Barres de céréales maison avec variantes dont une végane.
Confectionner ses propres barres de céréales, pour votre petit déjeuner, votre goûter, ou pour une sortie de randonnée…
Je vous livre une recette facile et rapide à confectionner, avec un peu d’imagination vous pourrez l’améliorer et/ou en faire des variantes véganes par exemple, je vous donnerai quelques piste à explorer.
Ce billet découle de mon partage mi-mars sur Mastodon[1], dans le #MardiPatisserie, j’ai présenté les barres de céréales que je confectionnais. Suite à cela, j’ai reçu des demandes de la recette en messages privés, tandis qu’une autre personne m’a suggéré que je fasse un article pour mon blog.
Note(s)
^PS : si vous souhaitez me suivre sur Mastodon veuillez remplir à minima votre profil. Je ne cherche pas à avoir une multitude followers et j’accepte les demandes que si je pense que nous avons des points communs.
Vos barres de céréales faites maison
S’il y a bien un domaine qui s’apparente à la philosophie du DIY « Do it yourself » (faites-le vous-même), c’est bien la cuisine.
Les ingrédients :
100 gr de miel
75 gr de beurre
170 gr de mélange de céréales
50 gr de raisins secs
50 gr de cranberries
Procédure :
Commencez par faire fondre le beurre et mélangez-le avec le miel, en chauffant légèrement le miel si nécessaire pour le rendre plus liquide.
Ajoutez les céréales, les cranberries et les raisins secs, puis mélangez bien tous les ingrédients.
Répartissez uniformément ce mélange dans chaque compartiment du moule à financiers, en appuyant fermement avec une fourchette pour compacter.
Préchauffez le four pendant 10 minutes à 170 °C et faites cuire pendant 15 minutes, puis laissez refroidir complètement au réfrigérateur avant de démouler les barres.
Et voilà, vos propres barres de céréales maison sont prêtes à être dégustées !
Version Végane :
Remplacez le beurre par une huile neutre ou un beurre végétal.
Remplacez le miel par 50 gr de sucre et 50 gr de sirop d’érable ou d’agave.
Ajouter 60 gr de farine pour faire un liant
Il faut commencer par mélanger la farine, le sucre et les céréales.
Puis ajoutez l’huile ou beurre végétal fondu et le sirop d’érable ou d’agave.
Ajoutez les autres ingrédients (raisins secs, etc.)
puis continuez comme au point 3 ci-dessus.
Barres de céréales maison
Option :
Vous pouvez opter pour un mélange céréales contenant déjà des raisins sec et cranberries et ainsi ajouter 50 gr d’un mélange de fruits secs concassés (noisettes, amandes, noix, etc.) et 50 gr de pépites de chocolat.
Astuces :
J’ai utilisé un miel de printemps qui est assez épais pour que cela se tienne bien une fois refroidi. Il y en a d’autres comme le miel de tournesol par exemple.
Si vous n’avez pas de moule vous pouvez étaler le mélange sur une plaque, sur une épaisseur d’environ 1 cm, et la découper en barre avant que ce soit totalement refroidi.
Le miel (Info) : Je sens que je vais en décevoir certains… Vous qui aimez mettre une cuillère de miel dans votre tisane bien chaude ou votre bol de lait bien chaud pour votre bien-être… Sachez que ça n’apporte rien à part le goût.
Lorsque l’on fait chauffer le miel, il commence à perdre ses propriétés bénéfiques pour la santé à partir de 45 °C, on considère qu’à 60 °C certaines enzymes et composés bénéfiques du miel sont dégradés.
Bref ! Mettre du miel dans votre boisson chaude ou cuisiner avec n’apporte rien à part le goût et peut-être l’effet placebo, c’est déjà ça.
Pour ses propriétés bénéfiques pour la santé, préférez le miel à la cuillère, ou en tartine.
Pour conclure
Réaliser vos propres barres de céréales maison est non seulement facile et rapide, mais aussi une excellente occasion de personnaliser vos en-cas selon vos goûts et vos besoins alimentaires. Que ce soit pour un petit déjeuner énergisant, un goûter sain ou une collation pratique pour une sortie, ces recettes vous offrent des variantes délicieuses, y compris une option végane. Laissez libre cours à votre créativité et savourez des barres de céréales faites maison, sans les additifs des produits industriels. Et si vous ne voulez pas faire le bonheur de votre dentiste, n’oubliez pas de vous brosser les dents 🙂 .
