Voilà un message d’erreur qui arrive lorsque l’utilisateur root n’a pas de Shell.
# cat /var/log/backup-rdiff
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Comment y remédier ?
Plutôt que de refaire un tutoriel sur ce billet, je vais compléter un billet existant qui traite aussi bien de Rdiff-backup, les tâches Cron et MySqlDump.
Cette épine date depuis presque le tout début où j’ai commencé l’arbre généalogique de nos familles. Elle est profondément ancrée, j’y vais à la recherche de temps à autre, mais rien y fait, elle reste à sa place !
Alors oui, on ne sait rien ou presque, on trifouille, tripatouille dans l’espoir de la faire remonter peu à peu à la surface et l’extraire.
Ce que je sais et ne sais pas de cette épine.
Cette épine porte un nom : Bernardo Saiz Simarro
– Je sais qu’il est né avant 1912, pas de date ni de lieu précis.
– Pendant la révolution d’Espagne il fût arrêté avec l’un de ses frères comme rouges (ce frère est une seconde épine).
Ho sima, mais t’as plein d’épines aux pieds !
Un peu comme lorsque l’on marche sur un oursin, ça se plante et se casse profondément !
Si son petit frère a été directement incarcéré, lui est passé par un lourd procès où il risquait d’être fusillé (il y eut plusieurs fusillés et d’autres emprisonnés), il ne fût pas fusillé car personnes n’a pu clairement l’identifier.
Lors de son arrestation et des différents procès il apparaît sous différents noms, à son arrestation sous le nom Bernardo Saiz Simarra, lors du procès, parfois sous son vrai nom, d’autres sous le nom de Bernardo Saiz Navarro. Navarro étant le nom de famille de sa grand-mère paternelle. On suppose qu’il essaie comme il peut de brouiller les pistes.
Ces infos viennent des archives militaires qui sont ouvertes au public et de témoignage de sites militants retraçant l’histoire (CNT, UGT, etc.) dont la plupart ont disparues ces dernières décennies.
SAIZ SIMARRO, Bernardo. Il apparaît également sous le nom de SAIZ NAVARRO. Selon « Cause Générale », il conduisait la voiture avec laquelle une arrestation a été effectuée (non précisé) étant donc soupçonné de quatre meurtres (!). En décembre 1940, il est en prison. Cité dans le dossier du ministère de la Culture Victimes de la guerre civile et des représailles du régime franquiste (4 références).
Dans les Archives générales et historiques de la défense, vous pouvez consulter les procédures engagées devant les tribunaux militaires pendant le régime franquiste. Sur les quelques centaines de milliers d’affaires, au moins vingt d’entre elles ont été intentées contre des résidents de Quart. Vingt-sept de nos voisins ont été soumis à la « justice » militaire. Treize d’entre eux ont été condamnés à mort et exécutés, les autres ont été emprisonnés ou exilés.
Six de ces procédures ont eu lieu en 1939, dix en 1940, et une en 1941, 1944 et 1945. Probablement par erreur, il est indiqué qu’en 1938, le dossier numéro 616 a été ouvert contre Manuel Navarro Fortéa, qui apparaît dans la Causa General sous le numéro 15.377 de 1939. Pascual Fabían Bigorra est la personne qui cumule le plus grand nombre d’inculpations (trois), et l’inculpation numéro 2064 de 1939 est celle qui touche le plus grand nombre de personnes (douze).
