Tuto – Geneweb – Raspberry – https – YunoHost

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Tuto – Geneweb – Raspberry – https – YunoHost

Sur ce Tuto je vais tenter de vous expliquer comment avoir un accès https sur Geneweb en mode pur service et non en page web sur « /var/www » et sans script cgi-bin.

Je vais également vous expliquer les raisons de mes choix, le matériel utilisé, les problèmes rencontrés et solutions trouvées.

Alors pas un tuto traditionnel, linéaire où l’on y fait des copiés/collés sans réfléchir, mais mon objectif et mes doutes, interrogations avant de trouver la solution. Démontrer que tout n’est pas toujours limpide même si la solution est finalement plus simple mais autrement que nous l’avions pensé. Et que si ce tuto ne fonctionne pas in-texto pour vous, la solution existe certainement.

Du coup Sima tu ne fais pas vraiment pro !
Je ne suis pas pro mais éternel amateur dont je revendique le statut. Comme aux jeux d’échecs, on apprend beaucoup plus en analysant nos déboires que nos victoires !
Ouah sima en plus t’es philosophe !
Ouais !

  1. Matériels
  2. Explication de mes choix
  3. Rapsberry
  4. Geneweb
  5. Défi https et problème rencontrée.
  6. Appel à un ami !
  7. La solution via Yunohost
  8. Pour conclure

1 Matériels

Rapsberry pi3 avec sd noobs et disque dur externe ssd pour les sauvegardes.
– Serveur avec couche YunoHost

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2 Explication de mes choix

Je souhaitais que Geneweb soit séparé pour plusieurs raisons.

  • a – Des craintes dont certaines pas forcément fondées puisque pas testées mais je ne souhaitais pas prendre le risque. Mettre Geneweb sur le serveur sous Yunohost en mode service avec stunnel4 pour le https, seule solution que j’avais trouvé à une époque. Pas envie non plus de le mettre dans « /var/www/ » avec un cgi-bin qui m’aurait obligé à apporter des modifications que peut-être Yunohost aurait viré lors des mises à jours et aussi pour ne pas perturber la cohérence du serveur sous Yunohost.
  • b – Laisser la possibilité de donner la main en mode administrateur à ceux qui souhaiteraient parmi les membres de cette généalogie… Aller au-delà de compléter les informations généalogiques et pourquoi pas gérer la totalité en mode admin. On se doute que je ne souhaite pas donner des droits administrateurs sur mon serveur perso sous Yunohost. D’où l’idée de le séparer.
  • c – Je n’avais pas envie de gérer un ième serveur web avec Apache ou Nginx et le tutti-conti. Quelque chose qui soit le plus simple possible allant à l’essentiel.

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3 Rapsberry

Un Rapsberry oppérationel, je ne vais pas faire un tuto sur le sujet pour peu que vous ayez une carte sd Noobs, vous avez juste à vous laisser guider, il existe plein de tutos sur le web.

Penser à changer le mot de passe par défaut, activer SSH, changer le numéro de port, mettre une IP fixe (moi je l’ai fait depuis ma freebox où j’attribue une ip au Raspberry). Pas d’Apache ou Nginx, ni base de données, on reste minimaliste.

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4 Geneweb

Installer en mode service avec un simple apt. Du coup ce sera la version des dépôts, la version Geneweb 6.08 même s’il existe la version 7 sur un GitHub.

On peut juste faire :

apt install geneweb

et configurer certains fichiers à la main.

Le plus simple est de tout installer, ça reste très léger :

apt install geneweb geneweb-gui gwsetup gwtp

En allant sur localhost:2317 vous accédez à geneweb (vide).
En allant sur localhost:2316 vous accédez à gwsetup qui vous permettra de créer une base généalogique ou d’en charger une existante (ce que j’ai fait).