J’espère que cette recette vous aura plu. Partagez vos idées et vos propres variantes de barres de céréales dans les commentaires ! Quelle combinaison d’ingrédients aimeriez-vous essayer ?
Bon ok, les couleurs ne sont pas fun, d’un autre côté les ingrédients sont compotés, difficile d’avoir des teintes artistiques.
Les recettes arrivent plus bas, je divise par 2 la quantité de sel prescrite.
Recette pour trois conserves de 0,5 L.
Je rajoute une demi-bouteille d’un bon Petit Chablis, c’est ce que je bois le temps de la conception.
Le temps de cuisson est indicatif, il faut que ça épaississe et plus vous avancez dans le temps plus vous devrez remuer pour que ça n’accroche pas au fond. Il ne faut surtout pas que ça crame !
Le Chutney sera bon dans 1 mois, il gagnera à vieillir un peu. Durée de conservation : 1 an.
À défaut de bassine à confiture on peut utiliser un récipient inoxydable (cocotte sans couvercle). Accompagne très bien un cari, des côtelettes d’agneau, du veau, des viandes froides ou chaudes, légumes, œufs, poissons, riz.
Les chutneys se conservent très bien et se bonifient avec le temps.
Dernière chose : je ne mets jamais de menthe quand je fais le chutney, si j’ai envie de menthe j’en mets de la fraîche le jour J dans le plat… Mais jamais dans la conserve, c’est valable pour toutes les herbes fraîches que l’on souhaite.
Chutney à l’aubergine et à l’ail
Ingrédients
1 kg d’aubergine
2 Cs sel
3 Cs huile d’olive
1 Cs graines de nigelle
3 Cs graines de sésame
4 ails
250 g échalotes
1 piment rouge frais
750 ml vinaigre de cidre
3 Cc paprika
150 g cassonade
1 bouquet de menthe (optionnel)
Instructions
Couper les aubergines en morceaux de 1,5 cm
Couper les 4 têtes d’ail épluchés ainsi que les échalotes en 4 ou 8 mais trop finement.
Coupez en deux dans le sens de la longueur le piment rouge enlevez les nervures et les graines (sauf si vous souhaitez très fort, mais c’est moins agréable en bouche les graines) hachez-le finement.
Dans une passoire saupoudrez les cubes d’aubergines de la moitié du sel et laissez dégorger 1 heure.
Rincez rapidement et séchez à l’aide de torchon ou papier absorbant.
Faites chauffer l’huile dans une bassine à confiture et faites-y cuire 1 à 2 minutes la nigelle et le sésame… Le temps que les graines de sésame commencent à sauter.
Ajouter les aubergines, l’ail, les échalotes et le piment, et laissez cuire environ 5 minutes en remuant.
Ajoutez le vinaigre, portez à ébullition, puis réduire le feu et laisser cuire environ 15 minutes le temps que les aubergines se ramollissent.
Incorporez le reste de sel, le paprika et la cassonade en remuant.
Augmentez un peu le feu et laissez cuire entre 45 minutes et 1 heure. Il faut que la préparation épaississe.
Si vous avez opté pour la menthe, ajoutez-la environ 5 minutes avant la fin de cuisson.
Remplissez les bocaux, fermez…
Chutney de gingembre
Ingrédients
300 g gingembre
300 g poivron rouge
250 g concombre
250 g raisins secs
4 citrons
1 l vinaigre de cidre
500 g cassonade
2 Cc sel
Instructions
Râpez le gingembre bien frais, coupez le poivron en carré d’un 1 cm, coupez le concombre en rondelles redécoupées en 4, coupez les citrons en fines rondelles redécoupées en 2.
Mettez tous les ingrédients à l’exception du sucre et du sel, dans une bassine à confiture. Portez à ébullition, puis réduire le feu pour cuire à feu doux pendant 30 minutes, le temps que les fruits et légumes s’amollissent.
Incorporez le sel et le sucre tout en remuant jusqu’à ce que le sucre soit bien dissous. Laissez cuire entre 45 minutes et 1 heure 15 minutes ; il faut que le liquide s’évapore et le chutney épaississe.
Toutes chimiques, néfastes pour l’environnement et irritantes pour la peau… Heu pardon, aujourd’hui il y en a même des biologiques. Mais toutes ont en commun qu’elles sont hors de prix !
Alors, depuis déjà plusieurs mois, nous avons décidé de fabriquer notre lessive.