Teófilo Bella Martínez (PCE) ; José Chaparro Espinós (Comité révolutionnaire) ; José Conesa Ortega ; Pascual Fabián Bigorra ; José Ferrer Ríos (quartier-maître) ; Onofre Ferriols Fita (Izquierda Republicana) ; José Giner Navarro (Comité révolutionnaire) ; José Juan Bravo (PCE) ; Sandalio López Giménez (CNT) ; Miguel Mir Puchades ; Antonio Monzó Fita (Comité révolutionnaire) ; Pascual Monzó Real (PSOE) ; Manuel Navarro Fortea (Comité révolutionnaire) ; Manuel Palacios López ; Ramón Pla Sanz (Comité révolutionnaire) ; Rafael Ponce Alcacer ; Bernardo Saiz Simarro ; José Sanmartín Sanmartín (JSU) ; Onofre Sanmartín Valldecabres (adjoint au maire) ; Angel Sanmartín Vento (CNT) ; Manuel Soler Gomez (UGT) ; Onofre Soler Juan (conseiller municipal) ; Francisco Soriano Martínez (Comité révolutionnaire) ; Ángel Torres Tolosa (PSOE) ; Salvador Vila Vilar (Maire) ; Miguel Zahonero Sánchez (PCE) et Aurelio Zamora Hernández (PSOE), ont été victimes de processus irréguliers, où l’assujettissement et l’anéantissement de l’adversaire politique vaincu pesaient beaucoup plus, dans la fausse balance, que le besoin de justice.
Quelques images d’archives.
Le dossier fait presque 300 pages. Si l’on a bien des dénonciations et des plaignants les procès sont exclusivement à charge, on n’a pas la version des inculpés.
Causa General
Image d’archive : Documentos correspondientes a Causa General del A.H.N. Subdirección General de los Archivos Estatales Ministerio de Cultura. España
Causa General
Image d’archive : Documentos correspondientes a Causa General del A.H.N. Subdirección General de los Archivos Estatales Ministerio de Cultura. España
Causa General
Image d’archive : Documentos correspondientes a Causa General del A.H.N. Subdirección General de los Archivos Estatales Ministerio de Cultura. España
Causa General
Image d’archive : Documentos correspondientes a Causa General del A.H.N. Subdirección General de los Archivos Estatales Ministerio de Cultura. España
Sa disparition remonte à plus tard !
Il s’agit d’un personnage hyper intelligent, d’une grande culture mais marginal !
Je sais qu’il se marie après la guerre et sa sortie de prison, qu’il aura deux enfants.
Ses compétences ! Il vit dans une ville où il y a une usine sidérurgique, un gros moteur (turbine, ne me demandez pas plus de précisions techniques je ne sais pas) tombe en panne… De fabrication allemande aucun ingénieur ne peut venir, sommes-nous avant 45 ou peut après ? Toujours est-il qu’ils vont le chercher chez-lui, lui qui n’est pas employé de l’usine, ça tombe bien, il a besoin de revenu et va donc réparer cette bobine mais ne sera pas employé pour autant.
J’ai obtenu plein de témoignage sur son intelligence, son ingéniosité mais aussi sur son côté marginal, voire bohème.
Il est donc marié, a deux enfants, un garçon et une fille (et aujourd’hui des petits enfants).
Il disparaît, part sans donner de nouvelles peu de temps après la naissance de son second enfant, sa fille.
Depuis silence radio total ! Quelques bruits piochés, il a travaillé dans une ville voisine comme réparateur de chaises, mais peu de temps… Dans des restaurants routiers de la région, des témoignages « l’ayant » reconnu comme chauffeur poids lourds (ce qui est possible), mais pas de nom d’entreprise. Bref, il a disparu des radars de la famille mais pas administrativement, donc un espoir ! Peut-être a-t-il fondé une autre famille ? D’autres enfants ?
Faire remonter l’épine dans l’espoir de l’extraire !
À l’instant où le billet est publié (il est programmé), je suis in-situ et je devrais (remarquez le conditionnel) rencontrer ses deux enfants. Espoir d’obtenir une date et lieu de naissance, voire un acte… Idem pour son mariage, des actes ou au moins dates et lieux de mariage, de naissance, de lui, ses enfants et petits-enfants…
Mais bon, si déjà la rencontre se fait et que je peux obtenir au moins un acte de naissance, je sens que l’épine généalogique remontera au niveau du derme !
Humeur car si je fais un coup du pub pour La Finca j’aurai dans ce billet un coup gueule envers les grandes enseignes commerciales.
