Blog – Nouvelle catégorie

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Blog – Nouvelle catégorie.

Quoi Sima ? Encore une nouvelle catégorie ?

Une catégorie Rando pour randonnée.

Pourquoi cette nouvelle rubrique ? Il y a une perpétuelle remise en cause de l’orientation du blog. La modification d’orientation a déjà commencé depuis environ un an. En effet si au tout début il était principalement dédié au logiciel libre, je constate qu’avec le temps je teste de moins en moins d’applications, distributions, j’en ai moins envi, moins le temps.

Je reste fidèle aux logiciels libres, et je continuerais d’en parler au fil de mes activités.

Ce billet fait en quelque sorte écho à celui de Chez-Iceman intitulé « Blog – Changement ». C’est je pense le lot des blogueurs. Il y a ceux qui arrêtent et se consacrent aux réseaux sociaux, ceux qui arrêtent leur blog puis reprennent sous une autre forme (je pense entre autres à Cyrille Borne), ceux qui font de longues pauses (j’ai eu un premier blog de 2006 à 2011 sur une autre adresse et nom de domaine, puis repris ici en 2015), ceux qui souhaitent rester très spécialisés, ceux bien organisés, ceux très impersonnel, ceux plus personnel, ceux avec un mix d’un peu tout cela…

Je souhaite que mon blog me ressemble, donc un peu fouillis, je vous l’accorde.

De quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?

Et cette nouvelle catégorie, de quoi va-t-elle traiter ? Sa régularité ?
De randonnée mais dans un premier temps certaines expériences, je suis dans une période de remise en forme et si je n’accède pas à la condition requise, cette rubrique s’arrêtera de fait. De matériel aussi, j’espère y faire un retour d’expérience, j’ai moi-même beaucoup profité lors de mes randonnées passées du retour d’expérience des autres. C’est également une immense source de motivation pour retrouver une condition physique suffisante. Vous remarquerez que je n’utilise pas le verbe recouvrer, lorsque les années passent il ne faut pas espérer recouvrer la condition de nos vingt ans.
Sa régularité : Tempori servire et sine die (s’adapter aux circonstances et sans date précise).

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Littérature – Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Sur les chemins noirs, mai 2022
Sur les chemins noirs

Littérature – Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson (2016)

EAN : 9782072559440
133 pages
Édition Gallimard

Sylvain Tesson est un véritable vagabond globe-trotter, dès qu’il termine ses études il commence à parcourir le monde, à vélo, en side-car, à pied, beaucoup à pied, Il est partout, sur les plateaux du Tibet à la poursuite de la panthère des neiges et quand il se pose c’est de février à juillet 2010 dans une cabane sur la côte du lac Baïka…

Rien ne peut donc arrêter Sylvain Tesson ? Si, malheureusement, et ce sera une chute d’un toit ! (…) et moi, pris de boisson, je m’étais cassé la gueule d’un toit où je faisais le pitre.(…).

Entre la vie et la mort, et de nombreuses fractures il s’en remettra, mais pas sans séquelles (…) j’avais pris cinquante ans en huit mètres. (…).  Et la rééducation post-traumatique ? (…) Un médecin m’avait dit : « L’été prochain, vous pourrez séjourner dans un centre de rééducation. » Je préférais demander aux chemins ce que les tapis roulants étaient censés me rendre : des forces. (…).

Ce sera les chemins noirs.

Les chemins noirs !

La convalescence se fera en marchant, hors des GR, des sentiers connus et en France. Une marche par les sentiers tracés en noir sur les cartes, tant que possible en dehors des agglomérations, depuis le Mercantour jusqu’aux côtes du Cotentin un peu plus de 1 400 km à pied, un périple de deux mois et demi en essayant d’échapper aux zones urbaines : (…) ne pas s’infliger les traversées périurbaines, éviter la brûlure du goudron. (…). On le suit au rythme de sa marche convalescente : bivouaque à la belle étoile, admirant les étoiles, adossé à un rocher pour lire, devant un feu de bois, sous les intempéries aussi, tout l’inspire : (…) La marche était une pêche à la ligne : les heures passaient et soudain une touche se faisait sentir, peut-être une prise ? Une pensée avait mordu ! Le soir, je m’endormais et les images de la lanterne magique défilaient derrière mes paupières. (…).

Bien entendu, comme à son habitude nous avons droit à quelques références ou allusions à des auteurs, Fabre, Giono, Pagnol, Péguy, et tant d’autres, celle à Fabre m’a fait particulièrement plaisir puisque j’envisageais écrire un billet sur ce personnage (j’ai lu « Sur les chemins noirs » en septembre 2021 alors que j’ai écrit le billet sur Jean-Henri Fabre en mars 2022). Non seulement j’aime les aventure de Sylvain Tesson, j’aime aussi sa culture.