Vous retrouverez tout (l’essentiel) dans « /var/lib/geneweb/ »

J’ai modifié à la main le fichier ma_base.gwf car j’utilise des fonctions pas prévues dans l’outil gwsetup.

gwsetup vous propose de mettre un « Ami » (accès à tout l’arbre généalogique sans droit de modification) et un « Magicien » (droit de modification de l’arbre généalogique.
Or moi j’ai un fichier (file-friends.auth) où se trouvent tous les « Amis » et un autre (file-wizards.auth) où se trouvent tous les « Magiciens ». Ces fichiers se créent à la main, au fil du temps où vous ajoutez ou supprimez des « Amis » et/ou « Magiciens » et vous nommez vos fichiers comme vous voulez et les mettre dans « /var/lib/geneweb/ »

Il suffit dans « /var/lib/geneweb/ma_base.gwf » de mettre en commentaire deux lignes et en rajouter deux autres :

# friend_passwd=
# wizard_passwd=
friend_passwd_file=file-friends.auth
wizard_passwd_file=file-wizards.auth

Tout fonctionne bien en localhost:2317 et depuis un pc du réseau http://IpduRapsberry:2317 soit du genre : http://192.168.xx.xx:2317

Faire une redirection sur la freebox pour que tout ce qui vient sur le port 2317 arrive bien sur le Rapsberry et non sur l’autre serveur.

Test extérieur ça fonctionne mais en http et pas en https

Défi : que ça passe en https. Problème, difficulté rencontrée.

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5 Défi https et problème rencontrée.

Donc dans mon idée il y avait

Sauf qu’à l’étape « a » ça se passe mal. « certbot » (qui permet de générer des certificats LetsEncrypt) me crie dessus me disant qu’il ne s’agit pas d’un serveur web qu’il n’y a ni Apache ou Nginx ou autre et que j’aille me faire foutre voir ailleurs, je n’aurais pas de certificats LetsEncrypt.

Là je reste interdit, que faire ? Des certificats auto-signés qui afficheraient des messages d’alerte sur les navigateurs ? Pas top…

Un petit tour chez mon fournisseur de nom de domaine (Gandi) et une solution possible… Je peux générer mes propres certificats et les soumettre à leur signature, solution possible, payante, sans certitude absolue mais une bonne piste…

Que faire ? Appel à un ami ?

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6 Appel à un ami !

Quand on est confronté à un problème, on en fait parfois une fixette comme une poule ou un coq qui découvre un cure-dents.

Poule, oct. 2022
Coq

Appeler un ami c’est l’espoir d’avoir une solution, ou des pistes et au pire ça fait du bien de chialer sur l’épaule d’un autre.

La victime fût Benzo, Le pauvre… Pourquoi lui ? Déjà on s’entend bien, c’est un pro, et je sais qu’il connaît bien Yunohost et qu’il a des services en parallèle…

Il ne connaît pas Geneweb mais à bien identifié mon problème, pas de solution immédiate, mais plein d’échanges d’idées : (…) si tu crées un domaine sur yunohost et fait un script pour renvoyer les certificats, écrire une redirection (…).

Ça part dans tous les sens, ça fuse sans solution concrète… Mais, mais, mais ça fait du bien et de ma vision d’une poule face au cure-dents, j’ai une vision bien plus panoramique.

Dès qu’on raccroche, j’ai le déclic… domaine Yunohost, redirection !

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7 La solution via Yunohost

Le domaine (sous domaine) YunoHost, j’en ai un inutilisé genre mon-arbre.MonNomDeDomaine.fr avec les certificats LestEncrypt générés et renouvelé automatiquement.

Si je ne l’avais pas ça se crée au simple clique sous Yunohost. Plus qu’à compléter deux lignes chez le fournisseur de nom de domaine, si vous ne savez pas quoi mettre, YunoHost vous le dit !

Bref, nom de domaine fait !

Je me souviens qu’il existe une app sous Yunohost pour les redirections.
J’installe sous Yunohost « Redirect » et le configure comme suit :

Redirect, oct. 2022
Redirect

* Après vérification, c’est juste le / avec rien derrière.

Si vous mettez « /votre_base »    « votre base » étant une base généalogique existante ça fonctionne et vous arrivez directement sur la base. Le souci est que si vous avez plusieurs bases, ou souhaitez en créer d’autre, vous n’arriverez que sur la base que vous aurez mise derrière le « / ».

