisant! Je n’envisage vraiment pas changer!

Le-Père-Lucien.jpg, mai 2020

Le blaireau:
Vous pouvez y mettre le prix, misez sur la qualité faites-vous plaisir, cela vous durera des décennies. J’en ai un qui me vient de mon père qui a plus de trente années et n’envisage pas le changer dans l’immédiat mais certainement l’année prochaine (pourtant il pourrait encore durer, mais un caprice, j’ai envie d’avoir le mien). De vous à moi, j’en ai repéré plusieurs qui me plaisent, toujours chez « Le père Lucien« .

Pre-shave et after-shave:
En pre-shave j’utilise une lotion d’huile bio « Sergent Stanley’s », elle est très fine, bien hydratante, sent bon, et prépare très bien la peau.  En after-shave… Si j’ai des micros coupures ou irritations, j’utilise une pierre d’alun et me rince à l’eau. Ensuite, plutôt qu’un after-shave à base d’alcool je préfère une lotion hydratante. Je prends donc soit du « Sergent Stanley’s » ou d’autres lotions conseillées par mon épouse ou mes filles… Tien! Si « Le Père Lucien » passe par ici, c’est peut-être une idée à développer (lotions pre-shave et after-shave à base d’huiles bio et sans alcool).

Pour conclure:
Tout cela me coûte beaucoup moins cher que lorsque que je me rasais avec les produits industriels vendus dans les grandes surfaces. Le rasage est devenu un vrai plaisir et non plus une corvée. Un instant où l’on est avec soi-même. Et j’ai vraiment le sentiment de faire moins de gaspillage, d’être moins polluant et je pense qu’il s’agit d’un comportement « In » du rasage de qualité à moindre coût.

rasage-nécessaire-sima78.jpg, mai 2020

Bien choisir son suffixe au nom de domaine

TLD nom de domaine Sima78Toute l’attention sur le suffixe du nom de domaine.

Le suffixe du nom de domaine ne se choisi pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.
Vous savez c’est le fameux « .truc » qui termine le nom de domaine, les .fr, .com, .net, .radio, bref, vous m’avez compris et je ne peux les lister ici tant il en existe.

Je ne vais pas non plus rentrer dans le détail de la façon dont est construit un nom de domaine, mais juste quelques précision sur le TLD le « .truc » qui termine un nom de domaine.

Le choix a toute son importance et je pense qu’il ne faut pas se focaliser sur la prétendue signification, si elle a son importance, elle ne se suffit pas à elle seule.

On lit sur de nombreux site que .org = organisation, .biz=Business, .com=commerce, etc., ceci-dit il faut être bien plus attentif à cette petite terminaison de nom de domaine car elle implique bien plus qu’on ne le pense.

Si j’écris ce billet c’est qu’avant avoir participé à la présentation de Stéphane Bortzmeyer, je ne m’étais jamais interrogé sur l’importance du TLD, pour le coup j’écris ce billet sans prétention mais qui j’espère sera utile à certains.

Pour faire court il y a les TLD Country-code spécifiques aux pays correspondants (.fr), les TLD génériques pour déterminer plutôt un champ thématique (.com), les TLD sponsorisés pour lesquels il faut remplir les conditions d’une charte établie par le sponsor (entreprise, organisme, etc.).
Et tous ces TLD dépendent de registres de noms de domaine « TLD Manager » dépendants de différentes juridictions en fonction de leur pays d’implantation.

Et, en prime, les TLD ICANN comme .pizza dépendent de l’ICANN et du contrat états-unien passé avec elle. Cela peut faire des conflits comme le .amsterdam qui a annoncé que, questions données personnelles, il respecterait la loi néerlandaise, et pas son contrat ICANN.

Citation que j’ai entièrement pompé sur une indication d’un certain S. B. 😉

 

Le TLD détermine la loi nationale applicable en cas de conflit.

Je m’explique: imaginons que mon blog est celui d’une organisation d’échange de matériel divers et pour signifier que je suis une organisation je mets à la suite de sima78 le .org

Voilà, je suis une organisation d’échange matériel, reste plus qu’à mettre du contenu pour montrer mes échanges… Mais imaginons que je propose un objet prohibé par la loi Étasunienne je peux me voir intenté un procès par ce dernier. En effet si le TLD manager de .org est chez Public Interest Registry, association sans but lucratif elle est domiciliée aux USA… Je peux même obtenir le pactole en proposant un objet répréhensible également par la loi Française et Étasunienne, deux procès puisque je suis auto-hébergé en France…

L’extension du nom de domaine ne se choisi pas à la légère et ne sert pas qu’à faire joli, rigolo ou original.