Ce coup de pub est totalement gratuit, je n’ai rien à gagner et je paie mon café comme tout le monde.
Depuis mon enfance j’ai toujours connu La Finca qui se situe dans le passage des deux portes à Versailles. Lorsque l’on allait à Versailles pour sa piscine ou autres, on ne manquait pas de passer par ce passage qui sent bon le café torréfié et où se trouvait aussi d’autres boutiques de passionnés comme « Le petit train » une boutique dédiée aux trains électriques (disparu aujourd’hui).
La Finca existe depuis plus de 75 ans. Le maître des lieux faisait partie des enfants qui l’ont toujours connu. Lorsque les anciens propriétaires prirent leur retraite il eut l’excellente idée de reprendre cette torréfaction historique.
finca-01
La boutique n’est pas grande, lorsque vous y rentrez vous avez sur votre gauche la machine à torréfier, devants et derrière le long du mur d’énormes sacs en toile entre-ouverts de café en grains venus du monde entier en attente d’être torréfié. Sur votre droite le comptoir avec des paniers de divers café fraîchement torréfier, derrière le comptoir des boites de thés et tisanes varié.
Je n’y vais pas souvent, je ne suis pas un client régulier, mais j’aime y passer quand je dois me rendre à Versailles (comme pour aller chez le rémouleur place du marché) et j’y achète en général 3 paquets de 250 gr. Un, d’un café que je connais déjà, et deux autres suivant ses conseils pour la découverte. Il faut dire qu’il est d’excellent conseil et vous aurez la mouture adaptée à votre cafetière.
Ce n’est pas non-plus quelqu’un qui pousse à la vente, tel un commercial (si vous aimez ceci, vous devriez prendre de ceci, et de cela, et patati et patata…), non c’est avant tout un artisan qui reste à votre écoute alors n’hésitez à prendre les devants et lui demander conseil, il le fera avec plaisir.
L’on va chez le torréfacteur comme l’on va acheter un bon vin chez un viticulteur. Car ne nous mentons pas à nous-même les cafés de grande surface se valent et s’égalent par une sur-torréfaction pour cacher la qualité moindre du café. Et comme tout le monde, lorsque j’achète du café en grande surface le choix se fait au « moins-disant » (tiens ça me rappelle un billet d’Iceman). Sur quels critères ? Les moins chers, les soi-disant « commerce équitable », les bios, un compromis des trois ?
Toujours est-il que le café venant d’un bon torréfacteur à dose égale sera légèrement plus clair et avec des arômes olfactifs et gustatifs qui n’ont rien à voir avec ceux des grandes surfaces.
Mon coup de gueule.
001
Il ne concerna pas « La Finca » !
Si l’un d’entre nous décidait de se lancer dans la torréfaction. Nous commençons par prendre conseil et peut-être nous former auprès d’un artisan torréfacteur qui certainement le ferait de bon coeur.
Pour ouvrir notre boutique nous allons prospecter, ailleurs qu’à Versailles par exemple, trouver une ville assez importante où il manque un artisan torréfacteur… Y en a-t-il à St-Germain ? À Mantes-la-Jolie ? À Rambouillet ? C’est ce qui paraît logique pour tout individu.
Les grosses enseignes ne raisonnent pas comme ça !
Elles doivent satisfaire les actionnaires, rentabiliser au plus rapide, pas le temps de se créer une clientèle sur la qualité… Elles misent sur le marketing, elles en ont les moyens, faire du beau, du moderne, faire en sorte d’être « In », et… Se mettre à quelques dizaines de mètres d’un torréfacteur artisan. Espérer détourner la clientèle et attirer les bobos en manques de paillettes aux yeux. Je nomme par exemple « TƎRRƎ DƎ CΔFẺ[1] » dans ces enseignes le café n’est pas torréfié sur place et ce n’est pas le gérant qui choisit et négocie les cafés pour vous.