Il n’est pas possible de vérifier la configuration après installation de Redirect, ni la modifier, il faut faire « Supprimer » et installer de nouveau, comme je l’ai dit, ça prend moins d’une minute.

Lors de vos tests geneweb depuis le navigateur, pensez à bien vider votre cache avant chaque tentative, pas un simple rafraîchissement de la fenêtre, j’ai galéré un moment à cause de cela.

Dans « Emplacement de destination » mettez l’IP interne d’accès à votre geneweb, donc sur le port 2317 et en http, soit http://192.168.xx.xx:2317

Dans « Type de redirection » 4 choix : choisissez Proxy, invisible accessible à tout le monde comme sur l’image.
Bref vous arriverez directement sur la page d’accueil en tapant sur votre navigateur :
https://nomsousdomaine.nomdomaine.fr

Le mieux est d’arriver sur la page d’accueil et taper le nom de la base généalogique sur laquelle on souhaite aller:

page accueil des bases geneweb, oct. 2022
page accueil des bases geneweb

page accueil des bases geneweb

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8 Pour conclure

Un Raspberry avec Raspbian sur lequel on installe Geneweb et rien de plus.

Sur le serveur YunoHost créer un domaine et générer les certificats LetsEncrypt (chez votre fournisseur de nom de domaine apporter les précisions « AAAA » et « CNAME » à votre nouvelle création (si vous ne savez pas quoi mettre, suivez les conseils YunoHost, vous aurez juste à faire des copiés/collés). Installer l’application « Redirect », la configurer… Et c’est terminé.

Un Grand merci et bravo aux développeurs et contributeurs de Yunohost et de ses applications.

Je pense donc qu’il est possible d’installer geneweb avec simple « apt » sur un serveur Yunohost avec la redirection qui va bien… Mais ça je n’ai pas testé.

Les utilisateurs pourrons se connecter en https sur le domaine que vous aurez créé genre : hppts://geneweb.nom_domane.fr

Sur votre Yunohost, ne vous connectez pas directement en cliquant sur la brique, vous ne pourrez pas vous connecter en  « Ami » ou « Magicien » car je pensez qu’il est attendu un identifiant enregistré sous Yunohost.

Hein sima, tout ce baratin pour une si courte conclusion !
Hé oui, c’est plus un retour d’expérience qu’un tutoriel !

J’envisage écrire un autre tutoriel, plus technique, factuel, sans y raconter ma vie pour le site officiel Geneweb

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Littérature – S’adapter de Clara Dupond-Monod

S'adapter, oct. 2022
S’adapter

Littérature – S’adapter de Clara Dupont-Monod (2021)

EAN : 9782234089549
200 pages
Édition Stock

Un petit livre mais d’une grande force.

Quand un enfant « inadapté » arrive dans une famille c’est un équilibre qui est perturbé. On pense toujours aux parents, et la fratrie, qu’en est-il ? L’écrivaine ne l’oublie pas.

Un sujet abordé avec tendresse, pudeur… Relation entre les êtres et la nature aussi…

Dans une maison familiale cévenole naît un enfant « inadapté », aux yeux noirs qui ne fixe rien et ne verront jamais, au palais creux, il ne parlera pas non plus, un corps mou, une tête qui ne tient pas des membres qui ne sauront ni saisir ni marcher… un corps allongé, un éternel bébé aux joues douces et rebondies mais qui reste sensible aux sons. Ce lourd handicap qui trace une frontière entre lui et les autres.

Pauvres parents qui nous inspirent de l’empathie et c’est toujours de ce point de vue, les parents, que les compassions se dessinent. Et la fratrie ? N’est-elle pas impactée, elle aussi, par un tel bouleversement ?

Qui en parle ?

Clara Dupont-Monod laisse la parole aux pierres, oui, aux pierres de cette maison au milieu des montagnes protectrices et d’une nature puissante. Les pierres, témoins habituellement silencieuses de toutes les vies d’une maisonnée, nous content en toute sincérité et sans jugement l’histoire de cette fratrie en trois chapitres.

Elles nous livrent le vécu de l’aîné puis de la cadette et en enfin du dernier, celui arrivé après la mort de l’enfant « inadapté » et héritier malgré lui du drame familiale.