Bref, ce livre fût un véritable coup de cœur, une envie de me remettre à la randonnée.

Ci-dessous image de la trace des chemins noirs d’après IGNrando, le lien « Sur les Chemins noirs » sur IGNrando (au moment où j’écrivais le billet ce dernier lien fonctionnait, au moment où je le publie une erreur 404, je le laisse en espérant que ce soit temporaire).

Traces de "Sur les chemins noirs", mai 2022
Traces de "Sur les chemins noirs"

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Les aventures de S – Randonnée nouveau départ

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Les aventures de Sima – Randonnée, nouveau départ.

Sur ce billet je vais parler de mon histoire, mon présent et un peu de mes projets.

Comment j’ai débuté la randonnée, comment cela a évolué, comment cela c’est arrêté, puis mon envi de reprendre. Il n’y aura pas là de conseils mais plutôt un bilan, un retour d’expérience. Je ne parlerai pas de randonnées d’une journée mais de mon expérience sur celles de plusieurs jours. Un peu de M.U.L. aussi.

Ma première randonnée

J’étais jeune, beau et c.. à la fois. Tiens on dirait les paroles d’une chanson… et très sportif.

Donc j’étais jeune et sportif lorsque nous avons décidé à trois de partir pour une randonnée d’une dizaine de jours dans les Pyrénées. J’avais déjà l’expérience de la marche en montagne sur plusieurs jours grâce à cause de l’armée, j’avais été parachutiste[1] dans un escadron de reconnaissance.
Je ne sais pas si la M.U.L. existait déjà, j’en ai entendu parler que bien plus tard, il n’y avait pas internet donc pas de réseaux sociaux, forum et le tutti-quanti (ça ne nous rajeunit pas tout ça).
Autant dire que nous sommes partis chargés comme des mules.

Nos uniques expériences étaient celles de l’armée où chacun doit avoir tout son nécessaire, résultat nous nous sommes très vite rendu compte que c’était totalement stupide dans ce contexte, mais trop tard nous étions partis… Redondance de matériels, certains trucs inutiles. À cela, j’étais passionné de photo, j’avais donc deux boîtiers Nikon FM un en NB l’autre en diapos, trois objectifs (1 28mm, 1 50mm et un 300mm) plus des pelloches et un pied… je ne vous raconte pas le poids de mon sac, un 80L avec deux poches sur les côtés, gonflé à bloc.

Notre manque de préparation : nous avions prévu un passage par Gourette pour nous ravitailler… Sauf que c’est une station de ski d’hiver et qu’à l’époque, en plein été c’était une ville morte, tout était fermé (aujourd’hui je ne sais pas comment c’est en été).
Nous avons décidé que l’un d’entre nous descendrait à Eaux-Bonnes, pas la peine d’y aller à trois, nous avons tiré le choix à la courte paille et c’est tombé sur moi (je n’ai jamais eu de chance aux jeux).
J’ai vidé entièrement mon sac, eux sont restés avec les affaires et moi je suis descendu avec un sac vide pour les courses pour trois et aussi trouver des lacets car l’un en avait cassé.

Bref, on en a bien chié mais aussi bien ri et ça reste un excellent souvenir et une bonne expérience pour mes autres randonnées.

Ce que nous a enseigné cette première randonnée.

Bien établir la liste de ce que l’on va apporter, si l’on part à plusieurs faire la liste en commun, évité toute redondance inutile et se répartir les charges.

Faire son sac avec une balance à côté et tout peser, absolument tout (brosse à dent, dentifrice, rasoir, etc.). Prendre cette habitude vous mènera à la M.U.L. sans vous en rendre compte. Est-il absolument nécessaire de se raser, Oui/Non et si oui, faut-il absolument une mousse à raser alors que vous avez une savonnette pour vous laver, faut-il vraiment les deux… Lorsque l’on prend une balance cela va nous aider dans les choix, jusqu’aux vêtements.

Bien préparer son parcours, ça c’est aussi moi qui l’avais préparé et plutôt bien (je faisais déjà des semi-marathons et aussi des courses d’orientation) ma seule bourde fût le passage par Gourette mais rien de grave.

Ceux qui ont l’habitude vont faire leur sac au dernier moment à l’arrache, je préconise de le préparer quelques jours avant le départ et j’ai envie de dire que pour une randonnée traditionnelle il ne doit pas dépasser 20 % de votre poids, si vous prévoyez des ravitaillements sur votre parcours, par exemple à partir du troisième jour, partez avec un sac à 15 % de votre poids car lors des ravitaillements on a tendance à se charger. En effet, vous aurez certainement envie de vous faire plaisir, et c’est ça aussi la randonnée, se faire plaisir et craquer pour un fromage local des saucissons maison, une grosse boîte de cassoulet ou choucroute, un gros pain de campagne, que sais-je ? Je sais qu’aux ravitaillements on a tendance à charger son sac. Du moins, me concernant.