Nous n’avons rien inventé, nous avons recherché sur internet une recette (il y en a plein), que nous nous sommes appropriée et que nous avons modifié légèrement les doses jusqu’à ce qu’elle nous apporte une triple satisfactions, celle de faire des économies, de la fabriquer nous-même, et de bien laver.
Notre recette de lessive.
Je vous la livre, à vous de vous l’approprier, de l’ajuster, si elle ne vous convient pas il y en plein d’autres sur le web.
La base que nous avons choisie est le savon noir naturel à base d’huile d’olive.
Le savon noir est fait à base d’huile d’olive et d’olives noires broyées, mises à macérer dans du sel et de la potasse, d’où sa couleur vert sombre, presque noire.
On redécouvre ses vertus, son parfum naturel, légèrement musqué, si caractéristique des maisons lavées au « savon mou ». Source : EspritCabane
Matériel pour 1 litre d’eau.
Une grande casserole
Un bidon de lessive vide de 1,5l
Une cuillère en bois
Un entonnoir
Ingrédients
1 litre d’eau
25 cl de savon noir liquide
2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
2 cuillères à soupe de vinaigre blanc
10 gouttes d’huiles essentielles
1 cuillère à café de lécithine de soja ou tournesol (optionnelle)[1].
Préparation
Faites bouillir l’eau dans une casserole, puis laissez tiédir, presque froid.
Rajouter le savon noir puis remuez avec la cuillère en bois.
Ajoutez le bicarbonate de soude et le vinaigre, mélangez à nouveau.
Laissez refroidir complètement.
Ajoutez l’huile essentielle de votre choix (thym, d’arbre à thé ou d’eucalyptus, elles ont des propriétés désinfectantes, celles de citron, d’autres agrumes ou de lavande, désodorisent). Faites votre choix, nous, nous mettons de l’huile essentielle d’eucalyptus car elle désodorise aussi. c’est aussi le moment de mettre la lécithine si vous le souhaitez.
Mettre des huiles essentielles dans un liquide chaud annule complètement leur efficacité !
Transvasez cette préparation dans le bidon de lessive à l’aide de l’entonnoir.
Utilisation
Secouez bien votre bidon avant chaque utilisation.
Versez un bouchon de lessive dans le receveur ou directement dans le tambour de votre machine à laver.
La Paella n’est pas un plat national, seul Franco l’a souhaité comme tel, il s’agit d’un plat régional.
Un plat de la région de Valence, la Paella est Valenciana.
Voyons ce que l’on voit dans une Paella en France : des moules, des crevettes, du chorizo…
Bref rien à voir avec la Paella Valenciana !
Vous saurez tout ou presque sur la Paella.
Moi Sima, j’adore avec du chorizo.
Ha non ! C’est de la provocation, une profanation !
Alors qu’est-ce que la Paella ?
Il s’agit comme je l’ai dit d’un plat régional et donc les ingrédients ne peuvent être issus que de cette région et à condition de respecter les ingrédients de bases.
La Paella est Valenciana !
Il s’agit d’un plat de terre, donc pas de fruits de mer, mais pas non-plus de charcuterie donc surtout pas de chorizo !
Un Espagnol qui voit du chorizo dans une paella, c’est comme si un Français va dans un restaurant espagnol, voit qu’à la carte il y a du cassoulet, et que ce dernier est servi avec des saucisses de Strasbourg, ou une truffade au camembert, un bœuf bourguignon auquel on ajoute de jambon de Bayonne… du chorizo dans la Paella est une aberration et il n’y a qu’en France qu’on en met ! Et on en voit partout (les surgelés, les boîtes, les cuisines de super marché et dans les restaurants… Parfois en Espagne dans les restaurants attrape-touristes.
Bien d’Intérêt Culturel Immatériel
La Paella ne peut avoir une D.O. « Denominación de Origen » (équivalent de l’AOP en France) car il ne s’agit pas d’un produit mais d’une recette, le moyen de protéger cette recette a été de la déclarer « Bien d’Intérêt Culturel Immatériel« , par contre le riz bomba Valenciano à sa D.O ainsi que le safran.
Le décret a été approuvé vendredi 29 octobre 2021 en séance plénière du Consell de València après que le conseil municipal de València ait fait cette déclaration. « La paella est un symbole de l’identité du territoire valencien« , (…), « Aujourd’hui, la paella n’est pas seulement un plat, mais le fait de sa préparation en fait un phénomène social » a déclaré la vice-présidente, Monica Oltra, lors de la conférence de presse.