Pour conclure

Une thématique pas facile à aborder et encore moins sous l’angle choisi, celui de la fratrie et pourtant Clara le fait avec brio d’une plume précise et juste. Tous les sentiments y passent et y alternent, de l’amour au retranchement, du bonheur au chagrin… Donner la parole aux pierres exemptes de jugement confère au texte toute sa puissance, sa sincérité et aussi sa pudeur et sa poésie. Un livre émouvant que j’ai adoré.

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Musique – EP éphémère – Gaël Faye, Grand Corps Malade et Ben Mazué

Éphémère logo, oct. 2022
Éphémère logo

Musique – EP éphémère –  Gaël Faye, Grand Corps Malade et Ben Mazué (2022)

Un EP (Extented Play) dont le titre est « Éphémère » signé Gaël Faye, Grand Corps Malade et Ben Mazué.

L’idée de cet EP est de l’initiative de Fabien (Grand Corps Malade), suite à une discussion avec son producteur Jean-Rachid : Faire un EP avec  Gaël Faye et Ben Mazué.

Quelques échanges de messages et ils tombent d’accord pour un rendez-vous le 17 avril au Studio de la Fabrique, dans le sud de la France à Saint-Rémi-de-Provence.
Le défi : 6 jours pour écrire des chansons ! Finalement il y aura 7 chansons.

Quand on connaît le succès qu’ils ont individuellement ces derniers temps on se doute qu’il ne s’agit d’un ultime CD pour se relancer, ils n’ont pas besoin de cela. Se retrouver six jours, pas un de plus pour faire des chansons, arriver les mains dans les poches et repartir avec des émotions.

Pari tenu

À l’écoute de la première chanson je fus conquis et j’ai adoré le reste. La poésie domine sur des thématiques variées plus ou moins engagées mais aussi de l’humour sur le titre « Qui a kidnappé Benjamin Biolay ? ». Habituellement, j’ai tendance sur un CD d’écouter certaines chansons et en délaisser d’autres. Ce n’est pas le cas ici, non, non ! Lorsque je mets le CD je l’écoute de la première à la dernière piste tant je les aime toutes.

Et ce n’est pas tout !

Le CD n’est pas fourni dans une vulgaire boite en plastique, il se range dans une BD (20,5 cm X 20,5 cm) de Frédéric Perrot (auteur) et Charlotte Mo (illustratrice) qui raconte cette aventure.
Bref ! Une œuvre aboutie de bout en bout du contenu au contenant.

Les titres :

  1. On a pris le temps.
  2. Tailler la route.
  3. Sous mes paupières.
  4. Qui a kidnappé Benjamin Biolay ?
  5. La cause.
  6. Besoin de rien.
  7. Éphémère.

Quelques images

Éphémère couverture, oct. 2022
Éphémère couverture
Éphémère ex BD, oct. 2022

Éphémère ex BD

Mon scaner n’est pas assez grand pour la double page, désolé.

 

Éphémère 4e de couverture, oct. 2022

Éphémère 4e de couverture

Je termine avec un lien sur le premier titre de l’EP « On a pris le temps »

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Rando – Bras de forêt

Logo rando, mai 2022
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Rando – Bras de forêt

Même si je n’en parle pas, depuis septembre j’ai fait des randonnées de quelques heures et là, j’avais envie de vous parler d’un bras de forêt que j’ai fait le 17 octobre.

Il s’agit d’un bras de forêt coincé au Nord par une voie ferrée et au Sud par une nationale, la largeur oscille entre 510 m et 200 m, la longueur d’Est en Ouest est de presque 5 000 m.
Ce bras de forêt est juste à l’un des bouts de la rue (à l’Est) où j’ai vécu mon enfance. Ce n’est pas là où nous jouions avec mes amis, celle de nos escapades est à 600 m au sud, bien plus étendue, immense, avec étangs, dénivelés, mares…

Alors pourquoi parler de ce bras de forêt ?

Parce qu’elle est méconnue, à un côté un peu sauvage et le restera car le lieu est mal déservie.

La particularité de ce bras de forêt.