Il faut bien le penser!

Vous voulez en savoir plus sur comment bien nommer les différentes parties d’un nom de domaine c’est chez le spécialiste Bortzmeyer.

A lire également, l’excellent rapport EFF par Jeremy Malcolm.
Encore merci à Stéphane Bortzmeyer.

Voir aussi la « Root Zone Database » sur Iana

Comment finir l’année 2017 tranquilement

black Mirror Sima78 SériesOn commence par visionner la saison 4 de Black Mirror

Lire la critique sur Numerama:
Quatrième essai : « Black Mirror » décline sa recette dans six genres cinématographiques différents. Pour notre plus grand bonheur.

Et entre deux épisodes on lit « La grande aventure du Sexe ».

Saviez-vous que sur notre planète, certaines espèces ne font pas de sexe? Qu’il existe une incroyable diversité de formes d’organes reproducteurs et que biologiquement, on peut faire du sexe sans sexes? Des rites amoureux les plus improbables, à l’invention des mâles et femelles, en passant par le pseudo-sexe des bactéries et la sexualité des champignons: vous ne verrez plus le monde vivant du même œil.

« La grande aventure du Sexe » de Léo & Colas Grasset
Edition Delcourt

Léo Grasset est le Youtubeur de la chaîne de vulgarisation scientifique Dirtybiology et également blogueur sur le blog du même nom « Dirtybiology« .

la grande aventure du sexeColas Grasset quant à lui est dessinateur et animateur et fait partie du collectif « Ayeah!« 

J’ai découvert la sortie de « La grande aventure du Sexe » sur France Culture… Heu.. Heureusement que je précise « J’ai découvert la sortie de (…)« , car si j’avais écrit « J’ai découvert la grande aventure du Sexe sur France Culture » aurait eu une connotation différente. Bref, sur France Culture,  il y a déjà quelques semaines où Léo et Colas étaient interviewés, ils ont si bien parlés du livre et m’ont fait tant rire que j’en ai commandé le livre. Achat que je ne regrette pas.

Mes contributions aux logiciels libres

contributions logiciels libres

Je pense que lorsque l’on utilise du logiciel libre il est normal de contribuer, chacun selon ses moyens (financiers) et/ou selon ses capacités (techniques, disponibilités, etc.).

Mes contributions sont très limités, je fais la promotion du logiciel libre par quelques présentations publiques via le LUG dont je fais parti ou lorsque je contribue à des « Café Vie Privée » (dans les Yvelines), les retours de bugs des logiciels que j’utilise, quelques très trop rares traductions.

Financièrement, cela varie d’une année sur l’autre. Les temps sont durs et je sais que pour beaucoup c’est pire.

Je ne fais pas ce billet en donneur de leçon, loin de moi cette idée. Juste pour donner conscience que le logiciel libre existe grâce aux contributions, de celui qui l’utilise et en parle à ses voisins et ses collègues, de ceux qui développent, de ceux qui hébergent… Le panel est large et il y a de la place pour toute sorte de contributions. Chacun selon ses moyens, chacun selon ses capacités.

Pour moi:

Naturellement, cela commence par mon renouvellement de cotisation au LUG, Root66.Net, où il m’arrive de faire quelques modestes présentations publiques.

Dans une moindre mesure et par cette cotisation je contribue financièrement à l’APRIL et FramaSoft, puisque nous avons voté en AG pour que l’association apporte sa contribution financière à ces deux dernières.

Par ailleurs je soutiens:

La quadrature du Net:

Dear Sima78;

The whole team of La Quadrature du Net thanks you deeply for your support of its actions!

Mais pourquoi ne m’ont-ils pas répondu en bon François?

Wikipédia:

Chère/Cher Sima78, (bon, c’est mon prénom qui figure à la place de Sima78)

Merci pour votre soutien à Wikipédia et la Wikimedia Foundation. Votre contribution de € xxxxxx.xx aide Wikipédia et contribue à pérenniser l’avenir de la connaissance libre pour tous.

Wikipédia est possible grâce à une idée forte : les personnes comme vous et moi peuvent participer au renforcement de la connaissance du monde et la mettre librement à disposition de tous et partout.

Ok, j’ai rajouté quelques « x » pour faire genre: j’ai les moyens, mais dans la réalité, madame Sima est derrière moi et détient les cordons de notre maigre bourse, et heureusement…

Sans compter que je contribue de temps à autre à certaines applications au long de l’année, je referai un récapitulatif sur le blog si j’y pense.

