Enregistrer directement depuis votre carte son – linux.

capturer son linux

Votre enfant fait partie de la chorale de la maternelle et le son est sur le site de votre mairie.

Mais, impossible de le télécharger, le site est fait en sorte qu’aucun de vos plugins Firefox fonctionnent et aucun fichier mis à disposition au téléchargement… Mais merde! flûte! C’est la voix de votre enfant dont vous voulez garder une trace!

On se calme, si le son sort de la carte son, c’est qu’il y a moyen de le récupérer.

Ma méthode:

Pavucontrol et AudaCity

Il vous faut deux applications « Pavucontrol » et une application capable d’enregistrer, il y en a plein sous linux, moi j’utilise « Audacity« .

si vous ne les avez pas, installez-les (pour Debian et dérivés ».

# apt-get install pavucontrol audacity

Lancez « Pavucontrol », puis « Audacity ».

Personnellement, je n’ai pas eu besoin d’intervenir dans les configurations, tout est par défaut.

Agencez vos fenêtres de façon à être efficace dans les clics… Image ci-dessous.

enregistr-002.pngLorsque vous lancez la lecture sur votre navigateur, puis enregistrement sur Audicity, vous devriez avoir quelque chose du même genre que  ci-dessous.

enregistr-005.png

Positionnez-vous sur l’onglet « Enregistrement » du contrôle du volume et vous devriez avoir quelque chose du même genre que l’image ci-dessous.

Il faut que ALSA plug-in soit sur « Monitor of Audio interne Stéréo analogique« 

enregistr-011.png

Vous êtes prêt! Alors repartez de zéro, agencez vos fenêtres, puis lancez le fichier son (ou vidéo dont vous voulez récupérer le son) depuis votre navigateur, cliquez sur enregistrer de votre enregistreur (ici Audacity) et il n’y a plus qu’à attendre la fin où vous stopperez votre enregistrement. Faites exporter ou enregistrer en fonction du format souhaité et c’est fini!

Il y a sans doute plein d’autres méthodes n’hésitez pas à les faire connaître.

Piwik or not Piwik

piwik

Aujourd’hui je vais sur mon Piwik, persuadé qu’il était planté, je ne sais pas pourquoi, certainement que la dernière fois que j’y était allé il y avait eu certainement un bug dû peut-être au débit extrêmement lent dont je souffre chez moi.

Bref, je me connecte à l’interface du piwik, tout fonctionne très bien, il m’alerte d’une mise à jour que je fais immédiatement, tout est au top!

Sauf que lorsque je regarde les statistiques je me rends compte que le nombre de visites a sérieusement baissé. Soit, je ne prétends pas avoir une grande influence, loin s’en faut, mais je sais que j’ai plus de lecteurs qu’au départ de ce nouveau blog. Je le sais à travers des discussions et des échanges, je reçois aussi quelques mails sur certains de mes articles, etc. Donc pas d’une grande influence mais la courbe devrait être légèrement croissante alors que c’est sérieusement l’inverse.

A quoi est-ce dû ?

Je pense que mes rares lecteurs étant tous plus ou moins sensibilisés à la protection des données, utilisent des bloqueurs de pub et/ou de scripts et ces bloqueurs, bloquent également piwik.

Bon, je ne vais pas leur jeter la pierre, moi qui sur Firefox utilise une multitude de plugins de ce genre (un peu moins depuis quinze jours puisque je teste Arora sur lequel il n’y a que « adBlock »).

La question que je me pose est : dois-je garder piwik sur mon serveur?

Je pourrais faire des recherches pour pallier à cela, il me semble avoir vu quelques trucs la-dessus sur le web… Cela a t-il un intérêt? Me faire chier casser la tête à résoudre un problème pour des statistiques que je ne regarde presque jamais, maintenir les mises à jour et occuper un espace sur mon serveur pour une « appli » que je consulte qu’occasionnellement. Que vous soyez trois, dix, cent, cinq cents visiteurs par jour (sur ce dernier chiffre je me fais plaisir), qu’est-ce que cela change? Je n’ai rien à vendre, évidemment, plus vous êtes nombreux à me lire et plus cela me fait plaisir, mais ai-je besoin de statistiques (même si j’aimais bien piwik)?

C’est vrai que j’aime connaître les liens qui pointent vers mon blogs et/ou billets, mais est-ce si important?

Ce billet pour savoir si je dois faire ou pas un « rm » sur piwik. Je pensais qu’en l’écrivant j’arriverai à la fin avec une décision tranchée, mais non, je reste indécis quoique la balance penche vers la suppression…

À suivre…

Mon blog, mes billets, petit bilan

linux vieux pc

Dans le billet « Sima78. Bilan 2016 du Blog, mon smartphone, GAFAM » je me motivais par la formulation « Je dois trouver la solution pour me dégager du temps et écrire au moins une fois par semaine.« .

Qu’en est-il aujourd’hui?

Nous sommes la semaine 37 de 2017. Allez! Enlevons 4 semaines de congés bien mérités, cela fait donc 33 semaines.

Si j’étais discipliné, assidu, j’aurais dû publier 33 articles.

Je viens de faire le décompte, 20 billets en comptant celui-ci moins un que j’ai retiré. Que les deux tiers de ce qui était prévu.

Le constat.

Je suis indiscipliné, inconstant, complètement dissipé, mais je l’assume.

Mes excuses.