Elle a un aspect assez sauvage, on y croise personne (pas de joggeurs, cyclistes, promeneurs…). Ou c’est très exceptionnel. À la limite, sur la partie Ouest (donc à l’Est de ma rue d’enfance), quelques personnes de la rue où j’habitais et qui viennent y promener leur chien, mais ne s’enfonce pas bien loin dans cette forêt. On peut y croiser un ou deux cueilleurs de champignons (il y en a plein, des champignons, pas des cueilleurs, hein!). Mon père y allait au moins une fois par jour (il faut dire que c’était à soixante-dix mètres de chez-nous), promener notre chien et y ramasser des champignons, des noisettes, des châtaignes…

C’est dans ce bras de forêt que j’ai vu pour la première fois des chevreuils et sangliers.

Pourquoi personne y va ?

La partie Ouest de cette forêt est longé par un mur historique et classé sauf une brèche au bout de la rue où j’ai vécu. Cette brèche c’est transformé en ouverture officielle de 1,50 m de large. Donc en dehors de ceux du quartier proche, personne ne connaît cette entrée et pas de place pour garer des véhicules à proximité.

Au Sud-Ouest de ce bras de forêt, lorsque l’on quitte la nationale pour rentrer dans notre ville la bretelle passe devant un accès forestier assez large, encore faut-il le voir, y stationner son véhicule, on peut y mettre deux à trois véhicules et c’est mal agencé. Donc personne ne s’y arrête et certainement ne le voit.

Donc comme au Nord il y a les voies ferrées et au Sud la route nationale reste l’extrême Est, à plus de 5 km, un tronçon de départementale à la sortie de la ville voisine. Là il y a un accotement qui permet de garer une dizaine de véhicules… Mais pourquoi se garer là alors qu’en faisant 3 km de plus vous trouverez plein de stationnement mieux organisés pour vous promener dans une forêt bien plus étendue avec des chemins et parcours tracés, des étangs, aires de pique-niques, etc. ? Les piétons de la ville Est ont peu de distance pour s’y rendre, mais n’y vont pas. Il faut dire que la ville est riche en parcs.

Dans cette partie Est il y a de nombreux jardins ouvriers historiques avec des cabanes fabriquées de récupérations (tôles, plastiques, cartons, etc). Et si, il y a quelques années ces cabanes de jardins étaient de vraies cabanes de jardin, aujourd’hui nombre d’entre elles sont de devenues des logis de fortunes pour des personnes n’aillant pas trouvé d’autres solutions. Et ça, ça fait peur au promeneur lambda. Allez savoir pourquoi !

Végétation dense, oct. 2022
Végétation dense

Un tronçon de forêt sauvage.

Non, pas si sauvage que ça, il est géré par l’ONF et je trouve que c’est même très bien géré. Les coupes sont faites sur de petites parcelles et aussitôt replantées. Je trouve que c’est assez bien fait ! Dans les replantages on y trouve les espèces attendues (chênes, châtaigniers, hêtres, etc.) mais aussi des espèces pionnières (bouleaux, noisetiers, etc.). Bref, une gestion intelligente qui se confond dans le biotope au bout de peu années.

Coupe ONF, oct. 2022
Coupe ONF

Pas si sauvage

On y trouve quelques axes larges pour les véhicules de l’ONF, pour le reste c’est très étroit.
On y trouve des vies aussi…
On y croise rarement quelqu’un pourtant lors de ma randonnée, au centre de cette forêt, en dehors de tout sentier, je suis passé à une trentaine de mètres d’un campement. Quelques tentes, toutes fermées, les gens sont partis taffer ou se chercher de quoi subsister (il faut vraiment quitter les sentiers pour tomber dessus). Soit une marginalisation choisie et c’est tant mieux, soit imposée et c’est dramatique (en ville il y a des gens qui ont un travail qui pourtant n’ont d’autre choix que vivre dans leur voiture). Dans l’image ci-dessous on y aperçoit l’une des tentes

Tente derrière les bouleaux, oct. 2022
Tente derrière les bouleaux

Forêt fermée mais avec quelques perspectives.