Combien cela coûte? À chaque fois, entre moins du prix d’un paquet de clopes à un peu plus deux paquets.

Ha, j’allais oublier l’AFUL où les démarches sont en discussions car je ne souhaite pas le faire via leur site, trop de champs à remplir… Mais ça devrait se faire.

Voir ma page de soutien.

Piwik or not Piwik

piwik

Aujourd’hui je vais sur mon Piwik, persuadé qu’il était planté, je ne sais pas pourquoi, certainement que la dernière fois que j’y était allé il y avait eu certainement un bug dû peut-être au débit extrêmement lent dont je souffre chez moi.

Bref, je me connecte à l’interface du piwik, tout fonctionne très bien, il m’alerte d’une mise à jour que je fais immédiatement, tout est au top!

Sauf que lorsque je regarde les statistiques je me rends compte que le nombre de visites a sérieusement baissé. Soit, je ne prétends pas avoir une grande influence, loin s’en faut, mais je sais que j’ai plus de lecteurs qu’au départ de ce nouveau blog. Je le sais à travers des discussions et des échanges, je reçois aussi quelques mails sur certains de mes articles, etc. Donc pas d’une grande influence mais la courbe devrait être légèrement croissante alors que c’est sérieusement l’inverse.

A quoi est-ce dû ?

Je pense que mes rares lecteurs étant tous plus ou moins sensibilisés à la protection des données, utilisent des bloqueurs de pub et/ou de scripts et ces bloqueurs, bloquent également piwik.

Bon, je ne vais pas leur jeter la pierre, moi qui sur Firefox utilise une multitude de plugins de ce genre (un peu moins depuis quinze jours puisque je teste Arora sur lequel il n’y a que « adBlock »).

La question que je me pose est : dois-je garder piwik sur mon serveur?

Je pourrais faire des recherches pour pallier à cela, il me semble avoir vu quelques trucs la-dessus sur le web… Cela a t-il un intérêt? Me faire chier casser la tête à résoudre un problème pour des statistiques que je ne regarde presque jamais, maintenir les mises à jour et occuper un espace sur mon serveur pour une « appli » que je consulte qu’occasionnellement. Que vous soyez trois, dix, cent, cinq cents visiteurs par jour (sur ce dernier chiffre je me fais plaisir), qu’est-ce que cela change? Je n’ai rien à vendre, évidemment, plus vous êtes nombreux à me lire et plus cela me fait plaisir, mais ai-je besoin de statistiques (même si j’aimais bien piwik)?

C’est vrai que j’aime connaître les liens qui pointent vers mon blogs et/ou billets, mais est-ce si important?

Ce billet pour savoir si je dois faire ou pas un « rm » sur piwik. Je pensais qu’en l’écrivant j’arriverai à la fin avec une décision tranchée, mais non, je reste indécis quoique la balance penche vers la suppression…

À suivre…

Podcast actualité

podcastJe ne suis pas un « aficionado » des podcasts. J’ai pourtant essayé sous l’influence de Alterlibriste, mais non, je reste très délicat sur les choix d’écoute.
Il faut que ce soit court, précis, allant à l’essentiel… Ou si c’est long, il faut que cela soit construit, argumenté, je dois en ressortir avec un réel sentiment que cela m’apporte une connaissance supplémentaire, ou une réflexion (avec des divergences ou pas)… Bref, je suis très difficile quant au contenu ou s’il s’agit du ludique (j’aime bien aussi me marrer), il faut que ce soit subtil, qu’il y ait un fil conducteur… Quelque chose qui m’embarque !

Comme Cyrille Borne sur son billet [la-verite-est-ailleurs], je n’accroche pas au « trop d’entre-soi » de plus j’ai du mal à trouver le temps pour écouter les podcasts. Je ne sais pas écouter en faisant autre chose (1 neurone et en plus il est binaire).

Je vous vois venir: Bon ok Sima78, et c’est quoi ton podcast d’actualité ?

J’y viens, j’y viens, ce n’est pas très innovant et vous allez finir par croire que je travaille pour cette radio… mais non !
Actuellement je suis la série « Brève encyclopédie du monde, cosmos » sur France Culture.
Toute une série philosophique sur Cosmos de/et par Michel Onfray.

Vraiment génial, je vous invite à découvrir, ci-dessous le lien du fil RSS :
http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_12526.xml

Je vous souhaite une bonne écoute!

Moi aussi je suis Mastodon

sima78 sous mastodon

Après le buzz qu’a fait Mastodon depuis début avril je me suis laissé tenté.

Hé oui, j’ai créé un compte sur ce réseau social.