La santé, l’équipement,

C’est important, j’ai écourté deux randonnées pour un manque dans ces deux critères.

La traversée de la Bretagne d’Est en Ouest par le centre. De Pélan-Le-Grand à Camaret-sur-Mer (Avec entre autres, Forêt de Brocéliande, Forêt de Lanouée, sud du parc naturel régional d’Armorique). Facile pour moi qui pour la première fois n’allais pas en montagne… Nous partions à deux, mon compère était lui aussi un habitué de la randonnée en montagne, alors nous partions tranquille. Tranquille ? Pas tant que cela, une semaine avant j’avais « dévissé » d’un mur de varappe (je n’étais pas assuré et je pratiquais en dilettante), une chute de 3 mètres, bien réceptionné, rien de cassé mais l’extérieur de mon pied droit tout violacé. J’espérais que mon pied se rétablirait en une semaine et qu’il tiendrait le temps de cette randonnée. Non, au bout d’une journée de marche, le pied avait gonflé, la douleur insoutenable… J’ai dû abandonner à la fin de la première journée. Retour à la maison.

Tronçon dans les Pyrénées en fin d’hiver. Je l’avais déjà fait en solitaire, je suis donc bien équipé et pas dans l’esprit M.U.L. (tente, guêtres, crampons, etc.). Un proche me dit qu’il souhaite m’accompagner, c’est sa première randonnée, juste comme ça pour tester et n’a pas de matériel. Il s’achète donc du correct, polyvalent, mais donc pas forcément adapté aux conditions difficiles, mais si l’on est pas certain de vouloir faire d’autres longues randonnée, autant s’orienter sur de matériel polyvalent. Bref, j’ai dû écourter la première étape, et on a trouvé un endroit très sympa pour bivouaquer. Lendemain très froid, nous continuons et un peu plus haut il est tombé pas mal de neige. Il me dit qu’il a froid aux pieds, qu’ils sont mouillés, qu’il souhaite faire demi-tour. Nous retournons au lieu du premier bivouac, faisons un feu et passons une bonne fin d’après-midi. La nuit il est tombé une neige très collante et avons passé la nuit à nous relayer pour déneiger la tente. Le matin après avoir tout replié nous sommes allé au premier village, restaurant et hôtel. Ce fût court mais sympa tout de même.

Savoir s’adapter, car même si j’étais parti seul  dans mon dernier exemple, j’aurai écourté pour une randonnée sur 4, 5 jours maxi et modifié certaines parties de mon parcours pour m’adapter au climat en toute sécurité.

Et la suite.

J’ai continué de plus en plus léger, surtout seul. Lorsqu’il m’est arrivé de repartir avec quelqu’un, il s’agissait de personnes à qui je souhaitais faire découvrir la randonnée, alors nous partions un peu plus chargés, histoire d’améliorer le quotidien.

J’ai appris beaucoup lors de mes rencontres en randonnées. Fruit du hasard ? J’ai toujours fait plus de rencontres intéressantes en solitaire et hors saison que lors de randonnées à plusieurs et en pleine saison (vacances scolaires). Et il y a eu internet, les forums…

Puis est venu la vie familiale, les enfants, profiter au maximum ensemble des congés, plus le temps de randonner en solitaire, ça s’est arrêté pendant des années… Pas de regret non-plus, nous avons profité ensemble différemment et ce fût bien.

Et aujourd’hui ?

Un peu avant il y eut le taf ! Ces quatre dernières années ça se passait de plus en plus mal, moins pour moi que pour les équipes que je manage et à qui on demande toujours plus alors qu’ils sont les plus mal payés, et moi je me retrouve le passe-plat de directives de cette direction méprisante[2].
Bref, S’il n’y avait pas eu ces changements ces dernières années j’envisageais tout de même partir mais seulement entre 2024 et 2026.
Donc en décembre 2021, je lâche tout et me retrouve libéré de cette charge ! Je suis tout à fait conscient de la chance que j’ai d’avoir pu prendre cette décision.

Bon et la randonnée dans tout ça ?

C’était le moment de revoir mes désirs, mes projets, mes rêves que je reportais d’année en année et parmi tout ça, le désire de repartir en randonnée solitaire sur plusieurs jours. Sauf que je me rends compte qu’après avoir monté toutes les côtes de ma ville je suis essoufflé, et je n’habite pas en montagne.

Je me fais un programme pour travailler l’endurance, du cardio, du gainage, programme que je reverrai à la hausse ou à la baisse en fonction de l’évolution (J’ai été prof de kick-boxing, j’ai coaché les autres, je saurai me coacher).