Vue dégagée, oct. 2022
Vue dégagée

En dehors des quelques chemins ONF qui ont une largeur d’environ 2,50m les autres sont de petites sentes étroites. Où se fixe votre regard, il est immédiatement coupé par une végétation dense.

Chemin Etroit 01, oct. 2022
Chemin Etroit 01
Chemin étroit 02, oct. 2022
Chemin étroit 02
Chemin Etroit 03, oct. 2022
Chemin Etroit 03

Mais au bout de quelques kilomètres vous pouvez bénéficier de quelques rares vues panoramiques intéressantes, elles passent au-dessus des voies ferrées en contre-bas.

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Littérature – L’homme peuplé de Franck Bouysse

L'homme peuplé, oct. 2022
L’homme peuplé

Littérature – L’homme peuplé de Franck Bouysse (2022).

EAN : 9782226465733
320 pages
Éditions Albin Michel

Quand on aime les histoires aux atmosphères où le froid, l’ambiance rude de la ruralité presque hostile, des personnages forts et entiers se conjuguent, on aime Franck Bouysse.

Il n’a pas son pareil pour décrire cet environnement parfois anxiogène.

Et quand on aime Franck Bouysse, on en attend forcément beaucoup.

Histoire
Un écrivain en manque d’inspiration s’installe dans une maison isolée dans la campagne près d’une ferme. Il se sent épié depuis cette ferme, parfois jusqu’à chez-lui. Qui vit dans cette ferme? Quelle histoire a-t-elle ? Lorsqu’il descend au village se ravitailler et profiter lors de rencontres pour en savoir plus il est confronté à des taiseux ou des réponses évasives voire mystérieuses.
Il va soulever de vieilles histoires nauséabondes.

Mon avis
J’ai eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire, je ne saurais pas expliquer pourquoi, peut-être que je n’étais pas au plus haut de ma forme au début du livre, j’avais des maux de dos lorsque je l’ai ouvert. Toujours est-il qu’au bout de quelques pages il a su me happer et me garder jusqu’au bout mais cette histoire où le passé et le présent se confondent m’a perdu un peu sur la fin. Un changement de prénom m’a particulièrement perturbé, y a-t-il une subtilité qui m’aurait échappée, que je n’aurais pas compris ? Je suis resté sur un sentiment partagé, j’ai aimé le fond de l’histoire, le style Bouysse, mais aussi un sentiment d’inachevé, au-delà du dénouement des intrigues, j’aurai aimé en savoir plus sur cet écrivain qui pour le coup apparaît un peu comme prétexte d’entrée en matière.

Je l’ai noté 3 étoiles sur cinq sur ma liseuse.

Je vous invite à le lire tout de même, car la critique étant de fait subjective, ce pourrait être votre coup cœur, il bénéficie d’une critique assez élogieuse par ailleurs.

J’ai préféré « Glaise », tiens, je n’ai rien écrit sur ce livre… J’aurai dû.

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Blog – Le doute

Logo Sima78, mai 2022
Logo Sima78

Blog – Le doute

Un billet que j’aurai plutôt écrit en janvier pour clore l’année 2022, avec ce coup d’avance il ne me restera plus qu’à écrire les résolutions de début d’année.

La rédaction de ce billet me vient suite à la lecture de celui de Chez Iceman, « Blog – Le Doute de la rentrée« . Je ne savais pas quoi lui écrire comme commentaire alors que ce billet m’interpelle. Ce n’est pas nouveau de voir des blogueurs s’interroger, douter…

Ce billet fera office de commentaire mais aussi mon propre questionnement.

Je vais scinder en deux ma lecture du billet :

  • Une partie sur le doute « technique » (OS [système d’exploitation] et distribution), navigateur.
  • L’autre doute sur le blog, son contenu et le blogueur derrière tout ça.

Sur le premier point, je ne sais pas quoi dire… J’utilise plusieurs distributions, je réajuste voire change quand l’une me plaît plus que l’autre… en fait, je ne m’interroge pas trop sur cette thématique.

Le deuxième point sont des doutes assez récurrents chez les blogueurs, certains abandonnent puis reviennent, ou le font de façon définitive, d’autres changent du tout au tout, d’autres réajustent.