Je ne vais pas vous faire un comparatif, car je n’avais pas de compte twiter avant.

Mon expérience en réseaux sociaux est très limitée, j’avais deux comptes Facebook, l’un sous un autre pseudo pour une activité qui n’a rien à voir avec le numérique, je l’ai fermé et transférer vers framasphère, mais j’y vais presque jamais. L’autre compte me sert à gérer la page facebook de mon boulot, sous encore un autre pseudo, il n’y a donc rien dessus.

Mon avis sur Mastodon?… C’est un peu tôt pour en parler, ça ne date que de quelques jours, je verrai à l’usage.

Mon profil sur Mastodon via Framapiaf

https://framapiaf.org/@sima78

Black Mirror

black Mirror Sima78 Séries

Cela fait plus de 15 jours que j’ai fait le choix d’être AFK, ça fait du bien, en dehors du boulot, lecture, jardinage, etc. Et comme disait Cicéron: « Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut.« 

Ce que ne disait pas Cicéron, c’est que le jardinage peut vous clouer à domicile avec une lombalgie… L’occasion pour moi de découvrir (je ne suis ni cinéphile, ni TV) Black Mirror.

La seule série que j’ai visionné intégralement est Mr Robot, conseillée par une collègue. Black Mirror m’a été insufflé par l’une de mes filles.

Bref! Black Mirror, j’en suis à la série 2 de la saison 2.

Synopsis de ce que j’ai vu.
A l’heure des innovations numériques parfois liées aux réseaux sociaux, à la réality-show et/ou jeux télévisés… En clair, tout ce qui théoriquement devrait nous faire rêver, nous apporter le savoir, le bien-être, la distraction, la connaissance, etc. Y a-t-il un côté obscur à ces idéaux prometteurs?
Black Mirror donne sa vision, une fiction si proche de notre réalité qu’elle semble pointer à l’horizon, entre extrapolation et transposition.
Les épisodes ne se suivent pas et peuvent être visionnés séparément. Soit! Ils ne s’égalent pas non plus en « qualité/intérêt », mais tous ont un fil conducteur dont un départ commun lié aux nouvelles technologies, une sorte d’idéal, mais qui vire rapidement au cauchemar… Bref! À chaque série, une véritable dystopie!

Ce qui inspire à la réflexion et satisfait mon esprit dubitatif, voire soupçonneux… Certaines mauvaises langues diraient « ma parano ».

L’effroyable tutoriel

plantageCeux qui utilisent le logiciel libre sont ceux qui, à mon avis, lisent le plus les tutoriels.

Faire un billet sur un échec, ça fait tout de suite beaucoup moins « classe« . L’échec fait pourtant souvent partie d’une réalité généralement mis sous silence et c’est pourtant une réelle source d’amélioration.

Que celui qui n’a jamais « planter une application » me jette la première pierre!

Oui, on parle, publie toujours sur qui fonctionne et on se tait sur les échecs, ça permet de se la péter un peu.

Pour ce billet j’ai décider de faire l’inverse, parler d’un échec.

Voyons ma mésaventure…

Le bon usage d’un tutoriel

A la base.
J’avais prévu de faire un tutoriel Tip-Top sur le sujet « Renouveler vos clés Gnupg avec un fichier de conf hyper sécurisé« . Renouveler une paire de clé n’était pas un problème, le nouveau fichier gpg.conf était le centre du tutoriel.

J’ai donc créer un fichier gpg.conf « hypersécurisé » (vous remarquerez les guillemets) et j’ai testé cela à mon bureau pendant l’heure de repas sur le pc de mon boulot. j’y ai une adresse mail pro avec ma paire de clés gpg.

Je procède donc par étape et au fur et à mesure écrit mon tutoriel…
Au final, pas le moindre message d’erreur, tout fonctionne parfaitement, sauvegarde de mon tuto sur ma clé usb et je me dis que ce soir ce sera sur mon blog et peut-être que cela fera des heureux.

Avertissement.