Alors quand vous le pouvez, essayez d’éviter les grandes enseignes ! Allez boire un café dans un troquet où il y a une ambiance d’habitués est bien plus sympa que d’aller là où l’on vous sert un fond café dans un gobelet en carton où l’on veut vous faire croire que c’est sympa parce que l’on vous appelle par votre prénom pour aller chercher votre plateau… non pas que vous soyez connu, mais vous l’avez donné à la caisse. Vraiment les trucs de bobos.
J’aurai pu mettre ce billet dans la catégorie « Rando » puisque c’est lors de mes randonnées, ou dans la catégorie « Humeur » puisqu’il s’agit de choses qui m’ont perturbée.
Bah Sima, alors pourquoi dans cette catégorie ?
J’y réponds…
Sur le réseau Fediverse l’une des personnes que je suis et qui semble avoir eu une enfance similaire à la mienne, en contact avec la nature me dit : on a vécu un morceau de vie assez proche… En revanche si tu me dis que tu trouves encore des tritons, je fais ma valise et je reviens au bled !
Dans sa banlieue sud (si je ne me trompe pas) moi banlieue Ouest… Dans tous les cas il y avait des tritons ! Sont-ils toujours là ? Je vais régulièrement marcher dans cette forêt et je l’ai pris comme un défi, donc une aventure… Bon ok, pas à l’Indiana Jones, mais aventure quand même.
Les tritons.
Il y avait trois lieux (sites) où il avait des tritons, plein de tritons très diverses, des tritons crêtés (Triturus cristatus), des tritons ponctués (Lissotriton vulgaris) et le plus courant, celui que je préférais par son ventre orangé et sa queue très colorée, le triton alpestre (Ichthyosaura alpestris).
Petit Flash-Back
Enfant j’étais tellement fan de ces amphibiens que j’en avais ramené un bocal plein (femelles et mâles) que j’ai déversé dans la baignoire à moitié pleine.
Ma mère qui rentre du travail : Mais c’est quoi ça ? Comment on se lave ?
Moi : T’inquiète pas, c’est juste pour ce soir, demain un copain me donne un aquarium ils iront dedans.
Mon père qui oscille la tête de droite à gauche : Pourquoi tu ne les as pas laissés là où ils vivent ? Qu’est que tu comptes faire avec eux ?
Moi : Je vais faire un élevage et quand il y aura des petits je les relâcherai dans des mares…
Le lendemain la baignoire était vide, les tritons ont comme des ventouses sous les pattes qui leur permettent de grimper des parois lisses. On les a retrouvés peu à peu éparpillés dans la maison, ils étaient morts et secs. Je m’en suis voulu, je ne leur voulais aucun mal.
Mon père : Les animaux, il faut prendre plaisir à les regarder là où ils vivent naturellement, ne pas les enfermer.
J’ai continué à prendre plaisir à les attraper, les tenir quelque instant dans ma main puis les relâcher pour les regarder s’enfouir sous la vase pour que je ne les rattrape pas, pas tout de suite.
Bon d’accord Sima, c’est bien beau de ragoter… Et ton défi triton ?
J’y viens !
Étape 1
Forêt recherche Triton – 01
La direction est plein Est. Si j’avais pris à gauche à environ 200 m en amont de cette photo, traversé une clairière, franchi un barbelé… Je me serais retrouvé sur un terrain militaire, un immense espace d’essais pour chars. Gamins on y allait et il y avait plain de mares avec des tritons et des grenouilles. Si quand j’étais gamin j’aimais braver les interdits, j’ai passé l’âge ! Je me suis imaginé entourer de deux gendarmes : Alors comme ça monsieur, vous avez pénétré sur un terrain militaire juste pour voir s’il y a des tritons… Bien-sur…
C’est pas très crédible hein? J’ai zappé cette étape.