Je suis content, je constate une évolution rapide aussi bien en endurance qu’en résistance.
Je commence donc mes projets (1 randonnée pas trop difficile de 8 ~ 10 jours fin mai début juin, 1 autre avec plus de dénivelé sur la même durée en juillet, puis une autre encore plus difficile en septembre même durée).

Mais voilà que mi-avril me vient des douleurs à la plante des pieds (métatarsalgie?), j’ai consulté et personne n’y voit des anomalies. Je ne peux donc plus enchaîner une marche le matin, une l’après-midi et encore moins le lendemain.

J’ai donc revu mon programme à la baisse, une seule marche longue par semaine pour reposer mes pieds, il n’y aura pas de randonnée avant septembre, et si tout va bien. Si je ne suis pas en surpoids, je revois mon alimentation, perdre deux ou trois kilos ne me feront pas de mal.

Je me ménage au maximum pour ne pas à avoir à reporter celle de septembre qui me tiens particulièrement à cœur, je ne partirai pas seul mais avec l’un de mes fils, il s’agit d’une promesse que je tiens à honorer.

 

Le billet « Les aventures de S – Randonnée nouveau départ » est paru en premier sur Sima78.

Note(s)

  1. ^ Je vous raconterai un jour ici comment je me suis retrouvé dans les parachutistes alors que je voulais me faire réformer, toute une aventure. 
  2. ^ Je vous raconterai un jour mon écœurement vis-à-vis de l’évolution au sein de mon taf, toute une aventure.

Jeux de S. – les echecs piege sur la française

Chess_set_2014, mai 2022
Chess – Wikimédia CC-BY-2.0

Jeux de S. – Les échecs, piège sur l’ouverture française.

Je ne vais pas vous parler des échecs de ma vie, le but de ce blog n’est pas de vous faire chialer ! Cela-dit je ne suis pas à plaindre.

Parlons jeux d’échecs… Cela va ajouter une nouvelle catégorie sur mon blog, moi qui souhaitait en avoir le moins possible, c’est mal parti.

Ce billet s’adresse plutôt aux débutants découvrant la Défense française, que l’on ait les blancs ou les noirs.

Avant-Propos

Je vais donc vous parler du jeu d’échecs puisque c’est mon jeu favori même si je m’y remets que peu à peu et pas assez à mon goût.
En 2020, il y eut la série Le Jeu de la dame (The Queen’s Gambit), un meilleur nom aurait été en français « Le Gambit dame » qui est la traduction et désigne une ouverture ancienne et connues avec ses variantes « Gambit Dame accepté » ou « Gambit Dame refusé ». Ne rentrons pas dans la technique.

Cette série à procurer l’engouement de mes collègues pour le jeu d’échecs. Je leur ai appris à jouer et tous les midis nous y jouions, je passais pour un « très bon » alors que je sais ce que je vaux, les tournois, le club, c’est très loin derrière et mon ELO est au ras de pâquerettes.
Mais Sima, les échecs, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas !

Soit, on n’oublie pas les règles, mais pour rester au niveau il faut jouer beaucoup, revoir ses propres parties, celles des autres, les ouvertures, etc. C’est une véritable gymnastique. Dès qu’on arrête, on baisse très vite le niveau.

Entrons dans le sujet

Bon, en amuse bouche je vous mets un piège sur l’ouverture française.
Pourquoi ce choix ?
J’ai eu cette idée en revisitant la « Française ».

Si j’ai les noirs, face à e4, si je peux, je me lance dans l’ouverture française que j’affectionne particulièrement avec ses variantes. Alors je vous mets l’un des pièges les plus connus, il y en a d’autres, comme pour toutes les ouvertures.

Donc :

e4 e6 - d4 d5 - e5 (variant d’avance, la plus courante) c5 - c3 Cc6 - Cf3 Db6

Le pion d4 a trois attaques noires (c5, Cc6,Db6) et trois défenses (c3, Cf3, Dd3).
Une ouverture des plus courantes. Il reste plein de possibilités côté blancs et noirs, et les blancs décident…

Fd3 ... , → variante "Gambit Milner-Barry".

 

Bon là généralement j’accepte :

... cxd4 - cxd4 ...

Il y a aussi la possibilité de ne pas prendre et …  – Fd7  

Là, les noirs doivent continuer à développer leurs pièces, plein de possibilités… Mais surtout pas  s’enthousiasmer en pensant que d4 est une pièce fragilisée… Donc surtout pas continuer par :

... Cxd4,

Sinon :

... Cxd4 - Cxd4 Dxd4 - Fb5+

et la dame noire est perdue.

 

Même si on essaie de limiter les dégâts par .Fd7… C’est mal parti pour les noirs qui ne peuvent pas empêcher la perte de leur Dame.

 

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