L’ADN de la paella d’après le chef Rafael Vidal
Aceite, arroz, tomate, pollo, conejo, ferradura (o bajoqueta), garrofó, agua, sal y azafrán. Y con el fin de no ofender a nadie, añadí una coletilla con aquellos productos propios de una zona concreta.
Huile, riz, tomate, poulet, lapin, haricots plats, garrofó (haricots de Lima), eau, sel et safran. Et pour n’offenser personne, j’ai mis une liste avec ces produits d’une zone spécifique.
Sa base est donc ces 10 ingrédients
À ces dix ingrédients, on peut en ajouter, à condition qu’ils soient régionaux et en relation avec une tradition locale de la Région. Par exemple à Benicarló il est accepté de l’artichaut (il s’agit de petits violets coupés en deux), plus à l’intérieur des terres avec des escargots et petits violets… à l’Albufera, là où il y a les rizières, le canard peut remplacer le poulet, mais même là, c’est rare.
Vous souhaitez une Paella de la mer, optez pour une Paella de Marisco, vous y trouverez des encornets, des coques, du poisson, des crevettes, mais pas de viande… et peu de chance pour les moules…
Bref, la Paella est un plat traditionnel, régional avec quelques exceptions et variantes locales de la région. On la consomme le midi, jamais le soir, sauf à de très rares exceptions.
La Paella végane, avec des légumes régionaux me choque moins et à mon avis plus acceptable qu’une paella avec une rondelle de chorizo. J’explique plus bas pourquoi on ne met pas de chorizo.
La Paella au mélange de fruits mer (moules, gambas, lapin, poulet et le tutti-quanti), c’est ce qu’on appelle une paella mixte, la paella des touristes, pas celle que mangent les Valencianos et à moins de manger vraiment dans un restaurant pourris, attrape touristes, il n’y a jamais de chorizo !
Alors, ça vous dit une choucroute avec des moules et du chorizo ? Ça peut être très bon, mais est-ce vraiment de la choucroute ? Celle d’Alsace ?
Alors comme je suis bon Prince, je vous donne…
La recette originale de la Paella Valenciana.
Les ingrédients pour 10 personnes
1,2 kg Poulet : cuisses, hauts de cuisses, ailes et même la carcasse découpée. Salez votre viande.
0,8 kg Lapin : soit environ un demi lapin coupé dans le sens de la longueur, salé.
0,6 kg Haricot vert plat : appelé « ferradura » en Valencien, coupés en deux ou trois.
0,4 kg Haricot blanc plat, Garrofó en Valencien, Garrofón en Castillan : « haricot de Lima » ou à défaut, « haricots de Soissons » qui est le plus proche.
240 g Tomate : environ 2 grosses tomates que l’on coupe en deux et que l’on râpe pour ne garder que la pulpe et le jus
40 brins de Safran : AOC de Valencia ou « De la Vera »
1 kg Riz rond : AOC de Valencia, riz Bomba d’Albufera, mais absolument du riz rond et court, pas de riz long.
3,5 dl Huile d’olive : AOC de Valencia, ou toute huile Extra méditerranéenne
3 l Eau
80 g Sel : blanc et fin
Ingrédients optionnels
5 petits artichauts violet dont vous aurez enlevé les feuilles le plus dure, coupés les pointes dures et coupés en deux
2 poignées d’escargots, il ne s’agit pas de petits gris mais des escargots que l’on ramasse après une averse dans la montagne sur l’anis, le romarin sauvage.
il peut y envoir d’autres en fonction des localités Valenciennes.
Note : vous remarquerez que votre riz, parfumé au safran sera jaune pâle et non jaune foncé… Certains, pour le foncer un peu plus ajoute une cuillère à café rase de « pimiento dulce » (poivron rouge en poudre), en France c’est ce qui correspond au paprika. D’autres mettent carrément du colorant… C’est pas bien !
Matériels
Ce qui est bien, c’est d’avoir un brûleur au gaz d’au moins deux feux pour paella, l’idéal c’est au feu de bois, le top c’est quand il s’agit de bois d’orangers.
brûleur pour Paella
Cuisson
vous avez de la chance, vous avez un brûleur deux feux ou vous pouvez le faire au feu de bois.
Allumez le feu du centre, au feu de bois concentrez sur le centre de la paella.
Au départ on va chauffer plus le centre.
Faites chauffer l’huile d’olive, quand celle-ci est chaude, avant qu’elle se mette à fumer.
Faites revenir la viande de manière à bien la dorer. Elle va accrocher, ce n’est pas grave, au contraire, tout cela sera déglacé.