Là c’est notre écrin de nature, notre aire de jeux, si aujourd’hui il y a des chemins qui y mènent, dans notre enfance il s’agissait d’une sente, on y croisait jamais personne (sauf une fois, un détraqué, ce sera l’occasion d’un billet). Cette étendue d’eau est toujours restée un mystère pour nous, elle se situe à environ 35 m plus haut que tous les autres étangs de la forêt. Aucun ru n’y arrive ou en sort et pourtant le niveau de l’eau est constant été comme hiver. Sauf là, je l’ai trouvé baissé d’environ 50 cm par rapport à l’automne dernier. L’eau est teintée de rouge légèrement pourpré dû à la décomposition des feuilles qui tombent chaque année de ce fait l’eau est clair jusqu’à pas plus d’un mètre. Souvent les eaux de cette couleur sont plutôt acides et pas alcalines.
Bon ok ,et les tritons Sima ?
Oui je m’égare…
Dans cette étendue je n’ai jamais vu de triton, mais il y a des poissons, des grenouilles, des couleuvres qui la traverse.
À gauche de la photo on perçoit des buttes, elles recouvrent des abris militaires qui datent de la dernière guerre, il y en a 6 ou 7, le deuxième était le nôtre, et face à ces abris il y a une multitude de trous de bombes, ils étaient tous remplis d’eau été comme en hiver, et là il y avait plein de tritons et grenouilles.
Aujourd’hui ils sont tous asséchés et la végétation y pousse. Il n’y a donc plus de triton !
S’agissant tout de même d’une randonnée je décide de faire un détour par les étangs en contre-bas pour prendre un autre chemin qui me mènera au prochain point où il y avait des tritons.
Ce qui me marque dans cette forêt que je connais depuis mon enfance, ce sont les innombrables traces de sangliers. Dans mon enfance c’était rare d’en voir, il y a eu une énorme prolifération des sangliers. Depuis mon enfance, et certainement avant, la chasse a toujours été interdite dans cette forêt domaniale.
Étape 4
Forêt sépulture – 06
Là on repart plein Ouest pour dépasser mon point de départ et petit écart de sujet.
Au bout d’un certain temps le chemin se rétrécit et longe un petit ru. Je me dis : tiens, je vais en profiter pour faire un détour pour voir la tombe des deux fusillés.
Et quelle surprise de voir sur la droite, entre en bordure du sentier et proche du ru, une croix rénovée avec un petit terre-plein et clos d’une grille forgée avec une petite porte d’accès ?!
Ils ont déplacé la sépulture ! Du coup l’inscription « Ici ont été fusillés » est fausse, ils ont été fusillés à gauche du sentier à une centaine de mettre juste en lisière de forêt entre deux gros arbres, un hêtre et un chêne.
Une idée des élus, paraît-il, ce serait plus pratique de regrouper des gens sur le bord de ce chemin pour les commémorations ?! Et surtout serrer des mains.
Je me souviens qu’en CM2 notre vieux professeur (il prendra sa retraite l’année suivante) nous y emmenait, il avait connu les familles et nous avait raconté que c’était elles qui avaient eu la volonté d’enterrer et faire la sépulture sur le lieu même où ils furent fusillés. Or là les élus par pure démagogie modifient la mémoire.
Étape 5
Forêt recherche Triton – 07
Je me déplace vers un lieu que je sais déjà qu’il n’y aura pas de triton. En effet il s’agissait d’une mare de plus de trois-cents mètre de long et une trentaine de mètres de large avec une profondeur de plus de trois mètres par endroits. Dans les parties moins profondes, environ cinquante centimètres on y voyait des tritons mais difficile à attraper ici.
Il y a une vingtaine d’années, je ne sais pour quelle raison l’ONF avait fait des brèches pour faire évacuer l’eau retenue. Plus de tritons, de grenouilles, de dytiques, libellules, etc. Je souhaitais y passer voir comment cela avait évolué. On ne peut plus imaginer qu’avant il avait une mare, c’est devenu un bosquet au milieu de la forêt et même pas marécageux.
Conclusion.
Réchauffement climatique, interventions humaines in-situ, les tritons ont disparu de la forêt de mon enfance.