Les blogueurs

Il faut dire qu’avec l’expansion et la multiplicité des réseaux sociaux, le tout, tout de suite, la grande réactivité sur des contenus moindres (quelques lignes) certains blogueurs se sont tournés vers ces options, d’autres en reviennent, c’est le point positif.
Revenons à nos moutons.

Iceman et son blog, ce que j’en pense !
Des publications régulières (plusieurs par semaine) sur diverses catégories, tout cela est bien organisé, propre et sobre. Et parmi les doutes, il y a ces deux qui en quelque sorte regroupent les autres :
(…) j’ai un doute sur l’intérêt de toutes ces rubriques, ces lignes et sous-rubriques dans un monde qui passe plus de temps à se regarder le nombril. (…)
(…) Il y a des sujets complexes, long à mettre en place, pour un résultat qui n’amènera sans doute pas trop de remarques alors qu’ils le devraient. Et puis justement, les commentaires s’amenuisent, le sentiment d’être moins bon dans les articles augmente aussi. (…)

Je les ai mis volontairement dans l’ordre inverse.

Les gens s’abandonnent à cette facilité des réseaux sociaux et tant-pis si l’on ne choisit pas vraiment ce que l’on veut lire, ce que l’on nous propose… Combien font des « likes » sur un lien posté par un autre et qu’ils n’ont pas lu ? Et puis il y a un côté vraiment addict aux réseaux sociaux.

Combien savent aujourd’hui ce qu’est un agrégateur, un flux RSS ? Combien ont un agrégateur pour suivre les sites qui les intéresse ? D’ailleurs nombreux sites et blogueurs n’affichent plus l’icône RSS et proposent de s’inscrire à leur « news-letter »… Qui accepte ? Celui qui affectionne les réseaux sociaux se fichent du mail et les autres n’ont généralement pas envie d’être sur une liste supplémentaire. Difficile de captiver sur des articles les addicts aux réseaux sociaux.

Alors naturellement le doute s’installe.

En fait il est constant pour les blogueurs, le temps passé, la vie de tous les jours et leurs aléas.
Iceman ne publie déjà plus de Haïku et autres poésies que j’aimais bien, mais je peux comprendre ce choix. Il souhaite, semble-t-il alléger le nombre de catégories. Si c’est pour s’accorder plus de temps à autre chose, pourquoi-pas ? Si c’est parce qu’il pense que certaines catégories n’ont pas d’intérêt… Je le dis tout de Go : Iceman tu te trompes ! Comme je l’ai dit, son blog est comme une revue, donc forcément, chacun a les catégories qu’il affectionne plus que d’autres mais c’est un ensemble que j’aime.

Bah et toi Sima ! T’as jamais douté ?
Houla, moi… Bah comme chaque blogueur, c’est différent !

Faisons un historique

J’ai commencé à bloguer en 2006 sur deux blogs en simultanés. L’un dédié logiciel libre qui s’appelait déjà Sima78 et l’autre sur les événementiels, expositions, mes lectures, etc. et qui s’appelait Leurre-Blog… Du jour au lendemain j’ai tout arrêté pour des raisons qui n’ont rien à voir avec la condition de blogueur et que je n’ai pas envie d’étendre ici.

Image ci-dessous de mes deux blogs :

Ex blog Sima78, oct. 2022
Ex blog Sima78

 

Leurre-Blog, oct. 2022
Leurre-Blog

Puis en 2015, j’ai décidé de recréer un blog, toujours Sima78. Le premier but était qu’il soit dédié logiciels libres… Mais constat que je teste de moins en moins de distributions et logiciels libres, donc aussi de moins en moins de tutoriels, les catégories se sont multipliées, il est devenu plus personnel sans pour autant être intime, j’essaie de publier une fois par semaine mais de façon non-structuré. C’est au fil de mes envies et je ne sais pas ce que cela vaut. Ce qui compte, c’est que pour l’instant j’y prends plaisir. J’ai plus de retour via mails ou messages privés (sur Mastodon), ce n’est pas énorme non-plus…

Mais bon, je me fais plaisir et c’est ce qui compte pour l’instant !

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