Ha, je sens déjà la réplique… « Les excuses, c’est comme le trou du cul, tout le monde en a !…« 

Bon, alors à ma décharge.

En écrivant ce billet je dénombre au moins sept passions, sachant que je n’aurai pas sept vies, j’essaie de les satisfaire de mon vivant.

Passer du temps en famille:

Bon, cela va de soi, c’est une nécessité au-delà des passions.

Les passions…

La lecture:

C’est ma première des passions, si je devais partir sur une île déserte en emmenant qu’une chose, ce serait ma bibliothèque (elle contient de nombreux livres). Je lis quotidiennement mais j’ai toujours le sentiment de ne pas lire assez à mon goût, j’ai toujours soif de lecture.

Les autres passions n’ont pas d’ordre de priorité, leur priorité est en fonction des périodes, de mes envies, bref, elles ne sont hiérarchisées.

M’informer:

Finalement c’est une autre forme de lecture… Être au courant de l’actualité, des mouvement sociaux, de la politique, des événements culturels proches de chez moi que j’irai voir ou découvrir in situ (si j’en ai le temps) , etc. Pour le coup c’est aussi bien sur le web que sur la presse papier.

L’open source, mais pas que:

Je m’intéresse au logiciel libre, la protection de données personnelles, et à toutes les activités alternatives, alors je suis de nombreux blogs qui m’apportent énormément. C’est encore de la lecture.

Le jardinage:

Et oui, j’ai un potager et cela prend du temps. Le plaisir de cultiver bio ce que l’on va manger. Une véritable détente et aussi quelques maux de dos, la terre est basse.

La cuisine:

Lorsque l’on jardine, on aime cuisiner (du moins, normalement) ce que l’on cultive. J’aime cuisiner depuis mon enfance.

La généalogie:

Au départ je m’en fichais complètement, je m’étais lancé dans la construction d’un arbre regroupant que mes cousins et oncles éparpillés en Europe pour qu’ils se connaissent entre-eux, fassent connaissance car ils sont tous extraordinaires. J’ai mis le doigt dans l’engrenage généalogique et suis remonté jusqu’en 1550 et je compte bien continuer (mais horizontalement sur certaines branches).

Les échecs:

Jeune j’ai joué en club. C’est mon jeu favori. Je m’étais réinscrit il y a deux ans, et quand j’ai constaté la baisse de mon niveau j’ai arrêté, complètement écœuré un peu dégoûté. j’essaie de prendre un peu de temps pour réétudier des parties, peu à peu, histoire de recouvrir mon niveau, mais ça va prendre du temps.

Sans compter que j’ai repris le sport trois fois par semaine, et je me passionne de tout, c’est ça mon vrai problème, photographie, bonsaïs, jeux de société, etc. Je me passionne de tout vous dis-je !

Je pense que j’arriverai à un billet par semaine lorsque je serai en retraite. Mais pourquoi on nous file pas la retraite après quinze ans de boulot ?!

Lettre manuscrite à l’époque du sms et du snapchat

reveur et lettre manuscriteEt oui, je suis de ceux qui dans ce monde rempli de sms, snapchat, et autres réseaux sociaux (twitter, facebook, etc.) envoie encore et toujours des lettres manuscrites.

Deux raisons à cela.

L’envoi :
lorsque je prends mon Rotring calligraphique 1.5, un papier à lettres de bonne qualité, je sais déjà que je vais passer un bon moment. Cet instant d’écriture, je vais le passer pleinement avec la personne à qui est destinée le courrier. En effet, je me concentre pour m’appliquer, pas facile, car les pensées me viennent plus vite que ma capacité d’écriture, mais ce n’est pas grave, je suis content de passer cet instant intemporel avec le/la destinataire… Je suis « Ici et maintenant » avec lui, elle ! Je suis heureux de lui écrire, une véritable satisfaction, et j’espère qu’il ou qu’elle sera heureu(se)x de me lire.
Donc dans un premier temps, l’écriture est une autosatisfaction que l’on espère partagée.
Dans l’intention de faire plaisir, on choisi également l’enveloppe, un beau timbre…

La réception :
vous êtes content de recevoir un sms vous fêtant votre anniversaire, quelqu’un a pensé furtivement à vous (s’il est, et vous aussi, sur les réseaux sociaux, il a certainement été notifié). Vous êtes content de voir sur les réseaux sociaux que telle ou telle personne passe de bonnes vacances à l’autre bout du monde, images et vidéos à l’appui, oui, cela fait plaisir…
Mais lorsque vous relevez votre courrier et qu’au milieu des factures et des publicités vous recevez une carte postale, une lettre, une épître… manuscrite. Vous savez qu’une personne a pris le temps de vous choisir une carte, qu’elle s’est attablée à une terrasse de café pour vous l’écrire, rien que pour vous, puis l’a posté. Et la lettre ou l’épître dans votre boite aux lettres, vous savez que la personne a passé plusieurs minutes, des précieuses minutes en pensant qu’à vous. La carte postale ou la lettre vous est personnellement choisie, destinée, les mots ne sont que pour vous et mûrement réfléchis.

J’ai la faiblesse sentimentale de penser que les messages virtuels (sms et autres) sont comme les paroles, tous cela s’envole, mais que les écrits (à l’encre) restent.

Soit! Certains me diront que sur le web tout reste de façon presque éternelle… Oui mais de façon pathétique et incontrôlable, alors que le manuscrit est émouvant, touchant voire troublant et on peut le garder, ou le supprimer s’il nous contrarie.