Humeur – Je me lance dans l’art postal

Humeur – Je me lance dans l’art postal

L’art postal, également connu sous le nom de « mail art » est une forme d’art populaire qui implique l’envoi de petites œuvres d’art via le service postal traditionnel. Il a émergé dans les années 60 / 70.

Si j’ai toujours écrit des lettres manuscrites à mes proches pour les anniversaires, fêtes, ou autres prétextes (à la plume 1.5 ou 1.1 en fonction de la longueur du texte)… dernièrement je me suis passionné par cette forme de correspondance bien plus personnalisée.

– Houa Sima, t’es un artiste !
– Heu non, on va relativiser…

Art postal, la première fois.

Car oui, comme pour tout, il y a toujours une première fois.
Cela remonte à une quinzaine d’années.
Un ami qui fabrique des sandales en cuir me demande de lui envoyer mon empreinte de pieds sur un carton avec un centimètre de marge… Je m’exécute et lui envoie directement le carton de mon empreinte de pied, sur lequel j’avais dessiné mes empreintes d’orteils (pour rire) et au recto tout un texte sous forme « poétique » en cercle et boucle… J’y avais mis son adresse, un timbre… Bref, je lui ai envoyé ça sous forme de blague me disant que ça le ferait marrer sans être certain, vu le format, qu’il le recevrait.
Il l’a reçu, ça l’a bien fait marrer. Il m’a téléphoné et m’a dit que cela s’appelait de l’art postal…
– Ha bon, ok.

J’ai continué à communiquer par lettres manuscrites traditionnelles avec mes proches, le temps a passé.

Ce qui a provoqué mon intérêt.

Alors que je n’avais plus entendu parler d’art postal depuis des années, je vois passer lors d’échanges dans mes contacts Mastodon deux personnes qui partagent leur passion pour l’art postal, photos à l’appui. J’en discute avec eux, je reçois deux courriers art postal qui m’ont fait très plaisir, je demande des conseils… Bref des échanges très sympathiques ! Et ça m’a donné envie de m’y essayer.

Et c’est parti !

J’ai commencé très simplement, un graphique devant, derrière une vielle carte de Bretagne trouvé sur internet, à l’intérieur des photos personnelles que j’ai retouchées, vieillies… Pour le pliage je me suis inspiré de l’un des courriers reçus. Je devais bien commencer par quelque chose.

Ensuite, je me suis remis au dessin, et là, c’est comme beaucoup de choses, on perd beaucoup lorsque l’on ne pratique plus. J’ai créé plusieurs cartes, certaines ont été envoyées, d’autres sont attentes, beaucoup sont parties à la poubelle. Cela dit, plus j’en fais, plus j’y prends plaisir et plus j’ai de nouvelles idées. Dernièrement j’ai fait une carte postale entièrement en numérique (sur papier photo) que j’aime bien car il représente le dos de mon pc portable et ça n’a pas été plus rapide que les autres cartes que je dessine. J’ai d’autres projets de découpages, collages, etc.

Pour conclure.

Mes cartes « Art Postal », je les appelle « Cartes Personnalisées » car je ne me sens pas une âme d’artiste, tout comme lorsqu’elles étaient simplement manuscrites, je ne me suis jamais senti l’âme d’un écrivain. Lorsque j’envoie une carte personnalisée, je n’attends rien en retour. J’ai déjà été récompensé en bonheur en la créant, l’écrivant et en l’envoyant, le plaisir est comblé lorsque je sais qu’elle est bien arrivée à destination. Je pense que recevoir une carte ou une lettre manuscrite au milieu des factures et des publicités fera bien plus plaisir qu’un simple texto, même s’il m’arrive de doubler mon envoi par un sms, par exemple, pour souhaiter un bon anniversaire.

Je trouve que c’est aussi une sorte de pied de nez à ce monde hyperconnecté.

2023-1021-lettre -001.jpg, oct. 2023
Recto
2023-1021-lettre -03.jpg, oct. 2023
Verso

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App – Bloqueur de bannières sur navigateur

cookies, oct. 2023
cookies

App – Bloqueur de bannières sur navigateur

Vous savez les fameuses bannières qui nous demandent si l’on accepte ou pas les cookies.
Et toi Sima, t’en pense quoi ?
Les cookies sur le web, c’est comme les bonbons que veut te donner un inconnu, tu ne les acceptes pas si tu ne sais pas ce qu’il y a dedans et ce qu’ils peuvent faire.

Je sais je suis un peu radical.

Je vous annonce, pour ceux qui ne le savent pas que L’extension « I don’t care about cookies » à bien son fork « I still don’t care about cookies » par Guus.

De quoi parle-t-on ?

Au moment où j’écris ce billet je configure l’un de mes pc dont bien naturellement le navigateur et je me souviens d’un excellent article de Tutox qui nous par du bloqueur de bannières « I don’t care about cookies » et s’interroge aussi sur le fait que cette extension fût rachetée par Avast.

Pour éviter de refaire un article sur cette extension je vous invite lire Tutox :

Comment se débarrasser des « bannières cookies » ?
Depuis la mise en place du RGPD, les sites web qui utilisent des cookies ont l’obligation de recueillir notre consentement. Plutôt une bonne chose en soi. Mais un des effets de bords de cette règle est l’apparition sur de nombreux sites des fameuses « bannières cookies ».