Réservez la viande en cercle sur les bords de la paella pour qu’elle ne cuise plus.
Ajoutez les haricots plats et les garrofóns. Les faire revenir légèrement dans l’huile de la viande.
Attention :si les haricots blancs « Garrofons » sont déjà cuits (en bocaux) introduisez-les à l’étape du bouillon.
Réservez les légumes sur les bords de la paella avec la viande.
Ajoutez la pulpe de tomate et faites réduire, jusqu’à ce que l’eau des tomates s’évaporent et que sa couleur change, elle doit brunir légèrement.
Mélangez tous les ingrédients délicatement à feu doux avant de passer à l’étape suivante. Pour ceux qui ajoutent du « pimiento dulce » ou du paprika, c’est le moment de le faire.
Après la cuisson de vos ingrédients, introduisez l’eau. Augmentez vos feux. Dès que l’eau boue…
Ajouter le safran et le riz dans la Paella, continuez à tout bien répartir dans la surface de la paella et baissez à petit bouillon.
Salez, gouttez, ajustez.
Quand tout est bien réparti on ne touche plus à rien, une paella ça ne se remue pas, ça ne se mélange pas.
Quand toute l’eau a été absorbée, coupez les feux et laissez reposer cinq minutes avant de servir.
Vous pouvez tester avec des variantes des localités Valencianas il y en a plusieurs avec d’autres ingrédients locaux et reconnues comme « Paella Valenciana » (comme ajouter du poivron du côté d’Alicante, et pourquoi pas une Paella Végane qu’avec les légumes locaux (peut-être travailler un peu plus le bouillon dans ce cas), mais de grâce, arrêtez avec le chorizo !
La Paella se mange à même le plat, les quarts de citron servent à en mettre, si vous le souhaitez, dans la part du plat que vous allez manger, jamais sur toute la Paella. Commandez une salade, normalement on picore dans la salade en même que l’on mange la Paella.
Au début je voulais mettre comme titre « Aventure de Sima – Sima et son Kéfir ». Soit, il n’y a pas grand périple dans une recette de kéfir, mais ce titre aurait donné l’illusion que j’ai une vie sensationnelle, rien à voir avec celle du commun des mortels. Mais bon, j’ai opté pour la modestie.
Avant mon kéfir idéal, je vais vous raconter comment j’ai découvert le kéfir d’eau.
Ho nooonnn !… Hé bien oui !
J’ai découvert le kéfir lorsque j’étais jeune (16-17 ans) dans une famille où c’était leur boisson quotidienne. J’ai le souvenir qu’à l’époque la mère de famille en faisait par six bouteilles, n’utilisait pas de produits bio. À l’époque je ne sais pas s’il existait des boutiques bio, toujours est-il, pas dans notre ville.
Puis un jour, il y a déjà quelques années, le souvenir de ce kéfir m’est revenu avec l’envie d’en faire.
Quelle est la recette idéale du kéfir d’eau ?
Il n’y en a pas ! Si vous attendiez que le billet réponde à cette question, vous avez la réponse, pas la peine d’aller plus loin… Passez votre chemin ! Cela dit je peux vous faire part de mes expériences, à vous ensuite de vous en inspirer, ou pas.
Pourquoi n’y a t-il pas de recette idéale ? Le grain kéfir est un aliment vivant et donc réagit à la température, la qualité de l’eau, du sucre, des fruits, etc.
Nous allons voir :
les bases
l’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »
conserver ses grains de kéfir
Les bases
Pour améliorer son kéfir il faut partir d’une base.
Matériels et ingrédients pour 1 faire un litre de kéfir.
Matériel :
Récipient de 1,1/2 à 2 litres en verre.
Cuillère en bois ou plastique (pas de métal).
Passoire en nylon ou plastique (pas de métal).
Bouteille en verre avec bouchon bien hermétique (genre bouteille de limonade traditionnelle).
Ingrédients :
1 l d’eau*.
20 g de grains de kéfir.
20 g de sucre bio (blanc ou roux).
2 rondelles fines de citron jaune bio.
1 figue séchée bio (2 si elles sont petites).
*Eau ce peut être de l’eau minérale en bouteille, j’utilise de l’eau du robinet que je laisse décanter une journée, quand j’oublie j’utilise de l’eau passer par une carafe filtrante (genre Brita ou équivalent). J’avais lu que ce genre de carafe retenait certains minéraux et qu’il fallait ajouter une petite pincée de sel… J’ai fait avec et sans pincée de sel je n’ai pas vu la différence, généralement, j’utilise de l’eau du robinet décanté.