Je suis expert, oui je sais, ça fait prétentieux, mais c’est une réalité. Je suis capable de planter les systèmes « dits » les plus stables. D’ailleurs j’ai quitté Windows avant les années 2000 car il plantait sans même que j’y touche. 🙂
Ha là, j’imagine déjà les doctorants en informatique, les experts en sécurité et autres… moi avec telle ligne de commande je plante aussi le système… Non, non, non, être expert en plantage c’est savoir le faire « à l’insu de son plein gré« , pour reprendre l’expression historique de R.V. 🙂

Test2 de mon tutoriel

Avant de publier, je me dis qu’il faut refaire un test, je le fais sur l’un de mes pc personnels qui a la même distribution, la même version.
J’y ai mon adresse perso, mes clés gpg, les nombreuses clés que j’ai signées avec des valeurs de confiance variées…

Et là, rien ne se passe comme prévu...
Je constate sur ma messagerie que les personnes dont j’avais signé leur clé apparaissent comme:
Signature valide, mais impossible de vérifier l’expéditeur (toto<toto@fai.fr>)

je vérifie en ligne de commande les diverses signatures que j’ai attribuées et là, première horreur:

(...)
uid [ inconnue] PGP Global Directory Verification Key
uid [ inconnue] [jpeg image of size 3400]
uid [ inconnue] TOTO <toto[[@totoserver1.pgp.com]]>
uid [ inconnue] TOTO <toto[[@totoserver2.pgp.com]]>
(...) [ inconnue] Sima78 <Mon_adresse_mail[[@mon_serveur.fr]]>
(...)

Pire… Lorsque je veux chiffrer, impossible, nombreux messages d’erreurs, lorsque j’en résous un, d’autres arrivent…
J’ai beau chercher une solutions à la lecture de mes logs, sur le web… Je ne trouve aucune solution, de l’inédit !… Quand je vous dis que je suis expert, ce n’est pas rien !

Bref! J’ai mis le bazar un merdier indescriptible dans mon .gnupg.

Le bouquet final est comme cela avait bien fonctionné à mon premier essais au boulot, chez-moi je n’ai pas pris la précaution de faire une copie du dossier « .gnupg », ce qui m’aurait permis de revenir en arrière. Car là, je suis obligé de repartir de zéro, recréer un « .gnupg » vide et propre, recréer une nouvelle paire de clés (heureusement, j’ai ma clé de révocation), et recontacter tous mes contacts pour les prévenir…. Un vrai merdier, vous dis-je !

Ce qu’il faut faire avant d’utiliser un tutoriel
(et que je n’ai pas fait puisque c’était le mien… Revoir la confiance en soi)

  • Vérifiez la date du tutoriel, s’il est trop ancien, vérifiez s’il en existe de plus récents, vérifiez s’il n’est pas obsolète (ce n’était pas mon cas je l’avais créé le jour même).
  • Vérifiez qu’il est adapté à votre distribution, à sa version… Sinon réfléchissez comment l’adapter (moi, même distribution, même version).
  • Avant de vous lancer, sauvegardez, renommez tout ce que le tutoriel peut impacter (ce que je n’ai pas fait puisque cela avait fonctionné sur un autre pc, n’ayez pas une confiance aveugle sur ce qui a fonctionné qu’une fois).

Si vous publiez un tutoriel, testez-le au moins deux fois sur deux pc différents (ce que je fais, d’où l’idée de ce billet vis à vis ma mésaventure). Si vous le testez sur plusieurs distributions, c’est encore mieux.
Tous mes tutoriels publiés ont été testé plusieurs fois, les lignes de commande publiées je les teste régulièrement, il se peut qu’un tuto soit ancien dans ce cas faites des vérifications.

Quel que soit le site, blog, forum que vous visitez, n’ayez jamais une confiance aveugle sur les publications, lignes de commande, conseils… ils sont souvent de bonne fois, mais pas toujours d’actualité ou adaptés à vos besoins. Essayez de vous approprier ce qui est publié.

j’ai perdu la crontab que de je viens de créer

fichier crontab perduUn ami qui a créé son premier petit script et souhaitait le voir s’exécuter régulièrement et automatiquement m’envoie le sms suivant.

sms reçu:
Je viens de faire crontad -e, enregistré, et j’ai rien dans mon home.
alors j’ai refait crontad -e, tout effacé et modifier /etc/crontab.
ça marche !

Il ne s’agit pas là de refaire un énième tutoriel sur crontab et cron, mais juste donner quelques précisions.

En effet modifier /etc/crontab pour y ajouter ses scripts user fonctionne, mais!…

 

  1. c’est pas très propre
  2. /etc/crontab est la crontab système
  3. n’est modifiable qu’en root
  4. « crontab -e » permet que chaque user ait sa propre crontab

Quand on lance crontab -e pour la première fois il demande quel éditeur choisir entre nano et vi.

On y apporte les modifications que l’on souhaite, après avoir enregistrer, chaque user (même root) qui a créé une crontab peut la retrouver dans /var/spool/cron/crontabs/[user] sous Debian, mais ce ne doit pas être très différent d’une distribution à une autre, mieux relancer crontab -e.