Lire la suite sur son blog « Comment se débarrasser des « bannières cookies » ?« 

Pour conclure.

L’extension (Add-Ons) se trouve là I still don’t care about cookies
Ou sur le GitHub de Guus

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Humeur – Je ne suis pas accessible H24

Humeur – Je ne suis pas accessible H24

Je le vois bien autour de moi beaucoup sont complètement addict au numérique, quand je fais la remarque la réponse est souvent la même : Non non, je ne suis pas accro, j’aime être informé (ou autres prétextes)… Mais les notifications de toutes leurs applications sont actives, leur messagerie au taf est ouverte du matin au soir.

Bref, que ce soit au travail ou dans la vie privée ils sont toujours très réactifs aux notifications et n’hésitent pas à notifier les autres de ce qu’ils font à l’instant plutôt que d’être là avec les présents… Mais réfutent d’être accro : J’arrête demain si je veux !

Le fléau des notifications.

Le système de notifications, bien que conçu à l’origine pour faciliter la communication et l’accès à l’information, lorsqu’elle est mal gérée, ou pas gérée du tout, vous amène à l’addiction.
Car en réalité ont touche à l’affect de l’individu, une recherche de validation sociale (les notifications, surtout celles provenant des médias sociaux, peuvent offrir une validation sociale, comme lorsqu’on reçoit un « j’aime » sur une publication. Cette quête de validation peut renforcer le désir de vérifier constamment les notifications.

La peur de rater quelque chose, le syndrome FOMO (fear of missing out), posez-vous la question objectivement : Risquez-vous réellement de rater quelque chose de vital ?
Il est essentiel de se rappeler que les notifications sont un outil et, comme tout outil, elles peuvent être utilisées de manière bénéfique ou nuisible.

S’émanciper des notifications.

C’est faire le choix de ne plus être interpelé par une application via sa notification et de décider à quel moment vous souhaitez consacrer de votre temps de liberté pour aller sur telle ou telle application.
Reconnaître cet impact sur notre quotidien et prendre des mesures pour le gérer peut conduire à une interaction plus saine avec la technologie. Savoir aussi reconsidérer nos habitudes.
Il ne s’agit pas de couper toute notification, mais de les gérer au plus serré pour vous laisser plus d’espace de liberté et de choix.

Mon rapport aux notifications

C’est à titre d’exemple, nous avons tous des aspirations et activités différentes.
Dites-vous qu’il n’y pas de réelle urgence, l’urgence est souvent pour celui qui cherche à vous joindre et en cas de réelle urgence il saura vous joindre.

Les boîtes de courriels.
J’en ai plusieurs, chacune dédiée à une activité, sans compter les boîtes poubelles.
J’ai fait le choix de ne pas en configurer sur mon smartphone, je consulte donc mes mails exclusivement depuis mon PC, une à deux fois par jour et une fois les courriels listés, je ferme ma messagerie… Je ne la laisse pas ouverte. Il m’est arrivé de devoir aller sur l’une de mes messageries depuis mon smartphone, dans ce cas j’y vais depuis l’interface web du navigateur, mais c’est tellement exceptionnel, deux à trois fois dans l’année, je peux donc m’en passer sur mon smartphone.

Flux RSS.
Que depuis mon pc, je n’ai pas de notification, j’y vais quand j’en ai le temps et l’envie, tous les deux ou trois jours.

Mon smartphone.
Il est en mode avion la nuit et en mode vibreur presque tout le temps. Cela dit, Lorsque mes enfants étaient ados et sortaient tard, je ne mettais jamais mon smartphone en mode avion ni en vibreur.
Si j’ai limité les notifications, il m’en reste tout de même :
La sonnerie du smartphone, quelle soit en mode sonore ou vibreur.
Les notifications SMS, Signal, Telegram, Element
À savoir que tous les groupes de mes messageries instantanées sont en silencieux.
Réseau social, je ne suis que sur un seul, Mastodon, la notification n’est pas activée.
Toutes les autres notifications sont désactivées, même celle des mises à jours.
Toutes les applications que je n’utilise pas et qui sont désactivables, sont désactivées.

Ma réactivité.

Si j’attends un appel ou un message, je vais rester attentif pour y répondre. Si je n’attends rien de particulier, ou que je suis dans une activité (marche, musée, loisir, resto, boire une café avec des potes…) je délaisse mon téléphone, j’essaie d’être pleinement dans ce que je fais et avec qui je suis.
Il m’arrive donc souvent d’avoir des appels manqués, je rappelle ou réponds aux messages dès que j’en ai le temps.
Il faut dire que si je n’attends rien de particulier, j’ai rarement mon smartphone à portée de main.

Mastodon, Je peux y passer du temps quand je suis quelque part où je n’ai rien de particulier à faire et que je n’ai pas pris ma liseuse, comme je peux « y passer » vite fait, voire ne pas ouvrir l’application pendant plusieurs jours.

Pour conclure.

La volonté de ne pas vouloir être accessible H24 est un défi à l’ère numérique. Avec une prise de conscience et des stratégies adaptées, il est possible de naviguer dans ce paysage numérique de manière saine, équilibrée et recouvrer des plages de libertés.
Il appartient à chaque individu de réguler et de personnaliser ses notifications pour qu’elles servent de manière optimale ses besoins et son bien-être.

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