Instructions
Dans le récipient, mettre les grains de kéfir.
Verser délicatement l’eau dans laquelle vous avez préalablement dilué le sucre.
Mettre la ou les figues, les rondelles de citron.
Couvrir de façon non hermétique (dans mon cas j’utilise un gros bocal à conserve que je referme sans joint, avant j’utilisais une grande carafe que je recouvrais d’un papier absorbant avec une assiette par-dessus). Bref, ce ne doit pas être hermétique, l’air doit pouvoir circuler.
Lorsque les figues remontent à la surface, le kéfir est prêt.
Enlevez les figues et rondelles de citron et transvidez dans une bouteille.
Gardez la bouteille 24 h à température ambiante.
Ensuite vous pouvez l’ouvrir, vous servir, la mettre au frais.
Si c’est la première fois, c’est après la deuxième ou troisième préparations que vos grains de kéfir auront un rendement vraiment satisfaisant.
L’amélioration au « feeling », pour ne pas dire à la « one again »
Si vous enchaînez sur une autre préparation, inutile de rincer les grains de kéfir, personnellement, je remets le kéfir, l’eau sucrée, figues et citron… Je rince les grains de kéfir lorsque je constate qu’ils se sont trop multiplier et que je dois en enlever (au bout quatre, cinq ou plus préparations enchaînées).
Surveillez donc votre kéfir, il est vivant sensible et réagit plus ou moins vite en fonction de la température ambiante, de la qualité de vos grains de kéfir, etc..
Si vous constatez que les figues remontent très tôt, après une douzaine d’heures. Diminuer la quantité de grains de kéfir et donc proportionnellement de sucre, ou si vous avez mis deux figues, faites avec une seule figue.
Vous souhaitez un plus d’acidité ajoutez une rondelle de citron et inversement si vous souhaitez moins d’acidité.
Le kéfir n’est pas une boisson au goût sucré, si vous aimez les boissons très sucrées… Attention ! Le sucre sert à nourrir les grains de kéfir, l’excès de sucre va vous faire un kéfir sirupeux, non gazeux, pas engageant voire carrément pas bon et vos grains risque d’être irrécupérable. Donc attention à l’excès de sucre.
Lorsque vos grains kéfir se seront bien multipliés et que vous en avez assez en cas où ça se passe mal… Vous pourrez expérimenter avec d’autres fruits secs comme les abricots et autres, je vous déconseille les pruneaux d’Agen (trop grosse teneur en sucre).
Allez sur internet, il y a plein d’expérimentations, mais faites-les que si vous des grains de kéfir en réserve.
Personnellement, je reste au traditionnel figues/citron.
conserver ses grains de kéfir
grains de kéfir
Je les mets dans des boites alimentaires avec de l’eau au réfrigérateur.
Comme je l’ai dit plus haut (eau de source ou du robinet décantée) avec très peu de sucre.
Exemple pour 20 g je mets trois fois le volume d’eau sucrée (avec une demi cuillère à café de sucre) et il se garde longtemps.
La quantité de sucre n’est pas proportionnelle pour le maintenir au réfrigérateur et il n’y a pas plus de données scientifiques, alors par expérience, pour une quantité plus grande, 600 g, je mets une cuillère rase de sucre dans trois volumes d’eau… et je l’oublie au réfrigérateur, un, deux, trois mois… puis je ressors, rince les grains de kéfir, remets l’eau avec la même quantité de sucre (1 cuillère rase à café) et ça ce maintien jusqu’au jour où je décide de m’en servir pour fabriquer du kéfir. Bref, ça se conserve très bien et simplement.
grains de Kéfir prêt pour le réfrigérateur
Attention à l’excès de sucre, aux produits aseptisant (eau chlorée), ou ayant des propriétés antiseptiques (ne pas remplacer le sucre par du miel).
Pour conclure
Vous avez les bases pour faire votre kéfir dont les grains vont se multiplier. Quand vous en aurez trop vous pourrez expérimenter d’autres recettes… et aussi en donner.
Je ne fais pas du kéfir à longueur d’année, j’ai des périodes de quelques mois où je fais du kéfir et d’autre où je n’en fais pas, mais j’en ai toujours au réfrigérateur et dans la période où j’en fais c’est également la période où il se multiplie le plus et où j’en donne (entre avril et août de cette année, j’en ai donné environ 900 g, j’en ai gardé 60 g).